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00:00Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:03Félix Bonduelle, vous aussi vous avez constaté que la récolte de 2024, évidemment, n'a pas été très bonne et ça a eu un impact sur votre entreprise ?
00:14Alors ça a eu un impact, effectivement, la récolte a été très compliquée. La récolte de 2025, pour l'instant, est encore incertaine.
00:20Il pleut encore beaucoup dehors, donc les coopératives et les agriculteurs commencent déjà à être inquiets.
00:25De manière générale, ça n'a pas eu d'impact sur notre entreprise puisque, justement, nous on les aide à optimiser, donc c'est important de le faire à ce moment-là.
00:31Donc ça fait du bien votre entreprise, quand je dis l'impact, c'est-à-dire que finalement, c'était plutôt bien.
00:34Non, ça ne fait pas du bien, on est bien quand nos clients vont bien et c'est sûr que nos clients sont en souffrance.
00:37Maintenant, c'est le moment où, justement, on les accompagne, on les aide à faire plus d'économies et à optimiser tout leur process.
00:41Voilà, parce que votre entreprise, elle s'appelle Javelot. Quand je disais que vous facilitez la vie des agriculteurs en matière de céréales,
00:47c'est-à-dire que vous, vous les aidez à stocker, à optimiser le stockage de leurs céréales.
00:53Exactement, on est sur tout ce qu'on appelle la pré-récolte, donc de la moissonneuse bateuse jusqu'aux industries de première transformation.
00:58On va parler aux agriculteurs, mais aussi à ce qu'on appelle les organismes stockers, donc les coopératives et négoces agricoles,
01:02pour optimiser le stockage et la logistique, qui sont finalement des étapes critiques sur lesquelles on ne peut pas gagner beaucoup de valeur.
01:09Par contre, on peut en perdre et dégrader la matière première.
01:12Vous, Félix, on va un petit peu revenir sur votre parcours. Vous avez 31 ans, c'est ça ?
01:15Exactement.
01:16La start-up est née il y a 7 ans, à Lille. Félix Bonduelle, votre nom nous parle à tous,
01:22puisque vous faites partie de cette famille d'industriels dans l'agro-alimentaire,
01:27donc ça signifie que vous avez toujours baigné dans cet univers ?
01:30Vous vous êtes toujours dit, je vais travailler dans cet univers de l'agro-alimentaire ?
01:34L'agro-alimentaire m'a toujours parlé, quand on parlait d'entreprise familiale tout à l'heure, évidemment ça me parle.
01:39Et puis j'ai fait des études d'ingénieur en agriculture, donc j'ai très vite baigné dans cet univers-là,
01:45et effectivement une passion pour l'agriculture.
01:47Alors l'agriculture et l'agro-alimentaire sont très liés,
01:49et c'est comme ça que je suis arrivé dans ce secteur agricole, et en particulier dans les filières céréales.
01:53Mais vous avez fait vos armes, vous avez travaillé la fournée dorée,
01:57vous travaillez dans la commercialisation de tous les produits auprès des boulangeries,
02:01dans les pâtisseries, dans la restauration,
02:03donc déjà vous avez vu comment ça se passait en direct avec la restauration, avec les boulangeries,
02:10et comment avez-vous eu l'idée de Javelot ?
02:12Vous avez constaté qu'il y avait un problème dans le stockage des céréales ?
02:16Je vais me permettre de rendre à César ce qui est à César,
02:18ce n'est pas moi qui ai eu l'idée de Javelot,
02:20c'est mon associé qui est agriculteur dans le Pas-de-Calais,
02:22qui stockait des céréales chez lui, et il y a aussi un administrateur de coopérative,
02:25donc il connaît très bien cet univers-là,
02:27et effectivement l'idée de base ça a été de constater que les agriculteurs n'avaient pas de solution
02:31pour stocker leurs céréales, ou en tout cas,
02:33ils ne sont pas formés pour ça, ils n'ont pas forcément de matériel,
02:35c'est de là qu'on est parti, et puis très vite les coopératives et négoces nous ont dit
02:38« Mais attendez, on a aussi des problématiques dans nos silos,
02:40donc venez nous aider à optimiser toute cette chaîne de valeur
02:44sur laquelle on a des enjeux de compétitivité,
02:46et c'est important de nous accompagner. »
02:47Alors comment optimisez-vous cette chaîne de valeur ?
02:49C'est le moment du pitch, là on a déjà compris le contexte,
02:53donc c'est quoi très précisément Javelot ?
02:55Comment aidez-vous les agriculteurs ?
02:57On vous écoute, vous avez une minute.
02:59Félix Bonduelle, c'est à vous.
03:01Consommer de la farine de blé rouennaise à Metz,
03:04alors que nous envoyons les blés messins à Rouen,
03:06perdre 8% de ce que les agriculteurs produisent à cause de problématiques de stockage,
03:10soit de quoi fabriquer 15 000 milliards de paquets de pâtes Saint-Jean,
03:14voici deux aberrations qui mettent sous pression les filières céréalières
03:17et lui font perdre en compétitivité.
03:19Pourquoi ? Parce qu'un grain de blé ne va pas directement du champ
03:22à sa destination finale.
03:24Il est transporté, stocké, retransporté, restocké,
03:26et à chaque étape, il y a des inefficiences
03:29qui pèsent sur la rentabilité et l'impact environnemental de la filière
03:32en utilisant énergie et pesticides.
03:34C'est là que Javelot intervient.
03:36Nous apportons des solutions digitales pour optimiser toute cette chaîne logistique,
03:39post-récolte, et réduire au maximum ces inefficiences.
03:42Sur la logistique, Javelot c'est un peu le Waze du grain.
03:45Nos algorithmes utilisent les trajets et les optimisent,
03:49le stockage pour réduire les mouvements inutiles,
03:51limiter les kilomètres parcourus et in fine,
03:53baisser les coûts pour la filière.
03:55Sur le stockage, nos algorithmes pilotent la ventilation de manière intelligente
03:59pour conserver efficacement les grains sans insecticides
04:01et avec un maximum d'énergie.
04:03Moins de kilomètres, moins de coûts, moins d'émissions,
04:05plus d'efficacité, plus de rentabilité, plus de compétitivité.
04:08Merci Félix Bonduelle.
04:09C'est révolutionnaire, non ?
04:11Autour de la tête de La France Bouge, vos réactions ?
04:13Oui, c'est révolutionnaire, surtout dans un secteur
04:15qui n'est pas forcément très novateur.
04:18C'est complètement révolutionnaire.
04:20Parce que vous avez combien de clients aujourd'hui, Félix Bonduelle ?
04:23Aujourd'hui, c'est à peu près 150 clients grand compte en France et en Europe.
04:26Donc ça veut dire qu'il y a de la demande
04:29et surtout vous apportez une solution.
04:31Guillaume Blanleuil, quel regard portez-vous sur Javelot ?
04:34Je pense que c'est tout à fait intéressant
04:37parce qu'effectivement, on a parlé de prix des produits alimentaires.
04:41Ça passe aussi par plus de compétitivité
04:44du microcosme monde agricole
04:47et industrie agroalimentaire.
04:49Et clairement, ça apporte des solutions
04:51encore plus sur un domaine qui est tellement vaste.
04:54La production de blé en France, ou de céréales,
04:56on parle de millions de tonnes.
04:58Je pense que c'est quelque chose de très intéressant.
05:01Vous pourriez éventuellement faire des choses ensemble ?
05:04Non, mais on sera impacté indirectement.
05:07Si l'ensemble des coopératives améliorent leur compétitivité,
05:10optimisent le grain récolté d'une certaine manière,
05:13effectivement, ça apportera des fruits et de la compétitivité
05:16pour nos achats demain.
05:18Félix, vous avez démarré en France,
05:20mais vous êtes en train aussi d'aller vers l'international.
05:23C'est-à-dire que les besoins pour stocker des céréales,
05:26ce n'est pas que français, c'est universel.
05:28Les problématiques sont les mêmes.
05:30Les deux grandes problématiques, c'est l'utilisation d'insecticides
05:32et l'utilisation d'énergie, si on parle de stockage.
05:34Mais il y a aussi l'optimisation de la logistique.
05:37Et effectivement, les problématiques sont les mêmes
05:39en France, en Europe et dans le monde.
05:41Et donc, on a démarré cette internationalisation.
05:43Aujourd'hui, on est présent en Allemagne,
05:45on est présent au UK, on est présent en Roumanie,
05:47on est présent en Belgique, au Danemark.
05:49Bref, on a démarré cette internationalisation
05:51de manière très significative.
05:53Si l'on comprend bien ce que vous faites,
05:55l'IA, là aussi, elle est au cœur
05:57de la solution, l'intelligence artificielle.
05:59Alors, c'est au cœur de la solution.
06:01On l'utilise, on ne le met pas forcément très en avant,
06:03mais on l'utilise, c'est au cœur de la solution.
06:05Vous n'avez pas dit l'intelligence artificielle dans le pitch.
06:07Non, en fait, c'est des briques qui font partie de nos logiciels.
06:09Ce n'est pas forcément des chats ou des choses comme ça
06:11qui n'auraient pas beaucoup de valeur,
06:13ou en tout cas, qui créeraient moins de valeur que ce qu'on fait.
06:15Mais dans nos logiciels, effectivement, l'IA est absolument centrale.
06:17Si vous êtes parmi nous ce soir sur Europe 1 Félix Mondial,
06:19c'est parce que vous avez aussi des besoins.
06:21C'est aussi ça, la France bouge,
06:23c'est une main tendue vers des entrepreneurs.
06:25Parmi les besoins, je crois qu'il y en a trois,
06:27il faut recruter.
06:29Pourquoi ? Là, il y a combien de personnes chez vous ?
06:31Aujourd'hui, on est un peu plus de 80.
06:33Effectivement, on continue à grandir,
06:35on continue à s'internationaliser et à développer
06:37des nouvelles technologies.
06:39Effectivement, on a besoin de trouver des compétences.
06:41Quelles compétences avez-vous besoin ?
06:43On a parlé de data, on a parlé d'IA,
06:45on a parlé de tech, de commerciaux.
06:47On a besoin à peu près de tous les niveaux.
06:49Donc, c'est le moment de me tourner vers Anne-Sophie Bonnel.
06:51Anne-Sophie, la coach de ce soir,
06:53c'est le moment d'ouvrir
06:55votre carnet d'adresse, mais aussi de donner des conseils.
07:01Anne-Sophie, déjà,
07:03vous nous l'avez dit, il répond
07:05à une problématique
07:07française, mais aussi universelle.
07:09Les problèmes et les besoins sont les mêmes partout.
07:11Les points forts de cette start-up ?
07:13Après, on verra les points peut-être
07:15améliorés, en tout cas pour aider.
07:17En effet, il répond
07:19vraiment à tout ce qu'on attend d'une start-up
07:21et les problématiques
07:23qu'a la société aujourd'hui sont
07:25clairement les problématiques d'une start-up
07:27qui réussit.
07:29C'est quand même une excellente nouvelle.
07:31Je crois, Félix, que vous ne l'avez pas
07:33précisé, mais il me semble que votre
07:35premier salarié est toujours
07:37chez vous.
07:39Alexandre, je le salue.
07:41C'est bien de le dire. Ça dit quoi, ça ?
07:43Tout à fait, parce que quand on parle
07:45justement de ce sujet
07:47de recrutement, je pense que c'est quelque chose à mettre en avant.
07:49Quand on y vient, on ne veut plus en partir.
07:51Exactement. C'est une société
07:53qui donne envie de rester, a priori.
07:55Du coup,
07:57moi, ce que je pourrais donner comme conseil
07:59en ce qui concerne le recrutement,
08:01c'est bien sûr de mettre en avant
08:03tout l'impact
08:05qu'a votre société dans le
08:07quotidien. Aujourd'hui, la jeune
08:09génération cherche toujours beaucoup de sens
08:11à son travail. Du coup, je pense que c'est quelque
08:13chose qui est bien de mettre en avant.
08:15Bien évidemment, mais ça, vous le savez déjà,
08:17on peut se tourner directement vers les écoles
08:19qui recrutent, aller
08:21à la source. Vous êtes situé où ?
08:23Nous, on est Lillois. On a des bureaux à Paris,
08:25à Bordeaux et à Lille. D'accord. Donc,
08:27vous pouvez recruter, pas seulement à Lille, mais
08:29partout. On peut recruter à plein d'endroits.
08:31C'est important de le mettre en avant.
08:33Donc, les écoles,
08:35il y avait autre chose ? Oui.
08:37Après, ce qui est intéressant,
08:39vous savez déjà le faire, c'est de fidéliser
08:41ses talents tout en conservant
08:43son ADN. Et c'est là où l'entreprise
08:45peut actionner plusieurs leviers.
08:47Par exemple, la mise
08:49en place d'un plan d'évolution clair pour faire
08:51grandir ses salariés
08:53au sein de la société.
08:55Encourager potentiellement
08:57l'intrapreneuriat que, du coup, vous avez
08:59déjà connu dans votre parcours.
09:01C'est-à-dire proposer à ses salariés
09:03d'être sur un projet en particulier,
09:05sur un projet potentiellement novateur.
09:07Ça les responsabilise, ça leur donne
09:09un petit peu plus d'envie
09:11de progresser
09:13dans cette société.
09:15Et puis après, vous le savez
09:17sûrement très bien, mais il y a bien sûr des aides
09:19qui sont un petit peu politisées
09:21en ce moment, en ce qui concerne
09:23le crédit d'impôt recherche.
09:25Mais il y a aussi des aides
09:27pour aider les
09:29startups comme Javelot à grandir
09:31et à recruter. Je me tourne vers vous,
09:33Guillaume Blanloy, vous êtes le président de Saint-Jean.
09:35Chez Saint-Jean,
09:37les salariés ont aussi
09:39un capital de l'entreprise.
09:41Une partie des salariés, oui.
09:43Racontez-nous, ça nous intéresse.
09:45Ça peut être aussi une option pour...
09:47Comme la société est cotée en bourse, c'est relativement facile
09:49pour un certain nombre de salariés, à la fois
09:51d'avoir des actions qui ont pu être données
09:53et d'autres qui ont
09:55acheté sur le marché des actions
09:57de l'entreprise.
09:59Je pense que c'est essentiel dans le partage
10:01de la valeur, c'est quelque chose d'important,
10:03qu'on puisse trouver des outils
10:05différents que simplement le salaire
10:07unique comme source
10:09de revenus pour les salariés.
10:11Aujourd'hui, on cherche à s'impliquer peut-être plus
10:13dans les sociétés, on cherche à avoir aussi
10:15un retour de la part des sociétés.
10:17C'est des sujets sur lesquels on travaille qui ne sont pas simples
10:19parce que la fiscalité est compliquée
10:21et on ne peut pas faire ce qu'on veut, mais par contre
10:23ça nous semble essentiel d'avancer sur ces sujets.
10:25Combien de salariés chez Saint-Jean ?
10:27On est 520.
10:29Et vous avez mis en place des
10:31initiatives, des choses au-delà de
10:33cette, pour certains,
10:35d'avoir une petite
10:37montée, d'avoir un peu de capital.
10:39Qu'avez-vous mis en place ? Vous aussi, vous avez
10:41des salariés qui sont là depuis très longtemps
10:43comme pour Félix, depuis le premier jour.
10:45On a des salariés
10:47qui ont 40 ans d'ancienneté aujourd'hui
10:49et qui vont partir dans un ou deux ans
10:51à la retraite, donc qui nous suivent depuis très très longtemps.
10:53Après, on a aussi
10:55des salariés qui bougent, des jeunes
10:57qui font une partie de leur
10:59expérience chez nous et puis après qui ont envie aussi
11:01de voir autre chose, d'autres lieux,
11:03d'autres métiers et qu'on ne peut pas
11:05forcément accompagner. Il y a un peu
11:07de tout et puis aussi on forme énormément.
11:09On a plus de 25 apprentis aujourd'hui
11:11dans l'entreprise. Les métiers techniques
11:13chez nous, c'est quelque chose d'important
11:15et en même temps... C'est quoi les métiers techniques
11:17chez vous ? Parce qu'on a compris pour Javelot, c'est la
11:19data, c'est l'IA. Toutes les techniciens, toute la maintenance
11:21globalement, ce sont des métiers où on forme
11:23trop peu en France et donc il y a une vraie pénurie
11:25et donc pour nous, on va chercher
11:27dès la seconde, dans les
11:29bacs professionnels, les BTS
11:31et puis on accompagne même des gens jusqu'en master
11:33après derrière, mais de former
11:35à ces métiers-là, c'est
11:37essentiel pour nous. Vous êtes aussi présent
11:39international pour Saint-Jean ? Très peu,
11:41trop peu. C'est vraiment un objectif de développement.
11:43Là, on est en train de mettre des
11:45moyens assez importants sur les Etats-Unis pour se
11:47développer en restauration. Parce que la pâte fraîche
11:49française, ça peut vendre. Oui,
11:51on rentre dans des très beaux restaurants
11:53aux Etats-Unis
11:55donc ça nous encourage à aller
11:57plus loin. On vient d'embaucher un VIE
11:59en juin 2024 pour nous accompagner à
12:01développer les ventes. Donc encore
12:03trop peu, mais
12:05ça démarre à peine. Pour vous, Félix Bonduelle,
12:07donc vous l'avez dit, vous êtes présent partout.
12:09Là aussi, vous cherchez à vous développer
12:11à l'international.
12:13Anne-Sophie, vous avez
12:15je crois deux, trois conseils là-dessus pour pouvoir
12:17renforcer ce
12:19marché international,
12:21étranger. Oui, tout à fait.
12:23Je pense que Félix le fait
12:25déjà très bien. Oui, il le fait bien.
12:27C'est ce que je me suis dit, il a des besoins internationaux.
12:29Ils sont déjà partout.
12:31C'est plus des problématiques. Beaucoup.
12:33Roumanie.
12:35Oui, on démarre. Mais c'est déjà bien.
12:37Pour une boîte qui a sept ans.
12:39Sur l'international,
12:41bien évidemment, ce qui est important, c'est
12:43de bien choisir son marché
12:45et d'aller sur
12:47les pays cibles les plus faciles.
12:49Pour ça, on peut s'appuyer sur des
12:51études de marché qui ont déjà été faites.
12:53On ne peut pas forcément faire sa propre étude de marché.
12:55On peut s'appuyer par exemple sur
12:57BPI France, sur Business France.
12:59Vous en avez parlé, on peut aussi
13:01potentiellement recruter des VIEU.
13:03C'est quand même un levier qui est extrêmement intéressant.
13:05Pour le préciser, des VIEU,
13:07ce sont des
13:09jeunes salariés qui commencent
13:11à travailler à l'étranger.
13:13Il y a de grosses aides
13:15fiscales. Très bonnes aides fiscales.
13:17Exactement, pour l'entreprise.
13:19Avec des profils qui sont généralement
13:21pertinents.
13:23Ce qu'il faut aussi, quand on va à l'international,
13:25c'est quand même
13:27adapter son marché, même si ce que je comprends
13:29sur votre produit, finalement,
13:31je comprends que le besoin est le même
13:33dans tous les pays. Il faut quand même
13:35faire attention à bien s'adapter
13:37à la culture locale et au marché
13:39local, et pas juste complètement dupliquer.
13:41En tout cas, je crois que Félix
13:43est bien parti avec Javelot.
13:45Vous nous donnerez évidemment des

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