• il y a 2 mois
Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; René Chiche, directeur des rédactions du groupe Entreprendre ; Michaël Sadoun, chroniqueur politique et consultant ; Xavier Denamur, restaurateur ; Sébastien Simon, skipper arrivé 3e pour cette édition du Vendée Globe ; Lionel Maugain, journaliste à 60 millions de consommateurs en charge de l’Observatoire de l’inflation.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-01-24##

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Transcription
00:00:00Les vrais voici de radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:06Et il n'est que 17h et c'est l'occasion pour nous de vous souhaiter un grand bonjour, un grand bonsoir.
00:00:12Bonsoir Philippe David.
00:00:13Bonsoir Cécile de Ménibus. Je dois vous faire une confidence.
00:00:16Oui.
00:00:17Le pull marin vous va extrêmement bien.
00:00:19C'est mon côté...
00:00:20Arnaud Montebourg.
00:00:21C'est mon côté prisonnière.
00:00:23C'est plutôt Arnaud Montebourg, vous qui aimez défendre le made in France, vous savez, avec les sacrés français.
00:00:29Je trouve que c'est de circonstance.
00:00:30Voilà, vous allez pouvoir écrire des lignes Philippe.
00:00:33Oh, elle est bonne celle-là. Il faudra déjà que j'apprenne à écrire.
00:00:37Non, vous écrivez très bien, la preuve dans les coups de gueule qu'on aura aux alentours de 18h.
00:00:41En tout cas, on est ravis de vous retrouver. Ce numéro de téléphone 0800 26 300 300 jusqu'à 19h.
00:00:47Au sommaire de cette émission, le grand débat du jour, c'est à 17h30.
00:00:50Bruno Retailleau qui a dévoilé une circulaire adressée au préfet marquant une rupture nette avec les directives.
00:00:56Souvenez-vous de la circulaire Valls.
00:00:59Le ministre de l'Intérieur propose une ligne beaucoup plus stricte pour les régulations.
00:01:03Alors parlons vrai. Est-ce que cette mesure peut permettre de réduire l'immigration clandestine ?
00:01:07Et à la question, faut-il durcir les conditions de régularisation des sans-papiers ?
00:01:12Vous dites oui à 96%.
00:01:14Voulez réagir au datant de vos appels au 0800 26 300 300.
00:01:18Ça me fait dire que j'ai oublié une syllabe dans la régularisation.
00:01:21Bref, le coup de projecteur des vraies voies. Malgré un ralentissement de l'inflation, les prix peinent à baisser dans les rayons.
00:01:27Au contraire, en moyenne, selon l'INSEE, certains prix ont légèrement augmenté, mais beaucoup moins qu'en 2023.
00:01:32Alors parlons vrai. Est-ce qu'à votre avis, votre pouvoir d'achat, il a augmenté ou il a baissé en 2024 ?
00:01:38Et à cette question, baisse de l'inflation, l'avez-vous constaté sur vos tickets de caisse ?
00:01:42Vous dites non à 98%.
00:01:44Voulez réagir. Et il n'y a pas eu d'inflation pour appeler le 0800 26 300 300.
00:01:49C'est toujours 5 centimes TTC l'appel.
00:01:51Lionel Maugin sera avec nous, un journaliste de 60 millions de consommateurs en charge de l'Observatoire de l'inflation.
00:01:57On vous souhaite la bienvenue. On est ensemble jusqu'à 19h.
00:01:59Les vraies voies Sud Radio.
00:02:01Et les vraies voies du jour. Philippe Bilger. Bonsoir cher Philippe.
00:02:04Bonsoir mes amis.
00:02:06J'adore.
00:02:07Bonsoir.
00:02:08Bonsoir mes amis.
00:02:09Bonsoir mes amis.
00:02:10Bonsoir mes amis.
00:02:11Il fallait vraiment que j'ai des contradicteurs de haut niveau parce que je me suis levé encore plus tôt ce matin.
00:02:18Et sinon je me serais endormi.
00:02:21Mais avec vous, des animateurs, c'est drôle, je me sens disposé à de la bienveillance.
00:02:28Dis donc, c'est Noël. Prenez des photos, ça ne va pas durer.
00:02:31Qui c'est qui faisait fumer quelque chose ?
00:02:34René Schiff, pardon.
00:02:36René Schiff, rédacteur au chef du groupe Entreprendre.
00:02:39Bonsoir Madame.
00:02:40Bonsoir Monsieur.
00:02:41Bonsoir Mademoiselle.
00:02:42Je suis ravi de vous revoir.
00:02:43Souvenez-vous le jeune Sadoun, qui a fait du chemin depuis.
00:02:46Je vous remercie de le présenter.
00:02:47Il n'est toujours pas venu.
00:02:48Le jeune Sadoun qui est un petit peu l'étoile montante de tout.
00:02:54Je crois que c'est ce qu'il dit.
00:02:56C'est ce qu'il dit.
00:02:57Et que j'aime beaucoup.
00:02:58Un petit peu déjà fait régnouteur.
00:03:01Je crois que Philippe Bilger a essayé de me sous-doyer parce que je suis arrivé.
00:03:05Non, non, non.
00:03:07Il ne faut pas parier de son album de photos.
00:03:09Sous-doyer, pourquoi ?
00:03:11Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:03:13Oui, exactement.
00:03:14Qui c'est qui l'a dit ?
00:03:15Surtout que depuis quelque temps il répond.
00:03:18Non.
00:03:19Et si vous parlez tous en même temps, on ne peut pas entendre.
00:03:21C'est ça le principe de la radio.
00:03:22Ouh, elle commence la maîtresse.
00:03:23Elle commence la maîtresse.
00:03:24Non, elle continue parce que c'est toujours pareil.
00:03:26Allez, Jean-Baptiste est avec nous d'Aix-en-Provence.
00:03:29Qu'est-ce qu'il a de la chance.
00:03:30Bonsoir Jean-Baptiste.
00:03:31Bonsoir Jean-Baptiste.
00:03:32Bonsoir.
00:03:33Je vous confirme, j'ai de la chance.
00:03:34Quoi, d'être dans les vraies voix ou d'être Aix-en-Provence ?
00:03:37Les deux évidemment, mon général.
00:03:39Ah, vous avez reconnu.
00:03:41Au niveau du grade, là, on ne peut pas aller plus haut.
00:03:43On est bien, on est bien.
00:03:44Mon cher Jean-Baptiste sur la mobilisation qui ne faiblit pas concernant Boilen Sansalle.
00:03:50Oui, je suis très heureux de constater que des intellectuels et des citoyens
00:03:55continuent à se mobiliser pour exiger la libération de Boilen Sansalle.
00:04:00Alors, je pense notamment à mon ami Kamel Benchik,
00:04:02mais également à des intellectuels comme Arnaud de Benedetti ou Stéphane Roself.
00:04:07Je pense qu'il est important que la France continue à faire entendre sa voix.
00:04:13D'autant plus qu'alors que des élus LFIS se sont opposés à cette résolution au Parlement européen,
00:04:23il me paraît important de souligner que dans un pays, le nôtre,
00:04:28qui a légué au bénéfice de l'humanité les combats de Montesquieu et de Diderot,
00:04:33on a encore des gens qui portent haut le principe de liberté.
00:04:36– C'est vrai qu'ils ont voté oui à majorité.
00:04:39– Je vais en faire mon coup de gueule d'ailleurs tout à l'heure.
00:04:42– Mais Jean-Baptiste, quel beau prénom, est très optimiste,
00:04:48parce que je trouve qu'en dehors du noyau initial de gens qui ont soutenu Boilen,
00:04:55il n'y a pas un monceau de gens qui sont agrégés.
00:04:59Mais peut-être, Hector, on pourrait faire mieux.
00:05:02– Je suis bien d'accord, je vais mettre mon grain de sel,
00:05:04quand je suis allé à la soirée de soutien de Boilen sans salle,
00:05:06la salle n'était pas pleine quand même.
00:05:08Et ça, c'est quand même un signe qui est à mon avis,
00:05:11c'est que mon avis n'est pas très bon. René Chiche.
00:05:13– Oui, il s'agirait maintenant que le gouvernement français
00:05:17se montre à la hauteur pour essayer de faire libérer cet écrivain qui est français.
00:05:21Il ne faut pas l'oublier, algérien et français, certes.
00:05:24Et pour l'instant, on ne sent pas un gouvernement extrêmement…
00:05:27– Il le fait, je crois, mais en catimini, en secret.
00:05:32– Pour l'instant, les résultats…
00:05:34– Je regrette, ce matin, que le recteur de la mosquée de Paris
00:05:38n'est pas soutenu, en tout cas, il est resté un peu en retrait.
00:05:44– Mickaël, pardon.
00:05:46– Bonjour, c'est le mélange de Mickaël et de Raoul.
00:05:50– C'est mon jumeau maléfique.
00:05:52– Tant que c'est pas moi une fois de nuit, ça va.
00:05:55– On s'amuse à l'école, on n'enjouerait pas de la santé.
00:05:58– Je constate que le soutien envers Boilem Sansal est trop modéré.
00:06:04Je pense qu'il y a d'abord un désintérêt du grand public pour cette cause-là.
00:06:08Je pense que les médias n'en ont pas assez parlé.
00:06:11Moi, je considère que Boilem Sansal est otage, est un otage français.
00:06:16Qu'on devrait en parler autant qu'on a parlé d'Ingrid Bettencourt, etc.
00:06:19qui ont été probablement des personnalités qui ont plus touché le grand public.
00:06:23Donc voilà, je trouve qu'on n'insiste pas assez.
00:06:26– Après, évidemment, vous savez, des collaborateurs du Parti de l'étranger,
00:06:29il y en a toujours eu dans l'histoire de France.
00:06:31Rima Hassan en est une nouvelle incarnation,
00:06:33donc son dernier positionnement ne m'étonne pas.
00:06:35– Manon Brie aussi.
00:06:36– Idem pour Shams Eddinafez qui n'en est pas son premier fait un peu douteux
00:06:43vis-à-vis de l'Algérie et vis-à-vis, par exemple,
00:06:45de la montée de l'anciennetisme en France et d'autres thèmes.
00:06:47– Merci beaucoup Jean-Baptiste, en tout cas, pour ce sujet
00:06:50qui sera réitéré d'une façon un peu plus large par Philippe David
00:06:53dans son coup de gueule du jour.
00:06:55Vous restez avec nous.
00:06:56Dans un instant, le réquisitoire du Procureur.
00:06:58Monsieur le Procureur.
00:06:59– J'ai parlé d'une pensée guillot-merner sur les juifs.
00:07:03– Très bien, on en parle dans un instant.
00:07:05En attendant, vous pouvez, bien entendu, comme Jean-Baptiste,
00:07:07participer à cette émission.
00:07:08C'est la 0826 300 300.
00:07:10Merci de nous écouter avec Les Vraies Voix et à Sud Radio, bien entendu.
00:07:13Tous les jours, on se retrouve dans un instant.
00:07:15A tout de suite.
00:07:16– Sud Radio.
00:07:17– Sud Radio.
00:07:18– Parlons vrai.
00:07:19– Parlons vrai.
00:07:20– Sud Radio.
00:07:21– Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h.
00:07:23Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:07:26– Les Vraies Voix, ce soir, jusqu'à 19h.
00:07:28Comme d'habitude, Philippe Bilger, autour de cette table.
00:07:30Michael Sadoun, René Chi, chez vous.
00:07:32Aux 0826 300 300.
00:07:34Et puis, Philippe David, il y a un événement.
00:07:36– Il y a un événement demain qui se tient à Nice,
00:07:39dans les studios TV de Nice matin.
00:07:42C'est le G500 qu'il organise avec l'association Amour de la Justice.
00:07:46Et ce sont des débats sur la justice avec des tables rondes.
00:07:49Il y a des députés, des sénateurs, des avocats, des juges, des journalistes.
00:07:52J'aurai le plaisir de participer à une de ces tables rondes.
00:07:55Il reste a priori des places.
00:07:57Vous pouvez vous inscrire sur le site d'Idéal Citoyen.
00:08:00C'est le G500 qui est avec nous tous les lundis matins.
00:08:03– Les lundis soirs.
00:08:04– Les lundis soirs, pardon, oui.
00:08:05De 19h à 20h.
00:08:07– Et le thème est passionnant, le populisme judiciaire.
00:08:10– Moi aussi, thème.
00:08:11– Oui.
00:08:12– Ok, je vous ai fait une blague et elle est tombée à l'eau.
00:08:14– Non, non, moi j'ai compris.
00:08:15– Merci, merci Philippe David.
00:08:16– On a compris.
00:08:17– Dans un instant.
00:08:18– Mais vous en faites tellement bien sur cette chaîne qu'on ne peut plus rire autant.
00:08:23– Dans un instant, les trois mots dans l'actif.
00:08:25Félix Mathieu, bonsoir.
00:08:26– Bonsoir.
00:08:27– De quoi parle-t-on ?
00:08:28– On va parler de ces négociations qui s'annoncent entre Vladimir Poutine et Donald Trump,
00:08:32enfin en tout cas le maître du Kremlin,
00:08:33celui prêt à négocier avec son nouvel homologue des États-Unis sur le dossier en Ukraine.
00:08:38On va parler aussi de cet enlèvement d'un patron de la tech,
00:08:41d'un jeune entrepreneur dans les crypto-monnaies.
00:08:44Il a été libéré à l'issue d'une impressionnante opération de gendarmerie.
00:08:48Sept personnes interpellées aujourd'hui.
00:08:50Et puis cette affaire emblématique de l'époque des gilets jaunes,
00:08:53l'éborgnement de Jérôme Rodriguez,
00:08:55avec un procès devant la cour criminelle de Paris
00:08:58ordonné par les juges d'instruction.
00:08:59En trois mots, négociation, enlèvement et éborgnement.
00:09:02– Allez tout de suite les procureurs.
00:09:05– Les vrais voix Sud Radio.
00:09:07Le réquisitoire du procureur, Philippe Belger.
00:09:11– Un réquisitoire sur un sujet lourd, monsieur le procureur.
00:09:13Selon Guillaume Erner, journaliste et sociologue,
00:09:16chaque juif s'est dit un jour en France, on se lève et on se casse.
00:09:20Si c'est vrai, que faire ? C'est ça votre réquisitoire ?
00:09:22– Absolument.
00:09:23Guillaume Erner travaille à France Culture
00:09:26et il a écrit un article dans le Figaro sur ce thème.
00:09:30Alors ça n'est pas peut-être très original,
00:09:33compte tenu du climat actuel et de l'angoisse qui étreint beaucoup de juifs
00:09:39et pas seulement les juifs,
00:09:41tous ceux qui soutiennent la cause de cette communauté.
00:09:45Mais ce qui m'a frappé dans le propos de Guillaume Erner,
00:09:48c'est qu'il donne des chiffres et il parle tranquillement,
00:09:52sereinement d'un phénomène qui nous traumatise.
00:09:56Par exemple, il indique que le départ des juifs
00:10:00fait qu'en Europe, par exemple, la population juive
00:10:05s'est réduite à ce qu'elle était au Moyen-Âge.
00:10:08Et il indique que pour la France, en effet, il n'y a pas un juif.
00:10:12Et il connaît bien le milieu en question,
00:10:15qu'il ne se soit dit un jour,
00:10:17eh bien on part, on se lève et on se casse.
00:10:22Alors que faire ?
00:10:24J'ai toujours été frappé par le fait que l'indignation collective
00:10:28contre l'antisémitisme, en dehors de quelques malades
00:10:33qui sont souvent trop politisés pour être moraux,
00:10:37eh bien, n'induit pas des résultats décisifs
00:10:42sur le plan des poursuites et des condamnations.
00:10:45C'est ça qui me frappe,
00:10:47et j'espère que des textes comme celui de Guillaume Erner
00:10:51vont servir à quelque chose.
00:10:53– Michael Sadoun.
00:10:54– Je vais vous étonner, je pense que Guillaume Erner
00:10:57appartient à une gauche qui aime le juif dans la figure du martyr.
00:11:01Oui, il y a beaucoup de juifs qui veulent partir de France
00:11:05pour des raisons d'insécurité,
00:11:07ou pourquoi pas parce qu'ils ont envie de vivre en Israël,
00:11:09par idéal sioniste ou autre.
00:11:10J'étais une semaine en Israël,
00:11:12et j'ai parlé à beaucoup de jeunes qui sont là-bas
00:11:15depuis 2 mois, 3 mois, 4 mois, depuis pas longtemps.
00:11:18Ils ont parfois fui la France assez rapidement
00:11:21parce qu'ils ont considéré que ça n'était plus une terre accueillante pour eux.
00:11:23Bien sûr qu'il y a ce phénomène-là,
00:11:25mais ce que je veux dénoncer prioritairement ici,
00:11:29c'est cette gauche qui est passée d'une naïveté et d'une candeur totale
00:11:33sur les sujets d'immigration, d'insécurité,
00:11:35sur la transformation de la banlieue, sur l'antisémitisme dans les banlieues,
00:11:38à maintenant une espèce de dramatisation du sujet,
00:11:41et avec cette idéalisation pour eux du juif-martyr.
00:11:45Je n'aime pas cette posture-là.
00:11:47Pour moi, si on est soucieux du développement de l'antisémitisme en France,
00:11:51on prend des mesures, on parle d'immigration.
00:11:53Où étaient ces gens-là quand Georges Bensoussan a parlé
00:11:56du développement de l'antisémitisme dans les banlieues ?
00:11:58Je le demande. Ils étaient nulle part.
00:12:00En général, certains les insultaient et lui faisaient peut-être même des procès.
00:12:05Donc c'est bien gentil, toute cette gauche qui aujourd'hui
00:12:09ressuscite cette mythologie. Enfin, cette mythologie, je ne dis pas ça existait,
00:12:13mais cette espèce d'image d'épinal du juif-martyr.
00:12:16Mais j'aimerais maintenant qu'il y ait des actions politiques
00:12:19et des conclusions concrètes. Voilà.
00:12:21– Oui, moi je suis un peu d'accord avec Michael là-dessus,
00:12:23parce que d'abord, je n'aime pas cette façon de généraliser sur les juifs de France.
00:12:27Ce n'est pas vrai que tous les juifs de France se lèvent, ont peur et se disent,
00:12:32on se casse. Bien sûr qu'il y en a certains qui veulent partir comme il l'a dit,
00:12:35je les connais, on se connaît un peu, pour des raisons...
00:12:38– Être inquiet n'est pas forcément de la peur.
00:12:40– Comment ? – Être inquiet n'est pas forcément de la peur.
00:12:42– Mais ça donne en plus l'image d'une communauté juive un petit peu peureuse,
00:12:46repliée sur elle-même, ce qui n'est pas le cas.
00:12:48Et moi j'ai l'impression, en plus, que lorsqu'ils parlent de cette façon,
00:12:52ils donnent l'impression que la France, et moi ce n'est pas mon impression,
00:12:55est un pays antisémite. Non, la France n'est pas un pays antisémite.
00:12:59L'antisémitisme dans un pays, c'est quand il y a un antisémisme d'État,
00:13:03ce qui n'est pas le cas. Lorsqu'il y a eu la manifestation,
00:13:05vous avez participé, je crois, beaucoup ici, contre l'antisémitisme,
00:13:09ça a bien montré qu'il y avait chez les Français non-juifs, en plus,
00:13:12il n'y avait pas que non-juifs, musulmans.
00:13:14Donc moi je n'aime pas cette généralisation.
00:13:16Bien sûr que certains craignent les incidents antisémites ou même les agressions.
00:13:22Les chiffres sont écrasants.
00:13:24Exactement, bien sûr.
00:13:26Mais je suis un peu plus âgé que vous, cher Michael.
00:13:31J'ai déjà connu, moi aussi, des actes antisémites quand j'avais 13-14 ans.
00:13:35Je me faisais agresser.
00:13:36Donc moi, ce que dit Guillaume Erner, je n'aime pas.
00:13:39Merci beaucoup, Philippe Bilger. Tout de suite, les 3 mots dans l'actu.
00:13:42Moi je l'aime beaucoup, mais on ne peut plus en parler.
00:13:45On a déjà parlé beaucoup. Allez, tout de suite, Félix Mathieu.
00:13:503 mots dans l'actu, Félix, qui sont négociations, enlèvements et borgnements.
00:13:54Vladimir Poutine se dit prêt à des négociations avec Donald Trump sur la guerre en Ukraine.
00:13:59Le président russe loue même l'intelligence et le pragmatisme de son homologue américain.
00:14:03N'en jetez plus.
00:14:04Cette personne interpellée pour l'enlèvement sous rançon
00:14:07et la mutilation d'un entrepreneur spécialisé dans les crypto-monnaies,
00:14:10il lui avait coupé le doigt le trentenaire.
00:14:12Puis sa compagne a finalement été libérée hier après une impressionnante opération de gendarmerie.
00:14:17Et puis une affaire emblématique de la période gilet jaune.
00:14:20Un policier sera bien jugé à la cour criminelle de Paris pour le tir d'une grenade
00:14:24qui avait éborgné Jérôme Rodriguez, figure du mouvement 2019.
00:14:31Vladimir Poutine n'a plus de mots assez forts pour louer les qualités de Donald Trump.
00:14:35La guerre en Ukraine aurait même pu être évitée si le milliardaire avait été à la Maison Blanche à l'époque.
00:14:40Il y a 2 ans, affirme le maître du Kremlin, non content de louer l'intelligence,
00:14:44le pragmatisme, je le cite, du président des Etats-Unis.
00:14:47Vladimir Poutine ouvre désormais aussi la porte aux discussions réclamées par celui-ci.
00:14:55En ce qui concerne la question des négociations, nous avons toujours dit,
00:14:59et je tiens à le souligner encore, que nous sommes prêts à ces négociations sur les questions ukrainiennes.
00:15:04Mais il y a aussi des questions qui requièrent une attention particulière,
00:15:08déclare Vladimir Poutine cet après-midi, avec tout de même un peu de méfiance.
00:15:12Réaction à chaud de la présidence ukrainienne, Kiev s'oppose à des négociations de paix
00:15:17qui se tiendraient seulement entre Vladimir Poutine et Donald Trump.
00:15:20Ces discussions ne peuvent avoir lieu sans l'Ukraine et sans l'Union Européenne,
00:15:24ajoute donc la présidence ukrainienne après ces déclarations de Vladimir Poutine.
00:15:27Je serais curieux de savoir quand il l'a dit.
00:15:30C'est-à-dire, il l'a dit après que Donald Trump a menacé...
00:15:34Cet après-midi.
00:15:35Cet après-midi.
00:15:36Ah, d'accord.
00:15:37Cet après-midi.
00:15:38Donc c'est très important, même.
00:15:39Michael Sadoun.
00:15:41Moi, je pense...
00:15:42Vladimir Poutine est allé jusqu'à dire que la crise avec l'Ukraine n'aurait pas existé
00:15:47si Donald Trump avait été au pouvoir.
00:15:49C'était dingue.
00:15:50Ce qui est dingue, déjà, de dire ça pour lui.
00:15:52Mais Donald Trump avait dit qu'elle n'aurait pas eu lieu si lui avait été président des Etats-Unis.
00:15:56Oui, mais ça posait question.
00:15:57C'est très drôle de dire que si on s'était opposé à moi d'une manière différente,
00:16:02finalement, je n'aurais pas attaqué.
00:16:03Je pense que c'est faux.
00:16:04Il avait des intérêts là-bas et il l'aurait fait de toute façon.
00:16:08Mais je pense quand même que la méthode de Trump qui consiste à ne pas moraliser l'adversaire
00:16:14et à négocier en des termes pragmatiques est quand même la bonne.
00:16:18Voilà.
00:16:19Ah oui.
00:16:20René Fiche.
00:16:21Oui, rapidement.
00:16:22En plus, Poutine et la Russie sont dans une situation catastrophique, non seulement sur le plan militaire,
00:16:28mais sur le plan financier.
00:16:29Je pense qu'ils vont être, à mon avis, très rapidement être contraints à accepter de négocier réellement.
00:16:36Leur situation économique est terrible actuellement en Russie.
00:16:38Absolument.
00:16:39Le deuxième mot, enlèvement.
00:16:41Sept personnes sont présentées à la justice pour la séquestration d'un entrepreneur et sa compagne.
00:16:45Sept personnes présentées à des juges d'instruction en vue d'une éventuelle mise en examen.
00:16:49Le cofondateur d'une société spécialisée dans les crypto-actifs, les crypto-monnaies,
00:16:53avait été enlevé, mais aussi sa compagne, à leur domicile de Virzon avant-hier.
00:16:57Ils ont finalement été libérés après une nuit de calvaire à l'issue d'une impressionnante opération.
00:17:02230 gendarmes mobilisés sur plusieurs départements lui a été retrouvé dans une maison,
00:17:07elle dans le coffre d'une voiture.
00:17:09Le jeune entrepreneur, qui reste d'ailleurs mutilé, les malfaiteurs lui avaient coupé un doigt
00:17:14dans leur tentative pour obtenir une rançon, une importante somme d'argent qu'il réclamait.
00:17:18Ça rappelle le barreau en pain avec qui on avait coupé un doigt.
00:17:21C'est absolument horrible de voir ce que ces gens sont capables de faire.
00:17:24Il y a une date concordante, le 23 janvier en France, c'est ça qui est assez dingue.
00:17:28J'en profite pour féliciter le GIGN qui a fait un travail extraordinaire
00:17:33avec le général Guylain Rati à la tête des gendarmes.
00:17:36Ils ont mis en œuvre un appareil impressionnant.
00:17:39Et en plus les médias se sont montrés extrêmement discrets.
00:17:42Ils ont respecté l'engagement qu'ils avaient pris.
00:17:45Et pour l'instant, visiblement, il y a encore quelques personnes qui sont visées
00:17:49et qui pourraient rentrer dans cette espèce de conglomérat.
00:17:52Merci beaucoup Félix Mathieu.
00:17:54Borgnement, un policier de 34 ans sera jugé à la cour criminelle de Paris
00:17:57dans l'affaire Jérôme Rodrigues.
00:17:59Jugé pour le tir d'une grenade de désencerclement qui avait fait perdre un œil.
00:18:02Jérôme Rodrigues figure des Gilets jaunes, c'était en 2019 à Paris.
00:18:05La préfecture qui empêche les manifestants d'avancer,
00:18:08qui oblige la police à avancer en reculons,
00:18:10ces derniers s'énervent et finissent par mettre des coups de matraque
00:18:13et des coups de bouclier.
00:18:15On a le policier qui a fait ça.
00:18:17Le RIO est invisible et le commissaire refuse de donner le RIO de la personne.
00:18:22Voilà la réalité.
00:18:24Maintenant j'attends de voir qui va s'insurger face aux violences faites aux humains.
00:18:28Jérôme Rodrigues, juste après sa blessure à l'œil en janvier 2019,
00:18:32tir de grenade injustifiée,
00:18:34viennent de trancher les deux juges d'instruction
00:18:36qui ordonnent ce procès à la cour criminelle de Paris
00:18:38pour violences volontaires
00:18:40ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente
00:18:42par personne dépositaire de l'autorité publique
00:18:44dans l'exercice de ses fonctions.
00:18:46Le policier de 34 ans risque tout de même jusqu'à 15 ans
00:18:49de réclusion criminelle pour cette incrimination.
00:18:51C'est tout à fait normal
00:18:53et ça me permet de dire que
00:18:55tous ceux qui à l'époque
00:18:57crachaient sur la police
00:18:59les forces de l'ordre en disant que jamais
00:19:01les actes illégitimes
00:19:03ne seraient poursuivis,
00:19:05la preuve contraire est donnée.
00:19:07Un mot, Mickaël Sadoune, René Chiche, non ?
00:19:09Non, je suis tout à fait d'accord.
00:19:11Ça montre qu'il y a une justice,
00:19:13que l'IGPN fait son travail, que la justice fait son travail.
00:19:15Et je dirais ce que je dis toujours,
00:19:17c'est-à-dire que le métier de policier
00:19:19est très difficile, qu'il s'exerce toujours
00:19:21dans des conditions d'urgence, de nécessité.
00:19:23Surtout dans des manifestations.
00:19:25Il faut rappeler que les Gilets jaunes,
00:19:27au début, c'était bon enfant,
00:19:29mais au bout de quelques semaines,
00:19:31ce n'étaient pas des enfants de cœur non plus.
00:19:33Merci beaucoup Félix Mathieu.
00:19:35Vous restez avec nous dans un instant,
00:19:37Bruno Retailleau affirme qu'il n'y a pas de droit
00:19:39à la régularisation.
00:19:41Alors parlons vrai,
00:19:43puisqu'il veut passer à 7 ans minimum
00:19:45le temps de résidence en France
00:19:47pour être régularisé.
00:19:49Est-ce que cette mesure peut permettre de réduire
00:19:51l'immigration clandestine ?
00:19:53Il faut-il durcir les conditions
00:19:55de régularisation des sans-papiers ?
00:19:57Vous dites que vous êtes à 95%, vous voulez réagir ?
00:19:59Aude, attend vos appels au 0826 300 300.
00:20:01Et dans un instant,
00:20:03le témoignage de Xavier Denamur,
00:20:05restaurateur, on sera avec lui
00:20:07dans quelques instants, à tout de suite.
00:20:09Sud Radio. Parlons vrai.
00:20:11Sud Radio.
00:20:13Les vraies voix Sud Radio,
00:20:15à 19h, Philippe David,
00:20:17Cécile de Ménibus.
00:20:19Soyez-les bienvenus si vous venez de nous rejoindre
00:20:21et merci encore pour votre fidélité
00:20:23autour de cette table, Mickaël Essadoun, René Chiche,
00:20:25Philippe Bilger et vous au 0826 300 300.
00:20:27Tout de suite, le grand débat du jour.
00:20:29Les vraies voix Sud Radio.
00:20:31Le grand débat du jour.
00:20:33Il faut stopper
00:20:35l'immigration officielle
00:20:37et clandestine.
00:20:39Il faut retrouver la maîtrise de nos frontières
00:20:41pour pouvoir surveiller qui entre, qui sort.
00:20:43On est dans un pays qui ne maîtrise pas
00:20:45ses frontières nationales, qui ne maîtrise même pas
00:20:47sa politique migratoire. Il faut arrêter l'immigration.
00:20:49Il faut s'attaquer au communautarisme
00:20:51et au développement du fondamentalisme
00:20:53islamiste dans notre pays.
00:20:55Il y a un lien entre terrorisme et immigration,
00:20:57ça ne sert à rien de détourner la tête.
00:21:01Bruno Retailleau a dévoilé une circulaire
00:21:03adressée au préfet.
00:21:05Le ministre de l'Intérieur propose
00:21:07une ligne beaucoup plus stricte pour les régularisations.
00:21:09Alors parlons vrai. Faut-il
00:21:11sanctionner plus durement les entreprises
00:21:13qui font travailler des sans-papiers ?
00:21:15Et à la question du jour, faut-il durcir
00:21:17les conditions de régularisation des sans-papiers ?
00:21:19Vous dites oui encore et toujours à 95%.
00:21:21Vous voulez réagir ?
00:21:23Au datant vos appels au 0826 300 300.
00:21:25Xavier Denamur
00:21:27est avec nous, restaurateur.
00:21:29Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:21:31Et avant de vous donner la parole,
00:21:33Philippe Bilger peut-être.
00:21:35Même si certains ont trouvé la circulaire
00:21:37Valse assez opératoire
00:21:39dans la mesure où elle a permis
00:21:41de dénouer des situations,
00:21:43paraît-il inextricable,
00:21:45je pense tout de même que ce qu'a proposé
00:21:47ce que va faire
00:21:49Bruno Retailleau
00:21:51est une très bonne chose.
00:21:53D'abord, il reprend,
00:21:55j'allais dire,
00:21:57l'infléchissement concernant
00:21:59les métiers en tension.
00:22:01Il suit sur ce plan
00:22:03la ligne de Gérald Darmanin.
00:22:05Deuxième élément, j'approuve absolument
00:22:07le durcissement
00:22:09de sa circulaire pour les
00:22:11étrangers en situation
00:22:13illégale. Dernier élément,
00:22:15il est plus politique.
00:22:17Je trouve qu'il est d'autant plus
00:22:19nécessaire de soutenir
00:22:21la ligne de Bruno Retailleau
00:22:23que les concessions
00:22:25que je trouve presque inévitables
00:22:27de François Bayrou
00:22:29à la gauche vont rendre
00:22:31peut-être plus fragiles
00:22:33le maintien d'un
00:22:35courant régalien
00:22:37au sens du haut
00:22:39dans le gouvernement.
00:22:41Oui.
00:22:43C'est sûr qu'on a affaire
00:22:45à une mise de l'intérieur volontariste,
00:22:47je suis d'accord.
00:22:49Maintenant, ça commence à y avoir
00:22:51un petit duel du haut Darmanin-Retailleau.
00:22:53Darmanin qui fait une déclaration
00:22:55jeudi, Retailleau qui en fait une le vendredi.
00:22:57Il y a quand même une sorte de petit duel qui commence.
00:22:59Mais moi, je suis un peu perplexe
00:23:01parce que je me demande
00:23:03si la mesure proposée par Bruno Retailleau
00:23:05ne va pas se heurter,
00:23:07d'ailleurs on a un chef d'entreprise qui est avec nous,
00:23:09à la réalité du monde économique.
00:23:11Parce que tous ces sans-papiers,
00:23:13je parle des travailleurs sans-papiers
00:23:15qui ne sont pas régularisés,
00:23:17ils occupent de très nombreux postes
00:23:19dans différents secteurs,
00:23:21non seulement la restauration,
00:23:23mais aussi le BTP, le nettoyage.
00:23:25Ils sont très contents de leur service.
00:23:27Le gardiennage, l'agriculture aussi.
00:23:29Et donc, imaginons
00:23:31que 300 000
00:23:33travailleurs sans-papiers
00:23:35ne soient pas régularisés.
00:23:37À qui vont
00:23:39recourir les chefs d'entreprise ?
00:23:41D'ailleurs, on peut remarquer la discrétion
00:23:43actuellement des organisations patronales
00:23:45et des organisations d'entrepreneurs
00:23:47parce que, même si c'est un peu
00:23:49dérangeant ce que je vais dire,
00:23:51beaucoup de chefs d'entreprise
00:23:53sont quand même ravis
00:23:55d'utiliser cette main-d'oeuvre
00:23:57de travailleurs sans-papiers
00:23:59qui ne sont pas régularisés,
00:24:01à bas coût, dans des conditions
00:24:03parfois aléatoires.
00:24:05Je pense que tout ça,
00:24:07c'est un système qui n'est pas
00:24:09si facile à remettre en cause.
00:24:11Rotaillot, je ne sais pas si...
00:24:13– Mais c'est les métiers en tension.
00:24:15– Oui, mais...
00:24:17– D'abord, je réponds
00:24:19à Philippe Bilger, je pense que
00:24:21Bruno Rotaillot n'est pas
00:24:23dans la ligne de Gérald Darmanin.
00:24:25Au contraire, Gérald Darmanin...
00:24:27– Non, dans sa loi Immigration,
00:24:29au contraire, Gérald Darmanin a encouragé
00:24:31la régularisation presque automatique
00:24:33des travailleurs dans les métiers en tension, etc.
00:24:35Là, visiblement, Bruno Rotaillot
00:24:37a envie de donner un petit coup
00:24:39de vis quand même pour rendre
00:24:41la régularisation plus compliquée.
00:24:43– Pas pour les métiers en tension.
00:24:45– Pas pour les métiers en tension.
00:24:47Moi, je trouve que c'est un tort,
00:24:49même pour les métiers en tension,
00:24:51il faut rester plus longtemps,
00:24:53mais je pense que c'est un tort
00:24:55parce que déjà, il faudrait me définir
00:24:57ce qu'est un métier en tension,
00:24:59à partir de quand un métier est en tension,
00:25:01j'ai envie de dire que tous les métiers sont en tension
00:25:03à partir du moment où les patrons, de manière générale,
00:25:05ont envie de payer les employés moins cher
00:25:07que ce qu'ils pourraient, et la deuxième chose,
00:25:09c'est que dans une économie capitaliste,
00:25:11on ne recourt pas à une main-d'œuvre
00:25:13étrangère, clandestine,
00:25:15pour payer moins cher, on adapte les salaires
00:25:17et on augmente, parce que quand on me dit
00:25:19que les Français ne veulent plus occuper ces postes,
00:25:21c'est faux, ils ne veulent plus occuper ces postes
00:25:23dans ces conditions-là.
00:25:25– On y va avec Xavier de Namur, bonsoir,
00:25:27merci d'être avec nous, restaurateur,
00:25:29vous êtes le parfait exemple de se dire
00:25:31que finalement, ces sans-papiers
00:25:33ont une vie plutôt heureuse
00:25:35chez vous.
00:25:37– Oui, alors, je veux dire, en préambule,
00:25:39ce qui me dérange, c'est que vous avez mis
00:25:41au début de l'émission toutes sortes d'interventions,
00:25:43d'exemples où l'immigration
00:25:45et le terrorisme,
00:25:47où l'immigration
00:25:49et comment ça s'appelle,
00:25:51la violence,
00:25:53la délinquance.
00:25:55– Je vous le dis tout de suite,
00:25:57c'est ce que je viens de dire à notre réalisateur,
00:25:59en disant qu'il n'y avait pas de contre-feu,
00:26:01c'est ça, vous avez raison.
00:26:03– Ce que je veux dire, c'est qu'on fait croire aux Français
00:26:05que tous les maux de la terre,
00:26:07on peut parler jusqu'aux États-Unis
00:26:09de tous les maux de la terre, seraient dus aux immigrés,
00:26:11or les immigrés sont la solution
00:26:13dans beaucoup de cas dans notre pays,
00:26:15entre autres, monsieur intervenait juste avant,
00:26:17a bien raison, effectivement,
00:26:19ceux qui terrassent nos routes,
00:26:21ceux qui ramassent nos poubelles,
00:26:23ceux qui montent les échafaudages,
00:26:25ceux qui sont dans les hôpitaux,
00:26:27ceux qui sont au service à la personne
00:26:29ou dans nos restaurants,
00:26:31effectivement sont énormément d'immigrés.
00:26:33Alors l'hypocrisie,
00:26:35et monsieur Bilger se trompe,
00:26:37l'hypocrisie de monsieur Rotaillot,
00:26:39c'est de dire qu'en fait,
00:26:41c'est lui qui parle,
00:26:43on va donner une prime à la fraude
00:26:45dans le sens où on va régulariser des gens
00:26:47qui sont sans papiers,
00:26:49or lui il demande aux gens de travailler pendant un an,
00:26:51donc ils travaillent déjà sur les 24 derniers mois,
00:26:53ils travaillent sans papiers,
00:26:55donc l'État est au courant,
00:26:57depuis le début, que dans toutes les entreprises,
00:26:59des gens travaillent sans papiers,
00:27:01avec des papiers, des aliases,
00:27:03d'ailleurs dans le document CERPA,
00:27:05quand vous demandez de régularisation,
00:27:07on vous demande si vous avez travaillé sous un autre nom,
00:27:09donc il y a une hypocrisie générale,
00:27:11et on veut faire croire aux Français
00:27:13qu'on va régler leur problème
00:27:15parce que les problèmes dans notre pays
00:27:17ne sont pas des problèmes, au contraire,
00:27:19ils sont des solutions.
00:27:21Comment est-ce qu'on fait pour embaucher
00:27:23quelqu'un qui n'a pas de papier ?
00:27:25Quand on embauche quelqu'un,
00:27:27on fait une déclaration URSSAF,
00:27:29que je connais le monde de l'entreprise
00:27:31comme entrepreneur,
00:27:33comment est-ce qu'on fait si la personne n'a pas de papier ?
00:27:35Si on la déclare sous un faux nom,
00:27:37c'est une fraude et l'État devrait attaquer le patron.
00:27:39Alors, je vais vous expliquer comment on fait,
00:27:41parce qu'il y a un dispositif,
00:27:43le dispositif qui a été mis en place par Sarkozy,
00:27:45c'était la loi en 2008,
00:27:47qui nous oblige effectivement de demander à la préfecture
00:27:49une autorisation de travail.
00:27:51Lorsque vous avez des gens qui viennent avec des papiers,
00:27:53souvent aujourd'hui, avant ils venaient avec des fausses cartes de séjour,
00:27:55donc la préfecture, vous voyez, disait c'est pas bon,
00:27:57donc ils se sont tous devenus européens.
00:27:59Ils viennent ici dans notre pays,
00:28:01que ce soit pour des raisons économiques,
00:28:03fuir la guerre, fuir des régimes totalitaires,
00:28:05ils vont chercher,
00:28:07donc quand ils ont vu ça,
00:28:09ils sont passés tous avec des cartes d'entité espagnole,
00:28:11d'aréliennes, d'italiennes,
00:28:13et donc ils ont donné ces papiers.
00:28:15Après, la préfecture répond en disant,
00:28:17nous, les documents européens, on les contrôle pas.
00:28:19Parce que c'est ça l'hypocrisie de l'Etat,
00:28:21c'est de ne pas avoir voulu contrôler
00:28:23les documents européens ou français.
00:28:25C'est-à-dire que vous êtes français,
00:28:27la préfecture vous dit, ben non, il est français,
00:28:29ben on contrôle pas, sauf que les papiers français et européens sont défauts.
00:28:31Donc vous avez pas tous les patrons qui savent,
00:28:33moi j'ai eu dans mon entreprise des gens
00:28:35qui sont venus travailler avec des papiers espagnols,
00:28:37on l'a pas vu tout de suite.
00:28:39Alors tout le monde prend l'argent,
00:28:41la sécu, l'Etat, il paye des impôts,
00:28:43et on voit pas forcément qu'ils ont des faux papiers.
00:28:45Deuxième chose, vous avez des gens qui viennent
00:28:47avec des papiers de quelqu'un d'autre qui sont pas eux-mêmes.
00:28:49C'est-à-dire que c'est pas eux,
00:28:51celui qui est en face de vous, c'est pas le bon.
00:28:53Mais vous pouvez pas savoir, vous allez me dire,
00:28:55tous les noirs se ressemblent, une grosse blague bien raciste,
00:28:57ben non, le truc c'est qu'effectivement
00:28:59il y a des gens qui peuvent ressembler,
00:29:01les patrons sont pas forcément des physionomistes,
00:29:03ont pas forcément le pouvoir de police
00:29:05de dire, est-ce que c'est lui, c'est pas lui.
00:29:07Donc du coup ils travaillent.
00:29:09Et vous avez la sécurité sociale, donc l'URSSAF,
00:29:11qui ramasse peut-être des gens qui travaillent
00:29:1310 fois, qui font 10 fois 35 heures
00:29:15parce qu'ils donnent leurs papiers à plein,
00:29:17faut voir le film Suleymane qui est sorti dernièrement,
00:29:19où vous avez des gens qui donnent leurs papiers
00:29:21pour travailler soit sur des plateformes,
00:29:23soit dans des entreprises avec des vrais papiers,
00:29:25mais c'est pas eux.
00:29:27Et ben dans ces cas-là, comment l'URSSAF ne peut pas avoir
00:29:29des voyants rouges en disant, tiens c'est bizarre,
00:29:31il fait 350 heures par exemple par semaine.
00:29:33Donc on a une hypocrisie de l'Etat
00:29:35que je dénonce depuis des années en disant
00:29:37cette faille dans le système fait qu'aujourd'hui
00:29:39vous avez peut-être un million de personnes
00:29:41qui travaillent avec des faux papiers,
00:29:43alors il faut qu'ils attendent 5 ans minimum
00:29:45pour se faire régulariser, en réalité
00:29:47maintenant on leur demande de travailler peut-être pendant
00:29:497 ans pour pouvoir, le fait du droit,
00:29:51le préfet, peut-être leur donner
00:29:53une régularisation. Donc c'est ce mensonge
00:29:55énorme de l'Etat, cette hypocrisie
00:29:57qui fait qu'aujourd'hui on se retrouve
00:29:59avec des difficultés et dans les entreprises
00:30:01vous avez des gens effectivement qui savent parfaitement
00:30:03que les papiers portugais, espagnols,
00:30:05italiens,
00:30:07souvent ce sont des africains, des maliens, etc.
00:30:09ce ne sont pas les bons,
00:30:11mais ils ignorent, ils font comme si c'était les bons.
00:30:13Ils ne veulent pas le savoir, parce qu'effectivement
00:30:15il y a un manque de manœuvre. Moi ce que je préconise
00:30:17c'est de régulariser les gens qui
00:30:19travaillent depuis 3-4 ans et de
00:30:21régler le problème, le problème
00:30:23au niveau de la préfecture et le problème
00:30:25au niveau européen pour qu'on contrôle tout le monde.
00:30:27Oui mais il faut le faire en amont surtout.
00:30:29Xavier Denemure,
00:30:31ne bougez pas, 0826-300-300,
00:30:33Jean-Baptiste était avec nous.
00:30:35Jean-Baptiste, une réaction ?
00:30:37Je suis très interpellé
00:30:39par le discours de
00:30:41Monsieur Denemure et je comprends pourquoi autant de gens
00:30:43votent pour le Rassemblement National
00:30:45ou les régimeurs en entendant
00:30:47ce genre de propos. Ca encourage
00:30:49effectivement l'idée qu'il y a une faiblesse
00:30:51de l'Etat. Alors moi je pense
00:30:53que le ministre de l'Intérieur
00:30:55a raison de prendre les dispositions
00:30:57qu'il prend, malgré les réserves
00:30:59que Monsieur Spich a soulevées
00:31:01parce que d'abord au-delà de l'économie et du droit
00:31:03il y a la politique et qu'il est important
00:31:05d'envoyer des messages, des messages
00:31:07de fermeté, qu'un pays qui se respecte
00:31:09et qui se fait respecter c'est un pays qui se rend
00:31:11désirable, qui se montre
00:31:13ferme et fort et qui rappelle
00:31:15qu'il y a des règles, que ces règles on les
00:31:17respecte et que quand on les enfreinte
00:31:19on est sanctionné. Alors nous concernant
00:31:21je suis chargé de cours à l'université
00:31:23donc presque par définition je suis
00:31:25tourné vers l'international mais une nation
00:31:27ouverte ce n'est pas une nation ouverte
00:31:29aux quatre vents. On est en droit
00:31:31de dire qui peut rentrer
00:31:33est-ce qu'il faut des quotas ou non, dans quelles
00:31:35conditions, que quand on arrive dans
00:31:37un pays qui est accueillant on respecte
00:31:39les règles et les justes et coup de pun de ce pays
00:31:41d'abord. Je suis
00:31:43interpellé effectivement par le déni
00:31:45autour des problématiques
00:31:47que l'immigration massive
00:31:49peut poser en matière
00:31:51notamment de sécurité et même si
00:31:53mon prénom ne vous l'indique pas c'est un français d'origine
00:31:55maghrébine qui vous le dit
00:31:57donc il y a un moment où entre
00:31:59le déni ou le discours
00:32:01outrancier de l'autre partie de l'hémicycle
00:32:03il y a peut-être un équilibre
00:32:05et je voudrais finir en précisant que
00:32:07bien qu'étant dans l'université
00:32:09j'ai quand même eu un parcours
00:32:11dans le privé, dans le monde
00:32:13de l'entreprise et je suis toujours
00:32:15étonné de voir ce pont qu'il y a
00:32:17entre le capitalisme néolibéral
00:32:19le plus dérégulé et le
00:32:21gauchisme le plus despéré bref
00:32:23comment voulez-vous que
00:32:25les français que l'on fait passer pour des fainéants
00:32:27à longueur de journée
00:32:29veuillent travailler dans des conditions
00:32:31de salaire de plus en plus bas parce qu'il y a
00:32:33une augmentation du coût de la vie
00:32:35certes le covid
00:32:37est passé par là, effectivement
00:32:39nous avons une situation
00:32:41qui est difficile à rétablir
00:32:43il n'est pas évident de remettre
00:32:45les gens au travail mais la restauration
00:32:47par exemple le métier de la restauration, j'ai beaucoup d'amis qui travaillent
00:32:49dans la restauration
00:32:51exige effectivement un certain
00:32:53dévouement, un sacrifice
00:32:55sur sa vie personnelle, la vie familiale
00:32:57les horaires sont un flux tendu
00:32:59et qu'on ne peut pas attendre des gens
00:33:01qu'ils veuillent travailler pour des salaires
00:33:03disons pudiquement qui sont quand même
00:33:05très bas
00:33:07la première des réformes à faire peut-être
00:33:09au niveau de l'entreprise, j'entends les problématiques
00:33:11de charge, pardon de cotisation
00:33:13sociale et patronale
00:33:15ça consisterait à se mettre autour
00:33:17de la table et à envisager sérieusement
00:33:19d'élever
00:33:21les salaires des travailleurs
00:33:23et peut-être que nous aurions moins
00:33:25de métiers dits en tension
00:33:27restez avec nous Jean-Baptiste
00:33:29je rejoins le propos
00:33:31de Jean-Baptiste en moins érudit
00:33:33en ce qui me concerne
00:33:35la prestation
00:33:37Xavier Denamur
00:33:39que nous connaissons tous
00:33:41était tout à fait intéressante
00:33:43ce que je lui reprocherais
00:33:45mais très amicalement, c'est de prendre
00:33:47une partie de l'immigration
00:33:49qui ne pose pas réellement
00:33:51de problème et d'oublier la majoritaire
00:33:53c'est-à-dire celle qui peut
00:33:55être appréhendée
00:33:57comme cause de la délinquance
00:33:59et donc à l'égard de laquelle
00:34:01une sévérité très rigoureuse
00:34:03doit être mise en oeuvre
00:34:05non mais c'est important, pardon
00:34:07c'est quand même important de dire qu'il y a une partie des immigrés
00:34:09qui eux veulent s'installer
00:34:11qui veulent travailler
00:34:13c'est exactement ce que j'ai dit
00:34:15vous dites que la majorité
00:34:17vous dites que la majorité
00:34:19des immigrés
00:34:21parle de la délinquance
00:34:23sur le plan majoritaire, il y a un lien
00:34:25entre immigration et délinquance
00:34:27non mais ça c'est un autre sujet, on est bien d'accord
00:34:29mais dans le cas des immigrés
00:34:31mais moi je ne suis pas non plus important
00:34:33Xavier Denamur, est-ce que
00:34:35comme le disait justement Jean-Baptiste
00:34:37les français ne veulent pas travailler
00:34:39c'est-à-dire que
00:34:41moi j'ai recruté des gens
00:34:43moi j'ai recruté des gens pendant plusieurs années
00:34:45j'allais chercher les CV à Pôle Emploi
00:34:47et j'ai trouvé du monde
00:34:49limite en claquant des doigts
00:34:51les gens n'étaient pas trop mal payés
00:34:53etc. est-ce que quand même
00:34:55il n'y a pas aussi un problème des entrepreneurs
00:34:57et notamment ceux qui font travailler au black
00:34:59et qu'il faudrait vraiment sanctionner
00:35:01ce que je disais tout à l'heure
00:35:05Xavier Denamur
00:35:07alors je pense que
00:35:09il n'y a pas forcément
00:35:11le problème des travailleurs black
00:35:13etc.
00:35:15les employeurs, les travailleurs immigrés
00:35:17les travailleurs sans papiers
00:35:19les déclarent, c'est-à-dire qu'on a une majorité
00:35:21de gens qui posent aucun problème
00:35:23qui sont déclarés, qui travaillent
00:35:25il n'y a aucun problème
00:35:27ce n'est pas la majorité
00:35:29qui pose problème
00:35:31c'est une minorité de migrants
00:35:33c'est une minorité d'immigrés
00:35:35ou de clandestins etc.
00:35:37ou même pas clandestins d'ailleurs
00:35:39qui posent peut-être problème et qu'on parle de délinquance
00:35:41qu'on pointe souvent dans les médias etc.
00:35:43sont souvent issus de la 2ème ou 3ème génération
00:35:45qui ont des papiers, qui sont français
00:35:47les gens qui viennent, moi je vois tous ceux qui sont venus
00:35:49les derniers travailleurs
00:35:51immigrés qui ont travaillé chez moi ou que j'ai fait régulariser
00:35:53qui venaient de Mauritanie, du Mali ou d'Erythrée
00:35:55puis il y a souvent des conditions
00:35:57de vie difficiles ou la guerre etc.
00:35:59cela ne pose aucun problème
00:36:01et ensuite pour répondre à Jean-Baptiste
00:36:03moi dans mon entreprise, comme dans beaucoup d'entreprises
00:36:05les gens sont très bien payés
00:36:07ou qu'ils soient français, ils sont payés de la même manière
00:36:09quand vous embauchez un serveur
00:36:11chez moi, vous gagnez au minimum
00:36:132500, entre 2500 et 3000 net
00:36:15plus des pourboires, on arrive presque à 4-5000 euros
00:36:17mais quand vous passez une annonce
00:36:19vous ne cherchez pas à savoir si la personne
00:36:21elle est française ou issue de l'immigration
00:36:23ou pas, vous prenez ce que vous considérez
00:36:25les meilleurs, c'est pour ça que dans mon entreprise par exemple
00:36:27j'ai 18 nationalités qui travaillent ensemble
00:36:29et cela ne pose aucun problème
00:36:31au contraire ce sont des gens qui sont intégrés
00:36:33dont les enfants ont fait des études etc.
00:36:35certains ont fui la guerre au Sri Lanka
00:36:37d'autres ont fui la guerre
00:36:39au Libye etc.
00:36:41donc vous avez toute une population
00:36:43de gens qui ne posent aucun problème
00:36:45je ne vois pas pourquoi, on veut toujours pointer du doigt
00:36:47en disant, il faut que l'on ferme nos frontières
00:36:49s'il y a un problème
00:36:51s'il y a un problème
00:36:53non, non, c'est très intéressant
00:36:55et je suis d'accord en partie avec ce qui vient d'être dit
00:36:57il y a évidemment
00:36:59dans l'immigration des gens formidables
00:37:01qui travaillent, qui sont intégrés à la France
00:37:03qui font tourner le pays
00:37:05et il faut les en remercier, il n'y a aucun problème
00:37:07mais là en fait on est dans une situation
00:37:09où il y a 500 000 personnes qui entrent par an
00:37:11de manière légale en France
00:37:13ça c'est sans compter les illégaux
00:37:15qui posent des problèmes d'insécurité qui sont extrêmement bien
00:37:17documentés par le ministère de l'intérieur
00:37:19donc on peut faire des pieds et des mains pour expliquer
00:37:21qu'il n'y a pas de surdélinquance chez les étrangers
00:37:23il y en a, les étrangers c'est 7% de la population
00:37:25française et c'est 19%
00:37:27des crimes et des délits
00:37:29c'est aussi accessoirement 63% des agressions sexuelles
00:37:31dans les transports en commun à Paris
00:37:33et je peux vous dire que j'ai beaucoup d'autres chiffres comme ça
00:37:35il y a aussi un risque évidemment civilisationnel
00:37:37vous voyez bien que partout en Europe
00:37:39et dans le monde occidental
00:37:41les peuples sont en train de se réveiller
00:37:43parce qu'ils en ont marre de cette immigration massive
00:37:45donc moi je suis très content que les restos
00:37:47puissent continuer à tourner etc
00:37:49mais il me semble que la menace qu'il y a derrière
00:37:51est beaucoup plus importante et beaucoup plus urgente
00:37:53je comprends totalement
00:37:55les problématiques d'insertion
00:37:57dans le monde professionnel etc
00:37:59mais je vais vous dire
00:38:01Jean-Baptiste l'a très bien dit tout à l'heure
00:38:03il y a une alliance des libéraux et de la gauche sur ce sujet
00:38:05pourquoi ? Parce qu'ils considèrent que les immigrés
00:38:07ne sont que des portefeuilles ou des bras
00:38:09or un immigré ça n'est pas un portefeuille
00:38:11ou des bras, c'est aussi
00:38:13une culture, une civilisation
00:38:15une conception de la religion
00:38:17une conception des relations entre les hommes et les femmes
00:38:19et ça devient très compliqué
00:38:21alors après pour discriminer entre celui qui travaille
00:38:23celui qui ne travaille pas, celui qui s'intégre
00:38:25c'est très compliqué pour la France
00:38:27il y a un côté idéologique
00:38:29mais il y a un côté pragmatique
00:38:31vous omettez mon cher Michael le côté pratique de l'économie
00:38:33c'est très pratique
00:38:35vous n'êtes pas avec lui, vous ne pouvez que l'approuver
00:38:37René, c'est très pratique
00:38:39quand il y a des étrangers
00:38:41je suis assez d'accord avec votre ami Xavier
00:38:43c'est pas pragmatique de dire 19%
00:38:45si vous avez des travailleurs
00:38:47arrêtez de parler en même temps
00:38:49qui travaillent depuis 4-5 ans
00:38:51vous allez le régulariser ou pas ?
00:38:53non pas forcément
00:38:55parce qu'ils respectent les valeurs de la République
00:38:57s'ils travaillent, s'ils payent des impôts
00:38:59s'il est rentré de manière illégale
00:39:01il y a ce qui s'appelle l'intégrité territoriale d'un pays
00:39:03s'il est rentré de manière illégale
00:39:05c'est une raison
00:39:07mais s'il est rentré de manière illégale
00:39:09pour quelle raison ?
00:39:13c'est sûrement une excellente personne
00:39:15mais il y a des règles dans la vie
00:39:17mais s'il se comporte en bon citoyen
00:39:19travaillez-vous maintenant
00:39:21il y a des règles et des frontières
00:39:23allez s'il vous plaît
00:39:25merci beaucoup Xavier Denamur
00:39:27d'avoir été avec nous
00:39:29au moins vous avez
00:39:31le but c'est la foire d'Empoigne
00:39:33c'est un sujet qui divise
00:39:35merci en tout cas pour votre expertise
00:39:37on revient dans un instant avec
00:39:39Jean-Baptiste et le qui sait qui qui l'a dit
00:39:41maintenant je suis un peu perdue
00:39:43à qui je veux donner la victoire ?
00:39:45je crois qu'on va la garder pour nous
00:39:47les vraies voix sud radio 17h19
00:39:49les vraies voix sud radio
00:39:5117h19 Philippe David
00:39:53Cécile de Ménibus
00:39:55mes amis ils sont encore
00:39:57en train de débattre
00:39:59Philippe Bilger
00:40:01Michael Sadoun, René Chiche
00:40:03en fait il ne faut pas laisser les garçons ensemble
00:40:05il ne faut pas se tenir
00:40:07il faut toujours qu'il y ait une femme
00:40:09pour remettre un peu comme dirait Philippe David
00:40:11l'église au milieu du village
00:40:13mon dieu mon dieu mon dieu
00:40:15Jean-Baptiste, heureusement
00:40:17il est zen, il est calme
00:40:19Jean-Baptiste
00:40:21je disais que
00:40:23heureusement que vous étiez là parce que vous êtes zen
00:40:25vous êtes calme, c'est bien, ça fait du bien
00:40:27Jean-Baptiste
00:40:29vous jetez si je puis dire
00:40:31le jingle, vous envoyez
00:40:33oui bien sûr je vais être très sobre
00:40:35que le meilleur gagne
00:40:37les vraies voix sud radio, le quiz de l'actu
00:40:39écoutez bien mon cher
00:40:41Jean-Baptiste, qui sait qui qui l'a dit
00:40:433 points, il faut qu'on réussisse à établir
00:40:45des compromis, ça suppose de l'esprit
00:40:47de responsabilité du PS
00:40:49et de l'esprit de compromis de notre part
00:40:51Jean-Baptiste
00:40:53c'est une femme ministre
00:40:55bonne réponse
00:40:57de Renu
00:40:59ministre de l'égalité
00:41:01entre femmes et les hommes
00:41:03qui sait qui qui l'a dit Jean-Baptiste sur les toits de taxes
00:41:05annoncés par Trump
00:41:07oeil pour oeil, dent pour dent, il faut qu'on soit
00:41:09extrêmement ferme, si l'Amérique nous met une claque
00:41:11il ne faut pas qu'on tente l'autre joue
00:41:13il faut que l'on réponde
00:41:15ça c'est martial
00:41:19François Ruffin
00:41:21Bardella
00:41:25Roland Lescure
00:41:27Bonne réponse
00:41:29Bravo René
00:41:31Qui sait qui qui l'a dit 3 points
00:41:33sur le budget, c'est un budget d'urgence
00:41:35c'est un budget qui ne sera ni de droite
00:41:37ni de gauche ni du centre
00:41:39Jean-Baptiste
00:41:41C'est par Lombard
00:41:43J'aime bien parce que Jean-Baptiste il dit Bayrou à chaque fois
00:41:51Vous avez dit quoi Jean-Baptiste ?
00:41:53C'est une ministre
00:41:55Amélie de Montchalin
00:42:03Qui sait qui qui l'a dit
00:42:05à 3 points
00:42:07Pour sauver notre industrie il faut une politique commerciale
00:42:09il faut mobiliser le capital national
00:42:11plutôt que d'aller faire la danse du ventre
00:42:13à Tchouts France devant Elon Musk
00:42:15et Mark Zuckerberg
00:42:17Jean-Baptiste
00:42:19Je ne ferai pas une ville roi de galop
00:42:21Ah non c'est pas le même bord
00:42:23C'est pas du chez-lui
00:42:25Ah non c'est à l'autre bout
00:42:27Bonne Ruffin
00:42:29Ruffin
00:42:35La dernière
00:42:37Qui sait qui qui l'a dit
00:42:39l'extrême gauche c'est du terrorisme intellectuel
00:42:41Jean-Baptiste
00:42:43Bonne réponse
00:42:45Jean-Baptiste
00:42:47C'était à moi pourtant
00:42:53Qui sait qui
00:42:55qui l'a dit sur l'Europe
00:42:57Nous devons être un continent pas simplement de régulation mais d'innovation
00:43:03Non
00:43:05Bonne réponse Raphaël Glucksmann
00:43:07Mais qu'est-ce qu'il a pris
00:43:09C'est la routine pour moi
00:43:11C'est une claque
00:43:13C'est un score monumental
00:43:15Bravo René
00:43:17Merci à moi-même
00:43:19Mon ami René
00:43:21Je vais présenter mes excuses à Jean-Baptiste
00:43:23il n'y avait aucune question
00:43:25ou c'était François Bayrou
00:43:27Prochaine fois pour lundi j'en mettrai une avec Bayrou
00:43:29Vraiment vous ne vous trompez pas
00:43:31Bon Philippe Bilger et Mickaël Sadoun
00:43:33Qu'on en rattrapera pas ce week-end
00:43:35Jean-Baptiste
00:43:37Je vous trouve personnellement
00:43:39Très bon
00:43:41Donc vous revenez quand vous voulez
00:43:43C'était un plaisir de vous avoir
00:43:45Et on vous souhaite un très beau week-end
00:43:47Sous le soleil de la région PACA
00:43:49A très bientôt
00:43:51Merci beaucoup
00:43:53Dans un instant le journal
00:43:55Le bulletin météo avec Rémi André
00:43:57Et puis le bulletin de la colère
00:43:59Avec Philippe David
00:44:01Certains sont nés avant la honte
00:44:03Oh la vache
00:44:05Magnifique
00:44:07Très belle Sud Radio
00:44:09Parlons vrai
00:44:11Les vraies voix Sud Radio
00:44:1317h-19h
00:44:15Philippe David
00:44:17Cécile Domenicus
00:44:19Et autour de cette tablée
00:44:21Merveilleuse j'ai envie de dire
00:44:23Mickaël Sadoun
00:44:25C'est de la haute gastronomie
00:44:27Vous étiez en train de téléphoner avec qui ?
00:44:29Non pas du tout
00:44:31Un profil intéressant sur Tinder ?
00:44:33Non pas du tout
00:44:35Pas très professionnel sur LinkedIn
00:44:37Je suis quelqu'un de très sérieux
00:44:39Vous n'avez jamais dragué sur LinkedIn ?
00:44:41Ça m'est déjà arrivé une fois
00:44:43Sur LinkedIn ?
00:44:45J'avoue
00:44:47Et vous savez que les gens font beaucoup
00:44:49Je pense que LinkedIn il y a le même type
00:44:51D'excitation qu'il peut y avoir pour les gens parfois au bureau
00:44:53Vous savez que beaucoup de gens se rencontrent au bureau
00:44:55Parce qu'on est dans un cadre professionnel
00:44:57Qui parfois par ses contraintes peut faire émerger
00:44:59Le désir d'ailleurs et d'évasion
00:45:01Il dit ça en regardant Philippe Bilger dans les yeux
00:45:03Je sais que ça va lui parler
00:45:05Et Tinder il y a des contagions
00:45:07Qui nous rendent excusables
00:45:13Et vous René Chiche ?
00:45:15Alors moi je suis sur Mythique
00:45:17Et c'est vrai j'ai connu ma première femme
00:45:19Au bureau
00:45:21Continuez René
00:45:25Et vous est-ce que vous avez rencontré votre épouse Philippe ?
00:45:27Je vais vous ouvrir
00:45:29Dans le micro parce que c'est important
00:45:31A la cour d'assises
00:45:33Elle était jurée
00:45:35Ça a été un coup de foudre absolu
00:45:37Je n'ai attendu que 8 ans pour la persuader
00:45:39Que j'étais l'homme merveilleux que vous avez choisi
00:45:41Incroyable
00:45:43Heureusement que vous n'avez pas fait de la politique
00:45:45Parce qu'il faut persuader les électeurs
00:45:47Si c'est 8 ans pour une voix
00:45:49Mais précisément ça n'était pas une électrice
00:45:51Quelque chose de beaucoup plus important
00:45:53Mon cher Denis
00:45:55Et Philippe David ?
00:45:57Moi c'est au théâtre
00:45:59Au théâtre
00:46:01Ah oui tiens
00:46:03Et moi ?
00:46:05Vous pouvez tout me dire
00:46:07Mais vous parlez duquel ?
00:46:13Celui du jeudi
00:46:15Il y en a un dont j'ai entendu parler
00:46:17Avec le ballon oval
00:46:19Ah donc vous ne parlez pas de Bruce Willis
00:46:21Vous parlez de celui que j'ai par l'instant
00:46:23Ah oui parce que Bruce Willis c'est d'accord
00:46:25Oh ben il y en a d'autres
00:46:27Vous savez
00:46:29Non ça va je déconne
00:46:31Vous aviez Sime
00:46:33Avec qui vous étiez
00:46:35Vous parlez du quinquennat qui va durer toute votre vie
00:46:37C'est ça
00:46:390 826
00:46:41300 300
00:46:43Plutôt que de dire des bêtises
00:46:45Je vais enlever mon pull
00:46:47Vous allez voir si c'est ludique
00:46:49Allez on écoute
00:46:51Le message que vous nous laissez sur les répondeurs
00:46:53Bonjour Sud Radio c'est Marc de Marseille
00:46:55Je viens d'entendre que
00:46:57Monsieur Hollande voulait se
00:46:59Représenter à la présidentielle
00:47:01Et j'ai envie de hurler
00:47:03Le plus mauvais président
00:47:05Que j'ai connu depuis que je suis né
00:47:07Il a haine contre ces gens là
00:47:09Bonne journée Sud Radio
00:47:11A bientôt
00:47:13Alors c'est Marc de Marseille
00:47:15Il ne passera pas ses vacances
00:47:17Avec François Hollande
00:47:19Le ton de Marc
00:47:21D'ailleurs était une forme de
00:47:23Deuil aux figurés
00:47:25Anticipés
00:47:27Mais moi je suis le seul
00:47:29Ici
00:47:31Je n'ai jamais voté socialiste
00:47:33Entendons nous
00:47:35Malgré la conviction de François Assegoua
00:47:37Mais
00:47:39J'ai toujours défendu François Hollande
00:47:41Devant ceux qu'il jugeait catastrophiques
00:47:43Vous y croyez vous une candidature Hollande
00:47:45Il a été le pire président
00:47:47De la cinquième république de loin
00:47:49Je trouve sur tous les plans
00:47:51Il y croit lui même
00:47:53Mais il ne représente à mon avis
00:47:55Pas du tout
00:47:57La piste des socialistes pour 2027
00:47:59Vous vous rendez compte que vous savez
00:48:01Faire court finalement
00:48:03Tout à fait je sais faire court
00:48:05Vous voyez que j'ai pas mis trop de nuance
00:48:07Je crois pas je suis toujours en train
00:48:09De faire des gestes taisez vous
00:48:11Et quand je ne leur demande pas ils le font
00:48:13Allez dans un instant
00:48:15Le coup de gueule de Philippe David
00:48:17Un énorme coup de gueule sur le vote
00:48:19De certains au parlement européen
00:48:21On voit très bien de qui vous voulez parler
00:48:23Allez à tout de suite
00:48:25Parlons vrai
00:48:27Les vraies voix Sud Radio
00:48:2917h-19h
00:48:31Philippe David
00:48:33Cécile de Ménibus
00:48:35Avec moi
00:48:37Autour de cette émission
00:48:39Que des séducteurs
00:48:41Quelques instants Tinder
00:48:43Mythique
00:48:45Ding Ding
00:48:47Voilà
00:48:49Des séducteurs virtuels
00:48:51Parce que vous ne faites jamais
00:48:53Ce que vous promettez
00:48:57Non mais moi ça m'amuse
00:48:59En fait d'être parmi tous ces garçons
00:49:01Mais il y en a pour tous les goûts sur ce plateau
00:49:03Il y a un homme de droit
00:49:05Très droit dans ses bottes
00:49:07Un homme un peu plus laxiste
00:49:09Un homme de culture
00:49:11Un homme qui a de la hauteur intellectuelle
00:49:13C'est pour les cheveux que vous dites ça ?
00:49:15Un artiste
00:49:17Une culture en un seul mot
00:49:19Un grand blagueur
00:49:21De Philippe David
00:49:23Et vous comment vous allez vous décrire ?
00:49:25Je ne sais pas
00:49:27Un génie
00:49:29Ça va là
00:49:31Là on a
00:49:33Moi je dis le jeune sadoune
00:49:35Je ne fais pas que la jeunesse pour moi
00:49:37Le jeune sadoune
00:49:39Le musicien sadoune
00:49:41Vous voyez on laisse les garçons ensemble et ça dit n'importe quoi
00:49:43Ça y est on peut y aller
00:49:45On est chez nous ici on fait ce qu'on veut
00:49:47Pour une fois qu'on ne parle pas politique
00:49:49Vous avez le titre de propriété ?
00:49:51Oui madame
00:49:53Philippe David
00:49:55Les vraies voix sud radio
00:49:57Comme d'habitude je vais remettre le clocher au milieu du village
00:49:59Un village alsacien puisqu'il s'agit de Strasbourg
00:50:01Où se trouve le Parlement Européen
00:50:03Pourquoi Strasbourg ? Parce que le Parlement Européen
00:50:05A voté hier une résolution
00:50:07Demandant la libération de l'écrivain
00:50:09Ce français Boalem Sansal
00:50:11Incarcéré arbitrairement par le régime militaire
00:50:13Algérien. Une résolution largement
00:50:15Adoptée par 533
00:50:17Votes pour
00:50:1924 contre et 48 abstentions
00:50:21Sur les 605 euros députés
00:50:23Présents. On aurait pu imaginer
00:50:25La victime étant française
00:50:27Que l'ensemble des élus français votent d'une seule main
00:50:29Pour demander sa libération
00:50:31Pas du tout puisque 3 élus insoumis ont voté
00:50:33Contre. Il s'agit de Rima Hassan
00:50:35Emma Foureau et Tony Smith
00:50:37Tandis que deux autres élus LFI se sont abstenus
00:50:39Manon Roubry et Younous Omarji
00:50:41Rima Hassan a expliqué son vote
00:50:43Sur Twitter par ses mots. Je cite
00:50:45« Boalem Sansal défend dangereusement
00:50:47Des thèses identitaires d'extrême droite
00:50:49Reprend la rhétorique du grand remplacement
00:50:51Ou encore stigmatise les personnes exilées
00:50:53Ou encore le texte dont il est question
00:50:55A été mis à l'agenda par une
00:50:57Coalition de la droite et de l'extrême droite
00:50:59Il a notamment été signé par
00:51:01Marion Le Pen. Pour la première partie
00:51:03On espère que Sandrine Rousseau
00:51:05Ne demandera pas de droit d'auteur à Rima Hassan
00:51:07La députée écologiste
00:51:09Dans une de ses nombreuses élucubrations
00:51:11Ayant déclaré sur Sud Radio
00:51:13Je cite à nouveau « Les positions
00:51:15Tenues par l'écrivain sont des propos
00:51:17Relevant de l'extrême droite et d'une forme
00:51:19De suprémacisme. Pour la seconde partie
00:51:21Rappelons qu'il y a 50 ans
00:51:23Un gouvernement de droite a déposé
00:51:25En France un projet de loi légalisant
00:51:27L'IVG et que donc si on suit
00:51:29Sa rhétorique, Rima Hassan n'aurait pas
00:51:31Voté la loi Veil puisqu'elle venait de la droite
00:51:33Pour conclure et afin de
00:51:35Définitivement montrer à quel point
00:51:37Ces votes sont ignobles, rappelons que
00:51:39Les insoumis mouillent la chemise pour faire libérer
00:51:41Le terroriste Georges Ibrahim Abdallah
00:51:43Qui a du sang sur les mains mais s'opposent
00:51:45Ou plus lâchement s'abstiennent
00:51:47Pour faire libérer Boalem Sansal
00:51:49Écrivain irréprochable. On dit
00:51:51Que certains une fois morts font partie des
00:51:53Poubelles de l'histoire, d'autres bien vivants
00:51:55Font désormais partie des fosses
00:51:57De cette même histoire
00:51:59Vous avez
00:52:01Votre point de vue indigné
00:52:03Et totalement justifié
00:52:05Moi ce qui me désole c'est qu'on peut
00:52:07Tout à fait être en désaccord avec
00:52:09Boalem Sansal ne pas
00:52:11Aimer ses livres mais qu'il y a une
00:52:13Forme de décence humaine
00:52:15Qui fait qu'on ne devrait jamais
00:52:17Accabler un homme à terre
00:52:19J'espère respecter
00:52:21Toujours cet engagement
00:52:23C'est odieux
00:52:25Ah oui non mais moi je partage totalement ce que vient de dire Philippe
00:52:27Et je vous félicite pour votre
00:52:29Chronique qui était...
00:52:31Je vous félicite pour votre chronique
00:52:33Parce que je partage absolument ce que
00:52:35Vous venez de dire donc je ne vais pas rajouter quelque chose
00:52:37De supplémentaire.
00:52:39Que vous dire
00:52:41Rima Hassan est pour moi
00:52:43Une ennemie de la France
00:52:45C'est une ennemie de la liberté
00:52:47Son vote ne m'étonne pas
00:52:49Si demain il y avait eu un intellectuel
00:52:51De gauche et même d'extrême gauche
00:52:53Qui était dans des geôles algériennes
00:52:55Ou autres à 80 ans et malade
00:52:57Croyait bien que j'exigerais sa libération
00:52:59Elle ne le fait pas
00:53:01Ca me laisse penser que ce n'est pas une question de politique
00:53:03Mais une question d'humanité
00:53:05Merci beaucoup Philippe David
00:53:07Tout de suite l'info en plus
00:53:09Et c'est Félix Mathieu
00:53:11Je vais y arriver
00:53:13C'est vendredi
00:53:15Et la cour d'assises de l'héros vient de condamner
00:53:17A la perpétuité la mère d'Amandine
00:53:1913 ans qui était morte affamée en 2020
00:53:21Une mère de famille jugée pour acte de torture
00:53:23Et de barbarie, l'adolescente avait été retrouvée
00:53:25Morte d'un arrêt cardiaque et d'une septicémie
00:53:27A Montblanc près de Béziers
00:53:29En août 2020, la collégienne était alors
00:53:31Enfermée depuis des semaines dans un débarras
00:53:33Sans fenêtre, privée de nourriture
00:53:35Elle ne pesait plus que 28 kilos
00:53:37Pour 1m55
00:53:39Une mère qualifiée par le parquet de tyran domestique
00:53:41De dictateur des intérieurs
00:53:43De bourreau d'Amandine
00:53:45Le père ne vivait plus avec elle
00:53:47A la sortie du tribunal son avocat
00:53:49Lucas Brachievich se satisfait
00:53:51De cette condamnation même si ça ne rendra pas
00:53:53Sa fille à son client
00:53:55Il est soulagé, il a pu faire son examen de conscience
00:53:57Poser sa culpabilité
00:53:59Ses remords, ses regrets
00:54:01Et se concentrer sur sa fille
00:54:03Sur la mémoire de sa fille
00:54:05Je crois que c'était important pour lui
00:54:07Et important pour toutes les parties civiles
00:54:09Des propos recueillis par l'AFP aux assises de l'héros
00:54:11L'ex-compagnon de la mère d'Amandine
00:54:13Et copie lui de 20 ans de réclusion criminelle
00:54:15Pour avoir privé sa fille de soins
00:54:17Deux ans de plus que les réquisitions du ministère public
00:54:19Un beau père qualifié au cours de l'audience
00:54:21De lâche collaborateur du système
00:54:23Mis en place par sa compagne
00:54:25C'est une horreur
00:54:27Parce qu'elle détestait le père
00:54:29Elle a infligé
00:54:31Des tortures
00:54:33C'est atroce
00:54:35Quand j'ai lu tout ça c'est épouvantable
00:54:37Michael Sadoun ?
00:54:39Non
00:54:41Est-ce qu'il existe
00:54:43Une peine assez importante
00:54:45Assez grave pour venger cette fille
00:54:47Je ne saurais pas le dire
00:54:49On est toujours bouleversé
00:54:51On n'a pas de mots
00:54:53Laisser mourir sa fille de fin à 13 ans
00:54:55Mais c'est le summum de la vie terrible
00:54:57Dans des conditions détortueuses
00:54:59Des tortues
00:55:01De toute façon
00:55:03Commenter serait vraiment compliqué
00:55:05Merci beaucoup Félix Mathieu
00:55:07Dans un instant le tour de table
00:55:09De l'actu des vrais voix
00:55:11Philippe Bilger
00:55:13Je parlerai de la CAF
00:55:15Les casques bleus de la pension alimentaire
00:55:17Mais j'ajouterai un petit mot
00:55:19Je vous promets je serai bref
00:55:21Michael Sadoun ?
00:55:23Moi je parle d'une partie de la droite française
00:55:25Qui fait un peu n'importe quoi avec Donald Trump
00:55:27Moi j'ai un coup de coeur cinéma
00:55:29Quand un singe joue une pop star
00:55:31Très bon
00:55:33C'est pas mal
00:55:35C'est un métier
00:55:37N'exagérez pas non plus
00:55:390856 300 300
00:55:42Sud Radio
00:55:44Parlons vrai
00:55:46Les vrais voix Sud Radio
00:55:4817h19
00:55:50Philippe David, Cécile de Ménibus
00:55:52C'est vendredi
00:55:54Tout est permis
00:55:56Je devrais pas dire ça parce qu'ils vont monter au créneau
00:55:58Et sauter sur l'occasion
00:56:00Donc je retire ce que je viens de dire bien entendu
00:56:02Avec autour de cette table Michael Sadoun
00:56:04Avec René Chiche et Philippe Bilger
00:56:06Je me demande si c'est pas Philippe Bilger
00:56:08Le meneur ce soir
00:56:11Moi je répète les règles de Cécile
00:56:13Même quand elle triche
00:56:15Moi je suis toujours le plus sage
00:56:17Elle triche toujours en votre faveur
00:56:19Alors vous les approuvez
00:56:21Regardez le nombre de fois où il a gagné
00:56:23Vous devriez vous taire mon cher Donald
00:56:25Parce qu'on pourrait en dire long
00:56:27Devant des gens qui vous sont chers
00:56:31Et je tiens à vous signaler
00:56:33Qu'il y a beaucoup plus de fois
00:56:35Où les gens qui sont de votre côté
00:56:37Qui sont gagnants plutôt que de mon côté
00:56:39Parce qu'il n'y en a qu'un seul du vôtre
00:56:41Non parce que votre feuille elle est toujours là-bas
00:56:43Non parce que je la tourne toujours vers moi
00:56:47En fait vous prenez nos invités comme pour des canards sauvages
00:56:49Vous trichez pas de dos
00:56:51Trichez pas de dos
00:56:53Le truc qui me regarde
00:56:55J'adore
00:56:57Allez tout de suite le tour de table de l'actu des vrais voix
00:56:59Je crois que toi et moi
00:57:01On a un peu le même problème
00:57:03C'est à dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique
00:57:05Surtout toi
00:57:07C'est oublié que t'as aucune chance
00:57:09Vas-y fonce
00:57:11Oui mais comment dire sans tomber dans une forme de réalisme insupportable
00:57:13Il a rien compris
00:57:15On sait jamais sur un malentendu ça peut marcher
00:57:21Bravo Maxime
00:57:23Il est très doué
00:57:25Maxime moi m'idole je n'arrête pas de le dire
00:57:27Philippe sérieusement
00:57:29Les casques bleus de la pension
00:57:31Rapidement j'ai passé jusqu'à
00:57:3314 heures
00:57:35Plusieurs heures à l'hôpital Pompidou
00:57:37Et j'y ai vu la démonstration
00:57:39De ce à quoi je crois
00:57:41C'est à dire que
00:57:43Evidemment il faut
00:57:45Réformer les institutions
00:57:47Qui ne marchent pas bien
00:57:49Mais toujours il faut
00:57:51Des personnalités exceptionnelles
00:57:53Et j'ai rencontré là-bas
00:57:55Une infirmière
00:57:57Falluleuse Guilaine
00:57:59Et je lui ai promis de lui rendre hommage
00:58:01Ces êtres là ils existent
00:58:03Partout
00:58:05Ils permettent aux institutions de vivre
00:58:07Et ça c'est l'homme de droite
00:58:09Qui le dit je crois plus au tempérament
00:58:11Qu'aux idées et qu'aux services
00:58:13Maintenant
00:58:15J'aborde mon thème rapidement
00:58:17Cécile
00:58:19La CAF, la caisse des allocations
00:58:21Familiales joue depuis
00:58:23Quelques temps un rôle très bien faisant
00:58:25Puisqu'elle permet
00:58:27Aux familles
00:58:29Décomposées, recomposées
00:58:31Aux femmes seules
00:58:33Aux mères célibataires
00:58:35D'avoir des conciliations
00:58:37Avec les pères
00:58:39Qui ne veulent pas payer
00:58:41Leurs pensions alimentaires
00:58:43Et c'est une médiation
00:58:45Qui a beaucoup de succès
00:58:47Oui
00:58:49Voilà un service public
00:58:51Qui sert vraiment les gens
00:58:53Et je connais ce service
00:58:55De la CAF qui est vraiment formidable
00:58:57Parce qu'effectivement en plus parfois
00:58:59Il y a des pensions alimentaires qui ne sont pas perçues
00:59:01Depuis des mois, des années
00:59:03Mon père n'a jamais payé la pension alimentaire
00:59:05Mon père n'a jamais payé la pension alimentaire
00:59:07Ah d'accord
00:59:09Et ses agents
00:59:11Comme quoi c'est possible
00:59:13Mais ses agents servent vraiment le public
00:59:15Je connaissais
00:59:17Alors moi c'était plus
00:59:19Sur l'hôpital
00:59:21Je vais aussi raconter une anecdote parabolique
00:59:23Du coup j'ai un ami
00:59:25Hier qui s'est coupé la main
00:59:27Non mais un ami
00:59:29Qui s'est coupé la main hier
00:59:31Il a passé deux heures à l'hôpital public
00:59:33On lui a appliqué vaguement quelques compresses
00:59:35Et il avait la main qui, désolé de le dire comme ça
00:59:37Qui pissait le sang
00:59:39Il a fini par terminer
00:59:41A l'hôpital américain
00:59:43Qui est donc dans le privé
00:59:45Et on lui a fait des points de suture en 20 minutes
00:59:47Donc je considère qu'au delà des tempéraments
00:59:49Il y a quand même un problème de structuration
00:59:51Et d'organisation dans l'hôpital public
00:59:53Et pourtant il y a des gens formidables
00:59:55C'est extraordinaire évidemment
00:59:57Il faut les saluer
00:59:59J'ai plutôt des bons souvenirs
01:00:01Entre guillemets
01:00:03De l'hôpital public
01:00:05J'ai toujours été bien traité
01:00:07Mais je comprends ce que tu viens de dire
01:00:09C'est des héros ceux qui travaillent là-bas
01:00:11J'ai beaucoup d'admiration notamment pour les infirmières
01:00:13Qui sont sous-valorisées
01:00:15René Chiche, un coup de cœur
01:00:17Tout à fait, un coup de cœur un peu détente
01:00:19Un peu cinéma
01:00:21Un rap magnifique
01:00:23Allez on lève tous les bras s'il vous plaît
01:00:29C'est très très radiophonique
01:00:31Vous avez connu ce tube de Robbie Williams
01:00:33Qui est quand même l'une des grandes pop stars
01:00:35De ces 25 dernières années
01:00:37Il y a des films parfois que vous voyez
01:00:39J'ai vu ce film il y a deux mois
01:00:41Il est sorti à peine mercredi
01:00:43Il y a des films qui vous restent dans la tête
01:00:45Donc ça prouve quand même que c'est un film qui a quelque chose
01:00:47Qui a un potentiel
01:00:49Ce film s'appelle Better Man
01:00:51C'est un biopic sur Robbie Williams
01:00:53Alors vous allez me dire un biopic encore un de plus
01:00:55Après Aznavour, après Sarah Bernard
01:00:57Après plein d'autres
01:00:59Mais là celui-là il a justement l'idée en plus
01:01:01C'est que le personnage de Robbie Williams
01:01:03En fait c'est incarné
01:01:05Par un singe
01:01:07Tous les autres acteurs
01:01:09Sont bien sûr des gens comme nous
01:01:11Mais c'est un singe qui a été en fait
01:01:13Grâce à la fameuse technique
01:01:15De la motion capture
01:01:17Vous mettez un acteur devant un écran vert
01:01:19Avec des petits points et ensuite il vous transforme
01:01:21Et donc l'idée
01:01:23Au départ paraît farfelue
01:01:25Mais justement
01:01:27C'est tout l'intérêt de ce biopic
01:01:29Parce qu'à un moment donné
01:01:31On oublie complètement ce singe
01:01:33Parce que d'abord il y a la voix de Robbie Williams
01:01:35Qui raconte le film
01:01:37L'acteur parle aussi
01:01:39Mais c'est formidable
01:01:41D'abord c'est une formidable biographie
01:01:43On apprend tout sur la vie de Robbie Williams
01:01:45Mais pas de manière totalement flatteuse
01:01:47Il parle de ses addictions, de son succès
01:01:49Il parle de l'époque des boys band
01:01:51Parce qu'il faisait partie d'un groupe
01:01:53Exactement
01:01:55Mais franchement si on veut voir un film
01:01:57Mais en plus un film grand public
01:01:59Qui va vous surprendre
01:02:01Vous donnez de la pêche
01:02:03Grâce au tube qu'il a écrit
01:02:05Vous montrez aussi l'époque
01:02:07De l'Angleterre des années 70
01:02:0980
01:02:11Et vraiment
01:02:13Quand un film a une idée
01:02:15Comme ça un peu originale pour un biopic
01:02:17Parce que je vois le regard
01:02:19J'ai une question
01:02:21On est surpris
01:02:23Pendant les 5 premières minutes
01:02:25Mais après on est complètement dedans
01:02:27Et franchement tout le monde peut y aller
01:02:29Est-ce que paradoxalement René
01:02:31Le fait de se représenter
01:02:33Comme un singe
01:02:35Ca n'est pas une manière
01:02:37D'occulter
01:02:39La sincérité
01:02:41De sa vision
01:02:43De lui même
01:02:45Non parce que lui
01:02:47Il est au départ coproducteur du film
01:02:49Il a justement dit
01:02:51Il voulait faire un biopic
01:02:53Mais il s'est dit il faut que j'ai une idée originale
01:02:55Ils l'ont cherché
01:02:57Il a trouvé cette idée
01:02:59Et il s'est dit avec ça
01:03:01Je vais peut-être un peu me démarquer
01:03:03Et c'est formidable encore une fois
01:03:05Moi je n'oserais faire de commentaire
01:03:07Après les deux grands hommes de culture
01:03:09Philippe Béger et René Chiche
01:03:11Pas la moitié d'ingénieux
01:03:13Mais je veux que les auditeurs au Sud Radio sachent quand même
01:03:15Que Philippe Béger et René Chiche
01:03:17Ce sont des grands hommes de culture
01:03:19Qui voient tous les films, toutes les pièces de théâtre
01:03:21Vous n'êtes pas là en off
01:03:23Mais ils sont tout le temps en train de parler des nouveautés
01:03:25Et moi j'avoue que je suis un peu largué
01:03:27Vous êtes un génie
01:03:29Moi je suis du monde économique
01:03:31Ca n'a rien à voir
01:03:33Et voilà, ça s'envoie des fleurs
01:03:35Vous avez eu
01:03:37Une notion limite
01:03:39Et eux
01:03:41Ils n'ont eu
01:03:43Que dalle
01:03:45Si vous voulez
01:03:47Je vais vous traiter des louanges extraordinaires
01:03:49Mais attendez
01:03:51Vous êtes une icône absolue
01:03:53Vous êtes l'icône
01:03:55Vous êtes une femme de culture
01:03:57Vous êtes incontournable
01:03:59On dirait un peu Thauvin
01:04:01Et Philippe David le jour
01:04:03Quand il sortira des sujets
01:04:05Un peu libertin
01:04:07Philippe David est un réservoir
01:04:09Inépuisable d'anecdotes
01:04:11Sur le foot, de blagues potages
01:04:13Vous ne vous rendez pas compte, il a une culture extrêmement
01:04:15Eclectique
01:04:17On est bon ? On valide ?
01:04:19On y va ?
01:04:21Moi je vais parler de la droite
01:04:23Exactement
01:04:25Je trouve que depuis la victoire de Donald Trump
01:04:27Et pas que depuis la victoire de Donald Trump
01:04:29Il y a évidemment un mouvement mondial
01:04:31Il y a une mode dans la droite française
01:04:33Qui consiste à reposer sur le pilier
01:04:35Grand libéralisme économique
01:04:37Conservatisme social
01:04:39Parfois poussé un petit peu à l'excès
01:04:41Mais je comprends, on est tellement arrivé
01:04:43Dans une période excessive qu'il faut redresser la barre
01:04:45Et aussi sur un peu
01:04:47L'outrance dans le parler
01:04:49Je constate
01:04:51Que ce suivisme
01:04:53Moi en tout cas m'énerve un petit peu
01:04:55La bataille de la droite française
01:04:57Pour savoir qui a été le plus invité
01:04:59Par Donald Trump à son investiture
01:05:01Moi je l'ai trouvé un petit peu ridicule
01:05:03On est souverainiste et patriote
01:05:05On ne se dispute pas pour savoir
01:05:07Qui est au pied de l'Amérique
01:05:09Quand on défend des valeurs conservatrices
01:05:11On n'est pas là à essayer d'imiter
01:05:13Les géants de la Silicon Valley
01:05:15Je trouve que la droite française
01:05:17A des ressources historiques sur lesquelles s'appuyer
01:05:19Nous avons la chance d'avoir eu un personnage comme le général de Gaulle
01:05:21Qui a tracé une voie pour une droite
01:05:23Qui prend en compte
01:05:25Bien sûr le monde du privé
01:05:27Mais aussi un certain sens de l'état et une vision à long terme
01:05:29Donc je trouve ça dommage
01:05:31Que ce soit des personnages français
01:05:33Pastichés à la droite américaine
01:05:35Lors de la cérémonie d'investiture
01:05:37J'avais l'impression
01:05:39Tellement il y avait d'idolâtrie
01:05:41Médiatique et politique
01:05:43De la part de certains
01:05:45Qu'on venait d'élire un président français
01:05:47On oubliait complètement
01:05:49Que sa vision était tout même
01:05:51De porter atteinte à certains intérêts français
01:05:53Bien sûr
01:05:55On peut citer qui ?
01:05:57Vous parlez de qui exactement ?
01:05:59Non mais je pense à BFM
01:06:01Ou à des médias
01:06:03Non mais il y avait quelques politiques
01:06:05Mais attention
01:06:07Vous avez raison
01:06:09Même je trouve que la couverture médiatique
01:06:11De l'investiture de Trump
01:06:13C'était ridicule
01:06:15Très belle cérémonie
01:06:17Vous avez des chaînes qui ont fait 12h d'antenne
01:06:19Où on vous montre des gens
01:06:21Oui mais parce que c'était tellement surréaliste
01:06:23On en a parlé pendant deux semaines
01:06:25Vous vous rendez compte ?
01:06:27C'est très bien pour les américains
01:06:29Je trouve que ce n'est pas un mauvais président
01:06:31Mais qu'on en fasse une couverture pendant deux semaines
01:06:33Que de ça et du geste que lui a fait
01:06:35En fait ça ne m'intéresse pas beaucoup
01:06:37Moi ce qui m'intéresse c'est qu'on trouve des solutions pour ici
01:06:39Je suis tout à fait d'accord avec votre chronique
01:06:41Mais en plus
01:06:43Je trouve que quand même
01:06:45Il y en a deux qui ont été dans l'excès
01:06:47Parmi les personnalités poétiques
01:06:49Dans le genre fan suisse
01:06:51C'est le couple Eric Zemmour et Sarah Knafo
01:06:53Qui franchement pour moi
01:06:55Ils sont peut-être brillants
01:06:57Je n'approuve pas leurs idées politiques
01:06:59Mais ils sont brillants, ils le reconnaissent
01:07:01Ils sont des gens aussi de culture et assez éloquents
01:07:03Vous les avez vus sur Twitter ?
01:07:05Je pense que c'est pour eux
01:07:07Une manière de se replacer au centre de la droite
01:07:09En disant regardez nous sommes l'avenir
01:07:11Parce que nos méthodes et nos idées
01:07:13Quelque part notre radicalisme a été éprouvé ailleurs
01:07:15Donc un jour il atterrira en France
01:07:17Je ne pense pas que les français adhèrent à ça
01:07:19Marine Le Pen a été plus habile
01:07:21Absolument
01:07:23Jordan Bardella a très bien répondu
01:07:25Lui à Lyon je crois était présent
01:07:27Il était présent
01:07:29Sans parler de Rotaïo qui est parfait comme d'habitude
01:07:31Moi personnellement
01:07:33Je suis un grand fan de Rotaïo
01:07:35Il a eu une attitude très normale
01:07:37Bon ça y est
01:07:39On peut y aller ?
01:07:41Merci beaucoup
01:07:43Messieurs vous restez avec nous
01:07:45On revient dans un instant
01:07:47Sur
01:07:49Je vais vous le dire
01:07:51Absolument sur le coup de projecteur des vraies voix
01:07:53Heureusement que vous êtes là Philippe
01:07:55Malgré un ralentissement de l'inflation
01:07:57Les prix peinent à baisser dans les rayons
01:07:59Alors parlons vrai
01:08:01Les prix ont augmenté mais beaucoup moins qu'en 2023
01:08:03Est-ce que vous l'avez constaté ?
01:08:05Est-ce que vous avez le sentiment
01:08:07Que votre pouvoir d'achat a augmenté ou baissé en 2024 ?
01:08:09Et à cette question
01:08:11Baisse de l'inflation
01:08:13L'avez-vous constaté sur vos tickets de caisse ?
01:08:15On peut dire que c'est un grand non puisqu'il est à 97%
01:08:17Vous voulez réagir ?
01:08:19Aude et les vraies voix attendent vos appels
01:08:21Au 0826 300 300
01:08:23Et Lionel Mouguin sera avec nous
01:08:25Un journaliste à 60 millions de consommateurs
01:08:27En charge de l'observatoire de l'inflation
01:08:29Restez avec nous on revient dans un instant
01:08:31On est ensemble jusqu'à 19h
01:08:33Les vraies voix sud radio 17h19
01:08:35Les vraies voix sud radio 17h19
01:08:37Philippe David
01:08:39Cécile Dominibus
01:08:41Et pour cette dernière ligne droite avec
01:08:43Philippe Bilger, Mickaël Sadoun et René Chiche
01:08:45Et Philippe David bien entendu
01:08:47Les vraies voix
01:08:49Les vraies voix
01:08:51Les vraies voix
01:08:53Les vraies voix
01:08:55Les vraies voix
01:08:57Les vraies voix
01:08:59Les vraies voix
01:09:01Les vraies voix
01:09:03Les vraies voix
01:09:05Les vraies voix
01:09:07Les vraies voix
01:09:09Les vraies voix
01:09:11Les vraies voix
01:09:13Les vraies voix
01:09:15Les vraies voix
01:09:17Les vraies voix
01:09:19Les vraies voix
01:09:21Les vraies voix
01:09:23Les vraies voix
01:09:25Les vraies voix
01:09:27Les vraies voix
01:09:29Les vraies voix
01:09:31Les vraies voix
01:09:33Les vraies voix
01:09:35Les vraies voix
01:09:37Les vraies voix
01:09:39Les vraies voix
01:09:41Les vraies voix
01:09:43C'est vous qui faites les courses tous les jours
01:09:45Vous avez raison de le dire ma chère Cécile
01:09:47Mais
01:09:49Si vous me permettez un milliardaire
01:09:51Qui disait devant Alphonse Allais
01:09:53L'argent ne fait pas le bonheur
01:09:55Alphonse Allais répondait
01:09:57Rendez-le
01:09:59Plus sérieusement
01:10:01Vous avez raison Cécile
01:10:03Je ne fais pas les courses tous les jours
01:10:05Mais autour de soi
01:10:07On entend énormément de gens
01:10:09Dire que la vie devient
01:10:11Plus chère, trop chère
01:10:13Et pardon de faire une digression
01:10:15Mais qui je crois
01:10:17N'est pas sans rapport avec notre sujet
01:10:19J'ai été frappé
01:10:21Par un reportage sur TF1
01:10:23Où on montrait à quel point
01:10:25Dans les grandes
01:10:27Surfaces les gens désertaient
01:10:29Vous savez ces caisses automatiques
01:10:31Où on fait tout soi-même
01:10:33Parce qu'ils trouvaient que
01:10:35Et en définitive
01:10:37Parce qu'ils trouvaient que c'était trop cher
01:10:39Et les grandes surfaces
01:10:41Vont remettre de l'humain
01:10:43Pour persuader les gens
01:10:45Qui devraient acheter davantage
01:10:47Ca n'est pas un rapport
01:10:49Evident mais je crois
01:10:51Tout de même que quand j'entends
01:10:53Encore une fois mon environnement
01:10:55Ils disent tous
01:10:57C'est trop cher
01:10:59Alors ce serait véritablement mépriser
01:11:01Cette majorité que de penser
01:11:03Qu'elle a tort
01:11:05D'abord il y a la réalité des chiffres
01:11:07L'objectivité c'est que l'inflation sous-jacente
01:11:09C'est à dire l'inflation sans
01:11:11Les prix qui sont très variables
01:11:13Type produits énergétiques etc
01:11:15Elle a quand même bien diminué
01:11:17Elle est à 1,3% je crois
01:11:19En glissement annuel
01:11:21Pas en gloussement
01:11:23Pas en gloussement annuel
01:11:25Donc il y a une objectivité
01:11:27C'est que les politiques monétaires
01:11:29Ont permis de faire diminuer quand même l'inflation
01:11:31Et que contrairement à ce que certains économistes
01:11:33Annonçaient, ça ne s'est pas terminé en catastrophe monétaire
01:11:35On a fait ce qu'on appelle un soft lending
01:11:37Après derrière ça il y a évidemment le ressenti des gens
01:11:39Ils ont l'impression qu'ils payent plus cher etc
01:11:41D'où ça vient à mon avis
01:11:43Ça vient du fait que les salaires en France sont
01:11:45Trop bas et qu'ils augmentent trop peu
01:11:47La France est un pays qui ne produit
01:11:49Plus assez ou les salaires n'augmentent
01:11:51Pas assez
01:11:53On le voit le PIB par tête de la France
01:11:55C'est 44 000 dollars
01:11:57En Allemagne c'est 54 000 dollars
01:11:59Aux Etats-Unis c'est 80 000 dollars
01:12:01Donc vous voyez qu'il y a un sujet de pouvoir d'achat
01:12:03Qui ne dépend pas exclusivement
01:12:05De la montée ou de la descente de l'inflation
01:12:07Absolument
01:12:09D'ailleurs la principale préoccupation des Français
01:12:11C'est le pouvoir d'achat
01:12:13Même si ensuite vient bien sûr d'autres sujets
01:12:15Le pouvoir d'achat quand même
01:12:17On ne parle que de ça
01:12:21Par contre vous avez plutôt fait raison
01:12:23Lorsqu'on parle au niveau quotidien
01:12:25Au niveau pratique
01:12:27C'est vrai que j'ai pas l'habitude
01:12:29De prendre le ticket
01:12:31Mais maintenant je remarque
01:12:33Que de plus en plus de gens
01:12:35Demandent leur ticket pour se rendre
01:12:37Compte du montant total
01:12:39Est-ce que les remises ont bien eu lieu ?
01:12:41Oui et puis s'ils se rendent compte du montant
01:12:43Et c'est vrai que dans la réalité
01:12:45Moi j'ai pas l'impression que les prix
01:12:47De la vie quotidienne ont vraiment changé
01:12:49Surtout les gens prennent beaucoup les bons d'achat
01:12:51Les cartes de sécurité
01:12:53Pour avoir des tarifs un peu plus intéressants
01:12:55Johan El Moga est avec nous
01:12:57Journaliste à 60 millions de consommateurs
01:12:59En charge de l'observatoire de l'inflation
01:13:01Alors est-ce que cette baisse de l'inflation
01:13:03Elle a été générale ou est-ce qu'elle a été
01:13:05Or les produits énergétiques
01:13:07Mais par exemple ça a été stable sur l'alimentaire
01:13:09Mais sur les produits manufacturés
01:13:11De grande consommation
01:13:13Elle en est où exactement l'inflation ?
01:13:17L'inflation
01:13:19Elle n'est pas depuis un an
01:13:21Quand on parle des taux qui augmentent
01:13:23Ou qui baissent depuis un an
01:13:25Moi j'ai envie de vous dire que
01:13:27Les consommateurs ils regardent
01:13:29Les étiquettes et les étiquettes
01:13:31Certes elles se sont calmées
01:13:33Mais elles restent à des niveaux très élevés
01:13:35Je vous donne des chiffres
01:13:37Parce que nous on travaille avec
01:13:39L'institut Nielsen qui nous donne leurs données
01:13:41On a pris 10%
01:13:43L'an dernier
01:13:457% l'année précédente
01:13:47Et depuis le début de la crise inflationniste
01:13:49De 2022
01:13:51On est à quasiment 16-17%
01:13:53On a plus 20% pour les marques de distributeurs
01:13:55Et donc c'est ça
01:13:57Que les gens voient sur les étiquettes
01:13:59C'est pas l'inflation depuis un an
01:14:01Et donc ça reste le problème numéro 1
01:14:03Effectivement avec la santé
01:14:05Et on peut le comprendre
01:14:07Puisque aujourd'hui encore
01:14:09Les gens ne parviennent pas
01:14:11A assumer
01:14:13L'achat de leurs courses
01:14:15Il y a 9 français sur 10
01:14:17Pour qui c'est un problème
01:14:19Qui comptent aujourd'hui
01:14:21Alors qu'avant cette période inflationniste
01:14:23On était à 30% des français
01:14:25Qui étaient en difficulté financière
01:14:27A cause de la hausse des prix
01:14:29On est toujours à des niveaux très élevés
01:14:31En plus de ça
01:14:33On a moins de promotions
01:14:35Dans les grandes surfaces
01:14:37A cause de la loi des croisades
01:14:39Et aussi au manque de générosité
01:14:41Faut bien le dire des distributeurs
01:14:43Il n'y a pas eu de défort sur les marges
01:14:45Les chiffres d'affaires et les marges
01:14:47Des distributeurs ont augmenté mécaniquement
01:14:49Avec cet effet inflationniste
01:14:51Et contrairement à ce qu'on a ici
01:14:53Il n'y avait pas beaucoup de concurrence
01:14:55Durant cette période
01:14:57Là on espère qu'on va en avoir en 2025
01:14:59Parce que les gens ont du mal
01:15:01A joindre les deux bouts
01:15:03Notamment pour leurs courses alimentaires
01:15:05Est-ce que
01:15:07Est-ce qu'on ne peut pas dire
01:15:09Qu'un signe
01:15:11Assez éclatant
01:15:13De ce
01:15:15Coup de la vie
01:15:17Vient du fait que apparemment
01:15:19Bref ce que j'entends
01:15:21Elle n'affecte
01:15:23Ce coup n'affecte pas seulement
01:15:25Les classes dites modestes
01:15:27Mais les classes moyennes
01:15:29C'est à dire qu'aujourd'hui
01:15:31A part les privilégiés
01:15:33Les très riches
01:15:35Tout le monde est obligé de compter
01:15:37Est-ce que vous êtes d'accord avec ça monsieur ?
01:15:39Tout à fait
01:15:41C'est les chiffres de Nielsen
01:15:43Qui sont quand même des chiffres très sérieux
01:15:45Il y a 9% des citoyens français
01:15:47Des familles
01:15:49Pour qui
01:15:51C'est pas un problème l'inflation
01:15:53Donc ça veut dire que
01:15:55Encore une fois 9% français sur 10%
01:15:57Comptent
01:15:59Alors ça ne veut pas dire qu'ils sont tous en difficulté
01:16:01Dans le rouge
01:16:03Mais on fait bien plus attention
01:16:05Et pour prendre une image
01:16:07Les gens
01:16:09Ont l'impression
01:16:11Et c'est confirmé
01:16:13Que les étiquettes caisses sont plus élevées
01:16:15On a calculé ça
01:16:17A 60 millions de consommateurs
01:16:19On avait donné des chiffres
01:16:21Effectivement cette impression persiste
01:16:23Et il est temps en 2025
01:16:25Que les prix
01:16:27Baissent
01:16:29Que la générosité des distributeurs
01:16:31Dans leur programme de fidélité
01:16:33Se redémarre
01:16:35Parce que vraiment
01:16:37On atteint un niveau
01:16:39D'autant plus que les médias
01:16:41Alors pas vous puisque vous parlez de ça ce soir
01:16:43Mais les médias
01:16:45Diffusent l'idée que les prix baisseraient
01:16:47Alors qu'encore une fois
01:16:49On est à plus de 1% depuis 3 ans
01:16:51Mais qu'est-ce que
01:16:53Qu'est-ce que
01:16:55Ca a pas baissé
01:16:57Ca s'est arrêté d'augmenter
01:16:59Les médias diffusent pas ça personne n'a parlé de déflation
01:17:01On parle de désinflation c'est-à-dire de diminution
01:17:03De l'inflation c'est-à-dire que l'augmentation est plus lente
01:17:05Ca pour le coup c'est un fait
01:17:07Après vous avez raison de dire que l'inflation
01:17:09Elle a duré sur plusieurs années
01:17:11Le problème que je dénonçais tout à l'heure
01:17:13Et je le redis c'est que les salaires n'ont pas rattrapé
01:17:15L'augmentation des prix
01:17:17Je parlais je crois il y a un an ou un an et demi
01:17:19Sur ce plateau même
01:17:21De la revalorisation du point d'indice pour le salaire des fonctionnaires
01:17:23Qui était beaucoup trop bas
01:17:25Par rapport à l'augmentation de l'inflation
01:17:27Et évidemment tous ces gens là ont perdu
01:17:29Beaucoup de pouvoir d'achat puisqu'on a eu
01:17:31Une inflation à 5% 6%
01:17:33Parfois sur des produits alimentaires qui atteignaient
01:17:3510% etc alors que leurs salaires
01:17:37Eux étaient revalorisés que de 1%
01:17:39Donc naturellement ils ont eu moins de pouvoir d'achat
01:17:41Mais je m'oppose plutôt au fait
01:17:43Que les médias disent que les prix baissent
01:17:45Une question
01:17:47Sur le caddie
01:17:49Forcément quels sont les produits
01:17:51Aujourd'hui qui sont en perte de vitesse
01:17:53Est-ce que la viande, le poisson
01:17:55Est-ce qu'on fait moins
01:17:57Ces produits là et plus de pâtes
01:17:59De pommes de terre de choses comme ça
01:18:01Le panier moyen c'est quoi aujourd'hui ?
01:18:03C'est clair que tout ce qui est
01:18:05Produit à fortes valeurs ajoutées est typiquement ce que vous venez
01:18:07De citer, les viandes, les poissons
01:18:09Sont délaissés
01:18:11Par une bonne partie des consommateurs en tout cas
01:18:13On en achète moins
01:18:15Et j'ajouterais même pour les
01:18:17Foyers les plus modestes
01:18:19C'est une information qu'on avait eu
01:18:21Au cours de l'année dernière c'est que
01:18:23Même par exemple
01:18:25Les pommes de terre surgelées
01:18:27Posent problème, enfin les pommes de terre
01:18:29Justement qu'on cuit
01:18:31Posent problème parce qu'il faut les cuire
01:18:33Et quand vous avez une pomme de terre crue
01:18:35Il y a une dépense d'énergie
01:18:37Qui fait que les gens
01:18:39N'achètent plus des pommes de terre à cuire
01:18:41Mais préfèrent acheter directement
01:18:43Des pommes sautées surgelées
01:18:45Pour des raisons d'économie
01:18:47Et épargner aussi du côté électricité
01:18:49Ou gaz
01:18:51Juste une question, outre les produits alimentaires
01:18:53Est-il vrai que les français
01:18:55Maintenant achètent de moins en moins
01:18:57De produits d'hygiène ?
01:18:59Alors pour le coup
01:19:01Les produits d'hygiène
01:19:03Les cosmétiques
01:19:05Et l'entretien de la maison
01:19:07Ont moins augmenté que les produits alimentaires
01:19:09Ça c'est une certitude
01:19:11Alors c'est pas qu'ils achètent moins
01:19:13Ils achètent ailleurs
01:19:15Le succès phénoménal
01:19:17Et je sais pas si on en parle assez
01:19:19Mais extraordinairement
01:19:21Parlant du réseau Action
01:19:23Qui ouvre depuis 7 ans
01:19:25Deux magasins par an en France
01:19:27Par semaine
01:19:29Il y a des files d'attente tous les jeudis
01:19:31Parce qu'il y a des nouveautés chez Action
01:19:33C'est à la fois très très accessible
01:19:35Et puis en même temps
01:19:37C'est du vrai commerce
01:19:39Ça anime bien les magasins
01:19:41Ces magasins qui sont
01:19:43Objectivement moins chers
01:19:45Ont pris beaucoup de parts de marché
01:19:47Aux grandes surfaces telles qu'on les connaît
01:19:49Et c'est là-bas qu'on achète effectivement
01:19:51Les produits d'hygiène, d'entretien
01:19:53Parce qu'ils sont bien moins chers
01:19:55Et Action par sa capacité d'achat
01:19:57A pu maintenir ces prix accessibles
01:19:59Merci beaucoup Lionel Mauguin
01:20:01Pour votre expertise
01:20:03Journaliste à 60 millions de consommateurs
01:20:05En charge de l'observatoire de l'inflation
01:20:07Merci d'avoir accepté notre invitation
01:20:09Merci beaucoup Mickaël Sadoun
01:20:11Merci beaucoup René Schuss, merci Philippe Bilger
01:20:13Dans un instant
01:20:15Alex Priam est avec nous
01:20:17Bonsoir Alexandre
01:20:19Salut tout le monde
01:20:21Belle soirée de Prod2
01:20:23Très belle soirée de Prod2 évidemment
01:20:25Le week-end du top départ du tournoi Destination
01:20:27Ça on va en parler, je peux vous le promettre
01:20:29Durant tout le week-end
01:20:31On va évidemment ce soir évoquer la Prod2
01:20:33De la 18ème journée avec cette rencontre
01:20:35Sur Sud Radio avec Julien Thomas
01:20:37Avec Philippe Spangiro, avec toute l'équipe Sud Radio Rugby
01:20:39Pour vous faire vivre cette très belle soirée
01:20:41Demain c'est Top 14
01:20:43Mais c'est aussi sur Sud Radio
01:20:45Un week-end spécialisé
01:20:47Autour du rugby féminin
01:20:49On ne va beaucoup pas en parler
01:20:51Du rugby féminin sur Sud Radio
01:20:53Le week-end qui affrontera Montpellier
01:20:55Très belle soirée en tout cas
01:20:57En votre compagnie à tous
01:20:59Et on vous remercie beaucoup pour cette semaine
01:21:01Merci beaucoup Maxime et merci beaucoup Aude
01:21:03Merci Félix, merci Nelly
01:21:05Bien entendu notre équipe
01:21:07Philippe on se retrouve lundi
01:21:09Et pour ceux qui sont à Nice demain
01:21:11On se retrouve à Nice matin pour la conférence sur la justice
01:21:13C'est de 9h à 19h à peu près
01:21:15Passez un très bon week-end
01:21:17Faites attention à vous, on vous embrasse
01:21:19A lundi, salut