• il y a 12 heures
Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Françoise Degois, éditorialiste Sud Radio ; Yohann Barbe, producteur de lait dans les Vosges et président de la FNLP (Fédération Nationale des Producteurs de Lait) ; Assan Lakehoul, secrétaire général des Jeunes communistes ; Driss Ghali, écrivain politique et conférencier.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-02-26##

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Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:06Alors que vous venez certainement de prendre votre goûter à 17h04, on vous souhaite la bienvenue dans Les Vraies Voix, une fois le chocobéen mangé de Philippe David.
00:00:17Bonsoir Philippe.
00:00:18Bonsoir, mais pour vous la faire british, à 5h c'est tea time.
00:00:22Exactement, en plus il nous fait des thés tous les jours à 17h.
00:00:26Tea for five.
00:00:27Pardon ?
00:00:28Tea for five.
00:00:29Tea for tea.
00:00:32Excusez-moi, mais vous avez un accent tellement parfait, j'avais rien compris.
00:00:45I have the same accent.
00:00:48The President Macron.
00:00:51Philippe Bilger, je me suis retournée pour savoir si c'était vraiment vous avec cet accent incroyable.
00:00:58On aurait dit Justin Trudeau.
00:01:00Non, ça me rappelle plutôt Daniel Craig.
00:01:02My name is Bond, James Bond.
00:01:04Pas le bon dernier film en tout cas.
00:01:07C'est vrai que même si par exemple Emmanuel Macron ou Jacques Chirac parlaient parfaitement bien l'anglais,
00:01:15mais Chirac et Macron ont souci en commun, c'est l'accent épouvantable français.
00:01:20Alors c'est très joli.
00:01:21You want me to go back to France ?
00:01:24You want to go back to my plan ? This is not a matter, this is provocation.
00:01:30Allez les amis, en tout cas merci d'être avec nous aujourd'hui jusqu'à 19h avec ce numéro de téléphone, le 0826 300 300, vous êtes bien entendu.
00:01:40On doit absolument vous avoir en ligne parce que vous avez tellement de choses à dire et on le sait.
00:01:46Allez au sommaire de cette émission, le grand débat du jour à 17h30, supprimer le RSA mais garantir le plein emploi.
00:01:52Idée émise ce matin par Fabien Roussel sur Sud Radio, le secrétaire national du parti communiste veut remplacer le RSA par un emploi garanti pour tous,
00:02:01que ce soit dans le privé ou dans le public.
00:02:03Alors parlons vrai, est-ce que cette proposition vous paraît réaliste ?
00:02:06Et à cette question, comme le dit Fabien Roussel, faut-il remplacer le RSA par un emploi garanti pour tous ?
00:02:11Vous dites non à 54%, vous voulez réagir au datant vos appels au 0826 300 300.
00:02:18Hassan Lakhloul sera avec nous, secrétaire général des jeunes communistes.
00:02:22Et puis le coup de projecteur des vraies voix à 18h40, François Bayrou réunit un conseil interministériel de contrôle de l'immigration
00:02:29en pleine crise diplomatique avec l'Algérie sur l'immigration.
00:02:32Face au refus d'Alger d'accueillir des ressortissants expulsés de l'Hexagone, la France va restreindre l'accès à son sol aux dignitaires algériens.
00:02:41Alors parlons vrai, est-ce que depuis trop longtemps la France est faible face à Alger ?
00:02:45Pour cette question vis-à-vis de l'Algérie, faut-il aller, vous dites, à 89% au bras de fer, à 9% à la négociation et à 2% qu'il ne faut rien changer.
00:02:55Pour réagir, le 0826 300 300, il n'y aura ni bras de fer ni négociation avec Aude.
00:03:01Et notre invité, Dries Gallis sera avec nous, écrivain politique et conférencier, auteur des livres.
00:03:07L'identité d'abord, lettre ouverte d'un immigré français qui ne veut pas disparaître chez l'artilleur
00:03:13et d'une autre histoire de la colonisation française publiée chez Jean-Cyril Godefroy.
00:03:17On vous souhaite la bienvenue, c'est Les Vrais Voix, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:03:20Les Vrais Voix Sud Radio.
00:03:22English, Philippe Bilger, bonsoir.
00:03:25Good evening.
00:03:27FP, French.
00:03:32Mais il est pas mal, il est bon, il est bon.
00:03:34Françoise Degoy, éditorialiste Sud Radio, bonsoir.
00:03:41C'est Donald Duck qui parle comme ça.
00:03:45Là c'est la façon yaourt.
00:03:46Et Johan Barbette avec nous, bonsoir Johan.
00:03:49Producteur de lait dans les Vosges et président de la FNLP, Fédération Nationale des Producteurs de Lait.
00:03:55Et on est ravis de vous accueillir en Vrais Voix du jour.
00:03:58C'est votre première.
00:04:00C'est ma première, merci de l'accueillir.
00:04:03On va le faire en patois vosgiens, ça va être difficile.
00:04:06Pour tous.
00:04:08Alors vous êtes contents ?
00:04:10Très contents d'être ici, merci surtout de l'accueil, mais attention à pas trop aller tant loin.
00:04:17Je sens qu'il y a de la vanne du côté de Johan.
00:04:20Il y a un super accent, j'adore.
00:04:22C'est vous qui avez tous un accent, n'inversez pas les rôles.
00:04:25Il est excellent.
00:04:26N'importe quoi, mais n'importe quoi.
00:04:29Allez, le 0826-300-300 avec David qui est avec nous, qui nous appelle de Saint-Gaudens.
00:04:34J'adore Saint-Gaudens.
00:04:35C'est beau, c'est beau.
00:04:36Le communge.
00:04:37Patrick de naissance de ma maman.
00:04:38Bonsoir David.
00:04:39Bonsoir David.
00:04:40Oui, bonsoir à toute l'équipe.
00:04:42Bonsoir, je ne vous le dirai pas en anglais, vous m'excuserez.
00:04:45David, essayez, dites un truc.
00:04:47Tout le monde n'a pas le don d'élan comme moi.
00:04:51Je vous dirai simplement à Michel.
00:04:53Allez-y, allez-y David.
00:04:57Non, je ne vous parlerai pas en anglais.
00:04:58Je vous dirai simplement à Dichatz ou à Diou.
00:05:05Bien sûr.
00:05:06Allez, un petit mot de vous David, parce que c'est aussi l'intérêt de vous avoir en ligne.
00:05:09Ralbolle du French bashing, vous dites.
00:05:11Vous voyez qu'il parlait anglais.
00:05:13Oui, c'est surtout au standard qu'on a repris ce mot.
00:05:17En fait, c'est du French bashing, mais indirect.
00:05:20Moi, je suis un peu énervé lorsqu'à chaque fois que le président Macron se fait réellement
00:05:25supposément humilier, de voir de nombreux Français se réjouir de cette humiliation.
00:05:30Mais ils ont dit qu'en fait, c'est la France qui est humiliée lorsqu'on humilie le chef de l'État.
00:05:34Et on peut être, comme moi, totalement anti-Macron, mais par contre être très patriote
00:05:40et trouver très mal déplacé de se réjouir de voir la France moquer et humilier à l'étranger.
00:05:46Qu'on se moque au niveau national, pas de souci, mais à l'étranger,
00:05:49à un moment donné, il faut redescendre sur Terre.
00:05:53En tout cas, en patriote. Il faut soutenir la France.
00:05:58Si je rejoins notre ami, d'autant plus que très souvent, je suis tombé dans une joie mauvaise.
00:06:06Il a totalement raison et je vais essayer de progresser dans ce domaine.
00:06:11Moi, je suis comme vous, on ne peut pas me soupçonner d'être macroniste.
00:06:16Mais vous l'avez toujours défendu à l'international.
00:06:20Il n'y a aucune raison qu'il se sente humilié sur ce qu'il a fait avec Donald Trump.
00:06:25Objectivement, je pense que la France n'est absolument pas sortie vaincue de ce bras de fer qui a duré quelques minutes.
00:06:32Je pense que c'est un sans-faute d'Emmanuel Macron. Je suis obligé de le dire, c'est un sans-faute d'Emmanuel Macron.
00:06:37Donc un sans-faute de la France.
00:06:38François, ne vous inquiétez pas, c'est enregistré.
00:06:40Vous n'avez pas... Non, non, ça ne vous gêne pas. Vous êtes d'accord avec David ?
00:06:44Je suis d'accord avec David et j'irai plus loin. C'est la fonction qui est humiliée.
00:06:47Donc c'est la France tout entière derrière.
00:06:49Donc il faut faire très attention parce que ça affaiblit pas que l'image à l'extérieur.
00:06:52Ça affaiblit l'image mondiale et des Français au plus profond.
00:06:56Eh bien dis donc, David, vous avez...
00:06:57Première intervention. Bravo.
00:06:59Pas mal, pas mal.
00:07:00David, vous avez embarqué tout le monde avec vous. C'est plutôt très bon signe.
00:07:04Vous restez avec nous, bien entendu. On est ravis de vous accueillir.
00:07:06Il va faire le « qui sait qui qu'il a dit ».
00:07:08Bah oui.
00:07:09Comment on dit « qui sait qui qu'il a dit » en occitan ?
00:07:12Je ne sais pas.
00:07:13Comment on dit en occitan « qui sait qui qu'il a dit », David ?
00:07:16Très bonne question. On va chercher. Mon ami Google est là pour ça.
00:07:21Heureusement qu'il ne parlait pas anglais.
00:07:23Allez, restez avec nous. On revient dans un instant avec les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu et puis le réquisitoire du procureur.
00:07:30Monsieur le procureur.
00:07:31On va parler de Michel Barnier.
00:07:33Très bien. On va en parler.
00:07:34Il est en pleine forme.
00:07:35On vous souhaite la bienvenue. C'est les vraies voix jusqu'à 19h. A tout de suite.
00:07:47Philippe David. Cécile de Ménibus.
00:07:50Les amis, on est ravis de vous accueillir aujourd'hui.
00:07:52Et merci de plus en plus nombreux sur cette chaîne YouTube.
00:07:55Ça monte, ça monte, ça monte.
00:07:58On a envie de demander à Maxime. Maxime, vous qui tenez les comptes.
00:08:01Toujours 996 000 abonnés. Bientôt 1 million.
00:08:06Le million. Le million. Le million.
00:08:08Ça traîne. Ça traîne.
00:08:11Ça traîne.
00:08:13Faut qu'on vienne plus souvent.
00:08:17Philippe Bilgerette avec nous. Françoise de Goyes.
00:08:19Johan Bamke, producteur de lait dans les Vosges.
00:08:22Et vous au 0 826 300 300 dans un instant.
00:08:25Félix Mathieu. Bonsoir Félix.
00:08:27Bonsoir Félix.
00:08:28Bonsoir Cécile. Bonsoir Philippe.
00:08:29Et de quoi parle-t-on ?
00:08:30De l'émotion en Israël au passage du cortège funéraire de la famille Bibas.
00:08:33De cette crise franco-algérienne sur l'immigration.
00:08:36Et puis de ces cinq patrons de la grande distribution qui s'engagent au salon de l'agriculture.
00:08:40Réunion autour de Karine Lemarchand et d'un certain nombre d'agriculteurs.
00:08:43En trois mots, funérailles, crise et promesses.
00:08:45On en parle dans un instant. En attendant, la voix est au procureur.
00:08:49Les vraies voix Sud Radio.
00:08:51Le réquisitoire du procureur.
00:08:53Philippe Bilger.
00:08:55Monsieur le procureur voulait requérir ce soir sur le propos de Michel Barnier
00:08:58qui voudrait un candidat unique de la droite à la présidentielle.
00:09:01Est-ce plausible ?
00:09:02Voilà, il est intervenu.
00:09:05Il a confirmé une idée qu'il avait depuis longtemps.
00:09:09Il l'avait déjà formulée en tant que Premier ministre.
00:09:13Il voudrait évidemment un candidat, comme vous l'avez très bien dit,
00:09:18mon cher animateur, unique pour la droite républicaine et le camp présidentiel.
00:09:25Simplement, je n'imagine pas que ce soit possible.
00:09:29C'est peut-être une manière efficace de gagner l'élection présidentielle en 2027.
00:09:36Mais j'imagine mal, compte tenu de tous les candidats,
00:09:40à la fois affirmés, affichés et virtuels,
00:09:44qu'on puisse trouver une personnalité, selon le vœu de Michel Barnier,
00:09:50qui puisse être acceptée par ces deux camps.
00:09:53Ça ne me paraît pas convaincant, à moins d'un miracle.
00:09:56Et d'ailleurs, est-ce souhaitable ?
00:09:59Puisque dans la droite et dans le macronisme,
00:10:02il y a des tendances tellement différentes
00:10:04qu'elles pourraient représenter des chemins très spécifiques.
00:10:08Françoise de Gaulle.
00:10:09Oui, c'est tout à fait...
00:10:10Ça n'existera pas, ça n'arrivera pas.
00:10:12Et c'est heureux, d'ailleurs.
00:10:13Il y aura un choix.
00:10:14Il y aura probablement une primaire entre la droite et les macronistes.
00:10:17Mais vous savez, le macronisme ne tient que parce qu'Emmanuel Macron existe.
00:10:20C'est terminé pour Emmanuel Macron.
00:10:22Enfin, en tout cas, pour cette période-là,
00:10:25cette séquence-là de sa vie politique.
00:10:27Donc, moi, je crois qu'on va avoir, en plus,
00:10:29des macronistes qui vont repartir vers la sociodémocratie
00:10:32et puis des macronistes qui vont repartir vers leur famille d'origine,
00:10:35qui est la droite, tout simplement.
00:10:37Non, mais oui, effectivement, Michel Barnier.
00:10:40Croire à un seul candidat, c'est juste impossible.
00:10:42Il n'a pas réussi à tenir trois mois Premier ministre.
00:10:45C'est facile de rassembler l'extérieur et l'intérieur.
00:10:47Ça va être un peu plus compliqué.
00:10:49C'est un vœu.
00:10:50C'est un vœu.
00:10:51J'ai eu la chance de le saluer ce matin.
00:10:52Il est en pleine activité, justement, pour arriver à son vœu.
00:10:56Mais ce qui est important de rappeler, quand même,
00:10:58des différents partis, à droite, à gauche,
00:11:00pourvu qu'ils restent là où ils sont.
00:11:02C'est-à-dire qu'au moment du vote,
00:11:04la plupart, en fonction de l'électorat, repartent plus à droite,
00:11:07plus à gauche, plus au centre.
00:11:09J'entends, moi, les macronistes sont finis.
00:11:11Mais les partis politiques sont-ils encore là ?
00:11:13Ah oui, c'est un vrai sujet.
00:11:14C'est une vraie question.
00:11:15Ils sont vraiment là.
00:11:16Merci, Philippe Bilger.
00:11:17Tout de suite, les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu.
00:11:20Les Vrais Voix Sud Radio.
00:11:22Trois mots dans l'actu, Félix, qui sont funérailles, crises et promesses.
00:11:25Une foule est pleurée sur les routes d'Israël
00:11:27au passage du cortège funéraire de la famille Bibas.
00:11:30Le père demande pardon à son épouse et ses enfants
00:11:32de n'avoir su les protéger.
00:11:34Sa sœur pointe la responsabilité des autorités israéliennes.
00:11:37Un conseiller interministériel de contrôle de l'immigration
00:11:40réunit cet après-midi autour de François Bayrou.
00:11:42Le Premier ministre dénonce une attitude inacceptable de l'Algérie,
00:11:46le blocage du retour de beaucoup de ses ressortissants.
00:11:48Et puis, cinq patrons de la grande distribution font des promesses
00:11:51autour de l'animatrice Karine Lemarchand au salon de l'agriculture.
00:11:54Ils promettent de faire preuve de bonne volonté sur les prix
00:11:57quand un producteur local est en difficulté.
00:12:00Les Vrais Voix Sud Radio.
00:12:04Des larmes et des mines graves sur le passage du cortège
00:12:07transportant les dépouilles de Shiri Bibas et de ses deux enfants en Israël.
00:12:10Seul de la famille à être revenu vivant,
00:12:12le père Yarden Bibas leur a adressé ces mots pleins de douleur,
00:12:15de culpabilité du survivant en évoquant l'attaque du Hamas le 7 octobre.
00:12:20Tu te souviens de notre dernière décision dans l'abri ?
00:12:22Je t'ai demandé, se battre ou se rendre ?
00:12:25Tu m'as dit de me battre, alors je me suis battu.
00:12:27Shiri, je vous demande pardon pour ne pas avoir pu vous protéger tous.
00:12:31L'émotion, la douleur de Yarden Bibas,
00:12:33tandis que sa sœur Ofri Bibas-Levy, la belle-sœur et la tante des victimes,
00:12:36donc a appointé la responsabilité des autorités.
00:12:40Le pardon n'a pas de sens tant que les défaillances
00:12:42n'ont pas fait l'objet d'une enquête
00:12:44et que tous les responsables n'ont pas assumé leur responsabilité.
00:12:47Le désastre que nous avons subi en tant que nation
00:12:50et en tant que famille n'aurait pas dû se produire
00:12:52et ne doit jamais se reproduire.
00:12:54Cette nuit, le Hamas doit restituer 4 corps d'otages israéliens
00:12:57morts en captivité à Gaza.
00:12:58Un responsable affirme qu'Israël libérera en contrepartie
00:13:01plus de 600 détenus palestiniens.
00:13:03Le Hamas qui promet aussi de ne pas organiser cette fois
00:13:05de cérémonie publique comme lors des dernières remises
00:13:07de dépouilles d'otages.
00:13:10C'est la première fois que le Hamas est influencé dans le bon sens.
00:13:14Les images sont immondes.
00:13:17Ce qu'ils ont fait c'est immonde.
00:13:18C'est immonde ce qu'ils ont fait,
00:13:19mais les images du cortège sont déchirantes.
00:13:21Elles sont filmées en drone.
00:13:23C'est très puissant de voir quand même.
00:13:25C'est tout un peuple en réalité qui rend hommage.
00:13:28Moi je pense à Yarden Bibas.
00:13:30Je ne sais pas comment...
00:13:32Surtout qu'on lui a dit à sa libération
00:13:34tu vas retrouver ta femme et tes gosses
00:13:36alors qu'il savait qu'ils avaient été assassinés.
00:13:39Maintenant je crois qu'on a rendu hommage
00:13:41au petit roux en Ifraël.
00:13:44Le roux est devenu un symbole.
00:13:47Tout est roux maintenant pour rendre hommage à cette famille.
00:13:51Tout est en roux.
00:13:52Dan Fiedler-Wheeler a mis sa pastille
00:13:54sur ses réseaux sociaux en roux.
00:13:56Johann Spahr a fait un dessin que je vous conseille d'aller voir.
00:13:58Vous l'avez vu Cécile sur Instagram.
00:14:00Il a fait un dessin absolument magnifique.
00:14:03Et l'Assemblée nationale aussi est en roux.
00:14:05Ça va être éclairé en orange ce soir.
00:14:07C'est très émotionnel.
00:14:10Deuxième mot.
00:14:12Crise diplomatique entre Paris et Algérie.
00:14:15François Bayrou réunissait cet après-midi
00:14:17une partie de son gouvernement au Conseil interministériel
00:14:19de contrôle de l'immigration.
00:14:21Objectif mettre la pression sur l'Algérie
00:14:23pour accorder des laissés-passer consulaires
00:14:25quand la France cherche à renvoyer des ressortissants
00:14:27dans leur pays d'origine.
00:14:28Après son ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau
00:14:30c'est François Bayrou un qui dénonce
00:14:32l'attitude inacceptable selon lui de l'Algérie.
00:14:35L'individu qui a tué Aboulouz
00:14:38avait été présenté 14 fois aux autorités algériennes.
00:14:44C'est les chiffres qui m'ont été fournis
00:14:47par le ministère de l'Intérieur.
00:14:4914 fois.
00:14:51Et 14 fois les autorités algériennes ont dit non.
00:14:55Et pour nous, pour moi,
00:14:58ceci est purement et simplement inacceptable.
00:15:01Le gouvernement qui annonce notamment vouloir
00:15:03mettre la pression sur Alger en renégociant
00:15:05les accords de 1968, en remettant en cause
00:15:07par exemple les facilités de voyage
00:15:09pour les détenteurs algériens de passeport diplomatique,
00:15:11il pourrait de nouveau être soumis à une obligation de visa.
00:15:14On en parlera dans le coup de projecteur.
00:15:16Troisième mot, promesse, celle qu'ont formulée
00:15:185 patrons de la grande distribution
00:15:20au salon de l'agriculture.
00:15:22Réunis par l'animatrice Karine Lemarchand
00:15:24avec des agriculteurs, ils promettent
00:15:26d'aider les producteurs en cas de difficulté
00:15:28sur les prix ou de crise de surproduction.
00:15:30Autour de la table, les patrons d'Auchan,
00:15:32de U, des Mousquetaires, de Carrefour,
00:15:34de Casino Monoprix.
00:15:36Dominique Shelcher, PDG de la coopérative U
00:15:38promet notamment de faire preuve de bonne volonté.
00:15:40Les petits producteurs,
00:15:42le petit charcutier, le petit biscuitier
00:15:44qui viennent nous voir,
00:15:46on ne négocie pas leurs prix.
00:15:48Ce sont les produits du coin.
00:15:50Nos clients travaillent dans ces entreprises
00:15:52et depuis longtemps,
00:15:54on ne négocie pas ces prix.
00:15:56Et donc là, on lance un appel
00:15:58aux producteurs en difficulté à dire
00:16:00Osez venir nous voir,
00:16:02osez taper à la porte des magasins,
00:16:04des enseignes participantes.
00:16:06On vous serait bien accueillis,
00:16:08on écoulera votre production dans de très bonnes conditions.
00:16:10Des propos recueillis par l'agence France Presse.
00:16:12On va reparler d'ailleurs de ses promesses
00:16:14avec notamment le tour de table de Johan Barbe
00:16:16d'environ une heure sur Sud Radio
00:16:18dans les vraies voix.
00:16:20Notez que le patron de Leclerc, par contre,
00:16:22n'était pas présent à cette réunion autour de Karine Lemarchand
00:16:24au salon de l'agriculture.
00:16:26D'ailleurs Karine Lemarchand, dont on parle aussi
00:16:28prend acte des excuses de Cyril Hanouna
00:16:30quant aux attaques dont elle avait été l'objet
00:16:32dans TPMP.
00:16:34Elle avait menacé de quitter sa chaîne M6
00:16:36si jamais Cyril Hanouna venait à y trouver refuge
00:16:38après la fermeture de sa propre chaîne C8.
00:16:40Ça sera d'ailleurs vendredi. Demain.
00:16:42Après-demain, oui.
00:16:44On va vous faire réagir, vous en premier, Johan,
00:16:46sur la grande distribution.
00:16:48Elle joue le jeu avec les producteurs.
00:16:50Vous êtes producteur de lait et président du syndicat des producteurs de lait
00:16:52lors de ce salon de l'agriculture.
00:16:54Alors, dire qu'elle joue le jeu,
00:16:56c'est un peu chaud, j'ai envie de dire, là au salon.
00:16:58Venir prêter des bonnes incensions pendant une semaine
00:17:00du salon de l'agriculture, alors que c'est la vitrine
00:17:02de l'agriculture, c'est pas la vitrine de la grande distribution
00:17:04des hommes politiques.
00:17:06Je le rappelle, on est là pour présenter nos produits.
00:17:08Et donc la grande distribution,
00:17:10sous le couvert de Karine Lemarchand,
00:17:12qui a fait juste une présentation,
00:17:14elle n'a pas pris partie ni d'un côté
00:17:16ni d'un autre, donc il faut extraire tout ça,
00:17:18et bien comprendre qu'il y a 5 enseignes
00:17:20qui font de la com
00:17:22pour rassurer le consommateur.
00:17:24Moi, la seule com
00:17:26que je peux comprendre, c'est quand il y a des preuves d'amour.
00:17:28S'engager comme ça, là, devant des télés,
00:17:30c'est très bien. On verra au moment
00:17:32de la production des fruits
00:17:34si toutes ces grandes enseignes qui se sont engagées
00:17:36respecteront ces accords,
00:17:38c'est-à-dire qu'elles mettront en place des solutions
00:17:40pour écouler les produits
00:17:42qui risquent d'être vite périssables,
00:17:44puisque c'est des fruits, et arrêter
00:17:46d'importer dans le même temps.
00:17:48Mais la coopérative U, ils sont dans
00:17:50ce discours-là, mais dans les actes en tout cas.
00:17:52Ils sont dans les actes,
00:17:54c'est sûr qu'ils sont plus en avance
00:17:56puisqu'ils sont, comme ils le disent,
00:17:58producteurs et commerçants. Mais il faut faire très attention
00:18:00parce qu'aujourd'hui, le problème dans les fruits et légumes,
00:18:02parce que c'était essentiellement ça qui a été évoqué,
00:18:04c'est qu'il y a énormément d'importations.
00:18:06On est dépendant
00:18:08de beaucoup d'importations. Et la vraie question
00:18:10à se poser, c'est qu'avec ce changement climatique,
00:18:12on a des périodes de production qui se décalent
00:18:14de plus en plus. Et comment vont réagir
00:18:16ces grandes enseignes au moment où
00:18:18les fraises ont peut-être arrivé un mois trop tôt,
00:18:20ou 15 jours trop tard, parce qu'il aura fait froid au printemps ?
00:18:22Eh bien, il faut
00:18:24ajuster nos importations
00:18:26en permanence et à la semaine,
00:18:28et pas comme ils le font au trimestre.
00:18:30François Asselineau.
00:18:32Je vais être plus
00:18:34vacharde que lui encore.
00:18:36Être vacharde avec un producteur de lait,
00:18:38ça tombe bien de la mauvaise.
00:18:40Je vais être plus vacharde et aller dans votre sens.
00:18:42Je pense que tant qu'on n'a pas tordu le bras à la grande distribution,
00:18:44on n'en sortira pas.
00:18:46Alors, le clair n'est pas là. J'entends ce que dit
00:18:48Johan. Évidemment, c'est
00:18:50une mise en scène. Il n'y a pas d'engagement.
00:18:52Je sors Sistamu, parce que Cholcher est un mec
00:18:54très très bien. Vraiment, il a toujours
00:18:56avancé. Il est très créatif, en plus.
00:18:58Regardez, ses pubs
00:19:00sont toujours extraordinaires, par exemple.
00:19:02Et il a une vraie pensée.
00:19:04Mais tant qu'on n'aura pas tordu le bras à la grande distribution,
00:19:06tant qu'on n'aura pas tordu le bras
00:19:08aux géants de l'agroalimentaire, je pense
00:19:10évidemment à Lactalis.
00:19:12Eh bien, tant qu'il en sait quelque chose,
00:19:14tant que nous, on n'aura pas réglé ce problème,
00:19:16qu'on ne sera pas capable de résister au
00:19:18chantage de la grande distribution.
00:19:20Michel-Edouard Leclerc, qui a l'air très gentil,
00:19:22entre quatre yeux devant le ministre, il dit
00:19:24« Si vous faites ça, moi, je m'en vais.
00:19:26Moi, je ferme. » Vous savez,
00:19:28les négociations commerciales, il faut y être passé.
00:19:30Pour savoir qu'est-ce que ça veut dire
00:19:32de rentrer dans une négociation
00:19:34commerciale avec les trois grandes
00:19:36centrales d'achat, notamment
00:19:38celle de Michel-Edouard Leclerc. Donc, tout ça,
00:19:40tant qu'aucun gouvernement
00:19:42n'aura accepté de tordre le bras à la
00:19:44grande distribution, on n'arrivera pas
00:19:46à avoir un prix juste.
00:19:48Moi, je suis admiratif.
00:19:50Vous avez, pour une fois, posé une
00:19:52question avec la personne
00:19:54compétente pour lui répondre.
00:19:56Donc, c'était parfait.
00:19:58Je n'ai rien à ajouter.
00:20:00C'est pour ça que vous avez parlé d'accord.
00:20:02Je voulais rendre hommage
00:20:04à quelqu'un qui connaît le sujet.
00:20:06Qui connaît exactement le sujet.
00:20:08C'est de l'Est comme vous.
00:20:10Tout commence à l'Est, de toute façon.
00:20:12Et qui aime le l'Est.
00:20:14Tout se termine à l'Ouest.
00:20:16Et vous savez quoi ? Je crois qu'on est cernés,
00:20:18aujourd'hui, les amis.
00:20:20On va bien toujours faire l'émission sans vous,
00:20:22mais on n'ose pas vous le dire tout de suite.
00:20:24Souvent, on a voulu faire
00:20:26des coups d'État avec François,
00:20:28mais ça ne marche pas.
00:20:30Ils sont indéracinables, tous les deux.
00:20:32Vous êtes sur des sièges éjectables, vous le savez.
00:20:34On peut faire l'émission debout.
00:20:36À tel point qu'on les a surnommés les apprentis putschistes.
00:20:38On peut faire des émissions
00:20:40debout, on joue du piano debout.
00:20:42C'est peut-être un problème pour vous,
00:20:44mais pour moi, ça veut dire beaucoup.
00:20:46Les amis !
00:20:48Comme disait Jean-Jacques.
00:20:50L'attaché de presse s'appelle
00:20:52sans chaise, Jean-Jacques debout.
00:20:54C'est vrai.
00:20:56Jean-Jacques debout, Chantal Goya, blablabla.
00:20:58C'était par rapport à Chantal Goya ?
00:21:00Non, Jean-Jacques debout.
00:21:02L'attaché de presse s'appelle sans chaise.
00:21:04On a compris, sans chaise, debout.
00:21:06C'est ça.
00:21:08Allez, libérons les vacances,
00:21:10les amis.
00:21:12Restez avec nous.
00:21:14Dans un instant,
00:21:16supprimer l'URSA mais garantir
00:21:18le plein emploi, c'est la proposition
00:21:20choc de Fabien Roussel ce matin sur Sud Radio.
00:21:22Alors, parlons vrai.
00:21:24Est-ce que cette proposition vous paraît réaliste ?
00:21:26Et la question, comme le dit Fabien Roussel,
00:21:28faut-il remplacer l'URSA par un emploi garanti pour tous ?
00:21:30Vous dites non à 55%,
00:21:32donc oui à 45%.
00:21:34Vous voulez réagir, le 0826
00:21:36300 300.
00:21:38Hassan Lakaoul est avec nous, un secrétaire général des jeunes communistes.
00:21:40Merci d'être la petite
00:21:42question toute courte.
00:21:44Est-ce que Fabien Roussel
00:21:46est un utopiste ?
00:21:48Non, il est réaliste sur les besoins des
00:21:50travailleurs, des travailleuses.
00:21:52Il sait que ce sera dur et qu'il faudra se battre, mais je pense qu'il est réaliste.
00:21:54Allez, on en parle dans un instant. Soyez le bienvenu.
00:21:56Et vous aussi, au 0826 300 300.
00:21:58On est ensemble jusqu'à 19h.
00:22:00Sud Radio.
00:22:02Parlons vrai.
00:22:04Les vraies voix Sud Radio.
00:22:0617h-19h.
00:22:08Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:22:10Avec Philippe David,
00:22:12on est ensemble tous les soirs de 17h à
00:22:1419h. Après, on se sépare, on ne se parle plus
00:22:16jusqu'au lendemain matin.
00:22:18Le plus tard possible.
00:22:20Tu osais que vous ne pouviez pas me voir.
00:22:22Comme Françoise de Gois.
00:22:24Je suis contente.
00:22:26Je m'en plains.
00:22:28Et on voit la joie jusque là.
00:22:30La méchanceté.
00:22:32La méchanceté.
00:22:34Philippe Bilger est avec nous. Françoise de Gois.
00:22:36Johann Barbe est avec nous. Producteur de lait
00:22:38dans les Vosges.
00:22:40Et président de la Fédération nationale
00:22:42des producteurs de lait. On doit vous appeler
00:22:44président ou pas ?
00:22:46Johann Barbe, producteur de lait. Je suis très bien.
00:22:48Très content d'être agriculteur et fier de produire du lait.
00:22:50C'est un peu long comme présentation.
00:22:52Johann Barbe.
00:22:54Producteur de lait. C'est chouette.
00:22:56Producteur de lait. On ne dit pas éleveur de lait d'ailleurs.
00:22:58Éleveur de lait.
00:23:00On n'éleve pas le lait donc on produit bien.
00:23:02On élève des vaches.
00:23:04Bien sûr. Éleveur de vaches. Éleveur de lait.
00:23:06Après c'est de la segmentique et en fonction des méritoires.
00:23:08Moi j'adore Johann Barbe.
00:23:10C'est clair.
00:23:12Ça fait président de la FNSEA bientôt.
00:23:14Je suis un peu chicosse.
00:23:16Un peu chicosse.
00:23:18Tu es trop jeune.
00:23:20J'aime bien son rire.
00:23:22Le gars qui rêve de ça.
00:23:24Il pensait toujours n'en parler jamais.
00:23:26Le tout c'est que
00:23:28Johann Barbe n'y pense pas qu'en se rasant.
00:23:32Elle était tellement facile
00:23:34que j'ai trouvé bizarre d'attendre aussi longtemps.
00:23:36Alors que c'était
00:23:38Cécile qui allait le faire.
00:23:40Pour que tu te rendes compte qu'il va être élu au nez
00:23:42à la barre.
00:23:44Il a tout fait. C'est bon. On peut y aller.
00:23:46Allez on s'en frise les moustaches maintenant.
00:23:48Pourvu qu'on n'ait pas de barbu à table.
00:23:50Peut-être un mot en anglais de Philippe Bilger.
00:23:52Moi j'adore les faussettes. Faire un faussette
00:23:54c'est super.
00:23:56Je vois qu'on est dans la bague aujourd'hui.
00:23:58Voyez qu'on vous traite
00:24:00comme on le ferait d'une femme.
00:24:02On ne fait pas attention à ce que vous dites.
00:24:04S'il vous plaît.
00:24:06On va finir aux deux ânes si vous le connaissez.
00:24:08Allez tout de suite.
00:24:10Le grand débat du jour.
00:24:12Les vraies voix sud radio.
00:24:14Le grand débat du jour.
00:24:16Fabien Roussel. Vous voulez supprimer le RSA.
00:24:18Remplacer ce RSA par
00:24:20une sécurité emploi formation.
00:24:22Non ce n'est pas le revenu universel.
00:24:24Très étonnant que le patron
00:24:26du parti communiste français
00:24:28semble épouser la logique
00:24:30de culpabiliser les gens qui ne travaillent pas.
00:24:32Oui mon projet pour la France
00:24:34c'est de faire en sorte qu'à terme
00:24:36il n'y ait plus de personnes qui
00:24:38survivent du RSA.
00:24:40S'attaquer à des droits que nous avons contribué
00:24:42à mettre sur pied considérablement
00:24:44qui sont des conquêtes sociales.
00:24:46Je ne le comprends pas. Ce n'est pas la gauche.
00:24:48Je préfère à la place garantir à chacun un travail.
00:24:50J'ai l'impression que c'est un discours quasiment réactionnaire
00:24:52et moi ça me dérange philosophiquement
00:24:54profondément.
00:24:56Supprimer le RSA mais garantir le plein emploi.
00:24:58Idée émise ce matin par Fabien Roussel
00:25:00CCT sur Sud Radio.
00:25:02Le secrétaire national du parti communiste
00:25:04veut remplacer donc le RSA par un
00:25:06emploi garanti pour tous.
00:25:08Que ce soit dans le privé ou dans le public.
00:25:10Et allez pour le faire en anglais, parlons
00:25:12vrai pour être agréable à Philippe Bilger.
00:25:14Is back in the USSR comme chantaient
00:25:16les Beatles. Et à cette question
00:25:18comme le dit Fabien Roussel. Faut-il
00:25:20remplacer le RSA par un emploi garanti
00:25:22pour tous ? Vous dites non à 55%.
00:25:24Vous voulez réagir ? Le 0826
00:25:26300 300.
00:25:28Hassan Lakaouli est avec nous, un secrétaire
00:25:30général des jeunes communistes et merci d'avoir
00:25:32accepté notre invitation. Philippe, que pensez-vous
00:25:34de cette proposition de Fabien Roussel ?
00:25:36Je m'inquiète de plus en plus parce que dans les
00:25:38virtualités intellectuelles
00:25:40je suis quasiment toujours
00:25:42d'accord avec Fabien Roussel.
00:25:44Et ça n'est pas de l'ironie.
00:25:46Parce que la question de Sud Radio
00:25:48est un peu équivoque.
00:25:50C'est-à-dire qu'on a
00:25:52tendance toujours à dire
00:25:54oui et puis ensuite on réfléchit
00:25:56si c'est opératoire.
00:25:58Or ça ne l'est pas.
00:26:00Et donc on a tendance
00:26:02par réalisme à rejeter
00:26:04la proposition
00:26:06virtuelle de Fabien Roussel
00:26:08qui a le droit de rêver.
00:26:10Mais n'empêche que l'idée
00:26:12qu'il formule dans son principe
00:26:14je la trouve très valable.
00:26:16Oui, non,
00:26:18elle n'est pas valable du tout.
00:26:20La réalité c'est que ça n'existe pas de garantir
00:26:22plein emploi. Ou alors vous partez sur le revenu
00:26:24universel. Et effectivement Fabien Roussel n'est pas
00:26:26du tout d'accord avec ça. Il y avait un grand débat
00:26:28à gauche là-dessus sur cette question.
00:26:30Je pense qu'il y a une très belle idée, le revenu universel
00:26:32qui a été très mal amené et vendu par Benoît Hamon.
00:26:34Mais ça c'est une autre histoire. Fabien Roussel
00:26:36il est en recherche de toute façon
00:26:38aussi d'existence. D'abord parce qu'il est
00:26:40menacé au sein du parti communiste.
00:26:42Ensuite parce que quelle que soit la qualité
00:26:44de la droite. Parce que la droite adore Fabien Roussel.
00:26:46Mais il n'y a pas que vous.
00:26:48C'est vraiment en général. Les gens de droite adorent
00:26:50Fabien Roussel. Pour gagner à gauche
00:26:52il faut être aimé par les gens de gauche.
00:26:54Je pense que c'est une idée qui va...
00:26:56Bien sûr qu'elle est séduisante. Moi aussi je voudrais
00:26:58que tout le monde ait un travail.
00:27:00Mais dans la réalité ça n'existe pas.
00:27:02Donc rien que le fait que ça soit formulé
00:27:04par un liladeur de gauche, ça abîme
00:27:06de mon point de vue la qualité sociale
00:27:08de ce pays tout simplement. Donc il ne devrait pas faire ça.
00:27:10Ce n'est pas ça qui va lui faire gagner
00:27:12la présidentielle en fait.
00:27:14Moi je vais réagir et je vais réagir un petit peu
00:27:16au contraire de vous parce que pourquoi pas le plein emploi ?
00:27:18Ce n'est pas ça la question. La vraie question
00:27:20c'est est-ce que tout le monde veut travailler plutôt qu'il faudrait
00:27:22poser là ce matin et d'entendre ça
00:27:24ce matin, ce matin, ce soir.
00:27:26Ce n'est pas en différé.
00:27:28Il est avec les horaires des Etats-Unis le gars.
00:27:30C'est un gars international tu vois.
00:27:32C'est parce qu'il ne voit pas l'extérieur.
00:27:34Moi je me dis aujourd'hui que sur mon exploitation
00:27:36je suis prêt à accueillir des salariés.
00:27:38On n'en trouve pas. Il y a quand même un sujet
00:27:40sur l'emploi. Moi c'est le message
00:27:42plutôt de Fabien Roussel.
00:27:44Ça veut quand même dire qu'il est là pour dire
00:27:46maintenant il faut que tout le monde travaille.
00:27:48Au-delà de penser que c'est possible
00:27:50ou pas. C'est utopique. Pourquoi pas ?
00:27:52Ma question c'est où on met
00:27:54ces travailleurs de demain qui sont
00:27:56aujourd'hui soit au RSA, au chômage,
00:27:58plein de choses. C'est plutôt là le débat.
00:28:00Je trouve que lancer un pavé dans la mare
00:28:02c'est toujours facile. Le faire atterrir
00:28:04après là où on veut, c'est bien plus compliqué.
00:28:06Et au moment où on se parle,
00:28:08c'est pour les mettre dans les rues françaises
00:28:10pour les balayer. C'est pas ça le sujet.
00:28:12Le vrai sujet c'est comment on donne
00:28:14envie aux gens de travailler demain
00:28:16là où ils ont été formés ou là où ils se plaisent
00:28:18dans le travail. C'est vraiment ça le sujet.
00:28:20Le RSA n'est pas une solution
00:28:22de revenu. La réalité c'est le travail.
00:28:24La solution c'est de donner envie aux gens de travailler
00:28:26même s'ils gagnent la même chose au chômage.
00:28:28C'est ça aussi. C'est ça qui est intéressant.
00:28:30Mais malheureusement
00:28:32ça peut arriver.
00:28:34C'est là où c'est compliqué.
00:28:36C'est ça aussi. C'est important.
00:28:38Je suis très content
00:28:40qu'on m'invite pour parler de travail.
00:28:42Parce que c'est au coeur du projet des communistes.
00:28:44On en parle beaucoup en ce moment.
00:28:46Et le problème d'aujourd'hui c'est que
00:28:48le travail ça rime souvent
00:28:50avec galère surtout chez les jeunes.
00:28:52Avec la peur du lendemain. Est-ce que la boîte va pas
00:28:54fermer ? Quand mon CDD va se terminer
00:28:56est-ce que je vais être prolongé ?
00:28:58Ça peut rimer aussi avec travail qu'on n'a pas choisi.
00:29:00Job un peu étudiant pour
00:29:02remplir le frigo, payer le loyer.
00:29:04On veut vraiment que le travail
00:29:06puisse émanciper. On veut vraiment qu'on puisse
00:29:08réaliser au travail un travail qu'on a choisi.
00:29:10Un travail qui paye bien, qui ne permet pas juste de survivre.
00:29:12Un travail qui permet d'aller au resto.
00:29:14Un travail qui permet d'acheter des produits
00:29:16aux éleveurs français.
00:29:18Un travail qui permet de vivre.
00:29:20Comment il va chercher les agriculteurs ?
00:29:22Non mais c'est vrai. Dans le débat
00:29:24sur l'agriculture on ne le dit jamais mais si
00:29:26on paye un peu mieux tout le monde
00:29:28tout le monde a plus de moyens d'acheter français.
00:29:30Ça je pense qu'il faut le dire. Et donc moi je suis content
00:29:32qu'on parle de travail et
00:29:34c'est pas vrai que le travail
00:29:36doit forcément être pénible.
00:29:38Moi je pense qu'on peut avoir une société où le travail
00:29:40émancipe et où on se plaît au boulot.
00:29:42J'ai beaucoup aimé
00:29:44sérieusement votre réflexion
00:29:46et je pense qu'elle est importante.
00:29:48Que fait-on dans un monde
00:29:50où en effet
00:29:52le travail n'est plus
00:29:54une valeur fondamentale ?
00:29:56A votre avis comment Fabien
00:29:58Roussel était
00:30:00prêt à
00:30:02insuffler un nouvel état d'esprit
00:30:04dans une société qui n'aime
00:30:06plus le travail ? C'est la vraie question.
00:30:08Moi je pense qu'il faut,
00:30:10j'allais dire, j'ose dire révolutionner le travail
00:30:12en tout cas le transformer en profondeur.
00:30:14Et je pense par exemple, on dit
00:30:16le chômage, moi depuis que je suis né on me dit
00:30:18bah oui mais le chômage c'est comme ça
00:30:20c'est obligatoire, ça fait partie de la vie
00:30:22mais ça je suis pas du tout d'accord avec ça. Vous inquiétez pas, nous aussi
00:30:24la première crise c'est 73
00:30:26on déteste comme ça. On nous dit ça tout le temps
00:30:28mais moi je suis pas d'accord avec cette idée.
00:30:30On a des besoins énormes. On veut
00:30:32réindustrialiser le pays, si on veut demain
00:30:34fabriquer une voiture électrique française en France
00:30:36bah on va devoir embaucher du monde.
00:30:38Si on veut relever l'hôpital
00:30:40si on veut relever l'école, la justice
00:30:42la police, les douanes, il y a énormément
00:30:44d'endroits que ce soit dans le public ou dans le privé
00:30:46où il y a des besoins énormes. Maintenant
00:30:48est-ce qu'à côté on planifie un petit
00:30:50peu, c'est pas un gros mot, et
00:30:52on planifie donc les formations
00:30:54on ouvre des écoles, on ouvre des UT
00:30:56des BTS, des facs, des lycées
00:30:58et on crée les conditions pour qu'il y ait
00:31:00zéro chômeur. Nous c'est notre cap, c'est notre projet
00:31:02de société. Je pense que ça va être dur
00:31:04ça va être du boulot
00:31:06mais c'est notre projet de société.
00:31:08Zéro chômeur c'est le projet de société d'Emmanuel Macron.
00:31:10Non mais il n'y a pas plus d'ambition là
00:31:12j'entends ce que dit Philippe Biger, ça me hérisse le poil
00:31:14on part du principe, non mais sérieusement
00:31:16Philippe, on part du principe que
00:31:18une société qui n'aime plus le travail
00:31:20c'est basé sur quoi ?
00:31:22Vous lisez ça à quoi ?
00:31:24Mais non, mais vous l'entendez, on le voit
00:31:26au Café du Commerce, on l'entend, mais écoutez
00:31:28ça n'est pas parce que
00:31:30le Café du Commerce ça peut être
00:31:32un plateau télé, ça peut être une salle
00:31:34de rédaction, c'est blablabli blablabla
00:31:36on assène des trucs comme ça
00:31:38la France travaille
00:31:40elle travaille pas moins que ses voisins
00:31:42là où je suis d'accord avec notre ami
00:31:44c'est qu'effectivement on a un problème
00:31:46c'est qu'on a un problème si vous voulez
00:31:48de plaisir, mais je ne vois pas
00:31:50une France qui n'aime plus travailler, simplement
00:31:52la nouvelle génération, elle ne veut pas
00:31:54faire, comment dirais-je
00:31:56ce que nous avons fait, elle veut justement s'émanciper
00:31:58dans le travail, et elle a le droit
00:32:00de vouloir un job
00:32:02les générations n'ont jamais voulu faire celle d'avant
00:32:04la nouvelle génération
00:32:06ça me fait plaisir, mais tous les 20 ans on change de génération
00:32:08et on le sait, on ne veut pas faire celle d'avant
00:32:10mais elle change ses générations
00:32:12on le fera encore dans 20 ans
00:32:14c'est le principe des générations
00:32:16quand je vois dans le monde agricole qu'aujourd'hui
00:32:18il y a un peu plus de 500 000 emplois qui sont pas pourvus
00:32:20je veux bien qu'on me dise qu'on
00:32:22veuille travailler, mais on ne veut pas travailler
00:32:24là où il y a forcément des fois de l'emploi
00:32:26et ça c'est un vrai sujet
00:32:28Françoise, il y a quand même
00:32:30beaucoup de jeunes
00:32:32aujourd'hui, moi je fais une émission d'emploi tous les mardis
00:32:34qui nous disent, moi je veux travailler
00:32:366 mois, et ensuite pendant 6 mois
00:32:38je veux partir en vacances
00:32:40c'est pas ce qu'on appelle aimer le travail
00:32:42tu ne peux pas dire, non mais Cécile vous ne pouvez pas
00:32:44dire, il y a beaucoup d'eux
00:32:46non, ça n'existe pas
00:32:48il y a beaucoup d'eux
00:32:50écoutez, la réalité
00:32:52des générations, par définition
00:32:54vous enfoncez les portes ouvertes
00:32:56tous les 20 ans, elles changent
00:32:58et effectivement, les modes de fonctionnement changent
00:33:00il y a des générations, la nouvelle génération
00:33:02veut travailler
00:33:04elle veut créer des valeurs autrement
00:33:06et elle a le droit de vouloir créer des valeurs autrement
00:33:08mais c'est pas un reproche
00:33:10c'est un mode de vie
00:33:12c'est un mode de vie, et justement
00:33:14c'est une génération qui n'est pas avide
00:33:16la plupart des jeunes vous dites
00:33:18mon objectif à moi, c'est pas de devenir riche
00:33:20mon objectif, c'est de devenir heureux
00:33:22il y a quelque chose qui change fondamentalement
00:33:24c'est quelque chose qu'on ne s'est jamais posé
00:33:26il y a une marge entre travailler et devenir riche
00:33:32c'est pour ça que je parle de
00:33:34redonner du sens au travail
00:33:36et redonner du sens au travail
00:33:38ça veut dire aussi, un travail
00:33:40à la fois qu'on a choisi, et à la fois évidemment
00:33:42un travail qui répond aux besoins de la société
00:33:44très bien, parce que je pense que
00:33:46ça n'existe pas un boulot
00:33:48qui sert à rien, tout ça il faut arrêter
00:33:50avec ça, il faut vraiment un travail utile
00:33:52utile pour soi, utile pour la société
00:33:54il n'y a pas de boulot qui ne sert à rien non plus, on ne peut pas dire ça
00:33:56il y a des boulots
00:33:58qui n'émancipent pas
00:34:00tu vois par exemple
00:34:02redonner du sens au travail c'est important
00:34:04il y a des gens dans les abattoirs par exemple, c'est un sujet que je connais
00:34:06très bien, dans les abattoirs il manque de gens
00:34:08parce que c'est très difficile
00:34:10objectivement, psychologiquement
00:34:12il y a un double problème
00:34:14il y a la conviction et le travail
00:34:16c'est terrible
00:34:18l'emploi dans les fermes
00:34:20c'est pas forcément dans les abattoirs, mais c'est pas pour ça qu'ils veulent
00:34:22venir y travailler, parce que c'est pas si simple que ça
00:34:24c'est se lever le matin, c'est des fois arrêter à midi
00:34:26reprendre le soir, donc je veux dire aujourd'hui
00:34:28moi j'entends quand on dit qu'on doit aimer son travail
00:34:30mais si on n'aime qu'un seul travail
00:34:32ou c'est que c'est complet, il y a un moment
00:34:34il faut savoir se réorienter et s'adapter
00:34:36et la jeune génération ne sait plus s'adapter
00:34:38François j'avais des fleuristes hier
00:34:40avec moi dans une émission d'écho
00:34:42qui nous disaient qu'on ne trouve plus personne
00:34:44parce qu'il faut travailler samedi et dimanche
00:34:48Je vois aussi cette génération
00:34:50qui est très exigeante et qui dit
00:34:52qui nous a vu bosser nous les samedis
00:34:54les dimanches, pas poser
00:34:56les heures subs dans les rédacs, etc
00:34:58on a travaillé comme des bêtes, on sait qu'est-ce que c'est
00:35:00et qui disent, nous on ne veut pas
00:35:02faire ça, on ne veut pas vivre comme nous
00:35:04Il faudra bien qu'il y en ait
00:35:06Mais non mais François
00:35:08Il faut l'entendre
00:35:10Après on a vécu
00:35:12dans un monde où le travail
00:35:14était là
00:35:16suprêmement
00:35:18le désir de tous
00:35:20et à un moment donné
00:35:22c'est devenu, le travail
00:35:24une sorte de repoussoir
00:35:26C'est pas un repoussoir, ça n'est pas vrai
00:35:28C'est juste qu'on a le droit
00:35:30d'avoir une génération qui ne veut pas être esclavagisée
00:35:32comme nous
00:35:34Moi j'entends les propos
00:35:360-0 les amis
00:35:38Je veux finir sur les propos
00:35:40Si on ne veut pas travailler
00:35:42Qui finance celui qui ne peut pas travailler ?
00:35:44Personne n'a dit qu'on ne veut pas travailler
00:35:46Mais non, je n'ai pas dit ça
00:35:48Il appartient à la bonne
00:35:50S'il vous plaît, allez
00:35:520-826-300-300, sinon on ne va jamais s'en sortir
00:35:54Et David qui attend depuis tout à l'heure
00:35:56Oui Cécile
00:35:58C'est compliqué
00:36:00Mais bon
00:36:02Après tout le monde a un peu raison, tout le monde a un peu tort
00:36:04Moi je travaille
00:36:06dans la formation
00:36:08pour adultes
00:36:10J'ai des jeunes de 18
00:36:12Le dernier, je l'ai eu la semaine dernière, il avait 77 ans
00:36:14pour un renouvellement
00:36:16C'est génial
00:36:18Et il travaille encore
00:36:20Il travaille encore
00:36:22Parce qu'en France aujourd'hui, il y a des jeunes à 77 ans
00:36:24qui sont obligés de travailler
00:36:26Pour la retraite
00:36:28Pour payer des retraites ou autre chose
00:36:30C'est compliqué, alors moi je voudrais que
00:36:32Je pense qu'il dit, remplacer le RSA
00:36:34pour un travail pour tous, mais voilà, quel type de travail
00:36:36Si c'est pour faire les ateliers nationaux
00:36:38de 1848, ça va être compliqué
00:36:40Non, voilà
00:36:42Parce qu'il faut faire le travail qu'on aime
00:36:44Mais on n'a pas forcément le travail qu'on aime
00:36:46Si chacun faisait le travail qu'il aime
00:36:48La société serait géniale
00:36:50Donc il faut un peu retomber
00:36:52Il faut mettre les gens au travail effectivement
00:36:54Mais parfois on va bosser
00:36:56Ça ne va pas faire forcément payer les gens d'aller bosser
00:36:58Moi je suis formateur
00:37:00Parfois je préfère être, je ne sais pas moi, berger
00:37:02dans mes Pyrénées
00:37:04J'ai pas choisi, mais j'ai pas choisi
00:37:06Et sincèrement, Françoise
00:37:08Les jeunes, oui, c'est pas qu'ils ne veulent pas travailler
00:37:10Mais bon, moi
00:37:12Quand je vois, quand je forme des gamins
00:37:14entre 18 et 25 ans, voire 30 ans
00:37:16C'est compliqué
00:37:18Oui, parce qu'il faut apprendre à les comprendre
00:37:20C'est tout, moi aussi
00:37:22J'ai des élèves
00:37:24J'ai des élèves aussi, donc je vous dis
00:37:26que j'ai été obligé aussi de m'adapter
00:37:28Les idées de boomer
00:37:30de toujours travailler comme ça
00:37:3235 heures, 40 heures, les grands reportages
00:37:34à l'étranger, etc.
00:37:36Il faut les entendre, parce que si on ne les entend pas
00:37:38on se comporte comme des vieux cons
00:37:40et la réalité, c'est qu'on ne les comprend pas
00:37:42et parce qu'on les juge
00:37:44Donc avant de les juger, il ne faut pas les juger
00:37:46Mais bien sûr
00:37:48Mais tu y attends
00:37:50Mais Françoise, vous êtes dans la repentance
00:37:52permanent
00:37:54Mais je ne suis pas dans la repentance
00:37:56Il y a des jeunes qui n'ont plus la valeur
00:37:58du travail qu'ils ont fait
00:38:00Mais Françoise
00:38:02Mais ce n'est pas du travail
00:38:04Si vous arrivez à battre plus 6
00:38:06mais que le patron vous dit qu'il faut être là à 8h30
00:38:08et que vous arrivez à 9h, il peut avoir battre plus 10
00:38:10Mais vous inventez une génération
00:38:12qui arrive toujours en tard et qui est une génération de fainéants
00:38:14Je ne vous ai jamais dit ça
00:38:16Mais je vous écoute tous
00:38:18Comme vous faites passer des entretiens d'embauche
00:38:20j'en ai fait passer
00:38:22où la personne n'est pas capable d'arriver à l'heure
00:38:24et qu'elle arrive habillée comme un sans-de-clous
00:38:26C'est la jeunesse, ça a toujours été ça
00:38:28Moi j'arrivais en veste cravate
00:38:30pour passer des entretiens
00:38:32Est-ce que toi, tu es l'exemple et le modèle absolu ?
00:38:34Excusez-moi
00:38:36Je peux vous dire un truc
00:38:38J'ai passé peu de temps au chômage depuis plus de 30 ans
00:38:40et comme j'ai été au chômage
00:38:42j'ai toujours pris des boulots, y compris aller travailler en carcérat
00:38:44Tu es exemplaire
00:38:46Les bikinis qui débarquent
00:38:48en étant habillées comme des sans-de-clous
00:38:50et qui arrivent avec 10 minutes de retard à un entretien d'embauche
00:38:52Tu ne peux pas
00:38:54conclure et commencer un débat
00:38:56avec ce genre de caricatures
00:38:58Philippe, c'est pas possible
00:39:00Moi aussi j'ai vécu ça
00:39:02J'en ai embauché des gens
00:39:04Mais il n'y a pas que ça
00:39:06La preuve, ils sont encore au chômage
00:39:08Mais non, tu ne peux pas faire
00:39:10d'un débat comme ça avec des caricatures
00:39:12Mais non, parce que je l'ai vécu
00:39:14Excusez-moi, j'ai vécu
00:39:16Mais vous dîtes votre opinion à l'époque
00:39:18C'est intéressant
00:39:20Pour revenir sur ce que dit votre auditeur
00:39:22David
00:39:24C'est intéressant ce qu'il dit
00:39:26Monsieur travaille dans un centre de formation
00:39:28et quand on parle du travail, moi je pense aussi qu'il faut
00:39:30inventer une nouvelle, c'est ce qu'on propose Fabien Roussel
00:39:32un droit aussi à en changer
00:39:34à changer de boulot tout au long de sa vie
00:39:36Moi je suis assistant social
00:39:38C'est un métier qui use les métiers de la santé et du social
00:39:40Je ne pense pas que je ferai ça toute ma vie
00:39:42Et nous dans ce qu'on propose, il y a une garantie de l'emploi
00:39:44de la formation, pour que quand on
00:39:46veuille changer de boulot, on puisse être formé
00:39:48et être accompagné dans cette formation
00:39:50par exemple dans le centre de formation de votre auditeur
00:39:52et qu'on puisse pendant ce temps-là avoir
00:39:54une garantie de revenu
00:39:56comme une forme de maintien de salaire
00:39:58pour pouvoir se former et faire autre chose
00:40:00et si demain, si vous en avez marre d'être journaliste
00:40:02que moi j'en ai marre d'être assistant social
00:40:04et qu'on a envie d'ouvrir ensemble un bistro à Tournefeuille
00:40:06je pense que chez nous en Haute-Garonne
00:40:08je pense que ça serait bien qu'on puisse être accompagné
00:40:10parce qu'il faudrait qu'on se forme
00:40:12Excusez-moi
00:40:14Pour se former, il faudra qu'on soit accompagné
00:40:16Il sera d'accord pour venir
00:40:18sans avoir d'accident par cours
00:40:20parce que des fois il y a des drames et quand on change de boulot
00:40:22on passe d'un boulot à un autre, on a des périodes de chômage
00:40:24des fois il y a des soucis vieux
00:40:26Juste un petit mot parce qu'on parle beaucoup des jeunes
00:40:28moi je veux parler des seigneurs aussi
00:40:30On en parle pas beaucoup
00:40:32Un seigneur aujourd'hui c'est 50 ans
00:40:36Là il y a un vrai souci aussi sur les seigneurs
00:40:38maintenant que les jeunes veulent faire autre chose
00:40:40en tout cas il y a plein de seigneurs aujourd'hui
00:40:42qui veulent travailler et qui ne trouvent pas de travail
00:40:44Là il y a un vrai truc à faire
00:40:46Ça c'est un vrai sujet, ça c'est sûr
00:40:48Et presque plus que pour les jeunes parce que la société vieillit
00:40:50Et ça renvoie à tout le débat
00:40:52Sur les retraites
00:40:54Parce que quelqu'un qui devait partir à la retraite à 62
00:40:56qui va partir à 64
00:40:58la vérité c'est qu'il ne retrouvera pas de boulot
00:41:00donc c'est pour ça que cette retraite
00:41:02cette réforme était aussi un drame
00:41:04C'est un autre sujet, on pourra en reparler
00:41:06Et eux ils arrivent à l'heure, vous allez voir
00:41:08En tout cas je pense qu'on a aussi une génération
00:41:10qui est curieuse
00:41:12qui a envie de découvrir plein de choses
00:41:14et si on a envie de changer de boulot
00:41:16il faut qu'on puisse être accompagné là-dedans
00:41:18parce que ça pourrait créer des vocations
00:41:20et donner des choses formidables
00:41:22Et il y a des choses qui existent mais ce n'est pas suffisant
00:41:24Assad, je vous préviens, si un jour on ouvre un bar à Tournefeuille ensemble
00:41:26on n'invite pas Bilger à l'inauguration
00:41:28il bouffe tout
00:41:30Les autres n'ont rien à faire
00:41:32On va être d'accord pour dire qu'on viendra consommer chez vous
00:41:34et j'amènerai toute ma bande de jeunes
00:41:36Vous verrez, même les pique-niques vous les servirez
00:41:38Si ils ont une carte de crédit qui est créditée
00:41:40C'est sûr que pour boire des coups
00:41:42les gens ils sont toujours là
00:41:46Excusez-moi, merci beaucoup Hassan
00:41:48d'avoir été avec nous, secrétaire général
00:41:50des jeunes communistes
00:41:52David, avec vous, dans un instant
00:41:54le qui-sait-qui qui l'a dit
00:41:56vous allez pouvoir vous battre contre les vraies voix
00:41:58Vous voulez faire le qui-sait-qui qui l'a dit
00:42:00avec nous ? Allez !
00:42:02Encore un candidat de plus
00:42:04Oui !
00:42:06Rival ! Franchement !
00:42:08Il est au bout du rouleau
00:42:10Allez, on se dépêche
00:42:12Philippe David, on va être en retard
00:42:14Sud Radio, votre attention
00:42:16est notre plus belle récompense
00:42:18C'est un grand plaisir maintenant qu'on a
00:42:20la Sud Radio sur Lyon
00:42:22et la famille grandit, c'est une super nouvelle
00:42:24Sud Radio, parlons vrai
00:42:26Les vraies voix Sud Radio
00:42:2817h-19h, Philippe David
00:42:30Cécile de Ménibus
00:42:32Les vraies voix jusqu'à 19h
00:42:34Enfin, en tout cas si on arrive au bout
00:42:36parce que ce n'est pas gagné aujourd'hui
00:42:38On est vraiment en désaccord
00:42:40mais c'est un truc de fou
00:42:42Mais c'est bien, c'est ça
00:42:44On est d'accord, tout fout le camp
00:42:46Oui, tout fout le camp
00:42:48Même les jeunes
00:42:50Allez, Françoise de Gaulle est avec nous, Philippe Bilger
00:42:52Johan Barbé est avec nous, au producteur de lait
00:42:54dans les Vosges
00:42:56et puis on vous a gardé, Hassan
00:42:58les cahuts, bien entendu
00:43:00du parti communiste français
00:43:02et bien entendu, notre
00:43:04joueur leader, c'est David
00:43:06ça va David ?
00:43:08On est obligé, on est obligé
00:43:10malgré tout ce qui se passe sur le plateau
00:43:12on est obligé
00:43:16Et c'est à vous David
00:43:18de lancer le jingle
00:43:20Le jingle, allez
00:43:22Les vraies voix, c'est un peu comme Gold, on est un peu plus près des étoiles
00:43:28Un peu plus près des étoiles
00:43:30Nananana
00:43:32Mon dieu, mon dieu
00:43:36Les amis, question qui c'est qui qui l'a dit, 3 points
00:43:38Alors David répond en premier
00:43:40et après les vraies voix vous répondez Hassan
00:43:42Absolument, sur l'Algérie, Bruno Retailleau
00:43:44utilise un rapport de
00:43:46Matamor avec un fond
00:43:48raciste qui est le sien
00:43:50Bonne réponse
00:43:52de David
00:43:54Qui en grange 3 points
00:43:56Qui c'est qui qui l'a dit sur la décision
00:43:58d'une justice favorable à Julien Bayou
00:44:00La justice a ses critères
00:44:02Maintenant, il reste la question politique
00:44:04David
00:44:06Sandrine Rousseau
00:44:08Bonne réponse de David
00:44:10Qui c'est qui
00:44:12qui l'a dit, 3 points
00:44:14Le Canada n'est pas un vrai pays
00:44:16Ouf
00:44:18Barack Trump
00:44:20Bonne réponse de François
00:44:22Allez c'est un poil plus rapide
00:44:24Si c'est pas un an, c'est l'autre
00:44:26Ça aurait pu être Bonnod aussi
00:44:28Ou Vance, il y en a 4 maintenant
00:44:30Regardez sur la gauche, je pense qu'on vient d'entendre
00:44:32le père de Philippe Bilger
00:44:34Oui mais moi j'avais une réponse là
00:44:36Il a été plus rapide que moi
00:44:38Qui c'est qui
00:44:40qui l'a dit David
00:44:42Il faut arrêter de dire que les élus ne veulent pas construire
00:44:44des centres de détention sur leur territoire
00:44:46David
00:44:50Langouchard
00:44:52Ça pourrait être Darmanin
00:44:54Il aurait pu être Premier Ministre
00:44:56Ah bah oui
00:44:58C'est qui
00:45:00Ministre de l'Intérieur
00:45:02Vauquiez
00:45:04Ministre de l'Intérieur
00:45:06Ministre de l'Intérieur, vous êtes sûr
00:45:08Non
00:45:14Il est patron d'une région en haut
00:45:16En haut
00:45:18Il l'a dit au premier examen
00:45:20Ah si
00:45:22Mais c'est pas parce qu'il vient d'arriver
00:45:24Non non
00:45:26Il l'a dit au premier
00:45:28Il l'a dit au premier
00:45:30Elle était plus près
00:45:32Les amis
00:45:34Les amis
00:45:36Il devait être quoi
00:45:38Xavier Bertrand
00:45:40Ministre de quoi
00:45:42Ministre de l'Agriculture
00:45:44Ministre de l'Agriculture
00:45:46Qui l'a dit 3 points
00:45:48Oui je veux supprimer le RSA
00:45:50Non mais
00:45:52Non mais
00:45:54Non je laisse parler l'auditeur
00:45:56Non mais
00:45:58Non mais
00:46:00Je respecte les règles
00:46:02Qui c'est qui
00:46:04Qui l'a dit David
00:46:06J'aurais préféré
00:46:08J'aurais préféré confirmer l'ARCOM
00:46:10Plutôt que ces 8
00:46:12Chioti
00:46:14Bonne réponse de Philippe Bilger
00:46:16Quand il s'agit d'un homme intelligent
00:46:18Personne ne me contredit
00:46:20Question qui c'est qui
00:46:22Qui l'a dit 3 points sur le Mercosur
00:46:24Je n'ai pas aimé qu'au lendemain même de la chute
00:46:26De mon gouvernement elle se précipite
00:46:28Pour signer cet accord
00:46:30David
00:46:32David
00:46:34Oui oui je suis là
00:46:36Bonne réponse de François Assegouin
00:46:38Oui oui
00:46:40Eh bien 9 pour David
00:46:42Allez la dernière
00:46:44Qui c'est qui qui l'a dit
00:46:46Tiens sur Dominique de Villepin
00:46:48Je l'écoute et je ne comprends pas ce qu'il dit
00:46:50Alors c'est un ancien giste
00:46:52J'adore
00:46:54David
00:46:56Auvergnat
00:46:58Ortefeu
00:47:00Oui
00:47:02Philippe Bilger
00:47:04Il savait pas
00:47:06Il savait pas
00:47:089 points pour le verdict
00:47:10Je suis bon joueur
00:47:12Je donne les points à Philippe Bilger
00:47:14Merci
00:47:16Verdict
00:47:18Vainqueur David 9 points
00:47:20Philippe Bilger 6 points
00:47:22François Assegouin 6 points
00:47:24Johan 3 points
00:47:26Et Hassan a fait du social
00:47:28Vous qui êtes patron des jeunes communistes
00:47:30J'ai une question à vous poser
00:47:32Philippe Bilger a dit qu'il était d'accord tout le temps avec Fabien Roussel
00:47:34Est-ce qu'on doit l'appeler camarade Bilger maintenant
00:47:36Ou on l'appelle toujours Philippe
00:47:38Non mais il dit ça c'est parce qu'il n'a pas vu le programme
00:47:40C'est le problème des gens de droite
00:47:42C'est les gens de droite qui aiment bien Fabien Roussel
00:47:44Tu sais c'est exactement comme Villepin qui fait croire à la gauche
00:47:46Qu'il n'est plus de droite
00:47:48Allez les amis on remercie bien entendu
00:47:50David
00:47:52Merci beaucoup d'avoir été avec nous
00:47:54Pardon David
00:47:56Non je disais merci à tous
00:47:58On vous embrasse très fort en tout cas
00:48:00Merci beaucoup Hassan
00:48:02L'accueil secrétaire général des jeunes communistes
00:48:04Pour son humour aussi bien entendu
00:48:06Dans un instant le journal et puis la météo avec Rémi André et Philippe David
00:48:08Laissez nous séduire tranquille
00:48:10A tout de suite
00:48:40Mes amis mes amis
00:48:42Le million le million
00:48:44Si vous n'êtes pas abonné vous vous arrêtez sur le côté
00:48:46Vous sortez du métro ou du bus
00:48:48Ou vous prenez votre téléphone
00:48:50Si vous êtes sur le canapé
00:48:52BAM on s'abonne
00:48:54Et puis voilà comme ça madame de Ménibus et monsieur Philippe David
00:48:56Ils seront très contents
00:48:58Et on vous remerciera on fera la danse de la joie
00:49:00Même Françoise de Gaulle sera contente ça veut tout dire
00:49:02Bah oui c'est pour vous dire
00:49:04Arrêtez de laisser penser que les auditeurs
00:49:06Qui pensent comme moi sont minoritaires
00:49:08Ça n'est pas vrai
00:49:10La gauche manifestez-vous au standard s'il vous plaît
00:49:12Mais arrêtez de penser Françoise
00:49:14Déjà ça va nous faire des vacances
00:49:18C'est sûr que je me mets au diapason
00:49:20Je pense pas
00:49:22Je répète des trucs tu vois
00:49:24Dans un instant le coup de gueule de
00:49:26Philippe David et puis vous laissez des messages
00:49:28Sur notre répondeur au 0826
00:49:30300 300 on vous rappelle
00:49:32Et Brigitte elle est avec nous bonsoir Brigitte
00:49:34Bonsoir Brigitte
00:49:36Bonsoir à toute votre équipe et bonsoir à vos auditeurs
00:49:38Merci d'être avec nous
00:49:40Vous vouliez rendre un bel hommage
00:49:42Brigitte
00:49:44Un bel hommage je sais pas
00:49:46En tout cas je voulais saluer et remercier
00:49:48Yael Broun-Pivet
00:49:50D'avoir accepté cette initiative symbolique
00:49:52Demandée par le député Julien Audoul
00:49:54Et qui honore la république française
00:49:56Et ses représentants
00:49:58Voilà d'éliminer l'Assemblée nationale
00:50:00En orange
00:50:02En l'honneur de la famille Bibas
00:50:04Voilà
00:50:06C'est un hommage qui était manifestement nécessaire
00:50:08Tellement ça a chamboulé
00:50:10Tous les coeurs
00:50:12C'est la négation d'humanité
00:50:14Il y a d'autres mairies
00:50:16Comme Saint-Mandé ou Perpignan
00:50:18Qui ont aussi allumé d'orange leur bâtiment
00:50:20En mémoire de chérie Yael
00:50:22Je suis désolée je suis un petit peu émotionnée
00:50:24Parce que la journée a été un petit peu difficile
00:50:26Aujourd'hui je pense pas pour moi
00:50:28Pour la plupart des gens
00:50:30Qui ont un coeur
00:50:32On a tous une infinie tristesse
00:50:34Pour cette famille et une colère sourde
00:50:36J'espère que les autres otages
00:50:38Seront très vite libérés
00:50:40Tous ensemble parce que là
00:50:42Ça devient vraiment difficile
00:50:44Brigitte déjà on vous remercie de partager
00:50:46Ce témoignage et cette émotion avec nous
00:50:48On dirait que ce qui n'est pas évident
00:50:50On ne peut forcément que soutenir
00:50:52Yael Brune-Pivet a très bien fait
00:50:54Yael Brune-Pivet absolument
00:50:56De ses mises en tout cas
00:50:58De cet hommage sur l'Assemblée nationale
00:51:00L'illumination orange de l'Assemblée
00:51:02En hommage à la chevelure rousse
00:51:04De Kfir qui est devenue
00:51:06Depuis le 7 octobre
00:51:08Le symbole du pogrom
00:51:10Le symbole des otages
00:51:12Cette famille martyrisée
00:51:14Moi je ne suis absolument pas juive
00:51:16Et je suis une républicaine
00:51:18Et j'ai mal
00:51:20Autant que si c'était
00:51:22Véritablement ma famille j'ai mal
00:51:24J'entends les paroles du père de Yarden
00:51:26C'est déchirant
00:51:28C'est tout simplement déchirant
00:51:30Et comme sera déchirant mon coup de gueule tout à l'heure
00:51:32Sur les vidéos balancées par Donald Trump
00:51:34Tout est déchirant
00:51:36C'est un Proche-Orient que j'aime
00:51:38Parce que j'y ai vécu, je connais cette région comme ma poche
00:51:40Et j'aime les gens de cette région
00:51:42Et je suis de tout coeur avec vous
00:51:44Et merci Yael Brune-Pivet
00:51:46C'est vrai que c'est purement symbolique
00:51:48Mais c'est important
00:51:50Ça permet aussi à ce que tout le monde comprenne ce qui s'est passé
00:51:52Et surtout qu'on ne laisse pas
00:51:54Dans l'impunité tout ce qui est en train de se passer
00:51:56En dehors de nos frontières
00:51:58Parce que ça peut vite revenir
00:52:00J'ai quand même l'impression qu'on met toujours sous cloche ce qui se passe ailleurs
00:52:02Et là ça permet de le mettre devant tout le monde
00:52:04Et c'est bien d'avoir cette cohésion
00:52:06Et cet hommage mondial
00:52:08Autour de ces sujets
00:52:10Autour de ces drames
00:52:12Merci beaucoup Brigitte
00:52:14En tout cas de ce témoignage
00:52:16C'était pas très simple pour vous
00:52:18Merci beaucoup d'être avec nous
00:52:20Et votre voix résonne bien entendu
00:52:22Vous pouvez nous appeler quand vous voulez
00:52:24On est à 126 300 300
00:52:26Dans un instant
00:52:28Le coup de gueule de Philippe David
00:52:30Laissez nous séduire tranquille
00:52:32J'en peux plus des dames patronesses de la morale
00:52:34A tout de suite
00:52:36Sud Radio
00:52:38Parlons vrai
00:52:40Les vraies voix Sud Radio
00:52:4217h-19h
00:52:44Philippe David, Cécile de Ménibus
00:52:46Soyez les bienvenus tous les jours dans cette
00:52:48Belle maison des vraies voix
00:52:50Sud Radio
00:52:52Venez comme vous êtes
00:52:54Ça dépend
00:52:56Vous êtes comme un technique
00:52:58En 1982
00:53:00Philippe David avait recruté quelqu'un
00:53:02Qui à 9h12
00:53:04Était arrivé en retard
00:53:06C'est la meilleure année
00:53:08Si vous dites à Philippe David
00:53:10Venez comme vous êtes
00:53:12Il ne faudra pas chercher
00:53:14C'est-à-dire normal
00:53:16Allez tout de suite votre coup de gueule mon cher Philippe
00:53:18Pas du tout
00:53:20On avait dit du bonheur
00:53:22C'est vrai que Maxime en avait dit du bonheur
00:53:24C'est le moment pour vous de jouer avec Sud Radio
00:53:26Pour gagner un bon
00:53:28Pour un séjour d'une valeur
00:53:30Écoutez bien de 1200 euros
00:53:321200 euros pour vos
00:53:34Prochaines vacances dans les clubs et hôtels
00:53:36Bélambra en famille ou autre amie
00:53:38Vous allez pouvoir choisir parmi les 45 clubs
00:53:40Hôtels de vacances
00:53:42Que ce soit à la montagne
00:53:44A la mer, en campagne
00:53:46Où vous voulez en attendant
00:53:48Vous allez voir c'est facile
00:53:50Le 0826 300 300
00:53:52Vous pouvez appeler
00:53:54Dès maintenant
00:53:56Et Yohann donnez moi un chiffre entre 1 et 10
00:53:587
00:54:00Septième appel au standard 0826 300 300
00:54:02Attention vous n'avez que 7 minutes
00:54:04Allez tout de suite le coup de gueule
00:54:06De Philippe David
00:54:08Les vrais voix Sud Radio
00:54:10Comme d'habitude je vais remettre le clocher au milieu du village
00:54:12Un village qui se trouve dans le
00:54:1410ème arrondissement de Paris
00:54:16Le 10ème arrondissement de Paris
00:54:18Parce que c'est là que se trouve le siège des écologistes
00:54:20Et que les derniers propos de
00:54:22Sandrine Rousseau me semblent totalement
00:54:24Surréalistes
00:54:26En effet après le fiasco de ces accusations
00:54:28Contre Julien Bayou qui n'a rien à se reprocher
00:54:30Sur la justice
00:54:32La députée a déclaré aujourd'hui je cite
00:54:34Ce qui apparaît assez nettement
00:54:36C'est que Julien Bayou a utilisé son militantisme
00:54:38Pour rencontrer plusieurs
00:54:40Personnes qui venaient intervenir
00:54:42Lors d'événements des
00:54:44Écologistes
00:54:46Est-ce qu'on accepte, est-ce que c'est dans nos valeurs
00:54:48Qu'on puisse utiliser ces fonctions
00:54:50Pour entrer en relation avec certaines femmes
00:54:52Qui se sont plaintes de son comportement
00:54:54Avant d'ajouter
00:54:56On ne peut pas se plaindre qu'il y ait 36% de femmes
00:54:58A l'Assemblée ou au Sénat
00:55:00Et ne pas décrypter ce qu'il se passe à l'intérieur des partis
00:55:02Pour les fragiliser et les comportements
00:55:04De séduction qui peuvent s'apparenter
00:55:06A des comportements de prédation
00:55:08Alors n'en déplaise à Sandrine Rousseau
00:55:10Qui a décidé de devenir la nouvelle dame patronnesse
00:55:12De la morale, oui on peut séduire
00:55:14Dans un parti, un syndicat
00:55:16Une association, un club sportif
00:55:18Sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit
00:55:20Et sans que ce soit répréhensible
00:55:22On peut séduire au travail d'ailleurs
00:55:24Où se sont rencontrés 17%
00:55:26Des couples français
00:55:28Et 25% en Ile-de-France
00:55:30Sans mériter d'être affiché sur Balance Ton Port
00:55:32Parce que, par exemple, l'homme aurait
00:55:34Un poste supérieur hiérarchiquement à celui de la femme
00:55:36Et non, ne vous en déplaise
00:55:38Madame, séduction ne rime pas avec prédation
00:55:40On peut tenter de séduire
00:55:42Et si ça ne marche pas, passer à autre chose
00:55:44Ça s'appelle un râteau
00:55:46Et nous en avons tous pris un jour ou l'autre
00:55:48Dans notre vie sentimentale
00:55:50Non, pas moi
00:55:52Je plaisante
00:55:54Non, non, j'ai pas pris des râteaux
00:55:56J'ai pris des pelles moi
00:55:58Alors merci de nous laisser tranquilles dans nos baskets
00:56:00De nous laisser nous séduire courtoisement
00:56:02Et subtilement
00:56:04Et je dois dire que j'aurais aimé que la professeure de morale Sandrine Rousseau
00:56:06Soit aussi à cheval sur la morale
00:56:08Avec Daniel Cohn-Bendit, élu de son parti
00:56:10Qui racontait que c'était fantastique
00:56:12De se faire déshabiller par des gamines de 5 ans
00:56:14Qu'avec Julien Bayou
00:56:16Qui aurait, conditionnel, tenté de séduire
00:56:18Des femmes majeures à bonne entendeuse
00:56:20Salut
00:56:22En réalité, je suis totalement d'accord
00:56:24Philippe
00:56:26Mais ce que dit Sandrine Rousseau
00:56:28C'est une formule qu'on utilisait beaucoup
00:56:30Dans les univers professionnels
00:56:32Lorsqu'on disait
00:56:34Il ne faut jamais séduire ou coucher
00:56:36Dans sa paroisse
00:56:38L'idée que, en réalité
00:56:40Dans le monde où on travaille
00:56:42Il faut faire attention à ne pas nouer
00:56:44Des rapports qui dépasseraient
00:56:46Le strict plan professionnel
00:56:48Vous n'avez pas rencontré votre femme sur votre lieu de travail par hasard ?
00:56:50Mais pas du tout
00:56:52Moi j'ai rencontré
00:56:54Mon mari sur mon lieu de travail
00:56:56De sorte que
00:56:58Il est
00:57:00C'est l'histoire
00:57:02Non mais donc
00:57:04Il ne faut pas confondre
00:57:06On peut concevoir de faire attention
00:57:08Dans le milieu professionnel
00:57:10Et de ne pas se comporter
00:57:12De manière vulgaire
00:57:14Mais pour le reste
00:57:16On peut séduire courtoisement sur le lieu de travail
00:57:18Désolé
00:57:20C'est le principe de précaution
00:57:22Nozob in job
00:57:24Je n'ai pas osé le dire
00:57:26Nozob in job
00:57:28C'est ça
00:57:30C'est le principe
00:57:32Après
00:57:34La réalité c'est que je pense que
00:57:36Sandrine Rousseau ne sait plus
00:57:38Comment s'en sortir
00:57:40Sur la ferme Bayou
00:57:42C'est juste ça
00:57:44Il suffirait de s'excuser
00:57:46Il suffirait de s'excuser
00:57:48Et par ailleurs sur les verts
00:57:50D'abord Daniel Comédie n'est plus membre
00:57:52Il a été élu bien sûr
00:57:54Mais il y a bien des années
00:57:56Bien avant que Sandrine Rousseau arrive à la direction
00:57:58Et les verts ont toujours fait le ménage
00:58:00C'est pas du fantasme
00:58:02C'est une réalité
00:58:04Et Denis Bopin a été dégagé manu militari
00:58:06Mais Bayou c'était une chasse à l'homme
00:58:08Je voudrais avoir
00:58:10Absolument
00:58:12Comprendre tout l'étonnant et aboutissant de cette affaire
00:58:14Un jour j'aimerais bien qu'un vert me l'explique
00:58:16Si tant est que quelqu'un soit capable de m'expliquer
00:58:18On a le droit de séduire
00:58:24On a l'impression qu'avec les nouvelles
00:58:26Dames patronesses de la morale
00:58:28On peut se séduire sur le lieu de travail
00:58:30Ou ailleurs non ?
00:58:32Pour moi on a vraiment le droit
00:58:34Et en plus c'est souvent partagé
00:58:36Il faut que ça soit partagé
00:58:38C'est l'excès qui n'est pas bon
00:58:40Mais la morale, la faire aux autres
00:58:42Il faut déjà se la faire à soi-même
00:58:44Je ne suis pas tout à fait d'accord
00:58:46Le boulot, pas le boulot
00:58:48Il y a plein de choses qui sont attenantes
00:58:50Vous pouvez vous croiser dans le métro
00:58:52Un regard et ça peut marcher
00:58:54Dans le métro l'excès il connait
00:58:56Comment au monde des réputations
00:58:58Merci beaucoup Philippe David
00:59:00Tout de suite l'info en plus
00:59:02C'est Félix Mathieu
00:59:06Et Donald Trump vient de le confirmer
00:59:08Il rencontrera Volodymyr Zelensky
00:59:10Vendredi pour parler d'un accord
00:59:12Sur les minerais
00:59:14Rencontre à Washington
00:59:16Pour rappel le président des Etats-Unis avait réclamé
00:59:18Un accès privilégié aux minerais du sous-sol ukrainien
00:59:20Accès aux terres rares
00:59:22En compensation de l'aide américaine apportée
00:59:24L'Ukraine depuis le début de la guerre d'invasion russe
00:59:26Notamment par son prédécesseur Joe Biden
00:59:28Donald Trump qui chiffrait le montant
00:59:30Dû selon lui par l'Ukraine
00:59:32A 500 milliards de dollars
00:59:34Volodymyr Zelensky avait d'abord répondu niette
00:59:36Pas question de signer un accord
00:59:38Que 10 générations d'Ukrainien devront payer
00:59:40Avait-il dit
00:59:42Puis finalement il semble un peu s'être résigné
00:59:44En tout cas à l'idée d'un accord
00:59:46C'est bien de ça dont il sera question
00:59:48Après-demain même si le président ukrainien conteste
00:59:50L'idée que par principe son pays aurait une dette
00:59:52Le plus important pour moi
00:59:54Était que nous ne sommes pas débiteurs
00:59:56Dit-il
00:59:58Et que malgré ce que disent les médias
01:00:00L'accord ne prévoit pas 500 milliards de dettes
01:00:02350 milliards ou 100 milliards
01:00:04Parce que tout ça ce serait injuste pour nous
01:00:06Indique Volodymyr Zelensky
01:00:08Il entend bien conditionner vendredi
01:00:10Tout accord sur les minerais
01:00:12A des nouvelles garanties de sécurité
01:00:14Qui permettraient de dissuader la Russie
01:00:16De toute invasion future
01:00:18Au final selon les fuites
01:00:20Une référence à la sécurité de l'Ukraine
01:00:22Mais pas vraiment de garantie très concrète
01:00:24D'où cette question cruciale aussi
01:00:26Que le président ukrainien dit vouloir poser
01:00:28A son homologue américain vendredi à Washington
01:00:30Voulez-vous, oui ou non, arrêter
01:00:32Toute aide à l'Ukraine
01:00:34Et de la réponse évidemment dépendra sans doute
01:00:36La signature ou non de la part de l'Ukraine d'un tel accord
01:00:38Il y a un deal, vous avez lu
01:00:40La presse américaine va très très loin sur le deal
01:00:42Ils ont quasiment le deal
01:00:44D'abord la somme de 500 milliards de dollars a disparu
01:00:46500 milliards de dollars n'est plus mentionné
01:00:48Dans ce deal
01:00:50Il est question de créer un fonds en réalité
01:00:52Sur lequel, qui serait abondé par l'Ukraine
01:00:5450% de la production des minerais
01:00:56Irait sur ce fonds
01:00:58Les américains en récupéreraient une partie
01:01:00Pour faire de l'investissement dans la reconstruction
01:01:02D'Ukraine, donc c'est bien
01:01:04En fait c'est pas mal, ça n'est pas si mal
01:01:06Il faut enlever la comédie
01:01:08De Trump, la comédie même
01:01:10De Zelensky et aller au fond
01:01:12Et vous verrez qu'au fond je pense que le deal est pas si mal
01:01:14Merci beaucoup Félix Mathieu
01:01:16Merci beaucoup
01:01:18Et ce numéro de téléphone
01:01:20A sonné
01:01:22Le septième appel au standard
01:01:24Elle s'appelle Sylvie, bonsoir Sylvie
01:01:26Bonsoir Sylvie
01:01:28Bonsoir Félix
01:01:30Ma chère Sylvie
01:01:32Est-ce que vous avez bien compté sur vos doigts
01:01:34Septième appel au standard
01:01:36C'est vous, c'est vous
01:01:38Ecoutez bien ce que vous avez remporté
01:01:40Vous avez remporté
01:01:42Un bon d'achat pour un séjour
01:01:44D'une valeur de 1200 euros
01:01:46Pour vos prochaines vacances dans un des clubs
01:01:48Hôtel Bélambra
01:01:50Donc vous allez pouvoir partir avec 4 personnes
01:01:52En famille ou entre amis
01:01:54Vous choisissez dans l'un des 45 clubs
01:01:56De vacances à la mer, à la montagne
01:01:58Où vous voulez
01:02:00Ou en campagne
01:02:02Vous habitez où à Villefranche
01:02:04De l'Oraguet
01:02:06Oui c'est ça
01:02:08C'est génial, c'est la première fois que je gagne quelque chose
01:02:10Donc je suis super contente
01:02:12C'est formidable
01:02:14Et vous faites quoi dans la vie Sylvie ?
01:02:16Alors moi je suis
01:02:18Préparatrice en pharmacie
01:02:20Et vous n'êtes pas partie en vacances depuis combien de temps ?
01:02:22Depuis
01:02:24L'été dernier
01:02:26Ca fait loin
01:02:28Vous pouvez choisir en plus la mer
01:02:30La montagne, la campagne
01:02:32C'est génial
01:02:34Normalement quand les auditeurs gagnent
01:02:36Ils crient
01:02:38Oui je crie
01:02:40C'est génial
01:02:42C'est génial
01:02:44Merci Sylvie
01:02:46On est très heureux de vous offrir ce cadeau
01:02:48Merci à vous
01:02:50Parce que vous êtes super
01:02:52Toujours optimiste, joyeux
01:02:54C'est génial
01:02:56On vous embrasse très fort et merci de nous écouter
01:02:58Même les jours où il y a Françoise Debois
01:03:00Je l'aime beaucoup
01:03:02Je l'aime beaucoup
01:03:04Merci Sylvie
01:03:06Ca met du piment
01:03:08Dans un orlafateur
01:03:10C'est pas mal
01:03:12Ca commence un peu
01:03:14Merci Sylvie
01:03:16Ca fait du bien
01:03:18On vous souhaite de très bonnes vacances
01:03:20On vous embrasse
01:03:22On vous souhaite de très bonnes vacances
01:03:24Avec ce très joli cadeau
01:03:26On est très heureux de vous l'avoir offert avec Sud Radio
01:03:28On vous embrasse très fort
01:03:30Et on fait une petite pause
01:03:32On revient dans un instant avec le tour de tact
01:03:34Parlons vrai
01:03:36Parlons vrai
01:03:38Les vraies voix Sud Radio
01:03:4017h-19h
01:03:42Philippe David, Cécile Dominibus
01:03:44Les vraies voix autour de cette table
01:03:46Je ne sais pas si le mot vrai
01:03:48Est toujours bien approprié
01:03:50A chaque émission
01:03:52Il n'y en a qu'une de vraie
01:03:54C'est la mienne
01:03:56Votre deuxième prénom c'est modeste
01:03:58Vous savez que si tout le monde parle en même temps
01:04:00Personne ne comprend
01:04:02C'est hyper intéressant
01:04:04Philippe Bilger, Françoise Delgois
01:04:06Yohann
01:04:08Qu'est-ce qu'il doit se dire Yohann
01:04:10La minibus
01:04:12C'est la mienne
01:04:14Producteur de lait
01:04:16Qu'est-ce qu'il y a
01:04:18Elle se donne un genre
01:04:20Je note votre nom
01:04:26Elle a besoin d'appeler un ami pour s'en sortir
01:04:30J'allais vous donner l'image
01:04:32Imagine Yohann
01:04:34Dans une salle de classe
01:04:36T'as du être terrible pour tes institutrices et tes instituteurs
01:04:38Ils sont en retraite
01:04:40Ils sont morts
01:04:46Les amis
01:04:48Le tour de table de l'actu de nos vraies voix
01:04:50C'est dans le titre
01:04:52Vous avez deux méthodes de pompage
01:04:54Vous pompez la chaleur
01:04:56Qui est dégagée
01:04:58J'ai chaud
01:05:00Vous pompez, vous faites de la chaleur l'hiver
01:05:02Mais d'abord il fait pas si froid que ça
01:05:04Elle est en permanent mal interprétée
01:05:06Le tour de table
01:05:08C'est pas facile
01:05:10L'absurdité, bienvenue dans l'absurdité
01:05:12J'expliquais le fonctionnement d'une pompe à chaleur
01:05:14On avait pas compris du tout
01:05:16Tu nous payais un billet à marquer des billes
01:05:18Non mais je vous connais bien
01:05:20Non mais oui d'accord vraiment
01:05:22Excuse-moi mais
01:05:24Ne faisons pas confiance à Maxime notre réalisateur
01:05:26J'ai été sympa
01:05:28Il a préservé la pudeur générale
01:05:32Philippe Bilger
01:05:34Alors là un sujet sérieux
01:05:36Que je vais traiter en très peu de temps
01:05:40C'est la prédilection
01:05:42A Lille le 5 mars
01:05:44Une conférence sur le frérisme
01:05:46De Florence Bergeau-Blackler
01:05:48A été interdite
01:05:50A cause de l'intervention
01:05:52D'un mouvement qui s'appelle
01:05:54L'union étudiante
01:05:56Dorénavant
01:05:58Il y a tant de conférences
01:06:00Interdites, annulées
01:06:02Censurées
01:06:04Impossibles à donner
01:06:06Que en définitive
01:06:08Ca ne nous choque plus
01:06:10C'est toujours les mêmes qui voient
01:06:12Leurs conférences interdites
01:06:14Celles ou ceux qui ont des choses
01:06:16Intéressantes à dire
01:06:18Qui sortent des chemins ordinaires
01:06:20Qui ont une vision lucide
01:06:22Sur la société
01:06:24Et sur les dangers qui menacent la France
01:06:26Evidemment, de nouveau le 5 mars
01:06:28Elle est interdite, c'est un scandale
01:06:30Françoise de Gouin
01:06:32Après la France insoumise vous répondra
01:06:34Que ce n'est pas toujours les mêmes
01:06:36Que Jean-Luc Mélenchon a eu une conférence interdite
01:06:38A l'université de Lille
01:06:40Et que de son point de vue à lui
01:06:42Ce qu'il dit lui est tout aussi important
01:06:44Que ce que dit Florence
01:06:46Que j'apprécie beaucoup
01:06:48Et que pour lui la société est en danger
01:06:50Ce que vous êtes en train de découvrir
01:06:52Mais on ne va pas découvrir la lune
01:06:54C'est la polarisation absolue du débat
01:06:56Ca devient intenable
01:06:58Et c'est ça le vrai sujet
01:07:00Vous devez absolument être dans une case
01:07:02Et ça moi
01:07:04On va arriver
01:07:06A la fin d'oxygène
01:07:08Je suis totalement
01:07:10En désaccord avec le fait qu'on interdise
01:07:12Comme je suis en désaccord avec le fait qu'on interdise
01:07:14Les conférences de Jean-Luc Mélenchon
01:07:16Je suis en désaccord avec l'interdiction
01:07:18Et totalement
01:07:20Ca m'est insupportable
01:07:22Dans un sens
01:07:24C8 par exemple
01:07:26Est interdite
01:07:28Pour mille raisons qu'on peut entendre
01:07:30Mais je ne suis pas d'accord au fond
01:07:32Pour qu'on interdise
01:07:34Ca ne sert à rien d'interdire en réalité
01:07:36La seule chose qu'on doit interdire
01:07:38C'est les propos antisémites
01:07:40Qui tombent sur le coup de la loi
01:07:42Homophobes, racistes, etc
01:07:44Mais c'est la démonstration
01:07:46C'est pas que tout fout le camp
01:07:48C'est la démonstration de la polarisation
01:07:50Folle du débat
01:07:52C'est fou François, vous frôlez parfois
01:07:54De si près la lucidité politique
01:07:56Que parfois je me demande
01:07:58Comment vous pouvez demeurer socialiste
01:08:00Parce que je suis de gauche et que vous vous trompez
01:08:02Sur ce qu'est le socialisme mon petit bonhomme
01:08:04Parce qu'ils n'ont jamais réussi à le définir
01:08:06Mais non, on le définit très bien
01:08:08On a même gouverné
01:08:10Je sais que ça vous...
01:08:12On avait un président qui vous aimait beaucoup trop
01:08:14Dans la FDSEA
01:08:16Il buvait trop de coups avec vous
01:08:18Plutôt que de...
01:08:20Non, je parle de François Hollande
01:08:22Et vous le savez très bien
01:08:24C'est parce que vous avez une idée caricaturale de la gauche
01:08:26Mais c'est vrai que la liberté d'expression
01:08:28Elle est en danger pour vous Johan Barth
01:08:30Quand on voit les conférences annulées
01:08:32Sous les menaces et les coups
01:08:34Elle est plus qu'en danger
01:08:36Dans un pays des droits de l'homme
01:08:38Où la liberté devrait être là
01:08:40Où est mai 68 où tout le monde avait le droit de dire tout ce qu'il pensait
01:08:42Je veux dire, je ne fais pas partie de ces générations
01:08:44Mais je me tourne un peu partout
01:08:46Toute la tarde vous avez connu plus que moi mai 68
01:08:48Bah non, on avait pas...
01:08:50Ceci n'était pas né...
01:08:56Je vais aller à la clinique
01:08:58Pour faire un peu de chirurgie esthétique
01:09:00Je n'avais que 25 ans
01:09:02Moi j'avais...
01:09:04Oui, bonjour
01:09:06Bonjour madame, c'est pour les rides
01:09:08Et pour les poches sous les yeux
01:09:10C'est pas possible, trop de travail
01:09:14Je recommence
01:09:16Oui les BTP, bonjour
01:09:18C'est pour une refonte totale
01:09:20Moi j'avais un an et demi
01:09:22Puisque vous avez la parole Johan Barth
01:09:24Au lieu de raconter des âneries
01:09:26Les négociations commerciales en cours
01:09:28Qui peuvent mettre en péril les revenus des producteurs
01:09:30Ca c'est un vrai risque en ce moment
01:09:32Où finalement 5 enseignes de la grande distribution
01:09:34Se sont mis d'accord ce matin
01:09:36Pour faire avancer et sauver le monde agricole
01:09:38C'est pour ça qu'ils le présentent
01:09:40Moi je leur demanderais de la responsabilité
01:09:42Dans ce qu'on appelle les box de négociations
01:09:44Ces box de négociations c'est quoi ?
01:09:46C'est juste aujourd'hui, jusqu'à la fin du mois
01:09:48On peut négocier les tarifs d'achat
01:09:50Alors normalement pas aux agriculteurs
01:09:52Parce que la MPA, la matière première agricole
01:09:54N'est non négociable
01:09:56Mais au moment où on se parle
01:09:58Tout le monde essaye, par le pouvoir de ces box
01:10:00D'assurer le pouvoir d'achat des français de demain
01:10:02Mais à chaque fois qu'on fait
01:10:04Une baisse du pouvoir d'achat
01:10:06Soit c'est les agriculteurs qui payent
01:10:08Soit c'est les industriels qui disparaissent
01:10:10Et tout sera fait à l'étranger
01:10:12Donc la responsabilité collective ça veut dire
01:10:14Qu'on fait des filières, on part des producteurs
01:10:16Et on va jusqu'aux consommateurs
01:10:18Et on s'assure d'une traçabilité de la répartition de la valeur
01:10:20Et en ce moment où on se parle
01:10:22Beaucoup n'ont plus compris cet intérêt logique
01:10:24Des filières
01:10:26Et franchement ceux qui se sont exprimés ce matin
01:10:28Et Leclerc qui n'était pas présent
01:10:30Donc ça en dit long, doivent reprendre
01:10:32Les négociations avec sérénité
01:10:34Au territoire national, pas à l'extérieur
01:10:36Avec des normes qui ne sont pas du tout les nôtres
01:10:38Vrai sujet
01:10:40Le seul sujet
01:10:42Les box parce qu'il parle des box
01:10:44Mais il faut voir comment ça se déroule
01:10:46Les négociations commerciales
01:10:48Vous arrivez et puis vous avez un type
01:10:50Qui vous dit c'est ça le prix
01:10:52Et c'est comme ça et c'est pas autrement
01:10:54Et si tu veux négocier une grande maison
01:10:56Qu'est-ce qu'il s'appelle Danone
01:10:58Un jour, c'est Franck Riboud
01:11:00Qui nous racontait ça, pas ici
01:11:02A voulu un jour jouer en disant
01:11:04Ok vous prenez pas mon prix
01:11:06Très bien, et bien il a été déréférencé
01:11:08Pendant une semaine
01:11:10Sorti des rayons
01:11:12D'une grande
01:11:14Enseigne de la grande distribution
01:11:16Et bien c'est lui qui est revenu à Canossa
01:11:18C'est lui qui est revenu la queue entre les jambes
01:11:20Donc cette
01:11:22Non mais moi ça me fait pas plaisir
01:11:24Parce que c'est une véritable mafia
01:11:26Cette
01:11:28Manière de mettre du rapport de force
01:11:30Il faut en terminer parce que ça fait crever
01:11:32Les filières, ça fait crever les industriels
01:11:34Et ça fait crever les agriculteurs
01:11:36Et parfois, arrêtez de dire que c'est
01:11:38Pour le consommateur parce que c'est pas toujours pour le
01:11:40Consommateur
01:11:42Je suis l'Euromand des morts
01:11:44La souveraineté alimentaire de l'ensemble des filières françaises
01:11:46Donc on va importer l'agriculture qu'on ne veut pas manger
01:11:48En ce moment
01:11:50Moi qui suis un être futile quand on va
01:11:52Parler de boxe, j'ai pensé à autre chose
01:11:54D'accord
01:11:56Le box office
01:11:58Le box office, exactement
01:12:02Je vais vite
01:12:04Vous serez tous
01:12:06Oui, j'ai pas de mots en fait sur cette vidéo
01:12:08Donald Trump sur son réseau social cette nuit a publié cette vidéo délirante
01:12:10De ce qu'il veut voir être
01:12:12Et devenir Gaza
01:12:14La rivière, mais c'est lamentable
01:12:16Je sais pas comment est-ce qu'on peut, comment dirais-je
01:12:18Se palmer devant ce clown
01:12:20Vous avez 1 minute 30
01:12:22Où vous avez la Trump Gaza
01:12:24Vous avez la tour
01:12:26Vous avez des enfants qui jouent
01:12:28Vous avez des dollars qui pleuvent
01:12:30Vous avez Elon Musk en train de manger du roumous
01:12:32C'est lamentable de faire ça
01:12:34C'est un chemin entre la provocation
01:12:36Le jeu cynique
01:12:38Il y a 40 000 morts à Gaza
01:12:40Alors je vais pas donner les chiffres du Hamas
01:12:42Je vais donner les chiffres à peu près
01:12:44Je vais pas dire selon le Hamas
01:12:46Gaza est un désastre pour les gens qui ont connu Gaza
01:12:48Non mais il n'y a pas de oui mais
01:12:50On ne s'amuse pas à ça
01:12:52Comment est-ce que vous pouvez défendre
01:12:54Netanyahou, c'est pas parce que j'aime Israël
01:12:56Que je défends Netanyahou
01:12:58On s'en tape, on ne fait pas ça
01:13:00C'est non seulement indigne
01:13:02Indigent, ça ne crée aucune valeur
01:13:04Si ce n'est de rajouter de la haine
01:13:06Et en plus il met sa Trump
01:13:08Sa Trump Gaza, comme sa Trump Tower à New York
01:13:10Pour les gens qui connaissent
01:13:12C'est insupportable, j'ai pas de mots
01:13:14Merci beaucoup François
01:13:16Vous allez vous rester avec nous dans un instant
01:13:18On va revenir sur François Bayrou
01:13:20Qui réunit un conseil interministériel sur l'immigration
01:13:22En pleine crise avec l'Algérie
01:13:24Paris riposte au refus d'Alger
01:13:26D'accueillir ses expulsés
01:13:28Alors parlons vrai, est-ce que depuis trop longtemps
01:13:30La France est faible face à Alger
01:13:32Et à cette question vis-à-vis de l'Algérie
01:13:34Faut-il aller, vous dites à 88%
01:13:36Au bras de fer, à 10%
01:13:38A la négociation et à 2% ne rien changer
01:13:40Voulez réagir le 0826 300 300
01:13:42Driss Ghali est avec nous
01:13:44Écrivain politique et conférencier
01:13:46Auteur de ses livres, l'identité d'abord
01:13:48Et lettre ouverte d'un immigré français
01:13:50Qui ne veut pas disparaître
01:13:52Ou publié chez l'artilleur
01:13:54Et d'une contre-histoire de la colonisation française
01:13:56Publié chez Jean-Cyril Godefroy
01:13:58Petite question rapide
01:14:00Est-ce qu'il faut en finir avec la repentance
01:14:02Côté français
01:14:04Oui bien entendu
01:14:06Il n'y a pas de place pour la repentance
01:14:08D'ailleurs l'Algérie ne demande pas
01:14:10La repentance à la Turquie
01:14:12Qui l'a colonisée plus de 300 ans
01:14:14Et qui n'a laissé malheureusement aucune infrastructure
01:14:16Et qui a fait beaucoup de mal à l'Algérie
01:14:18Ce qui doit être d'actualité
01:14:20C'est le rapport d'égal à égal
01:14:22Et ce qu'on peut faire ensemble
01:14:24Pas les insultes et les crachats
01:14:26Que l'on peut échanger des deux côtés de la Méditerranée
01:14:28Allez bougez pas, on revient dans un instant
01:14:300826 300 300 on est ensemble jusqu'à 19h
01:14:32Sud Radio
01:14:34Votre avis fait la différence
01:14:36C'est vrai que moi ça fait des années maintenant que j'écoute Sud Radio
01:14:38Et à chaque fois c'est un plaisir de retrouver vos émissions du matin
01:14:40De l'après-midi, du soir, c'est top
01:14:42Sud Radio, parlons vrai
01:14:44Les vraies voix Sud Radio
01:14:46Philippe David, Cécile de Ménibus
01:14:48Retour des vraies voix
01:14:50Avec bien évidemment
01:14:52Cécile de Ménibus, Philippe Bilger
01:14:54Françoise de Gouin, notre petit nouveau
01:14:56Johan Barbe
01:14:58Qui quasiment ringardise Françoise de Gouin
01:15:00Et Philippe Bilger, vous retrouvez Cécile
01:15:02C'est le franc d'allure
01:15:04C'est le franc d'allure
01:15:06C'est le franc d'allure
01:15:08Il fait ça avec tous les nouveaux, t'inquiète pas
01:15:10Tous les nouveaux, toi c'est des envois
01:15:12Après, tout ça traduit
01:15:14Tous les nouveaux, c'est qu'il y en a beaucoup
01:15:16En fait, il essaye de faire des vannes aussi bonnes que celles de Johan Barbe
01:15:20Le sujet, c'est qu'il n'y arrive pas
01:15:22Il a trouvé son maître en matière de vannes pourries
01:15:24C'est même mon mètre 50
01:15:26Ton mètre 80, parce que moi je me les prends toutes
01:15:28De plein fouet, les vannes pourries de Johan Barbe
01:15:30Je peux vous dire que je préfère
01:15:32Dis-moi des vannes toi, s'il te plaît
01:15:34Parce que les tiens finalement sont moins pires
01:15:36Elles sont faciles à comprendre, c'est pour ça
01:15:38On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui
01:15:40Oui d'ailleurs, moi je devrais faire ça avec vous
01:15:44Comme ils ont dit, il ne faut pas parler aux cons, ça les instruit
01:15:50Vivement dimanche, on tourne du poulet
01:15:52Allez, le coup de projecteur des vraies voix
01:16:00Le gouvernement réunit autour de François Bayrou
01:16:02Dans un contexte de vive tension avec l'Algérie
01:16:04On a tendu la main à l'Algérie
01:16:06Qu'a-t-on eu en retour ?
01:16:08Aujourd'hui, ce rapport de force
01:16:10Encore une fois, avec l'Algérie, c'est zéro centime, zéro visa
01:16:13Une fois fait ces déclarations, qu'est-ce qui se passe ?
01:16:15Il ne se passe rien, parce que l'Algérie ne bougera pas par rapport à ça
01:16:19Il y a des situations qui sont incompréhensibles pour les Français
01:16:21Qui sont inacceptables pour le gouvernement
01:16:23Et qui doivent déboucher désormais sur des arbitrages très concrets
01:16:27Et donc ça, c'est une question de relations diplomatiques que nous devons avoir
01:16:30Et ce n'est pas à Monsieur Retailleau, ministre de l'Intérieur, de traiter de ces sujets
01:16:33Il se prend pour qui, Monsieur Retailleau ?
01:16:36François Bayrou réunit donc aujourd'hui ce conseil interministériel de contrôle de l'immigration
01:16:40En pleine crise diplomatique avec l'Algérie sur l'immigration
01:16:43Face au refus d'Alger d'accueillir des ressortissants expulsés d'Hexagone
01:16:47La France va restreindre donc l'accès à son sol aux dignitaires algériens
01:16:51Alors parlons vrai, est-ce que la France est capable de tenir une ligne forte face à Alger ?
01:16:55Et à cette question, vis-à-vis de l'Algérie, faut-il aller, vous dites, à 88% au bras de fer
01:17:00A 10% la négociation et à 2% ne rien changer
01:17:03Vous voulez réagir, le 0826 300 300
01:17:06Dries Galli est avec nous, écrivain politique et conférencier, auteur des livres
01:17:10L'identité d'abord, lettres ouvertes d'un immigré ou français qui ne veulent pas disparaître
01:17:13Publié chez l'artilleur et d'une contre-histoire de la colonisation française
01:17:18Publié chez Jean-Cyril Godefroy
01:17:20Merci d'avoir accepté notre invitation
01:17:22Philippe Bilger
01:17:24J'ai bien confiance de mon attitude et de mon propos un peu simplistes
01:17:30Mais à partir du moment où l'Algérie fait preuve de mauvaise volonté depuis quelque temps
01:17:37Et je ne parle même pas de l'arrestation scandaleuse de Boalem Sansalle
01:17:42J'attendais de la France une réplique, une riposte
01:17:47Et d'une certaine manière, j'en avais assez
01:17:50Même moi qui soutiens son activité ministérielle
01:17:54Que Bruno Rotailleau fut le seul à réagir dans un domaine qui était le sien
01:18:00Et parfois il était obligé d'aller au-delà précisément
01:18:04Parce que le président ne s'en occupait pas
01:18:07Et que nous avons un ministre des affaires étrangères singulièrement passif
01:18:12Et puis il y a eu l'intervention de François Bayrou
01:18:15Qu'on peut discuter parce qu'il a eu toujours certains problèmes de rapidité dans l'élocution
01:18:23Mais il n'empêche qu'il représente un petit mouvement de réplique et de riposte
01:18:32De reconstellation des accords de 68
01:18:37Avec la confirmation du lien spécial que nous avons avec l'Algérie
01:18:44Mais qui tout de même nous impose de réagir
01:18:48Parce que ça n'est plus tolérable qu'à 14 reprises par exemple
01:18:53L'Algérie ne reprenne pas l'un de ses ressortissants qui a commis le pire
01:18:59François Seguin
01:19:00Oui alors je vois que vous avez essayé de trouver la moindre avancée chez François Bayrou
01:19:06Moi François Bayrou a fait ce qu'il fait de mieux
01:19:08C'est-à-dire de l'immobilisme en disant
01:19:10Attention, attendez-vous à savoir que dans 6 semaines, si jamais vous ne reprenez pas
01:19:14Peut-être qu'on va revoir les accords de 68
01:19:16Il n'y a rien de neuf sous le soleil pour moi
01:19:18Mais par ailleurs je pense que les coups de menton de Bruno Retailleau ne servent à rien
01:19:22Les indignations ne servent absolument à rien
01:19:24Ça ne marche pas
01:19:25On va monter jusqu'en haut de quelle échelle ?
01:19:29De l'échelle des perroquets
01:19:30Ça ne fonctionne pas
01:19:31Ce pouvoir algérien, vous allez le menacer comment ?
01:19:34Avec Lévi-Saint ?
01:19:35Il va nous menacer en fermant toutes les entreprises françaises qui font du business en Algérie
01:19:39Il y en a très peu
01:19:40Mais c'est pas vrai qu'il y en a pas très peu
01:19:42Nous avons des intérêts géopolitiques, géostratégiques
01:19:45Donc moi je pense que la sagesse, même si ça nous coûte
01:19:50C'est encore une fois, je le redis inlassablement
01:19:53Cette solution ne dépend que d'Emmanuel Macron et du Président Tebboune
01:19:56C'est à ce niveau-là que les choses vont se régler
01:19:59Elles ne peuvent pas se régler avec les coups de menton d'un ministre de l'Intérieur
01:20:02Même si vous l'adorez, Philippe Bidjerre
01:20:04Il faut refaire de la diplomatie
01:20:06Même si on a le sentiment qu'on en prend plein la patate dans notre égo
01:20:10On ne peut pas sortir sur l'échelle des perroquets
01:20:12Nous ne montrons jamais aussi loin
01:20:15J'ai l'impression qu'on mélange un peu tout dans cette affaire
01:20:17Parce que finalement on mélange les accords commerciaux
01:20:19Qui n'ont rien à voir avec la France directement
01:20:21Parce que c'est des accords avec l'Europe plutôt aujourd'hui
01:20:23Donc on n'est pas sur le même niveau d'échelle
01:20:25Et l'immigration
01:20:27Les accords commerciaux c'est l'Europe qui les négocie
01:20:29Il n'y a pas d'accords commerciaux en fait
01:20:31C'est en négociation là
01:20:33Il y a des accords aujourd'hui qui sont en cours
01:20:35On exportait énormément de céréales, de blé vers l'Algérie
01:20:38Aujourd'hui on n'en exporte quasiment plus
01:20:40Par représailles par rapport à l'immigration
01:20:43Il faut trouver les bons niveaux finalement de représailles aujourd'hui
01:20:46On n'a pas su au niveau européen déjà avoir des représailles
01:20:49Comme il aurait fallu face à la Russie
01:20:51Là on y va tout doucement, timidement face à l'Algérie
01:20:54Moi je pense qu'il faut vraiment remettre du pouvoir politique en place
01:20:58Et rappeler le rôle de la France
01:21:00Et on l'a évoqué en début d'émission
01:21:02C'est qu'il faut arrêter d'immunier la France
01:21:04En fait il faut montrer nos valeurs
01:21:06Partout où on est présent
01:21:08Et donc l'Algérie doit continuer à travailler avec nous
01:21:11Sur la diplomatie pour trouver des compromis
01:21:14Par rapport à l'impensable
01:21:16Dries Galli est avec nous, écrivain politique et conférencier
01:21:21Vous j'imagine que votre ligne est un petit peu plus raide
01:21:28Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui il faut tenir ce face à face ?
01:21:34Moi je pense que ma ligne elle regarde le réel
01:21:40On ne peut pas se fâcher avec l'Algérie de manière totale et définitive
01:21:43Il y a plusieurs millions d'Algériens en France
01:21:45Plusieurs millions de binationaux
01:21:47Nous sommes des voisins
01:21:49Mais d'un autre côté ça ne donne pas à l'Algérie le droit de nous cracher dessus
01:21:53De toute façon tant que l'Algérie nous crache dessus et qu'on ne réagit pas
01:21:55Il n'y aura aucune paix
01:21:57La paix se fait entre égaux
01:21:59Sinon ça s'appelle de l'oppression
01:22:01Donc il faut mettre fin à l'oppression qui dure depuis 1962
01:22:04Depuis l'indépendance de l'Algérie, la France ne cesse de reculer
01:22:07Nous avons abandonné les pieds noirs, nous avons abandonné les harkis
01:22:09Nous avons abandonné plusieurs Français enlevés en Algérie
01:22:13Et je ne vais pas faire toute l'histoire
01:22:15Il faut faire deux choses en même temps
01:22:17Je pense que nous sommes capables d'avoir un hémisphère droit et un hémisphère gauche
01:22:20Le droit c'est M. Rotaïo, il faut la fermeté
01:22:23Je suis contre l'interdiction des visas pour les Algériens
01:22:26C'est contre-productif, il faut fixer les dignitaires
01:22:28L'oligarchie c'est elle qui opprime le peuple algérien
01:22:32Et qui a des biens en France et qui voyage en France
01:22:34Et plus tard dans une deuxième phase
01:22:36Notre hémisphère gauche, c'est-à-dire une négociation diplomatique
01:22:39Une médiation dans les coulisses pour dire à l'Algérie
01:22:45Que nous voulons banaliser la relation, nous ne voulons pas divorcer
01:22:48Nous voulons seulement avoir une relation avec l'Algérie
01:22:50Comme la relation que nous avons avec la Tunisie, la Libye ou le Maroc
01:22:54Il faut faire les deux en même temps
01:22:56Mais d'abord la fermeté, tant qu'on n'est pas respecté
01:22:58Il n'y aura aucune négociation
01:23:00Le peuple algérien est un peuple de l'Afrique du Nord
01:23:02Ses dirigeants sont imbibés dans le rapport de force
01:23:05C'est le monde qui est comme ça
01:23:07C'est nous qui sommes sortis d'histoire
01:23:09Dans une espèce de diplomatie de bisounours
01:23:13Il faut se mettre sur la même fréquence que le gouvernement algérien
01:23:17Aujourd'hui ils sont en FM et nous sommes en AM
01:23:19Si je peux m'exprimer ainsi
01:23:21C'est les mots, moi j'entends ce que vous dites
01:23:25Bien sûr sur le papier c'est extrêmement sédisant
01:23:27Sauf que ça ne fonctionne absolument pas
01:23:30Et vous le savez très bien
01:23:32On n'a pas essayé
01:23:34Vous savez très bien ce qu'est en train de faire le gouvernement
01:23:36Le gouvernement algérien veut simplement nous obliger à quoi ?
01:23:40A renoncer à la reconnaissance du Sahara occidental
01:23:43Tout ce qui a mis le feu au poudre
01:23:45Moi je veux bien que l'Algérie nous harcèle depuis 1962
01:23:47Il ne faut pas exagérer
01:23:49C'est pas ça le sujet
01:23:51C'est la vérité
01:23:53C'est le même régime depuis 1962
01:23:55Je suis d'accord avec vous
01:23:57J'ai souvent été à un reportage en Algérie
01:23:59On sait quel est l'horreur de ce régime débile
01:24:01Qui pille en plus de ça
01:24:04Mais là, ce qui est en train de se passer
01:24:06Les Algériens ne s'arrêteront pas
01:24:08Tant qu'on ne reculera pas sur le Sahara occidental
01:24:10Vous savez très bien que c'est ça le sujet
01:24:12On fait ce qu'on veut
01:24:14Demain ils nous fâcheront avec Israël
01:24:16Je suis d'accord avec vous
01:24:18Moi je ne suis pas pour qu'on recule sur le Sahara occidental
01:24:20Mais reconnaissez quand même qu'Emmanuel Macron a été un petit peu léger
01:24:22Il va voir les Algériens
01:24:24Non non non
01:24:26On a un problème
01:24:28Je suis là dessus
01:24:30Excusez-moi il y a un peu de latence
01:24:32Je vous laisse terminer
01:24:34Je voulais juste
01:24:36Très bien
01:24:38Juste un point
01:24:40Je vais défendre Monsieur Macron pour une fois
01:24:42Il a essayé pendant 7 ans avec les Algériens
01:24:44Il a préféré l'Algérie au Maroc
01:24:46Et moi je comprends son geste
01:24:48Mais l'Algérie n'a pas voulu faire la paix
01:24:50Il a attendu un mandat et demi
01:24:52Avant de se retourner vers le Maroc
01:24:54Qui était sa position, sa seconde position
01:24:56Est-ce que
01:24:58A ce sujet
01:25:00Vous aimez votre
01:25:02Votre intervention sur les
01:25:04Deux plateaux
01:25:06De la chaîne en quelque sorte
01:25:08Commencer par de la fermeté
01:25:10Pour ensuite
01:25:12Aborder la phase diplomatique
01:25:14Est-ce que vous ne craignez pas
01:25:16Que la phase de fermeté
01:25:18Loin de
01:25:20Préparer l'Algérie à une discussion
01:25:22Diplomatique
01:25:24La crispe encore davantage
01:25:26Vous avez raison
01:25:28Le régime est crispé
01:25:30Il a perdu la main tendue par Macron
01:25:32Et Macron est allé trop loin
01:25:34Et il a reconnu que le Sahara est marocain
01:25:36Et c'est difficile comme disait Madame
01:25:38Maintenant il faut les aider à se décrisper
01:25:40Il faut fermer la porte de l'escalade
01:25:42Et il ne faut pas faire la bêtise
01:25:44D'interdire les visas aux Algériens
01:25:46On va juste faire l'union sacrée
01:25:48Entre le peuple algérien et le régime
01:25:50Il y a d'autres choses à faire aussi
01:25:52Maintenant ce qu'il faut aussi
01:25:54C'est qu'on communique avec les Algériens
01:25:56En arabe, en français, en kabyle
01:25:58Qu'on leur dise qu'on n'a rien contre eux
01:26:00Nous n'avons rien contre eux
01:26:02Nous avons un problème passager avec le régime
01:26:04De toute façon on n'a pas le choix
01:26:06Il faut qu'on prenne une attitude hétérodoxe
01:26:08Parce que là le régime est parti
01:26:10Dans une espèce de vrille
01:26:12Il est dans une spirale et rien ne pourra l'arrêter
01:26:14Je voulais juste dire que
01:26:16L'offensive diplomatique elle continue
01:26:18Nous savons tous qu'il y a des relations
01:26:20Hebdomadaires
01:26:22Permanentes entre Emmanuel Macron
01:26:24Et le président Tebboune
01:26:26Je ne dis pas que ça obéitit pour le moment
01:26:28Mais en tout cas ça existe
01:26:30Très bien
01:26:32Mais je pense qu'il faut faire la diplomatie au sens ample
01:26:34La diplomatie au niveau des présidents
01:26:36Mais aussi au niveau des gouvernements et des médias
01:26:38Il faut voir les médias algériens
01:26:40Il faut voir ce qu'ils disent de la France
01:26:42On parle d'états génocidaires quand même
01:26:44C'est pas sérieux
01:26:46Il faut que nous nous répondions
01:26:48Il faut parler à l'opinion
01:26:50Publique algérienne de France
01:26:52Il y a plusieurs millions d'Algériens en France
01:26:54Qui parlent le français et qui reçoivent les télés algériennes
01:26:56Qui leur disent que c'est un pays génocidaire
01:26:58Et qu'ils leur disent que la droite française
01:27:00Fait une fixette sur l'Algérie
01:27:02Il faut que M. Rotaïo et surtout le Quai d'Orsay
01:27:04Ils disent aux Algériens nous ne faisons pas de fixette sur vous
01:27:06Nous voulons des rapports d'égal à égal
01:27:08Merci beaucoup Driss Ghali
01:27:10Écrivain et politique
01:27:12Et conférencier auteur de ces livres
01:27:14Je rappelle l'identité d'abord à lettre ouverte
01:27:16D'un immigré ou français qui ne veulent pas
01:27:18Disparaitre publié chez l'artilleur
01:27:20Un contre-histoire de la colonisation française
01:27:22Publié chez Jean Cyril Godefroy
01:27:24Merci beaucoup
01:27:26Merci Philippe Ligère
01:27:28Merci Françoise de Gouin
01:27:30Merci Yohann Barbe d'avoir été avec nous
01:27:32Pour cette première
01:27:34Pouce en l'air ou pouce en bas ?
01:27:36Pouce en haut
01:27:38Double pouce en haut
01:27:40Reviens reviens reviens
01:27:42Et améliore toi encore sur les blagues
01:27:44Pour être encore plus fort que Philippe David
01:27:46Ca y est j'ai mon rendez-vous pour la chirurgie esthétique
01:27:48Merci beaucoup
01:27:50Allez vous bougez pas
01:27:52Dans un instant
01:27:54Les vraies voies qu'il faut rouler la France
01:27:56B-Y-D sera avec nous
01:27:58Ce constructeur chinois
01:28:00Qui nous racontera un petit peu
01:28:02Comment il va faire son déploiement en France
01:28:04Et un peu partout en Europe
01:28:06Allez à tout de suite

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