Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole et auteur de "Metoomuch ?" publié aux éditions Héliopoles ; René Chiche, rédacteur en chef du groupe Entreprendre ; Emmanuel Abramowicz, porte-parole du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme ; Fabrice Balanche, géographe, maître de conférence à l’institut de Lyon II et auteur de "Les leçons de la crise syrienne" publié aux éditions Odile Jacob.
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-04-04##
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00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:06Que c'est bon de vous retrouver tous les jours de 17h à 19h avec Philippe David, bonjour à tous.
00:00:11Bonjour Cécile, bonjour à tous.
00:00:13Bien, on est ravis de finir cette semaine avec vous, on l'a tellement bien débuté avec nos Vraies Voix du jour.
00:00:19Ce numéro de téléphone que vous connaissez, le 0 826 300 300 bien entendu.
00:00:24Vous pouvez vous inscrire si toutefois vous avez envie de participer à cette émission, vous laisser des messages, on vous rappelle.
00:00:31Et bien entendu, on diffusera vos messages.
00:00:34Allez, dans le sommaire de cette émission, le grand débat du jour, c'est à 17h30.
00:00:38Un enseignant de l'université Lyon de Paris a parti, pris à partie, conspué, traité de sioniste et de raciste en pleine amphithéâtre.
00:00:47Fabrice Balanche s'est opposé à la tenue d'une soirée de rupture de jeûne du ramadan dans les locaux de l'université.
00:00:52Alors parlons vrai, êtes-vous choqué par la politisation des facs ?
00:00:56Et à cette question, faut-il imposer la neutralité politique dans les universités ?
00:01:00Vous dites oui à 94%, vous voulez réagir ?
00:01:03Le 0 826 300 300.
00:01:05Et Fabrice Balanche sera avec nous, un géographe, maître de conférences à l'institut de Lyon 2 et auteur des leçons de la crise syrienne aux éditions Éodile Jacob.
00:01:13Et puis le coup de projecteur des Vraies Voix, 18h40, la France insoumise et les écologistes appellent à un rassemblement contre l'extrême droite dimanche à Paris.
00:01:20Manifestation en forme de riposte de celle du RN après la condamnation et l'inégibilité de Marie Le Pen.
00:01:26Alors parlons vrai, est-ce que la contre-manifestation LFI-EELV symbolise la radicalisation des esprits ?
00:01:34Et à cette question, RN et LFI manifestent dimanche, la politique se fait-elle dans la rue ?
00:01:38Vous dites non à 53%, vous voulez réagir ?
00:01:41Aude qui lui n'est pas dans la rue mais au standard.
00:01:44Jacques, pardon, Aude, alors là si je confonds les deux, c'est qu'il y a un gros problème.
00:01:49Aude n'a pas de moustache je crois.
00:01:52Vous attendent au 0826-300-300, c'est Pavlovien.
00:01:56Allez Ola, bienvenue dans les Vraies Voix, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:02:02Et notre auteur Philippe Bilger qui est avec nous, bonsoir Philippe.
00:02:05Bonsoir madame.
00:02:06D'emblée je veux dénoncer un rapport de force très inégal entre les chroniqueurs.
00:02:14On oppose un goïe limité à deux juifs extrêmement intelligents.
00:02:19Là je considère qu'il y a de l'abus.
00:02:21Un plus intelligent, c'est Farad, lui Arkenaz.
00:02:24Mais en dehors de ça, je suis ravi, c'est un vendredi.
00:02:28Et avec, vraiment, vous-même qui arrivez toujours parfaitement à l'heure.
00:02:36On peut rien lui dire à Philippe Bilger.
00:02:38Je ne comprends pas ce que tu dis, limité, je trouve qu'il est très gentil avec lui-même.
00:02:41Moi j'aurais dit extrêmement limité.
00:02:47Mais rassurez-vous Philippe, j'ai une tendance intrinsèque.
00:02:51Je défends toujours le primaire.
00:02:54Emmanuel Abramovitch est avec nous, porte-parole du Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme.
00:02:58Bonsoir.
00:02:59Et famous René Chiche.
00:03:01Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
00:03:03Rédacteur en chef du groupe Entreprendre, on est ravis.
00:03:05Dis-nous, il y a une petite coupe d'été là ?
00:03:08Et Philippe Bilger aussi est allé chez le coiffeur, deux d'un coup.
00:03:12Et puis je crois que là-bas dans la salle, il y a aussi Kiez qui est allé chez le coiffeur.
00:03:19Ça tient à plus d'un feu, mais c'est important.
00:03:22En tout cas, ce sont des coiffeurs qui ne font pas les mèches à l'avant, on est d'accord.
00:03:26Parce que ça ne sert à rien avec vous.
00:03:28Allez, le 0826-300-300, Xavier de Florac est avec nous en Gironde.
00:03:33Bonsoir Xavier.
00:03:34Bonsoir.
00:03:35Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe, bonsoir les vrais voix.
00:03:37Alors vous venez avec une information qui est une information heureuse, Xavier.
00:03:42Oui, un peu de bonheur, un peu de joie dans ce monde de brut.
00:03:46Alors c'est l'histoire de Anne en fait, une professeure de mathématiques
00:03:50qui à peine à l'âge de ses 30 ans a subi un AVC.
00:03:55Et elle est devenue tétraplégique, elle a perdu l'usage de la parole.
00:03:59Donc cette Canadienne, pendant de nombreuses années, pendant 18 ans,
00:04:02elle a galéré à ne plus pouvoir s'exprimer convenablement.
00:04:06Et récemment, il y a des chercheurs des universités de Berkeley et de San Francisco
00:04:11qui lui ont rendu la parole.
00:04:13Ils lui ont rendu la parole grâce à un implant cérébral, une nouvelle technique
00:04:17qui lie des ordinateurs, de l'intelligence artificielle,
00:04:21une forme d'implant cérébral moins intrusif que celui d'Elon Musk
00:04:26qui n'a pas besoin d'être implanté au fin fond du cerveau.
00:04:29Juste on lui pose en gros des électrodes sur le néocortex.
00:04:33Et cette machine est capable de comprendre en fait ce qu'elle est en train de penser,
00:04:38ce qu'elle veut dire et de le transformer en voix.
00:04:41Et elle peut désormais avoir des conversations normales
00:04:44comme si elle avait retrouvé la parole.
00:04:46Et je trouve ça formidable parce que c'est la démonstration que l'être humain
00:04:49est capable d'utiliser les IA pour améliorer la santé,
00:04:53pour résoudre des handicaps.
00:04:56Et finalement ça augure de très belles choses pour l'avenir et pour notre société.
00:05:00Et bien moi je dis bravo !
00:05:03Et puis surtout, je voulais en parler mais je n'aurais pas su l'expliquer aussi brillamment
00:05:09que notre auditeur.
00:05:11Et moi on ne m'aurait pas rendu la parole à mon avis.
00:05:15On vous l'aurait enlevé surtout.
00:05:17C'est que l'extraordinaire non ?
00:05:19Philippe Bilger je l'aurais fait avec beaucoup plus de sarcasme et de subtilité j'en suis certain.
00:05:23Non pas du tout, vous avez été formidables, ça a été très clair.
00:05:27Oui d'ailleurs c'est très bien que l'auditeur parle de ce sujet
00:05:31parce que j'ai vu le reportage, c'est une équipe de chercheurs de Berkeley
00:05:35et c'est extraordinaire.
00:05:37Je trouve extraordinaire de rappeler par ce résultat formidable
00:05:42que l'IA ça ne sert pas qu'à conserver et à exploiter de l'information passée
00:05:48mais aussi à préparer le futur.
00:05:50Xavier vous travaillez dans l'IA parce que si vous avez un implant pour le qui-c'est-qui
00:05:54qui l'a dit, ils vont faire la tête dans le studio.
00:05:57Non c'est pas encore ça.
00:06:00Vous ne travaillez pas dans le domaine par hasard ?
00:06:04En fait non, je travaille dans l'éducation en ce moment
00:06:07mais je me sers de plus en plus de l'IA
00:06:10et c'est formidable, ça nous fait gagner un temps fou
00:06:13même s'il y a encore des biais, il y a encore quelques écueils
00:06:17c'est pas vraiment intelligent l'IA.
00:06:19On parle de l'IA comme si c'était une intelligence artificielle
00:06:22c'est artificiel mais c'est pas vraiment intelligent.
00:06:25C'est surtout une machine qui absorbe des données
00:06:27et qui est capable de les restituer d'une manière plus ou moins vérifiable.
00:06:31Vous avez vu comme on parle de nous, Philippe ?
00:06:34Mais nous on est des intelligences 100% naturelles, vous et moi.
00:06:37Xavier, en tout cas, si vous êtes prof, j'aurais adoré avoir un prof comme vous.
00:06:41En attendant, vous restez avec nous, vous êtes notre vraie voix du jour
00:06:44le procureur de la République française.
00:06:47Le procureur va parler d'une proposition de loi qui a été adoptée
00:06:50qui venait d'Horizon.
00:06:52Très bien.
00:06:54J'y vais carrément.
00:06:56Non, non, comme d'habitude, il y a toujours un teasing.
00:06:59Non, non, mais parfois je me dis que je pourrais y aller d'autrefois.
00:07:02Non, vous restez ici déjà, vous n'allez pas y aller.
00:07:05Et on revient dans un instant, soyez les bienvenus.
00:07:070 826 300 300, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:07:10Sud Radio, parlons vrai.
00:07:14Les vraies voix Sud Radio, 17h-19h.
00:07:17Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:07:21Avec Philippe David, on est ravis de vous accueillir tous les jours
00:07:24dans cette belle maison Sud Radio, entre 17h et 19h.
00:07:27Vous avez la possibilité, si toutefois vous ne l'aviez pas fait,
00:07:30mais ça m'étonnerait, de vous abonner à notre chaîne YouTube.
00:07:33Et bien entendu, si vous nous regardez sur YouTube, on vous fait des coucous.
00:07:36On vous fait des coucous.
00:07:38Miss France.
00:07:40C'est comme ça, Miss France.
00:07:42Le geste est très choisi.
00:07:44Autour de cette table, Philippe Bilger, qui est avec nous,
00:07:47auteur de Me Too Much, aux éditions Eliopole.
00:07:49René Chiche, rédacteur en chef du groupe Entreprendre.
00:07:51Et Emmanuel Abramovitch, porte-parole du Bureau National de Vigilance
00:07:54contre l'antisémitisme, avec Philippe David.
00:07:56On vous accueille, bien entendu, au 0 826 300 300.
00:07:59Dans un instant, les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu.
00:08:01Bonsoir Félix.
00:08:02Bonsoir Cécile, bonsoir tout le monde.
00:08:03Et de quoi parle-t-on aujourd'hui ?
00:08:04On va parler de Donald Trump qui affiche son soutien à Marine Le Pen.
00:08:07Du ministre de l'Economie, Éric Lombard,
00:08:09qui en appelle au patriotisme des entreprises,
00:08:11après les annonces du même Donald Trump.
00:08:13Et puis du pape François, qui va un peu mieux,
00:08:15il pourrait faire une apparition publique dimanche,
00:08:17indique le Vatican, en trois mots.
00:08:19Soutien, patriotisme et apparition.
00:08:21Tout de suite, le procureur.
00:08:23Les vraies voix Sud Radio.
00:08:25Le réquisitoire du procureur,
00:08:27Philippe Bilger.
00:08:29Et vous voulez requérir, mais plutôt à des charges,
00:08:31en faveur des députés Horizons,
00:08:33qui ont voté une loi qui annulait
00:08:35une loi faite par Édouard Philippe.
00:08:37Absolument, ils ont voulu battre en brèche
00:08:39une idéologie anti-prison.
00:08:41Et vous venez de rappeler,
00:08:43très justement, qu'ils ont rétabli
00:08:45la possibilité de prononcer
00:08:47des peines de prison
00:08:49ferme de moins d'un mois.
00:08:51Et je trouve que c'est une bonne idée,
00:08:53je pourrais développer,
00:08:55mais je ne voudrais pas priver mes chroniqueurs
00:08:57préférés d'un temps de parole,
00:08:59qu'ils attendent avec impatience.
00:09:01Et l'abrogation
00:09:03du principe de l'aménagement
00:09:05obligatoire des peines,
00:09:07pour les peines inférieures,
00:09:11ou est égale
00:09:13à six mois.
00:09:15L'intéressant, vous l'avez dit,
00:09:17Philippe, c'est que
00:09:19Édouard Philippe avait
00:09:21fait voter le contraire
00:09:23en 2019.
00:09:25Mon Dieu, il a compris
00:09:27qu'il s'était trompé,
00:09:29il a quelqu'un au sein d'Horizons
00:09:31qui a développé ce point de vue
00:09:33et je le félicite.
00:09:35Si je ne m'abuse, c'est Mme Belloubet qui était garde des Sceaux.
00:09:37Oui, c'est possible.
00:09:39Ceci explique probablement cela. René Fich ou Emmanuel Bramovitch.
00:09:41Il était temps que
00:09:43la loi refasse son office,
00:09:45c'est-à-dire que les victimes
00:09:47ne soient pas doublement victimes,
00:09:49c'est-à-dire à supporter
00:09:51l'atteinte à leur personne,
00:09:53mais en plus risquer de croiser en allant à la boulangerie
00:09:55ceux qui les ont fait souffrir.
00:09:57J'espère que ce ne sera plus
00:09:59possible grâce à cette loi
00:10:01et la possibilité de rendre
00:10:03effectives ces petites peines.
00:10:05René Fich.
00:10:07En même temps, ça prouve que lorsque des hommes politiques
00:10:09se rendent compte qu'ils ne sont pas tellement
00:10:11en phase avec l'opinion, reviennent un petit peu
00:10:13dans le jeu.
00:10:15À marche forcée quand même.
00:10:17Ça prouve quand même quelque chose.
00:10:19Je trouve que c'est bien ce qu'a fait Édouard Philippe avec son groupe.
00:10:21Ça lui donne une stature
00:10:23un peu plus d'homme d'État.
00:10:25Je ne trouve pas qu'il a pour l'instant une stature très importante.
00:10:27En même temps,
00:10:29c'est peut-être aussi
00:10:31une question aussi
00:10:33de stratégie politicienne
00:10:35pour coller
00:10:37à Bruno Retailleau,
00:10:39etc.
00:10:41Ça peut aussi être
00:10:43une des raisons de ce
00:10:45revirement d'Édouard Philippe et de son groupe horizon.
00:10:47Emmanuel Abramovitch.
00:10:49J'aurais préféré qu'Édouard Philippe pense à cela
00:10:51et nous permette d'éviter
00:10:53ce recul. En fait, je pense
00:10:55qu'il y a eu erreur au moment
00:10:57de cette loi, à l'origine.
00:10:59Les politiques devraient être plus
00:11:01près du terrain, plus près du peuple de France
00:11:03et ne pas se retrouver
00:11:05à pondre des textes que l'on est obligé
00:11:07d'annuler quelques années après.
00:11:09Surtout que ce n'est pas la première fois qu'on en parle.
00:11:11Merci beaucoup Philippe Bilger.
00:11:13Tout de suite, les 3 mots dans l'actu avec Félix Mathieu.
00:11:173 mots dans l'actu Félix qui sont
00:11:19soutien, patriotisme et apparition.
00:11:21Libéré. Marine Le Pen écrit
00:11:23Donald Trump sur son réseau social. Le président
00:11:25des Etats-Unis affiche son soutien à la leader
00:11:27du RN frappé d'inéligibilité.
00:11:29Le ministre de l'économie Eric Lombard
00:11:31en appelle au patriotisme des entreprises françaises
00:11:33après les droits de douane annoncés par Donald Trump.
00:11:35La Chine riposte fermement
00:11:37avec des taxes de 34%
00:11:39sur les produits arrivant des Etats-Unis.
00:11:41Et puis le pape François va un peu mieux.
00:11:43Selon le Vatican, il pourrait faire une apparition publique
00:11:45dimanche. Pas sûr qu'on l'entende à cette occasion.
00:11:47Sa voix reste très affaiblie par
00:11:49ses problèmes respiratoires et ses dopnémonies.
00:11:51Les vraies voix sud radio
00:11:59Eh oui, il aurait pu écrire
00:12:01Make Marine Le Pen free again.
00:12:03Il a préféré écrire Libéré.
00:12:05Marine Le Pen. Donald Trump a publié
00:12:07sur son réseau social ce soutien
00:12:09à la leader du RN après sa peine d'inéligibilité.
00:12:11On rappelle qu'elle n'est pas en prison
00:12:13puisque la peine ferme suspendue par l'appel
00:12:15était à purger de toute façon sous
00:12:17bracelet électronique. Je ne connais pas
00:12:19Marine Le Pen mais je suis sensible
00:12:21au fait qu'elle travaille dur depuis tant d'années
00:12:23écrit le président des Etats-Unis sur son réseau
00:12:25social. Et il développe en minimisant
00:12:27la portée du détournement de fonds estimé à 4
00:12:29millions d'euros environ. Elle a essuyé
00:12:31des échecs mais elle a continué. Et maintenant
00:12:33juste avant ce qui serait une grande victoire
00:12:35ils s'en prennent à elle sur une accusation
00:12:37mineure dont elle ne savait probablement
00:12:39rien. Ça ressemble pour moi
00:12:41écrit toujours Donald Trump à une erreur
00:12:43comptable. Donald Trump qui emploie aussi
00:12:45pour Marine Le Pen un terme qu'il affectionnait
00:12:47jusqu'à présent pour parler de lui-même ces dernières
00:12:49années. The Witch Hunt, la chasse
00:12:51aux sorcières. D'ailleurs dans la foulée
00:12:53son vice-président J.D. Vance
00:12:55embraye sur ces gauchistes européens
00:12:57qui se servent de l'arme judiciaire pour faire
00:12:59taire la liberté d'expression et notamment
00:13:01donc empêcher la favorite des sondages
00:13:03dit-il, de se présenter. Rangan à peu près
00:13:05similaire du côté d'Elon Musk.
00:13:07Notez que du côté du RN il n'y a pas eu de fanfaronnade
00:13:09sur ce soutien du locataire de la Maison Blanche
00:13:11et de ses acolytes aujourd'hui. Les différents
00:13:13responsables du Rassemblement National
00:13:15sont assez timorés sur le sujet aujourd'hui
00:13:17comme un peu au moment de la cérémonie d'investiture.
00:13:19Philippe Bilger, avant de réagir, j'étais un peu
00:13:21déçu par l'accent anglais pour dire
00:13:23The Witch Hunt de
00:13:25notre ami Félix. Vous pouvez le dire, vous qui avez un accent
00:13:27parfait, on l'a entendu cette semaine. Witch Hunt
00:13:29Witch Hunt
00:13:31Vous me donnerez des cours d'anglais.
00:13:33Vous avez progressé. Depuis lundi
00:13:35vous avez progressé.
00:13:37J'avais forcé le trait, je m'étais
00:13:39entendu, j'ai pensé que je pouvais faire mieux.
00:13:41C'est un petit côté Texas.
00:13:43Allez,
00:13:45le deuxième mot, patriotisme, terme
00:13:47employé par le ministre de l'économie aujourd'hui.
00:13:49Eric Lombard appelle les entreprises françaises
00:13:51à ne pas choisir de déménager leurs usines vers
00:13:53les Etats-Unis afin par exemple d'y échapper
00:13:55aux taxes de 20% annoncées sur les
00:13:57marchandises produites en France. Nous faisons
00:13:59appel au patriotisme parce que nous sommes dans
00:14:01un moment de confrontation entre
00:14:03les grands blocs sur la planète,
00:14:05les Etats-Unis, la Russie, la Chine.
00:14:07L'Europe a tous les moyens
00:14:09d'être au niveau, mais
00:14:11ça demande des efforts. Il faut attendre
00:14:13dans les semaines qui viennent de voir
00:14:15comment la négociation avec les
00:14:17Etats-Unis d'Amérique s'engage. Si on
00:14:19peut rapidement, ce qui est tout à fait possible,
00:14:21arriver à un accord avec
00:14:23un désarmement des mesures qui ont été
00:14:25engagées, un désarmement des mesures qui
00:14:27vont être annoncées par l'Union Européenne, on peut
00:14:29encore avoir une année qui soit une année
00:14:31de croissance, certes modérée, mais positive.
00:14:33Le ministre de l'économie ce matin
00:14:35chez nos confrères de BFM TV, de son côté
00:14:37la Chine, fait le choix de la fermeté dans la riposte
00:14:39avec une taxe de 34%
00:14:41sur les marchandises qui viennent des Etats-Unis.
00:14:43Pékin qui saisit au passage l'OMC,
00:14:45l'Organisation Mondiale du Commerce. En tout cas,
00:14:47après ces nouvelles annonces, cette riposte chinoise
00:14:49aujourd'hui, les places boursières,
00:14:51notamment européennes, ont continué à plonger.
00:14:53Philippe Béliger, c'est le début d'une guerre commerciale ?
00:14:55C'est l'escalade.
00:14:57Mais là, je suis curieux de voir
00:14:59comment l'Europe va réagir.
00:15:01Ce n'est pas évident.
00:15:03C'était hallucinant
00:15:05de le voir devant son tableau
00:15:07hier ou avant-hier, Trump.
00:15:09On n'arrive pas
00:15:11à le prendre au sérieux. Et pourtant,
00:15:13il faut le prendre au trafic.
00:15:15Moi, ce que je ne comprends pas, c'est que quand vous faites des droits de douane,
00:15:17vous ne dites pas 20% sur tous les produits d'un pays.
00:15:19Vous ciblez les produits.
00:15:21Parce que, imaginons, vous pouvez parfaitement mettre
00:15:23des droits de douane à l'exportation. Sur les produits
00:15:25dont les Américains ont besoin et qu'ils ne font pas
00:15:27et qu'on fait, il y en a quelques-uns aux technologies.
00:15:29Si d'où on dit, on met 30%
00:15:31de droits de douane à l'exportation à nos entreprises,
00:15:33c'est eux qui vont être pénalisés encore plus.
00:15:35En plus, attention,
00:15:37Trump, il est en train de se tirer une balle
00:15:39dans le pied, selon moi.
00:15:41Vous avez vu la réaction
00:15:43de l'association d'industriels américains,
00:15:45qui trouve ces mesures totalement aberrantes.
00:15:47Vous avez vu la bourse du Nasdaq,
00:15:49qui est en chute libre. Vous avez vu que des entreprises
00:15:51comme Nike, Apple,
00:15:53ont perdu des dizaines de milliards
00:15:55en une journée suite aux annonces de Trump.
00:15:57Le paradoxe,
00:15:59c'est qu'avec ses taxes, il va même taxer
00:16:01lui-même, indirectement, des entreprises américaines.
00:16:03Certains constructeurs américains
00:16:05fabriquent à l'étranger.
00:16:07Même pas aux Etats-Unis.
00:16:09Mais c'est aberrant.
00:16:11C'est non seulement une guerre commerciale
00:16:13avec l'Europe.
00:16:15Certains produisent en Europe aussi.
00:16:17Oui, exactement.
00:16:19C'est aberrant.
00:16:21D'abord, l'intelligence industrielle
00:16:23s'est toujours adaptée à l'histoire.
00:16:25Souvenez-vous que quand il y avait un monde
00:16:27divisé en deux blocs,
00:16:29les grandes entreprises américaines,
00:16:31notamment, avaient des pôles de production
00:16:33qui étaient répartis en différents pays
00:16:35au cas où un pays
00:16:37nationalisait une entreprise.
00:16:39Aujourd'hui, l'entreprise
00:16:41s'est adaptée à nouveau. En réalité,
00:16:43énormément d'entreprises américaines
00:16:45sont déjà implantées en Chine.
00:16:47Vous avez évoqué Tesla ou Apple,
00:16:49mais ils ont déjà des usines
00:16:51et des grands centres de production en Chine.
00:16:53Donc, on n'est pas dans
00:16:55une guerre à outrance. Il ne faut pas
00:16:57non plus effrayer trop les gens.
00:16:59Maintenant, nous commençons à connaître
00:17:01Trump et nous savons qu'en fait,
00:17:03il a posé maladroitement, comme d'habitude,
00:17:05une base de négociation
00:17:07qui ne restera certainement pas figée
00:17:09et qui va évoluer.
00:17:10C'est le pire pour revenir, c'est ça ?
00:17:12Je pense aussi, absolument.
00:17:13Troisième mot, apparition.
00:17:15Le pape va mieux, indique le Vatican.
00:17:17De légères améliorations sur les plans
00:17:19de la respiration, de la motricité, de l'usage
00:17:21de la voix, indique le communiqué, qui évoque
00:17:23aussi des analyses de sang qui vont plutôt
00:17:25dans le bon sens. Le pape François pourrait même faire une apparition
00:17:27publique dimanche. Alors, reste à voir si
00:17:29cette fois, on pourra l'entendre. Il ne s'était pas exprimé
00:17:31lors de son apparition au balcon de l'hôpital, il y a quelques jours.
00:17:33...
00:17:35Contrairement aux fidèles
00:17:37qui, eux, avaient donné de la voix.
00:17:39Eh bien, en tout cas, il faudra du temps pour que le pape retrouve
00:17:41le plein usage de la sienne, indique les médecins.
00:17:43La voix du souverain pontife
00:17:45qui a été très affaiblie par ces deux pneumonies
00:17:47qui ont endommagé, notamment, ses muscles respiratoires.
00:17:49Merci
00:17:51beaucoup, Félix Mathieu. Ah, vous n'y êtes peut-être
00:17:53l'un d'eux. Allez-y, allez-y.
00:17:55Je voulais dire, à force de nous annoncer
00:17:57des améliorations, le pape finira
00:17:59bien par être bien portant.
00:18:01Ou pas. Ils disent légère à chaque fois.
00:18:03Oui, mais ça fait
00:18:0515 jours que ça va mieux, tous les jours.
00:18:07Écoutez, en tout cas,
00:18:09dans un instant long,
00:18:11le grand débat du jour, à l'université
00:18:13Lyon 2, un enseignant
00:18:15pris à partie et traité de sioniste
00:18:17après s'être opposé à une soirée de rupture du jeûne.
00:18:19Alors, parlons vrai. Êtes-vous
00:18:21choqués par cette politisation à outrance
00:18:23de certaines facs ? Et à la question
00:18:25faut-il imposer la neutralité politique dans
00:18:27les facs ? Vous dites oui à
00:18:2994%. Vous voulez réagir ?
00:18:31Le 0826 300 300.
00:18:33Fabrice Balanche est avec nous, un géographe,
00:18:35maître de conférences de l'Institut Lyon 2
00:18:37et auteur de « Les leçons de la crise syrienne »
00:18:39aux éditions Odile Jacob. Bonsoir, monsieur le professeur.
00:18:41Bonsoir.
00:18:43Bonsoir. Est-ce que vos opinions
00:18:45ont finalement été un frein
00:18:47à votre carrière ?
00:18:49Ah oui, bien sûr.
00:18:51Ça a commencé
00:18:53en 2014.
00:18:55On va en parler. Vous nous dites oui. On fait une petite
00:18:57pause et on en parle dans un instant. Soyez le
00:18:59bienvenu. A tout de suite.
00:19:01Sud Radio. Parlons vrai.
00:19:03Parlons vrai.
00:19:05Les vraies voix Sud Radio.
00:19:0717h-19h. Philippe David.
00:19:09Cécile de Ménibus.
00:19:11Retour des vraies voix
00:19:13avec évidemment Cécile de Ménibus,
00:19:15Philippe Bilger, Emmanuel Abramovitch
00:19:17et René Chiche.
00:19:19Et c'est l'heure du tour
00:19:21du grand débat des vraies voix.
00:19:23Oui, c'est ça. Ça va bien.
00:19:25Les vraies voix Sud Radio.
00:19:27Le grand débat du jour.
00:19:29Malheureusement...
00:19:31C'est pas fini.
00:19:33Les vraies voix Sud Radio.
00:19:35Les vraies voix Sud Radio.
00:19:37Les vraies voix Sud Radio.
00:19:39Les vraies voix Sud Radio.
00:19:41Les vraies voix Sud Radio.
00:19:43Il souhaitait organiser
00:19:45une soirée de rupture du jeûne
00:19:47à la salle de l'université.
00:19:49L'événement avait été annoncé sur les réseaux sociaux
00:19:51et devait avoir lieu les 25 et 26 mars.
00:19:53Oui, j'étais à moitié surpris
00:19:55parce que, en fait,
00:19:57ça fait deux ans qu'on a
00:19:59des mouvements pro-palestiniens
00:20:01qui se disent anti-sionistes
00:20:03mais bon, la différence entre l'anti-sionisme
00:20:05et l'anti-sémitisme chez eux, c'est une feuille de papier à cigarette.
00:20:07Et là, bon,
00:20:09ils ont décidé de venir interrompre
00:20:11mon cours. Un cours d'ailleurs
00:20:13qui n'avait absolument rien à voir avec la Palestine.
00:20:15Le voisinage de l'Union Européenne, je dois le préciser.
00:20:17Fabrice Balanche
00:20:19de l'université Lyon 2
00:20:21prit à partie, conspué,
00:20:23traité de sioniste et de raciste en plein amphithéâtre.
00:20:25Il s'est opposé à la tenue
00:20:27d'une soirée de rupture du jeûne du ramadan
00:20:29dans les locaux de l'université.
00:20:31Alors, parlons vrai. Est-ce que la politisation
00:20:33des universités en France, elle penche à gauche
00:20:35ou à droite ? Et à cette question,
00:20:37faut-il imposer la neutralité politique dans les universités ?
00:20:39Vous dites oui à
00:20:4194%. Vous voulez
00:20:43réagir le 0826
00:20:45300 300. Et Fabrice Balanche
00:20:47est donc avec nous, géographe, maître de conférences
00:20:49à l'université Lyon 2
00:20:51et auteur de « Les leçons de la crise
00:20:53syrienne » aux éditions Odile
00:20:55Jacob. Merci beaucoup d'avoir accepté
00:20:57notre invitation, Fabrice Balanche.
00:20:59Philippe Bilger. D'abord, je
00:21:01voudrais rendre hommage
00:21:03au maître de conférences
00:21:05qu'on a l'honneur d'avoir
00:21:07quasiment parmi nous. Il faut
00:21:09du courage. Deuxième observation,
00:21:11le paradoxe,
00:21:13c'est qu'aujourd'hui, il faut même
00:21:15plus que du courage
00:21:17pour faire appliquer avec une sorte
00:21:19d'héroïsme les règles fondamentales
00:21:21de la neutralité
00:21:23universitaire. C'est tout
00:21:25même extraordinaire. Et dernière
00:21:27observation, c'est le fait
00:21:29que je suis évidemment très
00:21:31pessimiste sur ce plan.
00:21:33Il y a tellement d'instances, d'institutions
00:21:35qui sont gangrenées
00:21:37par une politisation
00:21:39que je crains qu'en réalité, le
00:21:41reflux ne puisse plus se produire.
00:21:43Je pense notamment aux judiciaires
00:21:45avec le syndicat
00:21:47de la maîtrature et d'autres institutions.
00:21:49Emmanuel Branouilh.
00:21:51Le parallèle est très bien trouvé,
00:21:53mon cher Philippe, entre ce qui se passe dans
00:21:55les universités, c'est-à-dire la politisation
00:21:57des actions, des enseignements
00:21:59ou des luttes politiques que l'on trouve
00:22:01à l'université et dans le
00:22:03domaine judiciaire. Nous avons vécu
00:22:05un lundi noir judiciaire.
00:22:07Donc cette politisation
00:22:09de ce qui fait la République, de ce
00:22:11qui constitue la France et notre
00:22:13unité de demain, ne peut pas continuer
00:22:15à se briser comme cela. Oui,
00:22:17il est important, nécessaire, majeur
00:22:19d'interdire l'entrée de la politique
00:22:21comme de la religion dans l'université
00:22:23ou dans la justice.
00:22:25C'est notre devenir
00:22:27commun qui en dépend.
00:22:29René Chich. Alors d'abord, tout mon soutien
00:22:31à M. Balange pour que les choses soient claires.
00:22:33Et même ici, absolument.
00:22:35Je ne l'ai pas dit, mais je le pense aussi.
00:22:37Le nôtre.
00:22:39Et je me souviens aussi que j'avais eu un débat très houleux
00:22:41avec une étudiante, je ne sais pas si vous venez à Sciences Po,
00:22:43qui bloquait pendant les éléments.
00:22:45Par contre, je ne suis pas
00:22:47du tout d'accord avec vos arguments
00:22:49et je réponds, non, on ne peut
00:22:51pas imposer une neutralité
00:22:53dans les universités, une neutralité
00:22:55politique. D'abord, on n'a pas le droit.
00:22:57Les seuls qui peuvent être soumis à une
00:22:59neutralité, laissez-moi terminer, ce sont
00:23:01les agents. Les agents de l'université
00:23:03ou les chefs d'établissement.
00:23:05Mais on ne peut pas baillonner, parce que
00:23:07ça serait l'expression. Si vous voulez imposer
00:23:09une neutralité politique ou syndicale
00:23:11à des étudiants, c'est une façon
00:23:13de les baillonner. Ce n'est pas possible.
00:23:15On a souvent dit, en plus, même si j'exécre
00:23:17le comportement des étudiants qui se sont comportés
00:23:19avec M. Balange, attention, que les choses soient claires.
00:23:21Les étudiants peuvent avoir,
00:23:23qu'on soit d'accord ou pas avec eux,
00:23:25une conscience politique, une liberté politique,
00:23:27une liberté syndicale.
00:23:29Et d'ailleurs, souvent,
00:23:31je vous signale que le syndicalisme étudiant
00:23:33ou le syndicalisme politique
00:23:35dans les universités, a été quand même
00:23:37l'avant-cours, ou la cour,
00:23:39d'hommes politiques, ensuite, qui se sont
00:23:41un petit peu entraînés avec ce syndicalisme.
00:23:43Que ce soit à droite ou à gauche. A droite, vous avez eu des gens
00:23:45comme Patrick de Vellgeon, P.A. Sonam,
00:23:47Claude Goasguen, Hervé Novelli,
00:23:49d'autres gens. Vous savez que, par exemple,
00:23:51Jean-Marie Le Pen a été président d'un syndicat
00:23:53d'étudiants. Il faisait de la politique.
00:23:55A gauche, vous en avez eu plein.
00:23:57Hollande, Valls, etc.
00:23:59On ne parle pas des élèves.
00:24:01On parle de l'institution, en fait.
00:24:03Certaines universités sont
00:24:05ouvertement à gauche, comme, je ne sais pas,
00:24:07Tolbiac, Le Mirail.
00:24:09Comment ça, ils sont à gauche ?
00:24:11Vous avez des dirigeants de l'université
00:24:13qui sont ouvertement à gauche ?
00:24:15Qui affichent des idées de gauche ?
00:24:17Est-ce que je peux en placer une ?
00:24:19C'est les étudiants des syndicats d'extrême-gauche
00:24:21qui font la loi. C'est tout.
00:24:23Mais nous, on le voit très bien.
00:24:25On va vous plaisanter. On va faire réagir
00:24:27Je ne suis pas d'accord avec ce raccourci.
00:24:29C'est une réalité sur le T2.
00:24:31On a un invité, René Chiche.
00:24:33Non, c'est une réalité.
00:24:35Si René Chiche a besoin
00:24:37de finir sa démonstration,
00:24:39bien entendu, vous...
00:24:41Fabrice Balanche,
00:24:43forcément,
00:24:45on vous soutient,
00:24:47parce que c'est très compliqué.
00:24:49Est-ce que vous pouvez nous remettre
00:24:51dans le contexte ou nous expliquer ce qui s'est passé ?
00:24:53Déjà.
00:24:55Je faisais cours
00:24:57mardi après-midi
00:24:59sur le voisinage de l'Union Européenne.
00:25:01Un cours qui n'avait rien à voir
00:25:03avec l'Islam ou la Palestine.
00:25:05Lorsqu'il y a eu
00:25:07une vingtaine d'individus masqués
00:25:09qui sont arrivés dans mon cours
00:25:11en hurlant
00:25:13racistes, sionistes,
00:25:15c'est-vous les terroristes ?
00:25:17Arborant une banderole demandant
00:25:19la libération de la Palestine,
00:25:21l'arrêt du génocide à Gaza.
00:25:23Ils ont commencé à encercler
00:25:25la chaire où je me trouvais,
00:25:27et puis à m'invectiver
00:25:29en me traitant de sioniste,
00:25:31en dénonçant le fait que je m'étais opposé
00:25:33à la tenue d'iftar
00:25:35à l'université,
00:25:37parce que c'est une atteinte à la laïcité,
00:25:39et diverses autres choses.
00:25:41Donc j'ai préféré
00:25:43partir immédiatement.
00:25:45C'était la meilleure façon, finalement,
00:25:47de les désarçonner.
00:25:49Certains ont voulu me poursuivre,
00:25:51mais heureusement, j'ai un groupe
00:25:53d'étudiants qui s'est interposé,
00:25:55courageusement,
00:25:57pour éviter des violences physiques.
00:25:59Voilà ce qui s'est produit.
00:26:05Il faut interdire
00:26:07une forme de politique
00:26:09à l'université. On ne peut pas, évidemment,
00:26:11interdire la politique
00:26:13intégralement à l'université.
00:26:15Les enseignants ont un devoir
00:26:17de réserve naturel. Il ne faut pas
00:26:19que les enseignants utilisent
00:26:21leur chair pour faire
00:26:23des discours politiques.
00:26:25Ça se fait de plus en plus.
00:26:29Les syndicats étudiants ont des locaux.
00:26:31Ils ont le droit, évidemment,
00:26:33de s'exprimer. Mais lorsque vous organisez
00:26:35des conférences à l'université,
00:26:39le génocide en Palestine,
00:26:43la politique d'apartheid d'Israël,
00:26:45en faisant venir
00:26:47des gens du FPLP,
00:26:51des groupes considérés comme terroristes,
00:26:53où il n'y aura pas de débat,
00:26:55il y aura un monologue,
00:26:57où vous n'aurez qu'un panel de gens convaincus
00:26:59apportant une certaine...
00:27:01L'université n'est pas le lieu
00:27:03pour ça. L'université, c'est un lieu de débat.
00:27:05Ce n'est pas un lieu, ce n'est pas une tribune
00:27:07pour ce genre
00:27:09d'activités.
00:27:11C'est ça qu'il faut arrêter.
00:27:13On a pas mal de...
00:27:15Allez-y, vite, vite.
00:27:17Juste une question.
00:27:19Il n'a jamais été interdit, me semble-t-il,
00:27:21contrairement à ce qu'a dit
00:27:23notre ami René Chiche,
00:27:25de priver un étudiant,
00:27:27un universitaire, du droit
00:27:29dans son fort intérieur de penser
00:27:31à la politique.
00:27:33Mais il doit se plier
00:27:35à des règles,
00:27:37vous les avez rappelées,
00:27:39qui dans l'espace universitaire
00:27:41ne conduisent pas à violer,
00:27:43à contraver l'expression
00:27:45de l'enseignement. C'est tout.
00:27:47C'est la différence entre la conscience politique
00:27:49dont nous sommes tous détenteurs
00:27:51et l'exercice de la politique.
00:27:53Attendez, attendez.
00:27:55Lorsqu'on dit la neutralité
00:27:57politique des étudiants, ça veut dire quoi ?
00:27:59Il n'y a peut-être pas besoin
00:28:01de syndicats étudiants. Les syndicats, c'est plus pour
00:28:03les salariés, non ? Mais pourquoi il y a toujours eu des syndicats
00:28:05étudiants ? Tous sont sortis des gens
00:28:07très bien. Je ne vois pas pourquoi vous n'avez pas
00:28:09des syndicats.
00:28:11Je ne vois pas à quoi ça sert un syndicat étudiant.
00:28:13Mais moi j'ai déjà connu des syndicats étudiants,
00:28:15mais j'ai connu des syndicats au lycée.
00:28:17Et alors ?
00:28:190 826 300 300
00:28:21Xavier est avec nous. Bonsoir Xavier.
00:28:23Bonsoir.
00:28:25Votre avis sur le sujet
00:28:27qui fait beaucoup réagir.
00:28:29En fait, le sujet il est déjà
00:28:31tranché en partie par l'article L141-6
00:28:33du code de l'éducation qui nous dit
00:28:35que le service public de
00:28:37l'enseignement supérieur est laïque
00:28:39et indépendant de toute emprise politique,
00:28:41économique, religieuse ou idéologique.
00:28:43Il tend à l'objectivité du savoir.
00:28:45Il respecte la diversité des opinions.
00:28:47Bon, voilà. En fait,
00:28:49la réserve institutionnelle s'impose
00:28:51de fait à l'université,
00:28:53c'est-à-dire que les représentants d'universités,
00:28:55les agents publics doivent faire preuve de neutralité.
00:28:57Les enseignants ont la
00:28:59liberté académique qui leur permet d'aborder
00:29:01des thèmes qui peuvent être polémiques,
00:29:03toujours en respectant une forme d'objectivité
00:29:05et de neutralité.
00:29:07Xavier, soyons clairs,
00:29:09est-ce que c'est respecté ?
00:29:11Quand on voit
00:29:13l'affaire de Fabrice Balanche
00:29:15qui est avec nous ?
00:29:17Non, mais l'affaire de Fabrice Balanche, je pense qu'il ne faut pas tout confondre.
00:29:19Là, on a affaire
00:29:21à des injures publiques,
00:29:23à de la diffamation, à des attaques
00:29:25qui sont réprimées par le code pénal.
00:29:27Donc, la liberté
00:29:29de pouvoir exercer, la liberté
00:29:31d'expression au sein des universités qui est exercée
00:29:33par les étudiants, en se mobilisant
00:29:35par exemple sur des causes diverses
00:29:37et variées, ne doit pas permettre
00:29:39l'exercice de délits
00:29:41ou d'infractions
00:29:43dont a été victime
00:29:45mon camarade. Ce que je veux dire aussi
00:29:47et je terminerai là-dessus, c'est que
00:29:49heureusement que nos universités sont
00:29:51des lieux de débat,
00:29:53de dialogue, de construction de l'objectivité
00:29:55parce que, rappelons-nous quand même que
00:29:57pendant mille ans, les universités ont été
00:29:59soumises aux dogmes des religions
00:30:01et des états. Et que c'est justement
00:30:03cette liberté institutionnelle
00:30:05encadrée, qui permet
00:30:07à nos sociétés de faire émerger le meilleur.
00:30:09Je vais revenir sur cette question avec vous
00:30:11Fabrice Balange, que je vous ai
00:30:13posée juste avant la pub en vous disant
00:30:15est-ce que vous pensez que votre carrière a été
00:30:17freinée à cause de
00:30:19vos opinions ?
00:30:21Oui, tout à fait.
00:30:23Je suis maître de conférence.
00:30:25Pour passer professeur
00:30:27qui est le grade au-dessus, il faut une
00:30:29habilitation à diriger des recherches.
00:30:31Cette habilitation, je l'ai passée en 2013.
00:30:33Or,
00:30:35je me suis présenté
00:30:37à divers postes de professeur que je n'ai
00:30:39jamais obtenu.
00:30:41En 2014, j'avais même
00:30:43voulu muter à Sciences Po Lyon
00:30:45puisque j'étais déjà maître de conférence
00:30:47à Lyon 2. Et j'ai été victime
00:30:49vraiment d'une commission de spécialistes
00:30:51complètement idéologique
00:30:53qui m'a blackboulé.
00:30:55Je n'avais même pas...
00:30:57j'ai été classé dernier,
00:30:59même pas classé.
00:31:01J'ai fait un recours au tribunal administratif
00:31:03à l'époque. Le tribunal administratif
00:31:05m'a donné raison.
00:31:07Il a cassé le recrutement,
00:31:09non pas pour vise de forme, mais parce que
00:31:11le juge administratif
00:31:13a vu que les membres
00:31:15de la commission de spécialistes
00:31:17n'avaient pas été impartiaux.
00:31:19Il a fallu refaire une commission de spécialistes.
00:31:21Évidemment, l'administration ne se déjugeant pas,
00:31:23ils ont blindé les rapports.
00:31:25Au lieu de ne pas me classer,
00:31:27ils m'ont classé bon dernier.
00:31:29Parce que, comment dire,
00:31:31casser le recrutement d'un collègue
00:31:33ça aurait quand même été une première.
00:31:35Mais ça a quand même obligé à l'époque
00:31:37Najat Balou Belkacem à sortir
00:31:39un décret
00:31:41interdisant
00:31:43aux directeurs de thèse ou aux directeurs d'HDR
00:31:45d'être présents dans le jury
00:31:47lorsque leur étudiant
00:31:49était retenu à l'oral. Parce que jusque-là,
00:31:51ça paraissait complètement normal.
00:31:53Je ne sais pas si vous vous rendez compte.
00:31:55Alors après, j'étais quand même
00:31:57un peu dépité. Je suis parti 3 ans aux Etats-Unis
00:31:59travailler dans les Finitanks
00:32:01à Washington. Et franchement, avec le recul,
00:32:03je pense que j'aurais dû rester aux Etats-Unis.
00:32:05Frédéric est avec nous
00:32:07au 0826 300 300 de Toulouse.
00:32:09Bonsoir Frédéric.
00:32:11Bonsoir à tous, bonsoir aux auditeurs.
00:32:13Alors,
00:32:15ma vie étudiante a été
00:32:17assez courte. Mais je crois
00:32:19vous me rappeler qu'il y avait le GUD
00:32:21où nous se donnait d'ailleurs l'Era Noire.
00:32:23Et il y avait
00:32:25la LCR. Et tout ça
00:32:27se parlait
00:32:29des fois un peu violemment, mais se parlait
00:32:31quand même. Donc, il y a toujours
00:32:33eu des syndicats étudiants.
00:32:35Mais, excusez-moi,
00:32:37le GUD et le LCR, c'est pas
00:32:39des syndicats étudiants.
00:32:41Non, c'est des groupes
00:32:43politiques, mais c'est pas des syndicats.
00:32:45Vous avez parlé du GUD.
00:32:47Vous étions affiliés.
00:32:49Vous étions affiliés.
00:32:51Et véritablement,
00:32:53une partie portait la politique
00:32:55de gauche et une autre partie, une vraie politique libérale.
00:32:57Alors, les dérivés antisémites
00:32:59du GUD étaient là.
00:33:01Mais,
00:33:03il y avait, il y a toujours eu
00:33:05et il y aura toujours des syndicats étudiants
00:33:07de gauche et de droite. Les syndicats de droite
00:33:09sont minoritaires, comme toujours.
00:33:11Plus, bien sûr,
00:33:13dans les salles de socios, ça fait aucun doute.
00:33:15Et voilà.
00:33:17Mais,
00:33:19trouvez-moi un prof non politisé.
00:33:21Oui.
00:33:23Alors, effectivement, il y en a.
00:33:25Emmanuel.
00:33:27Qui sont là,
00:33:29mais il y a une partie des étudiants,
00:33:31comme on a l'exemple du Mirail
00:33:33à Toulouse, où il y a des réunions
00:33:35quasiment journalières
00:33:37avec des groupes
00:33:39politiciens et qui sont
00:33:41soutenus par les filles à Toulouse.
00:33:43Vous faites un constat, mais vous,
00:33:45vous êtes pour ou contre, finalement, de ça ?
00:33:47Moi, je suis pour.
00:33:49Mais il pense que ça ne se fera pas.
00:33:51Allez, restez avec nous, Frédéric.
00:33:53Emmanuel Abramovich.
00:33:55L'anecdote que vous racontez, monsieur,
00:33:57me rappelle une anecdote que m'avait racontée
00:33:59Frantz-Olivier Gisbert, lorsque nous parlions ensemble
00:34:01du déni et du journalisme.
00:34:03Et il me disait, voilà l'anecdote.
00:34:05J'étais à l'Assemblée nationale
00:34:07et je vois s'écharper ce traité
00:34:09de nom d'oiseau, un communiste
00:34:11et un type de droite. Robert-André Vivien
00:34:13et Louis Guessot
00:34:15pour ne pas les citer.
00:34:17Jean-Claude Guessot, pardon.
00:34:19Respect à lui. Et, très étonné,
00:34:21jeune journaliste que je suis,
00:34:23je les retrouve
00:34:25fraternellement unis
00:34:27à la buvette de l'Assemblée.
00:34:29Et je vais les voir tous les deux. Et tous les deux me font
00:34:31une réponse quasiment en canon qui est la suivante.
00:34:33Nous sommes séparés politiquement,
00:34:35mais nous avons le même amour
00:34:37de la France. Et je me demande
00:34:39si au sein de l'enseignement et dans d'autres
00:34:41éléments de notre démocratie,
00:34:43on manque d'amour de la France.
00:34:45On repart, ça fait beaucoup réagir
00:34:47au 0826-300-300. On était à
00:34:49Floira, qu'à côté de Bordeaux. On est partis à Toulouse.
00:34:51Direction Juvisy-sur-Orge dans
00:34:53l'Essonne. Bonsoir Julien.
00:34:55Bonsoir à tous.
00:34:57Moi, je voulais réagir
00:34:59sur le fait d'avoir
00:35:01une opinion politique qui est propre à chacun
00:35:03et c'est naturel. Maintenant, il faut faire la distinction
00:35:05entre une faculté et une mosquée.
00:35:07Le rupture de la jeune, à mon avis, c'est plutôt
00:35:09une mosquée qu'il faut demander, d'avoir une salle
00:35:11et d'encadrer la chose, plutôt que dans une fac
00:35:13qui n'est pas du tout l'oeil adapté. On est là pour apprendre
00:35:15des choses. On est là pour, effectivement,
00:35:17comme disait Xavier juste avant, qu'il y a eu
00:35:19une élocution absolument
00:35:21magnifique sur le sujet. Et je pense
00:35:23que là où on a le droit d'avoir des
00:35:25opinions d'enfants, et on n'a pas à critiquer
00:35:27les opinions de pensée, et encore moins à empêcher
00:35:29quelqu'un de parler ou d'agir sous prétexte
00:35:31qu'on n'est pas d'accord avec lui, parce que ça devient de la dictature,
00:35:33ça devient de la tyrannie. Et je me rends compte
00:35:35aujourd'hui qu'on parle tout le temps du fascisme, la montée du fascisme,
00:35:37mais moi, la montée du fascisme, tel que
00:35:39il me fait peur, c'est vraiment de la gauche
00:35:41que ça vient, et pas du tout de la droite.
00:35:43On peut discuter de tous les sujets du monde.
00:35:45Moi, je suis issu du monde socialiste, je suis très gauche.
00:35:47Mais je peux discuter
00:35:49très facilement avec des gens issus
00:35:51des franges les plus extrêmes
00:35:53de la droite, avec qui j'ai toujours eu des discussions très
00:35:55courtoises, mais je m'en rends compte à gauche.
00:35:57Dès qu'on parle, dès qu'on dit des mots-clés comme
00:35:59problème sur l'islamisme,
00:36:01sur la façon dont se répand l'islam, la façon
00:36:03dont se répand l'immigration, alors tout de suite, on est
00:36:05traité de fachos, on est traité de raciste,
00:36:07de tout ce que tu veux. On ne peut même plus avoir des discussions.
00:36:09C'est devenu compliqué. Enfin, ça devient une dictature.
00:36:11Ça devient...
00:36:13On est vraiment dans 1984, quoi.
00:36:15Restez avec nous, Julien. Philippe Bilgeat.
00:36:17Nos auditeurs sont tout à fait
00:36:19passionnants dans leur point de vue
00:36:21contradictoire. Moi, je crois
00:36:23que la neutralité, elle peut
00:36:25être imposée
00:36:27au sein d'un espace
00:36:29universitaire, à partir du moment
00:36:31où elle ne relève absolument
00:36:33pas d'une censure de la
00:36:35pensée politique. Chacun,
00:36:37évidemment, a le droit d'avoir
00:36:39une pensée politique, mais dans
00:36:41l'espace universitaire,
00:36:43on se contente de respecter
00:36:45les règles de l'enseignement.
00:36:47Fabrice Balanche, est-ce que vous êtes soutenu par vos collègues ?
00:36:49Et par la hiérarchie.
00:36:51Je suis soutenu par une partie de mes collègues.
00:36:53Je suis évidemment soutenu par la hiérarchie.
00:36:55Ils ne peuvent pas faire autrement, de toute façon.
00:36:57Il faut dire que la présidente
00:36:59de l'université elle-même a été
00:37:01traitée d'islamophobe, de raciste
00:37:03par les mêmes individus.
00:37:05C'est quand même la moindre
00:37:07des choses.
00:37:09La suite, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'il va se passer pour ces élèves ?
00:37:11Déjà, il faudrait pouvoir les identifier.
00:37:13Ils étaient cagoulés, un bon
00:37:15nombre d'entre eux, oui.
00:37:17On est quand même dans un campus ouvert aux quatre vents.
00:37:19Un campus où il n'y a aucune caméra.
00:37:21C'est pas normal.
00:37:23C'est très difficile de les identifier.
00:37:25Là, je vais
00:37:27porter plainte avec le soutien
00:37:29de l'université.
00:37:31C'est un signalement au parquet.
00:37:33Il faut espérer que la police puisse les identifier.
00:37:35Sinon, ça sera une plainte
00:37:37qui n'aboutira pas.
00:37:39C'est tout le problème.
00:37:41Xavier, un dernier mot peut-être ?
00:37:43Vous qui êtes un peu dans la partie de Flora,
00:37:45qui êtes avec nous.
00:37:47Je suis outré par ce qui est arrivé à M. Balange.
00:37:49C'est inadmissible que des
00:37:51étudiants, et d'ailleurs, est-ce qu'ils sont tous
00:37:53étudiants ? C'est aussi une question qu'on peut poser.
00:37:55Oui !
00:37:57Les militants extrémistes.
00:37:59Et le dernier mot pour régler
00:38:01le problème, c'est qu'on a affaire
00:38:03à un vrai problème ici en France et ailleurs
00:38:05dans le monde de polarisation extrême
00:38:07des opinions et de manque de nuances.
00:38:09Et quelles que soient nos opinions,
00:38:11quelles que soient les adhésions qu'on peut avoir
00:38:13à telle ou telle cause, il faut toujours le faire
00:38:15avec un certain respect, une certaine courtoisie
00:38:17et le respect notamment
00:38:19des différences.
00:38:21Et là, on a un problème par rapport à ça avec ces élèves
00:38:23qui sont des dingues.
00:38:25Moi, quand je serai grande,
00:38:27je serai Xavier, ça c'est sûr.
00:38:29Fabrice Balange,
00:38:31merci beaucoup de nous avoir
00:38:33accordé du temps.
00:38:35Notre soutien, on ne peut dire que ça.
00:38:37Géographe, maître de conférences
00:38:39à l'Université de Lyon 2
00:38:41et auteur des Leçons de la crise sérienne
00:38:43aux éditions Odile.
00:38:45Jacob, si vous avez besoin de nous,
00:38:47notre micro vous est ouvert.
00:38:49Merci beaucoup. On garde Xavier parce que
00:38:51vu comment il est balèze,
00:38:53je pense que derrière le qui-c'est-qui
00:38:55qui l'a dit, vous n'allez pas en marquer une seule.
00:38:57Excusez-moi, le qui-c'est-qui qui l'a dit ?
00:38:59Je me demande si vous ne serez pas même en négatif.
00:39:01Il n'y a que les meilleures universités américaines qui le font.
00:39:03Berkeley, MIT, etc.
00:39:05C'est sûr que la cour d'école ici,
00:39:07ça va être folie chaud, folie chaud.
00:39:09Allez, à tout de suite, on revient dans un instant.
00:39:11Sud Radio, votre avis fait la différence.
00:39:13Vous êtes une super radio.
00:39:15Vraiment, vous êtes la radio du moment.
00:39:17Continuez, c'est super.
00:39:19Sud Radio, parlons vrai.
00:39:21Les vraies voix Sud Radio,
00:39:2317h-19h, Philippe David,
00:39:25Cécile Dominigus.
00:39:27Mes amis, on vous souhaite
00:39:29la bienvenue dans cette
00:39:31dernière émission de la semaine avec
00:39:33René Chiche qui est remonté sur un ressort
00:39:35chaud comme une baraque à frites.
00:39:37Philippe Bilger est avec nous,
00:39:39Emmanuel Labranovitch aussi, et on a gardé
00:39:41Xavier pour notre plus grand plaisir.
00:39:43Mon cher Xavier,
00:39:45avec le parler,
00:39:47avec l'intelligence,
00:39:49je pense que ça va être le meilleur lancement de jingle de la Terre.
00:39:51Ça nous donne le moral.
00:39:53Que des loges, que des loges.
00:39:55Alors mes chers amis, la vie est un jeu,
00:39:57mais il faut savoir perdre.
00:39:59Bravo, bravo.
00:40:01Les vraies voix Sud Radio.
00:40:03Je pense que vous n'allez pas remarquer une seule,
00:40:05mais c'est dit avec élégance.
00:40:07Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:40:093 points. Marine Le Pen et Donald Trump
00:40:11ont un point commun, ils insultent la justice.
00:40:13Xavier.
00:40:17Ça peut être Glucksmann.
00:40:19C'est une femme politique, mais qui est quand même un peu
00:40:21retirée de la politique, même si elle en fait toujours quelque part.
00:40:23Elle en parle souvent.
00:40:25Bonne réponse, Ségolène Royal.
00:40:27Ségolène Royal.
00:40:29Non, non, non.
00:40:31Il l'a dit en premier.
00:40:33Ségolène Royal.
00:40:35Je vais décider d'être gentille.
00:40:37Qui c'est qui qui l'a dit, Xavier ?
00:40:39Il y a plus de défenseurs du Hamas
00:40:41à la France Insoumise qu'à Gaza.
00:40:43Bonjour.
00:40:45Ça, ça doit être
00:40:47le Rassemblement National.
00:40:49Non, ce n'est pas le RN.
00:40:51Un ex-président de région.
00:40:53Un ex-président de région ?
00:40:55Et qui est président du groupe parlementaire.
00:40:57Ça va, dites son nom aussi.
00:40:59Marlec.
00:41:01C'est Laurent Wauquiez.
00:41:03Justement.
00:41:05Précisément, il n'est plus président.
00:41:07De région ?
00:41:09Ah oui, de région, vous avez raison.
00:41:11J'étais parti parce que depuis quelques temps,
00:41:13on quitte mes noms préférés.
00:41:15Non, mais Philippe,
00:41:17vous avez dit une ânerie.
00:41:19Vous avez dit une ânerie.
00:41:21Face, qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:23Face à Trump et Vance
00:41:25qui veulent détruire l'Europe,
00:41:27on peut utiliser le bazooka
00:41:29en interdisant tout échange économique avec les États-Unis.
00:41:31Alors, Xavier,
00:41:33il a fait de la politique.
00:41:35Il a fait plein de choses.
00:41:37Des barricades.
00:41:39Des barricades ?
00:41:41Réponse de Xavier.
00:41:43Qui c'est qui qui l'a dit sur la manifestation
00:41:45en soutien à Marine Le Pen ?
00:41:47Ce n'est pas le moment de mettre en cause
00:41:49les fondements de notre démocratie.
00:41:51Xavier.
00:41:53Quoi ?
00:41:55C'est un ancien ministre de l'intérieur.
00:41:57Et qui n'est plus un ministre,
00:41:59mais pas à l'intérieur.
00:42:01Bonne réponse de René Chiche.
00:42:05Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:42:07Je l'aurais bien dit...
00:42:09Libérez Marine Le Pen.
00:42:13Ah oui, c'est Donald Trump.
00:42:15Bonne réponse de Xavier.
00:42:17Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:42:19Non, cher Donald Trump,
00:42:21Marine Le Pen n'est pas au-dessus des lourds.
00:42:25Xavier.
00:42:27C'est une politique sportive.
00:42:29Oui, je sais qui c'est.
00:42:31Je laisse mon camarade René Chiche.
00:42:33Oui, c'est Manon Aubry.
00:42:35Bonne réponse de René Chiche.
00:42:37Avec plaisir.
00:42:39Qui c'est qui qui l'a dit sur les droits de douane US ?
00:42:41La France va montrer les muscles,
00:42:43mais surtout l'Europe sait sa naïveté.
00:42:45Nous avons à protéger notre marché, à travailler ensemble.
00:42:47Xavier.
00:42:49Non, c'est une femme.
00:42:51Ministre, on l'a même eu dans Les Vrais Voix.
00:42:53Plusieurs fois ministre
00:42:55de ces derniers...
00:42:57Catherine Vautrin.
00:42:59Bonne réponse en même temps que Xavier.
00:43:01On va le donner à Xavier.
00:43:03Xavier.
00:43:07Mathieu Nulle parfait
00:43:09entre Xavier et René Chiche.
00:43:11Emmanuel Abramovitch
00:43:13a marqué 3 points.
00:43:15Quant à Philippe Bilger...
00:43:17On va faire un retourné de tête en regardant Philippe Bilger.
00:43:19Et que s'est-il passé Philippe Bilger ?
00:43:21Non mais,
00:43:23je vous ai déjà dit qu'une manière
00:43:25de décrédibiliser les vainqueurs
00:43:27fait de rien lui.
00:43:29Je me dis qu'il était prémonitoire,
00:43:31quand il disait qu'il était très limité.
00:43:33Là, on en a la preuve.
00:43:35Et surtout, Xavier l'avait annoncé
00:43:37dans son lancement de jingle.
00:43:39Xavier, vous avez été formidable.
00:43:41On a adoré. Merci beaucoup.
00:43:43Passez un bon week-end et vous revenez quand vous voulez.
00:43:45Il y a une place ici, chez vous.
00:43:47C'est super. A bientôt, merci.
00:43:49A bientôt. Passez un très bon week-end.
00:43:51Allez dans un instant le journal et puis la météo.
00:43:53Et j'espère qu'elle sera bonne
00:43:55de qui ?
00:43:57Let's go
00:43:59to Maryland.
00:44:03Ça n'a rien à voir avec ce que vous faites.
00:44:05Non mais j'ai fait exprès de répondre à côté comme c'était mon coup de gueule.
00:44:09Le coup de gueule de Philippe David dans un instant, tout de suite.
00:44:11Sud Radio.
00:44:13Parlons vrai.
00:44:15Les vraies voix Sud Radio.
00:44:1717h-19h.
00:44:19Philippe David.
00:44:21Cécile de Ménibus.
00:44:23C'est une cour d'école très dissipée
00:44:25aujourd'hui.
00:44:27Vous vous demandez pourquoi.
00:44:29Parce que René Chichella, c'est tout.
00:44:31Rédacteur en chef du groupe Entreprendre.
00:44:33Je suis ravi de vous voir.
00:44:35Je n'avais pas pu venir la semaine dernière car j'étais un peu occupé.
00:44:37Je vous remercie pour l'ensemble de votre carrière.
00:44:39J'avais un peu de linge la semaine dernière à faire.
00:44:41Je sais.
00:44:43C'est comme le linge.
00:44:45Je vous repasserai la semaine prochaine.
00:44:47J'avais un rendez-vous important.
00:44:49Je devais changer de matelas.
00:44:51Tout ça fait que je n'ai pas pu venir.
00:44:53Pour qui ?
00:44:55Vous savez quoi ?
00:44:57J'en parlerai à mon cheval. Il a l'oreille dans le plat.
00:44:59Emmanuel Abramovitch.
00:45:01Bien sûr.
00:45:03Porte-parole du Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme.
00:45:05Et l'auteur.
00:45:07Philippe Bilger.
00:45:09Me Too Much.
00:45:11Aux éditions Eliopole et Philippe David.
00:45:13Aux 0800 26 300 300.
00:45:15Vous nous laissez énormément de messages.
00:45:17Nous les écoutons.
00:45:19On vous permet de les dire en direct.
00:45:21Avec Sylvie qui est avec nous.
00:45:23Bonsoir Sylvie.
00:45:25Bonsoir.
00:45:27Bienvenue sur Sud Radio.
00:45:29On vous écoute.
00:45:31Mon coup de gueule, c'est que je suis absolument écœurée
00:45:33de cette justice du deux poids
00:45:35du mesure dans notre société
00:45:37qui est toujours prête à agir
00:45:39quand on est de droite et totalement laxiste
00:45:41le reste du temps,
00:45:43voire inexistante.
00:45:45On peut parler de Schiappa, Colère, McKinsey.
00:45:47C'est une gauche haineuse
00:45:49qui méprise vraiment le peuple
00:45:51par tous les moyens.
00:45:53Voilà.
00:45:55Et qui est en droite lignée
00:45:57de toute cette politique mondialiste
00:45:59qui lutte contre les peuples
00:46:01de toutes les manières possibles
00:46:03et inimaginables.
00:46:05On va faire réagir les vrais voix.
00:46:07Philippe Bilger, est-ce que si vous êtes prévenu
00:46:09sur un procès politique que vous êtes de gauche ou de droite,
00:46:11vous êtes jugé de la même manière ou pas ?
00:46:13C'est ce que dit Sylvie, elle pense que ce n'est pas le cas.
00:46:15Moi j'espère que c'est le cas.
00:46:17Mais Sylvie avec beaucoup d'intelligence
00:46:19il y a tout de même des affaires
00:46:21qui ont été jugées
00:46:23et d'autres qui sont encore en cours.
00:46:25Donc il ne faut pas désespérer.
00:46:27Alexis Colère,
00:46:29qui est un ami de mon ami
00:46:31René,
00:46:33est en procédure
00:46:35à l'heure actuelle contre lui.
00:46:37Mais peut-être à telle raison
00:46:39les gens de droite
00:46:41en général, et un récent
00:46:43exemple tout l'a démontré,
00:46:45ne sont pas en odeur de sainteté
00:46:47judiciaire.
00:46:49Alexis Colère n'est pas du tout un ami, c'est quelqu'un que j'ai croisé.
00:46:51C'est pas un ami.
00:46:53Il a été ébloui.
00:46:55Et je ne suis pas non plus d'accord
00:46:57que...
00:46:59Vous n'êtes jamais d'accord ?
00:47:01Je suis là pour ne pas être d'accord.
00:47:03Je ne suis pas d'accord lorsque notre charmante auditeuse
00:47:05dit que ce sont uniquement
00:47:07des gens de droite qui sont condamnés.
00:47:09Non, ce n'est pas le cas du tout.
00:47:11Récemment,
00:47:13même s'il a en plus été
00:47:15non pas relaxé, mais par exemple,
00:47:17Olivier Dussopt, c'est quelqu'un de gauche, il avait été condamné au départ.
00:47:19En tant que ministre. Il a été condamné.
00:47:21Il y a eu plein de gens de gauche quand t'es condamné.
00:47:23Jérôme Cahuzac,
00:47:25Thomas Thévenoud,
00:47:27Edmond Hervé dans le passé aussi,
00:47:29Jacques Médic.
00:47:31Edmond Hervé, il avait eu vraiment une peine de principe dans l'affaire du sang-frot.
00:47:33Jacques Médic, il a été condamné.
00:47:35Il y en a pas mal quand t'es condamné.
00:47:37Après, je ne veux pas ouvrir le débat, c'est trop long.
00:47:39Il faut aller à l'essentiel. Moi, je suis du côté de Sylvie
00:47:41et je vais étayer son propos.
00:47:43La justice a porté atteinte
00:47:45à la bonne marge
00:47:47d'une élection présidentielle
00:47:49une fois avec Sarkozy, une deuxième fois
00:47:51avec Fillon.
00:47:53Cahuzac, oui absolument.
00:47:55Sarkozy a été sorti du jeu électoral
00:47:57par des accusations
00:47:59judiciaires.
00:48:01Il a perdu la primaire en 2000.
00:48:03Vous devez parler
00:48:05de 2012.
00:48:07Les amis, on y va.
00:48:09Je voudrais compléter la liste et dire qu'effectivement,
00:48:11Cahuzac qui a détourné plus d'argent que Balkany
00:48:13et que tout le monde a été moins condamné
00:48:15n'a par exemple pas fait de prison.
00:48:17Et oui, on peut s'interroger sur le fait que
00:48:19la politique s'invite maintenant dans la justice
00:48:21et c'est dangereux pour notre démocratie.
00:48:23Merci beaucoup Sylvie pour votre message.
00:48:25Vous restez avec nous dans un instant.
00:48:27Le coup de gueule de Philippe David.
00:48:41Quand vous avez autour de cette table
00:48:43des vrais voix qui d'habitude
00:48:45échangent sur des sujets
00:48:47passionnants, intéressants,
00:48:49sur l'actualité, sur la politique
00:48:51et tout à coup ça parle de saucisses
00:48:53depuis dix minutes, moi je me dis
00:48:55on est peut-être
00:48:57déjà en week-end.
00:48:59C'est la culture.
00:49:01C'est la gastronomie française.
00:49:03Philippe Bilger, Ronny Chiche,
00:49:05Emmanuel Abramovitch sont avec nous
00:49:07aujourd'hui et on est très contents.
00:49:09En attendant,
00:49:11Félix Mathieu qui va arriver dans quelques instants
00:49:13et Philippe David va râler.
00:49:17Comme d'habitude,
00:49:19je vais remettre le clocher au milieu du village.
00:49:21Un village qui est très grand puisqu'il s'agit
00:49:23de Baltimore dans le Maryland aux Etats-Unis.
00:49:25Pourquoi Baltimore ?
00:49:27Parce que c'est là que se trouve l'université du Maryland
00:49:29et qu'une vidéo d'une compétition
00:49:31universitaire d'escrime
00:49:33qui n'est pourtant pas le sport le plus médiatique
00:49:35aux USA a fait le buzz.
00:49:37Pourtant, cette vidéo ne montre pas un assaut
00:49:39magnifique, que ce soit au sabre, à l'épée
00:49:41ou au fleuret, mais une escrimeuse
00:49:43nommée Stéphanie Turner
00:49:45qui met un genou à terre pour abandonner.
00:49:47Une Stéphanie Turner qui n'abandonne pas sur blessure
00:49:49mais parce que son adversaire du Wagner
00:49:51College, Wagner College avec l'accent,
00:49:53Redmond Sullivan est un
00:49:55homme trans qui concourait encore
00:49:57dans l'équipe masculine de son université
00:49:59en décembre dernier.
00:50:01Un genou à terre qui a valu exclusion
00:50:03de la compétition à Stéphanie Turner
00:50:05puisque le règlement de USA Fencing
00:50:07la fédération américaine d'escrime
00:50:09permet depuis 2023 la participation
00:50:11des athlètes transgenres et non-binaires
00:50:13dans les compétitions.
00:50:15Et je ne comprends pas comment on peut pondre
00:50:17des règlements aussi stupides, la compétition
00:50:19entre un homme et une femme biologique étant
00:50:21déloyale, alors qu'on peut disqualifier
00:50:23un boxeur ou un judoka
00:50:25qui dépasse de 100 grammes sur la balance
00:50:27le poids de sa catégorie, alors que le
00:50:29combat serait beaucoup plus équitable.
00:50:31Une stupédité qui conduira
00:50:33peut-être un jour à un drame, quand
00:50:35on se souvient du combat de MMA entre
00:50:37la française Céline Provost et Alana McLaughlin,
00:50:39ancien sergent dans les
00:50:41forces spéciales américaines et par ailleurs
00:50:43trans, la française s'était fait
00:50:45démolir, il n'y a pas d'autre mot,
00:50:47sur l'autel du progressisme dans un
00:50:49combat qui aurait pu tourner au drame,
00:50:51c'était en 2021.
00:50:53Alors soutien à Stéphanie Turner et message
00:50:55subliminal à Donald Trump,
00:50:57avec qui je suis loin d'être d'ailleurs d'accord
00:50:59sur tout, sur le wokisme, il y a
00:51:01encore beaucoup de pain sur la planche,
00:51:03Mister President.
00:51:04Ils devraient s'occuper du sport,
00:51:06vous avez totalement raison, là
00:51:08c'est un scandale, franchement qu'on
00:51:10permette ça, c'est inimaginable.
00:51:12C'est comme si vous deviez
00:51:14entrer en compétition avec René Juss
00:51:16sur un ring intellectuel.
00:51:18Non mais ce qui est encore plus dingue, et là je me
00:51:20permets d'intervenir, c'est que cette jeune
00:51:22femme qui a travaillé pour ce sport
00:51:24et qui pour des raisons qui
00:51:26sont claires, de dire que la
00:51:28puissance de cet
00:51:30ex-garçon, en tout cas Facel, c'est
00:51:32inimaginable.
00:51:34Vous savez quoi Philippe ?
00:51:36Absolument, je suis tout à fait d'accord avec vous
00:51:38pour une fois. Non mais sérieusement,
00:51:40c'est aberrant ce genre de situation,
00:51:42je comprends pas que
00:51:44les fédérations ne maîtrisent pas mieux
00:51:46ce genre de problèmes. La fédération américaine
00:51:48en 2023 a dit c'est bon pour tout le monde.
00:51:50Mais après je comprendrais qu'il continue
00:51:52de concourir avec les hommes en disant
00:51:54je suis d'une femme.
00:51:56Là il n'y a aucun problème.
00:51:58En boxe, on ne met pas
00:52:00un poids mouche avec
00:52:02un poids lourd. On va être sérieux.
00:52:04Au jeu olympique, il n'y a pas eu un problème ?
00:52:06Si, c'était un homme qui a été médaillé.
00:52:08C'est ça, d'accord.
00:52:10Emmanuel Abramitch, un mot ? Vous êtes d'accord avec moi ?
00:52:12Toujours. Ben c'est parfait.
00:52:14Bon, ça rendra
00:52:16très discutable, vous appréciez
00:52:18à tous les deux.
00:52:20Je sens qu'il y a
00:52:22une mallette de
00:52:24dessous de table là, c'est fou.
00:52:26Merci beaucoup Philippe David. Tout de suite l'info en plus avec
00:52:28Félix Mathieu.
00:52:30Les vraies voix sud radio.
00:52:32Et le zizi challenge
00:52:34inquiète la police.
00:52:36Oui, sujet très grave, beaucoup plus sérieux
00:52:38qu'il n'en a l'air. Car oui, l'idée de
00:52:40photographier son anatomie masculine,
00:52:42c'est pas forcément nouveau, ça porte même un nom depuis
00:52:44des années, une dick pic. C'est un ami qui me l'a dit
00:52:46tout à l'heure, un ami qui s'appelle Philippe.
00:52:48Tu veux un zizi ?
00:52:50Oui, une dick pic.
00:52:52Pour ce qui est des photos.
00:52:54Sauf que
00:52:56la différence c'est que là pour le coup, et je reviens un peu plus sérieux,
00:52:58la différence c'est que ce zizi challenge, c'est non seulement
00:53:00des vidéos, pas des photos, mais surtout, ça s'adresse
00:53:02et c'est là le problème, à des mineurs.
00:53:04Et ça c'est suffisamment inquiétant,
00:53:06figurez-vous quand même, pour que la police nationale
00:53:08ait fait le choix d'y consacrer une vidéo
00:53:10sur les réseaux sociaux. Vous nous avez adressé
00:53:12de nombreux signalements à propos
00:53:14d'un nouveau challenge circulant sur les réseaux
00:53:16sociaux. Adressé à deux jeunes
00:53:18garçons, il s'agit de les inciter
00:53:20à exhiber leur anatomie intime
00:53:22dans des vidéos publiées ensuite
00:53:24sur Youtube. Ces concours,
00:53:26appelés zizi challenge ou
00:53:28maillot challenge, sont un réel danger
00:53:30pour les enfants. Non seulement ils les poussent
00:53:32à matérialiser une infraction,
00:53:34celle de diffusion d'une image à caractère
00:53:36pornographique d'un mineur de 15 ans,
00:53:38mais encore, ils attirent
00:53:40à eux des profils de pédocriminels
00:53:42prédateurs, qui sont susceptibles
00:53:44de vouloir rentrer en contact avec
00:53:46l'enfant et obtenir des contenus
00:53:48supplémentaires, exercer un chantage
00:53:50ou obtenir son adresse.
00:53:52La police qui en appelle donc à protéger ses enfants
00:53:54en les accompagnant sur le numérique,
00:53:56pour ne pas dire en les restreignant s'il le faut,
00:53:58d'autant que si la publication a été
00:54:00postée depuis l'appareil d'un adulte,
00:54:02les parents par exemple, ceux-ci peuvent être
00:54:04mis en cause comme si c'était eux finalement qui l'avaient postée.
00:54:06Il va y avoir une enquête. Bien souvent, ces vidéos
00:54:08détectées automatiquement sont heureusement supprimées
00:54:10assez vite par les plateformes, par Youtube notamment.
00:54:12Le problème, c'est aussi que ces contenus
00:54:14polluent les services de police anti-pédocriminalité
00:54:16qui sont déjà débordés et qui se retrouvent
00:54:18un peu à devoir distinguer, chercher à distinguer
00:54:20en tout cas les cas les plus graves où un adulte serait impliqué.
00:54:22Et puis les autres,
00:54:24les cas d'un ado un peu inspiré qui aurait fait ça
00:54:26pour amuser la galerie, ce qui peut même
00:54:28dans ce dernier cas, vous l'avez sans doute compris,
00:54:30entraîner des conséquences graves. On l'entendait.
00:54:32Je suis persuadé que
00:54:34Moronghini n'est pas derrière tout ça.
00:54:40Bon ben, c'est pas très original
00:54:42ce que je vais dire. C'est des dérives
00:54:44du numérique, mais moi ça me rappelle quelque chose.
00:54:46Un transportage en Thaïlande
00:54:48où c'est carrément des films
00:54:50pornographiques tournés par des enfants
00:54:52de 9 et 10 ans. C'est effrayant.
00:54:54Donc ça rejoint un petit peu
00:54:56votre excellente rubrique.
00:54:58Ça date de quand ?
00:55:00C'est tout récent.
00:55:02Je viens de publier cet appel sur les réseaux sociaux.
00:55:04Parce qu'en fait, les ados, ils croient que c'est un peu potache.
00:55:06Ils croient que c'est drôle et sans conséquences.
00:55:08Deux remarques très rapides. D'abord,
00:55:10il me semble avoir compris qu'en Chine et en Iran,
00:55:12quand on veut bloquer un contenu, on sait le faire.
00:55:14Deuxièmement, la justice
00:55:16a le droit de s'auto-saisir peut-être
00:55:18et d'être en avance
00:55:20justement pour protéger le net.
00:55:22Et si nous avions une autorité
00:55:24capable d'exercer sur le net
00:55:26en fonction d'un cahier des charges
00:55:28bien établi, adopté par un panel
00:55:30de députés, de sénateurs,
00:55:32d'intellectuels, alors là, nous pourrions aussi
00:55:34protéger notre jeunesse de contenus
00:55:36qui viennent maintenant de toutes parts
00:55:38et qui, par la multitude des
00:55:40canaux, arrivent à des jeunes
00:55:42de plus en plus jeunes.
00:55:44Merci beaucoup Ali. Vous restez avec nous
00:55:46dans un instant. Le tour de table de l'actu des Vraies Voix.
00:55:48Philippe Ilger. J'ai parlé de Jordan
00:55:50Bardella. René Fich. J'ai parlé de Donald Trump.
00:55:52Emmanuel Abramovitch.
00:55:54Pourquoi et comment
00:55:56l'Iran sera bombardé ? On en parle dans un instant.
00:55:58Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h.
00:56:00Sud Radio.
00:56:02Parlons vrai. Parlons vrai.
00:56:04Les Vraies Voix Sud Radio.
00:56:0617h-19h.
00:56:08Philippe David. Cécile Domenibus.
00:56:10Les Vraies Voix avec
00:56:12Philippe David et avec toute l'équipe
00:56:14puisque Philippe fait partie
00:56:16de l'équipe. Il est là tous les jours.
00:56:18Ce n'est plus un duo, c'est un trio.
00:56:20Parfois,
00:56:22je suis abandonné dans le jeu.
00:56:24Je n'ai pas oublié. Aujourd'hui,
00:56:26à zéro point, vous avez été plus qu'abandonné.
00:56:28Non, mais là, j'ai jeté l'éponge.
00:56:30Ce n'est pas pareil.
00:56:32Mais il a jeté l'éponge parce qu'il
00:56:34voulait.
00:56:36Quel panache.
00:56:38C'est important de le dire.
00:56:40J'ai échappé à des fraudes.
00:56:44Les doigts ne sont passés, ne vous inquiétez pas.
00:56:46Emmanuel Abramovitch, autour de cette table.
00:56:480826-300-300.
00:56:50Vous savez que vous pouvez intervenir à n'importe quel moment.
00:56:52On est ravis de vous accueillir. Tout de suite, le tour de table
00:56:54de l'actu des Vraies Voix.
00:56:56Vous avez deux méthodes de pompage.
00:56:58Vous pompez la chaleur
00:57:00qui est dégagée.
00:57:02J'ai chaud, je ne me sens pas très bien.
00:57:04Vous pompez, vous faites de la chaleur l'hiver.
00:57:06Elle ne fait pas si froid que ça.
00:57:08Elle est en permanent mal interprétée.
00:57:10Le tour de table
00:57:12de l'actualité.
00:57:14Philippe Bilger.
00:57:16Affligeant.
00:57:18Philippe Bilger, vous voulez parler
00:57:20de Jordane Bardella hier soir sur
00:57:22LCI pour 2027.
00:57:24J'ai regardé l'émission d'hier soir
00:57:26et j'ai été frappé par deux choses.
00:57:28Jordane Bardella
00:57:30n'est née
00:57:32à des facultés intellectuelles.
00:57:34Il ne les dénie pas.
00:57:36Mais je sens que lorsqu'il est
00:57:38véritablement questionné vigoureusement,
00:57:40qu'on le sort du champ
00:57:42qu'il a préparé,
00:57:44il a du mal, alors,
00:57:46à inventer des répliques
00:57:48et à ne pas tourner un peu en rond.
00:57:50Ça, c'est la première observation.
00:57:52La seconde me semble plus intéressante
00:57:54parce qu'elle est incontestable.
00:57:56On demande à la fin de l'émission
00:57:58la perception
00:58:00des citoyens sur le futur
00:58:02de Jordane Bardella
00:58:04et de Marine Le Pen.
00:58:06C'était exactement le même
00:58:08pour 2027.
00:58:10C'est à la fois rassurant
00:58:12pour Marine Le Pen
00:58:14et d'une certaine manière un peu troublant
00:58:16tout de même.
00:58:18René Fich.
00:58:20J'ai toujours considéré Jordane Bardella
00:58:22comme un produit marketing,
00:58:24un produit d'appel pour séduire
00:58:26les jeunes et les gens aussi.
00:58:28En même temps, un peu
00:58:30pour les personnes âgées aussi,
00:58:32parce qu'il a un côté bon,
00:58:34mais personnellement,
00:58:36je ne lui trouve personnellement
00:58:38aucune capacité politique.
00:58:40C'est le protégé
00:58:42de Marine Le Pen qu'il a placé là.
00:58:44Comme Marine Le Pen avait été placée
00:58:46par son père à la tête du parti,
00:58:48Marine Le Pen lui a donné le parti.
00:58:50Voilà, c'est tout.
00:58:52Quand j'écoute Jordane Bardella, pour moi, c'est totalement insipide.
00:58:54Et ce que vous avez dit,
00:58:56dès qu'il a un petit peu
00:58:58de contenance, on se rend compte
00:59:00qu'il n'est pas d'une très grande...
00:59:02plutôt d'une pauvreté,
00:59:04je trouve, intellectuelle.
00:59:06Vraiment, il ne me convainc jamais ce monsieur.
00:59:08C'est mon opinion.
00:59:10Emmanuel Abramovitch.
00:59:12Je pense que son intelligence et sa connaissance
00:59:14de la France l'a projetée là où il est.
00:59:16Ce n'est pas un hasard.
00:59:18Maintenant qu'il lui reste des choses à apprendre
00:59:20et une capacité de réplique
00:59:22à constituer des arguments rapidement
00:59:24dans un format qui est le nôtre
00:59:26de plus en plus stressant, ça s'apprend.
00:59:28Il faut un petit peu de temps.
00:59:30On ne peut pas tout de suite juger quelqu'un
00:59:32qui est arrivé en politique récemment
00:59:34et de lui demander d'être
00:59:36à l'égal des professionnels
00:59:38qui pratiquent depuis une vingtaine ou une trentaine d'années.
00:59:40Donc, laissons le fruit
00:59:42mûrir. Je trouve très intéressant
00:59:44dans le sondage que vous avez évoqué
00:59:46qu'on soit ouvert
00:59:48à un renouvellement générationnel
00:59:50à la tête de ce parti.
00:59:52Je trouve que c'est très intéressant.
00:59:54Je ne sais pas si tous les partis sont capables de le faire
00:59:56de la même façon. Demandez à Eléfie
00:59:58qu'il mettrait à la place de Mélenchon,
01:00:00ils n'oseront même pas prononcer un prénom.
01:00:02Alors là, je trouve que c'est intéressant quand même
01:00:04d'ouverture.
01:00:06Autant de pour que de contre.
01:00:08René Fich, c'est le rêve de Donald Trump
01:00:10pour entrer dans l'histoire.
01:00:12Moi, il m'étonnera toujours Donald Trump.
01:00:14Je ne peux pas dire que je l'apprécie énormément
01:00:16mais il a des bons côtés.
01:00:18Son rêve maintenant, c'est d'entrer dans l'histoire
01:00:20en devenant le cinquième président à avoir son visage
01:00:22sculpté dans le fameux Mont Rochemont.
01:00:24Je ne sais pas si vous y avez été.
01:00:26J'y suis allé dans le Dakota du Sud.
01:00:28C'est impressionnant à regarder.
01:00:30Il a une admiration pour ce mont.
01:00:32Il veut absolument être à côté
01:00:34de Jefferson, Washington,
01:00:36Lincoln et Theodore Roosevelt.
01:00:38Je le crois, oui.
01:00:40Et donc, il a
01:00:42carrément commandité
01:00:44j'ai lu ça dans la presse américaine.
01:00:46Il a carrément commandité à une élue républicaine
01:00:48de l'état de Floride de faire
01:00:50une proposition de loi demandant à ce que
01:00:52Donald Trump soit de son vivant
01:00:54sculpté dans la roche du Mont Rochemont.
01:00:56C'est quand même incroyable.
01:00:58Imaginez en France un président qui demanderait
01:01:00à une élue de faire ce genre de chose.
01:01:02Sa statue, par exemple.
01:01:04Contrairement aux autres
01:01:06présidents américains qui ont toujours
01:01:08détesté ce Mont Rochemont,
01:01:10que ce soit George Bush, Clinton,
01:01:12qui n'y sont même jamais allés, alors que
01:01:14Trump a effectué une visite
01:01:16de véritable fan en 2020.
01:01:18En plus,
01:01:20ça correspond tout à fait
01:01:22à la vision
01:01:24de ces sculptures.
01:01:26Le sculpteur, j'ai oublié son nom,
01:01:28un sculpteur des années 1920-1940,
01:01:30avait voulu faire ces sculptures
01:01:32pour les bâtisseurs de l'Amérique.
01:01:34Chaque président ayant une identité
01:01:36propre dans la façon d'être
01:01:38un personnage de l'Amérique.
01:01:40C'est vrai que Trump correspond
01:01:42un petit peu à ce concept
01:01:44puisqu'il veut maintenant
01:01:46développer l'Amérique,
01:01:48puisqu'il a des vues sur le Canada,
01:01:50sur le Groenland, sur le canal du Panama.
01:01:52Et donc, son objectif, je crois même
01:01:54que si il peut y arriver avant la fin
01:01:56de son mandat,
01:01:58c'est quand même une de ses ambitions.
01:02:00La seule constance
01:02:02de Trump, c'est la surprise
01:02:04et l'étonnement qu'il suscite.
01:02:06Vous avez totalement raison.
01:02:08Je trouve qu'il y a un côté à la fois
01:02:10dérisoire,
01:02:12sympathique.
01:02:14Un président de la puissance
01:02:16la plus grande du monde,
01:02:18qui a demandé à une de ses élus
01:02:20qui s'appelle Anna Luna
01:02:22de la Floride, de faire une proposition
01:02:24de loi pour cela, qui va être débattue
01:02:26prochainement. C'est quand même un truc incroyable.
01:02:28On ne modifie pas
01:02:30un monument historique.
01:02:32Donc, je ne comprends pas
01:02:34qu'un grand esprit comme le vôtre,
01:02:36mon cher ami,
01:02:38se prenne du temps pour évoquer
01:02:40quelque chose qui n'aboutira jamais.
01:02:42Ce n'est pas sûr.
01:02:44Vous vous trompez, Emmanuel.
01:02:46Je vais faire une demande pour que mon visage
01:02:48soit sculpté sur le fronton
01:02:50face aux Élysées de l'Arc de Triomphe.
01:02:52Vous n'êtes pas un président.
01:02:54On vous parle du Mont Rochemort.
01:02:56C'est un monument historique.
01:02:58Si ils veulent,
01:03:00ils peuvent trouver la place de mettre
01:03:02le visage, la sculpture de Donald Trump.
01:03:04Bien sûr que si. Je vous promets.
01:03:06Je crains, Emmanuel,
01:03:08que ce soit possible.
01:03:10Dans la gravité des situations
01:03:12mondiales françaises et européennes
01:03:14que nous traversons...
01:03:16Désolé, mais j'ai l'impression de voir une bulle de Perrières
01:03:18monter à la surface.
01:03:20Demain, vous n'avez pas compris, je crois.
01:03:22On va lui envoyer un petit maillet
01:03:24avec un petit marteau.
01:03:26Pourquoi
01:03:28et comment l'Iran sera bombardé ?
01:03:30L'Iran sera bombardé pour une multitude
01:03:32de raisons, en réalité.
01:03:34La première, c'est qu'elle met en danger
01:03:36la région. Au travers
01:03:38de l'Irak, au travers de la Syrie,
01:03:40au travers du Liban. Nous le savons comment.
01:03:42C'est la déstabilisation des systèmes politiques
01:03:44en place. C'est le financement,
01:03:46la rémunération de groupes
01:03:48armés, tels que
01:03:50notamment le Hezbollah, qui sont
01:03:52guerriers, actifs
01:03:54pour détruire les gouvernements
01:03:56en place, les régimes, mais aussi
01:03:58rémunérés pour faire des trafics,
01:04:00tels que vendre sur le marché noir
01:04:02le pétrole iranien, ou faire
01:04:04transiter les armes et les missiles.
01:04:06Donc, cette raison-là
01:04:08se suffit déjà par elle-même.
01:04:10Il y a un autre élément, c'est que nous ne pouvons
01:04:12pas laisser à ce pays qui a
01:04:14déstabilisé l'Iran,
01:04:16qui a déstabilisé l'Irak,
01:04:18la Syrie, le Liban
01:04:20et maintenant le Yémen
01:04:22continuer son
01:04:24sale travail, parce que sinon
01:04:26nous risquons un conflit
01:04:28cataclismique.
01:04:30Merci.
01:04:32Enfin, il ne faut pas
01:04:34oublier que,
01:04:36comme vous détestez Trump,
01:04:38alors je vais vous dire que j'ai une petite dent
01:04:40contre notre ami Obama,
01:04:42dans les accords qui ont
01:04:44permis
01:04:46de calmer
01:04:48les velléités nucléaires,
01:04:50il n'a pas été mentionné dans cet accord
01:04:52d'interdire la capacité
01:04:54de l'Iran à construire des vecteurs.
01:04:56Les vecteurs, ce sont les missiles
01:04:58dans lesquels on peut mettre
01:05:00toutes sortes de choses, y compris des têtes nucléaires.
01:05:02Et comme l'Iran a continué
01:05:04de travailler sur ces vecteurs,
01:05:06aujourd'hui ils ont des vecteurs qui sont capables
01:05:08d'emmener des têtes nucléaires ou des missiles hyper
01:05:10puissants à 2500-3000
01:05:12kilomètres. Cela veut dire que nous, maintenant,
01:05:14l'Europe, sommes à portée
01:05:16de missiles iraniens. Et enfin,
01:05:18le dernier point qui
01:05:20me fait dire que l'Iran sera
01:05:22bombardée, c'est que
01:05:24contrairement à ce que pensent beaucoup,
01:05:26Trump a de la suite dans les idées.
01:05:28Et il a construit lors de son premier mandat
01:05:30quelque chose qui s'appelle les accords d'Abraham
01:05:32et qui tient toujours. Et il y a un
01:05:34pays qui attend très patiemment,
01:05:36c'est l'Arabie Saoudite.
01:05:38Et on ne peut pas imaginer l'Arabie Saoudite
01:05:40entrer dans les accords d'Abraham
01:05:42et lever le doigt immédiatement en disant
01:05:44puisque l'Iran a une capacité
01:05:46nucléaire, j'en veux une aussi.
01:05:48Pour couper cet argument, il faut
01:05:50détruire les capacités nucléaires militaires
01:05:52iraniennes, de façon à ce que l'Arabie
01:05:54Saoudite ne puisse pas
01:05:56les revendiquer aussi.
01:05:58Philippe Bilger.
01:06:00Vous êtes très clair.
01:06:02Alors, Emmanuel,
01:06:04êtes-vous sûr que
01:06:06véritablement, Donald Trump
01:06:08fera ce que vous venez d'annoncer ?
01:06:10Alors, je le pense vraiment.
01:06:12J'en veux pour éléments.
01:06:14Je réponds très rapidement à Philippe.
01:06:16Je réponds très rapidement à Philippe.
01:06:18Donc, d'abord, l'envoi de nouveaux
01:06:20matériels, porte-avions,
01:06:22etc., se place
01:06:24là. Les accords
01:06:26signés à partir des bases
01:06:28et des pays qui hébergent les bases
01:06:30sont là pour l'affirmer.
01:06:32Rapidement, je ne
01:06:34déteste pas Donald Trump. Et deuxièmement,
01:06:36je ne suis pas aussi catégorique que vous,
01:06:38Emmanuel, pour le fait que l'Iran
01:06:40va être bombardé. C'est beaucoup compliqué
01:06:42qu'on ne croie. Même les services israéliens
01:06:44disent que c'est beaucoup compliqué. Par contre,
01:06:46ce qui est sûr, et je terminerai. C'est très compliqué.
01:06:48C'est qu'il y a une opération
01:06:50qui est préparée.
01:06:52Mais entre ce que Donald Trump
01:06:54dit et ce que Donald Trump fait,
01:06:56il y a souvent une grande
01:06:58différence.
01:07:00Déjà, vous avez parlé
01:07:02cinq minutes.
01:07:04Vous avez parlé longtemps.
01:07:06Vous n'avez pas fait un petit truc, vous avez fait une conférence.
01:07:10C'est déjà beaucoup.
01:07:14Malheureusement, il faut aussi
01:07:16un temps de réponse.
01:07:18Je sais, je suis désolée.
01:07:20Le modus operandi est déjà prévu.
01:07:22Vous le direz l'année prochaine.
01:07:24Non, ça va.
01:07:26Je connais aussi la situation.
01:07:28Restez avec nous, les amis.
01:07:30Il y a la pub qui va arriver dans un instant.
01:07:32LFI et les écologistes appellent à manifester
01:07:34contre l'extrême droite en réponse
01:07:36au RN après la condamnation de Marine Le Pen.
01:07:38Alors, parlons vrai. Est-ce que la contre
01:07:40manif EELV écologiste
01:07:42symbolise la radicalisation des esprits ?
01:07:44A cette question, RN et LFI manifestent dimanche.
01:07:46La politique se fait-elle dans la rue ?
01:07:48Vous dites non à 55%. Vous voulez réagir ?
01:07:50ZAC et Les Vraies Voix attendent vos appels
01:07:52au 0826 300 300.
01:07:54A tout de suite.
01:07:56Sud Radio, votre attention est notre
01:07:58plus belle récompense.
01:08:00J'adore Sud Radio dans la mesure où
01:08:02là, au moins, on peut s'exprimer en direct
01:08:04et donner notre avis.
01:08:06Sud Radio, parlons vrai.
01:08:08Les Vraies Voix Sud Radio
01:08:1017h-19h, Philippe David,
01:08:12Cécile de Ménibus.
01:08:14Avec Philippe Bilger,
01:08:16René Chiche, Emmanuel Barmovitch,
01:08:18Les Vraies Voix, tous les jours de 17h à 19h
01:08:20pour le
01:08:22tour de table de l'actu de nos Vraies Voix
01:08:24il y a quelques instants. En attendant,
01:08:26c'est le coup de projecteur des Vraies Voix.
01:08:28Les Vraies Voix Sud Radio
01:08:30le coup de projecteur des Vraies Voix.
01:08:32Les gens oublient vraiment
01:08:34que le danger, c'est l'extrême droite.
01:08:36On le voit par ailleurs en Italie actuellement
01:08:38et dans plusieurs autres pays,
01:08:40en Argentine, ce qui se passe.
01:08:42C'est très important pour nous d'être là aujourd'hui
01:08:44pour ne pas forcément laisser
01:08:46d'autres pays tomber au moins des fachos.
01:08:50Qu'est-ce qu'il y a de différent
01:08:52entre cette extrême droite-là
01:08:54et ce qu'aurait été Jean-Marie Le Pen ?
01:08:56Il n'y a pas de différence.
01:08:58Et ce n'est pas parce que M. Bardella a une tête
01:09:00de gendre idéale et qu'il
01:09:02se présente
01:09:04en tiktoker sympathique,
01:09:06qu'en réalité, nous ne sommes pas
01:09:08face à un camp de la violence.
01:09:10La France Insoumise et les Écosolistes
01:09:12appellent à un rassemblement
01:09:14contre l'extrême droite dimanche
01:09:16à Paris. Manifestation en forme de riposte
01:09:18à celle du RN
01:09:20après la condamnation de l'inégibilité
01:09:22de M. Le Pen.
01:09:24Est-ce que les manifs de dimanche ne sont pas
01:09:26quelque part contre-productives ?
01:09:28Et à cette question, RN et LFI manifestent
01:09:30dimanche. La politique se fait-elle
01:09:32dans la rue ? Vous dites non à 55%.
01:09:34Vous voulez réagir ?
01:09:36Zach et les vrais voix attendent vos appels
01:09:38au 0826 300 300.
01:09:40On peut
01:09:42discuter le fait que le RN
01:09:44ait maintenu sa manifestation
01:09:46malgré l'accélération
01:09:48de la pelge été 2026.
01:09:50Mais après tout, on peut
01:09:52comprendre qu'initialement, il l'ait
01:09:54voulu à partir du moment
01:09:56il la souhaitait pacifique.
01:09:58Deuxième observation,
01:10:00les écologistes et LFI
01:10:02m'amusent, si j'ose dire,
01:10:04lorsqu'ils mettent en cause cette
01:10:06manifestation, la leur
01:10:08n'est pas plus plausible ni crédible.
01:10:10Et troisième élément,
01:10:12et là je suis heureux de voir
01:10:14l'extrême-gauche se diviser,
01:10:16les socialistes
01:10:18et
01:10:20le parti communiste
01:10:22refusent d'y participer.
01:10:24C'est un motif d'espoir.
01:10:26Alors moi, je trouve que
01:10:28il y a une erreur, à mon avis,
01:10:30une erreur politique, c'est
01:10:32la manifestation du RN.
01:10:34Je trouve qu'ils font une erreur, ils n'auraient pas dû
01:10:36organiser ce rassemblement, non pas pour être anti-RN,
01:10:38pas du tout, mais je trouve qu'une fois
01:10:40que la décision de l'appel
01:10:42a été enterrinée,
01:10:44je trouve que Marine Le Pen aurait eu bon jeu
01:10:46justement de dire, voilà,
01:10:48j'accepte la décision de la justice, j'irai en appel,
01:10:50en plus on lui a accordé un délai quand même
01:10:52qui est un petit peu exceptionnel
01:10:54par rapport à d'autres affaires.
01:10:56Je trouve qu'ils ont fait une erreur politique.
01:10:58Par contre, ensuite, le contre-rassemblement
01:11:00de LFI
01:11:02et des échos,
01:11:04je le déplore,
01:11:06je le condamne, je trouve que c'est un mauvais
01:11:08jeu politicien qui n'a rien à voir,
01:11:10et qui est même une expression anti-démocratique.
01:11:12En fait, ils manifestent contre
01:11:14l'expression démocratique du RN
01:11:16dont je ne partage pas les idées.
01:11:18Mais je trouve que cette manifestation de LFI
01:11:20n'a rien à faire.
01:11:22Le même jour, deux heures avant,
01:11:24c'est déplorable.
01:11:26C'est pas une manifestation, c'est un meeting.
01:11:28C'est un meeting, absolument.
01:11:30Oui, mais ils ont changé leurs affiches.
01:11:32Oui, c'est vrai.
01:11:34Je pense que le rassemblement
01:11:36national a pris un risque
01:11:38parce qu'annoncer une
01:11:40manifestation à l'échelle nationale comme ça,
01:11:42ils sont, avec guillemets bien sûr,
01:11:44condamnés au succès.
01:11:46Sinon, il y aura beaucoup de commentaires
01:11:48et un risque de baisse de morale.
01:11:50Mais ça a un certain panache,
01:11:52parce que moi, ça me rappelle que quand un certain
01:11:54général de Gaulle s'est retrouvé en difficulté,
01:11:56il y a des gens comme Malraux et d'autres
01:11:58qui sont descendus...
01:12:00La comparaison est osée, mon cher Emmanuel.
01:12:02La comparaison est osée.
01:12:04Quand on a une partie du peuple derrière soi,
01:12:06eh bien, il est temps
01:12:08de vérifier à quel point...
01:12:10Vous n'allez pas comparer la manifestation du général de Gaulle
01:12:12avec ce rassemblement
01:12:14de soutien, finalement, à Marine Le Pen,
01:12:16d'ailleurs, qui n'aurait pas
01:12:18dû avoir lieu, tout simplement. Je suis désolé.
01:12:20La décision de la... Il n'y a pas
01:12:22lieu d'aide de faire ce rassemblement.
01:12:24C'est une erreur, en plus politique.
01:12:26Parce que ça a un risque,
01:12:28quand même, dans l'opinion.
01:12:30Ce n'est pas interrompu.
01:12:32Ce n'est pas bien, ça.
01:12:34Ce n'est pas une bonne pratique de l'exercice que d'interrompre
01:12:36la personne avec qui l'on n'est pas d'accord.
01:12:38Donc, j'ai
01:12:40dit ces deux points-là.
01:12:42Maintenant, il y a une obligation
01:12:44de succès et, enfin, la réaction
01:12:46de l'extrême-gauche
01:12:48annonce, préfigure ce que
01:12:50pourrait être la guerre civile au lendemain
01:12:52d'une éventuelle victoire
01:12:54cinglante de camp de Marine Le Pen
01:12:56à des présidentielles, c'est-à-dire
01:12:58une France qui se divise
01:13:00radicalement et qui
01:13:02va s'affronter dans la rue.
01:13:04Enfin, c'est très pernicieux,
01:13:06mais cette façon de dire qu'on va essayer
01:13:08de faire interdire la manifestation
01:13:10du Rassemblement National
01:13:12en créant, en suscitant
01:13:14un risque de trouble à l'ordre public,
01:13:16ça, c'est une méthode,
01:13:18un piège dans lequel, évidemment, le préfet et le ministre de l'Intérieur
01:13:20ne doivent pas tomber.
01:13:22C'est très triste pour le niveau de la politique française.
01:13:24Rappelons quand même que ni le PS, ni le PC
01:13:26ne s'entraînent pas avec la France.
01:13:28Et on peut craindre, évidemment, que les troubles
01:13:30viennent de l'extérieur.
01:13:32Notamment avec les Black Blocs, les Antifa.
01:13:34Exactement.
01:13:36Les troubles sont toujours les mêmes
01:13:38et le lundi, ils appellent à l'antisémitisme
01:13:40et le mardi, ils veulent
01:13:42dénoncer d'autres antisémites que eux.
01:13:44Il y a quelque chose qui ne va plus du tout
01:13:46à gauche. Mon cher Emmanuel,
01:13:48excusez-moi si je vous ai un petit peu gêné
01:13:50en vous interrompant, mais je ne voulais pas le faire du tout.
01:13:52C'est le jeu du débat.
01:13:54Exactement. Mais sur le côté
01:13:56panache, je ne suis pas
01:13:58vraiment d'accord avec vous, mais vous ne pensez pas
01:14:00qu'en termes de stratégie politique,
01:14:02vous ne pensez pas que c'est quand même
01:14:04une erreur ?
01:14:06Pas du tout, mon cher Annie, parce que la peine
01:14:08ne veut pas dire que
01:14:10ce qui a été envisagé comme peine
01:14:12sera annulé.
01:14:14Ils sont toujours là pour s'élever contre la décision.
01:14:16Vous n'avez pas compris sa question.
01:14:18Ce qui veut dire, imaginons que des Black Blocs
01:14:20viennent et pourrissent la manifestation
01:14:22du RN. La gauche dira, vous voyez, c'est des groupes
01:14:24d'extrême droite violente qui ont tout cassé.
01:14:26Donc c'est une erreur. Il y a quand même un gros risque
01:14:28de manifestation. Un risque et erreur.
01:14:30Vous ne voulez pas anticiper que le RN aura
01:14:32peut-être un service d'ordre qui protégera sa manifestation
01:14:34des Black Blocs.
01:14:36Le deuxième point aussi, c'est peut-être
01:14:38qu'il va y avoir du comptage, de toute façon,
01:14:40entre toutes ces manifestations et ces rassemblements
01:14:42à Paris.
01:14:44Et là, on verra si
01:14:46la mobilisation du RN
01:14:48est suffisante. Parce que ça va être aussi
01:14:50pour ça que je vous ai dit que c'était un pari très intéressant
01:14:52parce que ça leur permettra de voir...
01:14:54C'est ce que je veux dire.
01:14:56Il y a un bon point
01:14:58Emmanuel tout de même
01:15:00parce que l'essentiel pour le RN
01:15:02ça n'est pas de
01:15:04valider cette accélération
01:15:06de la procédure d'appel.
01:15:08C'est qu'ils contestent et sans doute
01:15:10a-t-il tort, ça va lui créer
01:15:12des problèmes en 2026.
01:15:14Ils contestent le fond
01:15:16de la décision et donc ils manifestent.
01:15:18Et ils ont le droit de le faire.
01:15:20Et ce qui est intéressant, c'est que finalement
01:15:22le RN a une petite
01:15:24victoire politique puisqu'ils divisent encore
01:15:26plus la gauche, l'extrême-gauche, puisque
01:15:28le Parti communiste et le PS n'y vont pas.
01:15:30Donc finalement, tout en ayant un peu de panache
01:15:32mais c'est ce qui reste pour moi une erreur,
01:15:34il divise
01:15:36encore plus la gauche. Mais on n'est pas loin du
01:15:38tel épris qui croyait prendre que l'on a
01:15:40constaté aussi dans l'affaire Hanouna.
01:15:42Si, Bilger.
01:15:44Est-ce que quelque part, ça pourrait
01:15:46on espère surtout
01:15:48qu'il n'y aura pas
01:15:50d'incidents physiques,
01:15:52de casses de voitures
01:15:54comme il y en a souvent, les manifs, de vitrines.
01:15:56Mais est-ce que quelque part,
01:15:58pour y revenir,
01:16:00on n'aurait pas dû, sachant qu'il y avait la manif du RN
01:16:02qui a été prévue, même si c'est à l'autre bout de Paris
01:16:04et à un côté c'est pas loin des Invalides, de l'autre
01:16:06il y a quand même 3-4 bons kilomètres, ça n'aurait
01:16:08pas été mieux de la part des autorités
01:16:10de dire écoutez, vous manifesterez
01:16:12mais dimanche prochain par exemple.
01:16:14Ça aurait été un peu difficile.
01:16:16Et d'ailleurs, je crois
01:16:18qu'il n'avait pas le choix de ne pas valider
01:16:20les deux. Finalement,
01:16:22c'est ce qu'a dit Bruno Rataillon
01:16:24on va mettre en oeuvre un
01:16:26appareil extrêmement impressionnant.
01:16:28Et ce sera le mot
01:16:30de la fin. Merci beaucoup Philippe Bilger.
01:16:32Merci René Chiche, merci Emmanuel Abramovitch.
01:16:34Merci à vous trois.
01:16:36Puisque nous sommes attendus.
01:16:38Nous sommes attendus par notre ami Alexandre Priam.
01:16:40Bonsoir Alexandre.
01:16:42Salut les vrais voix.
01:16:44Il a déjà ses crampons Alexandre Priam.
01:16:46Et puis alors Alexandre Priam, le rugby étant
01:16:48joué avant tout par les anglo-saxons,
01:16:50ce qui est surprenant c'est que son accent anglais est moins bon
01:16:52que celui de Philippe Bilger.
01:16:54Comment on a pu le juger ? Il n'y a pas de mensonge.
01:16:56Il ne te permet pas.
01:16:58T'as pas entendu Philippe Bilger parler ?
01:17:00C'est indiscutable.
01:17:02Il parle moins bien anglais
01:17:04que Donald Trump, c'est pour nous dire.
01:17:06Ah oui.
01:17:08Au menu des vrais voix Alexandre Priam.
01:17:10Au menu des vrais voix,
01:17:12c'est à toi de me le dire.
01:17:18C'est la vieillesse.
01:17:20C'est la vieillesse, je crois effectivement.
01:17:22La sévie 82 qui revient pour Philippe Bilger.
01:17:24Mais la Pro D2 évidemment ce soir.
01:17:26Et puis surtout le grand début des huitièmes de finale
01:17:28de Champions Cup avec Clermont
01:17:30du côté de Northampton.
01:17:32On vivra tout ça sur Soudradio jusqu'à 23h.
01:17:34Ça fait plaisir et on sera là bien entendu.
01:17:36Merci beaucoup. Merci Maxime.
01:17:38Merci Justine.
01:17:40Merci beaucoup Nelly et Félix Mathieu.
01:17:42Et merci à vous trois d'avoir passé ce moment avec nous.
01:17:44Merci Philippe Bilger.
01:17:46Avec un immense plaisir.
01:17:48Si vous me demandez gentiment, je reviens moi.
01:17:50C'est gentil ou il faut que j'en fasse un peu plus ?
01:17:52Il faut qu'on en fasse un peu plus quand même.
01:17:54Si vous pourriez avoir la sublime intention
01:17:56de revenir lundi dans les vrais voix
01:17:58pour nous accompagner à ce micro.
01:18:00Nous ferons des miracles.
01:18:02Ce sera vraiment beau.
01:18:04Je vous le fais même en Alexandre.
01:18:06J'ai peur que ce soit de sécurité sociale.
01:18:08Allez salut.
01:18:10Passez un très bon week-end.
01:18:12Merci de votre fidélité à Soudradio.
01:18:14Au revoir.