• il y a 21 heures
Avec Jean-Marc Généreux

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##SUD_RADIO_MEDIA-2025-04-04##

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Transcription
00:00Issue de Radio Média, Christine Bouillaud, Gilles Gansman.
00:04Et on est ravis de vous retrouver pour ce dernier jour de la semaine.
00:07Les programmes, bien sûr, continuent ce week-end avec toute l'équipe qui se met en place.
00:12Mais nous, on est ravis, Gilles Gansman, de notre dernière invitée,
00:15de la voir avec nous pendant une bonne demi-heure.
00:19Un personnage attachant, c'est Jean-Marc Généreux. Bonjour Jean-Marc.
00:22Bonjour mes amis. Je crois que j'ai rarement connu quelqu'un d'une vraie gentillesse dans ce métier.
00:28Et je crois que j'ai rarement vu quelqu'un d'aussi authentique.
00:32Autant, on a croisé des gens huit ans ici, ou moi dans ma vie professionnelle,
00:36et vous êtes une des personnes les plus gentilles et les plus honnêtes de ce métier.
00:41Est-ce qu'on peut être gentil dans ce métier, Jean-Marc Généreux ?
00:44Moi, je crois que oui. Après, c'est peut-être au dépend de certains coups de téléphone qui ne se feront pas
00:51parce qu'on ne se bat pas, on ne rue pas dans les brancards pour essayer de se placer devant les autres.
00:57Moi, je laisse les choses arriver vers moi. J'ai l'impression d'être un chat qui a 19 vies.
01:03Je me suis retrouvé dans des lieux et des places. C'est ce que j'écris dans mon livre.
01:08Moi, je suis le gars le plus ordinaire qui lui arrive des trucs extraordinaires.
01:11Et je le laisse arriver à moi. Je ne me bats pas. J'essaie de faire les choses simplement,
01:18mais avec authenticité et vérité.
01:23Est-ce que peut-être votre fille Francesca, qui est handicapée, vous permet de relativiser
01:28toutes les choses du monde par rapport à elle ?
01:31Honnêtement, je n'avais pas besoin de ça dans ma vie pour elle.
01:34Ce n'est jamais quelque chose que je lui ai souhaité.
01:37Je pense que la façon que j'ai été éduquée par mes parents, par ma famille,
01:44je crois qu'avoir un peu de droiture, surtout un engagement qui vient du cœur,
01:52on ne se trompe pas.
01:54Et mon chemin, il est sinueux, mais droit. Je n'y vais pas trop, droite-gauche.
02:02À danse, oui, mais pas tellement.
02:05Allez, Jean-Marc Généré, on va parler avec vous, bien évidemment,
02:07ce soir, le prime de danse avec les stars sur TF1, les années 90 à 2000.
02:12Il y a votre livre aussi, « Chaque pas est une leçon de vie »,
02:15cette deuxième édition Le Duc. On va y revenir, mais pour l'instant,
02:18on va faire un petit tour de ce qui s'est passé, parce qu'il se passe beaucoup de choses.
02:21En ce moment, à la télé, et on va décortiquer ça avec vous, c'est le zapping.
02:29C'est un zapping un peu spécial, je l'ai fait exclusivement, presque,
02:33évidemment pour nos auditeurs, mais pour vous.
02:35Car si on regarde « Danse avec les stars » ce soir, c'est un jury 50% québécois,
02:40avec Matt Charlot. Du coup, j'ai zappé, non pas sur des chaînes françaises,
02:45j'ai été voir les chaînes québécoises et canadiennes, rien que pour vous.
02:51Évidemment, comme en France, ce sont les textes de Donald Trump
02:54qui font la une sur Radio-Canada.
02:56On ne comprenait pas trop les chiffres dans le téléjournal.
02:59On va essayer de démêler ça pour les gens, parce qu'effectivement,
03:02il y a eu beaucoup de confusion, même au sein du gouvernement canadien,
03:06on en perdait ses petits. Alors, il y a un 25%, on va voir le tableau,
03:12sur l'acier et l'aluminium. Ça, c'est déjà en vigueur, ça ne bouge pas.
03:15Les produits hors accord de libre-échange, 25%, qui sera en vigueur à minuit,
03:21mais disons en vigueur. Bois d'œuvre, 14,5%.
03:24Et voitures et pièces, gros point d'interrogation.
03:29Et c'est ça la grosse inconnue actuellement, et en Ontario,
03:33et au gouvernement fédéral. Est-ce que le 25% sur les voitures étrangères
03:37va s'appliquer au Canada, oui ou non? Nous ne le savons pas.
03:43Ça fait plaisir d'entendre Radio-Canada.
03:45Mais surtout, vous avez l'air de lever les yeux au ciel d'incompréhension
03:48de tout ce qui est en train de se passer, comme beaucoup, visiblement,
03:51partout dans le monde.
03:52Oui, mais partout dans le monde. Je pensais que ça appliquait cette nouvelle doctrine,
03:58cette nouvelle façon de négocier entre les pays.
04:02Moi, je pensais qu'on cherchait la paix dans le monde,
04:04je pense qu'on cherche un peu la bataille.
04:06Pour discuter avec des Canadiens autour de nous,
04:11qui ne comprennent pas que leur voisin le plus proche,
04:14c'est en dehors de leur schéma, en fait.
04:16Des alliés qu'on a depuis la nuit des temps, des voisins, presque des cousins.
04:22On a travaillé ensemble pour toutes sortes de belles causes.
04:25On s'est unis, justement, pour la paix.
04:29Et là, je ne sais pas pourquoi, on bouge les pions comme ça, de cette façon.
04:33C'est une nouvelle façon de faire.
04:36La Terre entière est en train d'être en réorganisation vis-à-vis des positions
04:43qui sont pour le moins difficiles à comprendre.
04:47Ça ne vous dirait pas d'être Américain?
04:49D'être un nouvel État Américain?
04:51Moi, je suis Canadien de souche, je suis heureux.
04:56Mes parents, mes ancêtres viennent du Poitou, ici en France.
05:02On a créé une nouvelle colonie, on est la nouvelle France.
05:06On en est fiers, on est heureux.
05:08Je ne crois pas qu'il y ait des raisons de changer ces règles,
05:12cette culture, cette façon de faire.
05:14Je pense que les différences, je regarde le signe Sud Radio,
05:17il y a une section qui est rouge, une section qui est noire,
05:21et c'est beau les différences.
05:23Et je pense que si on devient tous Américains,
05:26ou si on devient tous Européens,
05:28ou si on devient tous d'un pays de l'Asie
05:31ou de n'importe quelle autre partie du monde,
05:34je trouve qu'on perdrait nos couleurs, nos saveurs.
05:36Alors, j'ai toujours zappé sur la télévision québécoise,
05:39c'est une histoire un peu folle à cause de l'arrivée de Donald Trump
05:43à la frontière entre le Canada et les États-Unis,
05:45à Stansted, en Estrie.
05:47Alors, il y avait une bibliothèque.
05:49Ah oui, c'est fou ça!
05:50Vous connaissez l'histoire?
05:51Ah oui, mais c'est parce qu'il y a un côté, je pense,
05:54les gens vont à la bibliothèque, ils sont Canadiens,
05:57et pour aller à la bibliothèque, c'est aux États-Unis,
06:00et vice-versa, c'est fou.
06:02Et on vient de leur interdire, on vient d'interdire aux Canadiens
06:05d'aller à cette bibliothèque qui est à Stansted.
06:08C'est un reportage du réseau TVA.
06:10En raison de la guerre commerciale entre les deux pays,
06:13le gouvernement américain a décidé d'empêcher dorénavant les Canadiens
06:16d'utiliser l'entrée principale de la bibliothèque
06:19qui est située aux États-Unis.
06:21Mais il faut savoir que cette bibliothèque est traversée
06:23de part et d'autre par la frontière.
06:25Les résidents de l'Estrie pouvaient s'y rendre sans problème
06:28depuis des années sans avoir à passer par un poste frontalier.
06:31C'est une décision qui a soulevé la surprise, l'incompréhension,
06:35la colère également dans la municipalité frontalière de Stansted en Estrie.
06:39D'un coup sec, on se fait enlever un droit qui a toujours été là,
06:44puis c'était toujours un symbole de l'amitié
06:48entre les États-Unis et le Canada.
06:50J'ai l'impression d'être dans une bande dessinée,
06:52je crois que c'est dans un Astérix et Obélix,
06:54où il y a une ferme qui est traversée par une frontière
06:57et ils se tapent dessus comme ça.
06:59Donc c'est fou d'en arriver là alors que c'est la même langue,
07:04c'est on est voisins.
07:07Nous on demeure, France et moi,
07:09notre maison est à peu près à 25 minutes des lignes américaines.
07:13Et donc on passe dans le Vermont tout le temps,
07:16on est grands consommateurs.
07:18J'ai travaillé pendant 25 ans aux États-Unis
07:21dans des studios de danse un peu partout.
07:24France et moi on était Stéphie Graf et André Agassi de la danse.
07:30On s'est vraiment promenés, on a eu beaucoup de plaisir.
07:33Et là je vois qu'il y a une vraie division.
07:36Et là récemment il y a eu une élection complémentaire.
07:40Les démocrates ont écrasé les républicains.
07:43Moi je pense qu'il va se passer quelque chose.
07:46De l'autre côté des frontières, il y a quelqu'un qui va faire le ménage
07:48parce que c'est impossible cette façon de faire.
07:50Le Canada est un pays qui a toujours pris soin de la nature.
07:53Pour y avoir vécu, c'est un pays très écologique.
07:56Et puis le Québec a de nombreux festivals.
07:58Le festival de jazz, le festival des films du monde,
08:01le festival Juste pour rire, pour en citer quelques-uns.
08:04Et dans tous ces festivals, il y a beaucoup de gaspillage alimentaire,
08:07inimaginable.
08:09Il y a une association qui a été créée, l'Épicerie,
08:11qui s'est saisie de ce problème.
08:13Reportage de Radio-Canada.
08:15Est-ce que tu as déjà demandé, Myriam,
08:16où allait toute la bouffe à la fin des festivals?
08:18Je sais qu'on boit beaucoup, qu'on mange beaucoup,
08:20on doit gaspiller tout autant.
08:22Mais heureusement, ça tend à changer.
08:24Cet été, j'ai eu la chance de suivre un organisme
08:26qui allait récupérer toute la nourriture
08:28à la fin des grands événements
08:29pour la remettre à des familles dans le besoin.
08:31Voilà.
08:32Oh, wow!
08:33Voilà, ça c'est tout pour vous.
08:34Atlantide et son équipe avaient rendez-vous
08:36avec la Brigade de la Tablée des chefs
08:38au Parc Jean-Drapeau au lendemain d'un festival.
08:41C'était une belle récupération, vous allez voir ça.
08:43On est très contentes que vous ayez pu venir.
08:45L'organisme a reçu un don bien spécial.
08:48C'est extraordinaire.
08:50Composé d'invendus récupérés dans les magasins
08:53et d'une très belle donation de la Tablée des chefs.
08:57Les gens qui vont recevoir ça,
08:58là, t'as même pas idée du bonheur que ça va créer.
09:01Si un jour vous avez l'occasion d'aller au Canada
09:03et au Québec en particulier,
09:05allez voir les festivals.
09:07Moi, le festival, juste pour rire,
09:09les festivals de jazz,
09:10il y a des scènes partout dans Montréal.
09:12Montréal est fermée à la circulation.
09:14C'est des moments magiques, les festivals à Montréal.
09:17J'en consomme pas assez.
09:19Je suis invité moi-même à faire des prestations
09:22un peu partout dans le monde entier.
09:25Mon terrain de jeu, c'est la planète Terre.
09:27Je m'amuse beaucoup.
09:28Mais je sais que les gens viennent à Montréal
09:31pour ces moments de fraternité, d'échange,
09:34sur la culture qui est très large,
09:36autant en français qu'en anglais.
09:38On cohabite super bien
09:41avec ces deux formes de culture.
09:45J'en suis fière que le Québec, Montréal,
09:48même à Toronto, tout ça, à Vancouver,
09:50il y a des festivals un peu partout
09:52sur notre territoire canadien.
09:55C'est vraiment, pour moi, un fleuron
09:57qui est à exploiter, à échanger et à partager.
10:01C'est bien qu'ils s'occupent du gaspillage
10:03durant le festival de la nourriture.
10:05Oui, et justement,
10:07on a ce fléau un peu partout
10:10où certaines personnes ont décidé
10:13de vivre de façon marginale.
10:15Elles vivent dans la rue.
10:17On essaie de les aider,
10:18surtout que nous, on a vraiment quatre saisons.
10:20Là, on en sort.
10:21On sort de ce tunnel qui s'appelle l'hiver.
10:24Parce que les écarts de température,
10:26c'est de moins 30 à plus 30,
10:28pour faire une histoire courte.
10:30Et donc, quand on gaspille la nourriture,
10:32on pense à ceux qui sont dans la rue,
10:34à ceux qui n'ont pas la chance de se nourrir,
10:36à avoir trois repas par jour.
10:38Et avec les économies qui,
10:41pas les économies, j'ai envie de dire,
10:43le phénomène de cette bizarre de culture
10:50qui fait qu'on a moins d'argent
10:52pour acheter des victuailles pour nos familles,
10:56les aider comme ça, avec un, deux ou trois repas,
10:59dans une semaine, ça peut faire une grosse différence.
11:02Hier, on a appris la mort de Pierre Chevalier.
11:04Vous savez qui c'est, Pierre Chevalier ?
11:06Non, vous le connaissez.
11:08A 84 ans, c'est un ancien boxeur et garde du corps.
11:11Et c'était le visage et le corps de Monsieur Propre.
11:14C'était lui avec la boucle d'oreille.
11:16On connaissait Monsieur Propre.
11:17Et oui, c'est un personnage connu dans le monde entier.
11:19Monsieur Propre est aussi propre que l'on peut se voir dedans.
11:21Et au Québec, il s'appelle Monsieur Net.
11:37Et ça, j'achète !
11:39Monsieur Net, c'est pas mal, non ?
11:40Ben oui, j'adore !
11:42Si je vous dis, Jean-Marc, c'est le groupe,
11:44attention, quiz,
11:46le plus primé de l'industrie musicale québécoise,
11:48avec 19 Félix,
11:50c'est un peu les Victoires de la Mizouique en mieux,
11:53disons-le.
11:5519 Félix, groupe ?
11:57Peut-être Beau Dommage ?
11:59Non.
12:00Attends, qu'est-ce qui pourrait être ?
12:03Aïe, aïe, aïe.
12:05Je vous explique, je suis absolument nulle en musique.
12:07Non, mais il n'y a rien à gagner.
12:09Là, ça va, c'est terrible.
12:11Il n'y a rien à gagner, ne vous inquiétez pas.
12:13C'est les Cowboys Fringants !
12:15Mais bien sûr !
12:17Les Cowboys Fringants donnent lieu à une comédie musicale
12:21qui s'appelle Pub Royale,
12:23qui sera, dès la semaine prochaine, en tournée en France.
12:26Les Français vont pouvoir découvrir les Cowboys Fringants.
12:30Ils font la tournée de tous les Zéniths.
12:32Ça démarre le 7 avril à Nantes.
12:34Regardez, voici un extrait des Cowboys Fringants.
12:37Aïe, aïe, aïe.
12:56On voit que c'est un homme de danse.
12:58Dès qu'il y a un petit air de musique, ça tape du pied.
13:00Allez voir les Cowboys Fringants, c'est un groupe formidable.
13:03Moi, j'ai une déformation professionnelle.
13:05Toute ma vie, on m'a projeté dans des écoles de danse pour faire des chorégraphies.
13:10Et j'ai toujours refusé d'écouter de la musique avant d'entrer dans la salle.
13:13D'accord.
13:14Et il faut que l'idée...
13:16Elle germe comme ça, d'un coup ?
13:18Il faut que ça vienne d'un coup.
13:19J'écris les paroles, j'écris les moments symboliques dans la choré.
13:24Je découpe les chorus et tout ça.
13:27Ça me prend à peu près 5 minutes, 6, 7 minutes.
13:31Et après, je pars.
13:32Pour moi, ça m'évite de toujours copier ce que je fais, de me préparer.
13:37J'y vais à l'instinct.
13:39En tout cas, ça m'a servi jusqu'à date.
13:42Mais ce qui est hyper bizarre, c'est que quand je prends ma voiture,
13:46je n'écoute aucune musique.
13:48Ah bon ?
13:49Que du talk radio.
13:50Parlez-moi de politique, de religion.
13:53Pourquoi ? Parce que sinon, vous n'arrivez pas à conduire ?
13:55C'est ça, oui.
13:56C'est sûr, je vais prendre le mur.
13:58Je vais être comme Anton Senna, je vais finir au mur.
14:00C'est sûr et certain, parce que je vais bouger 4 pattes.
14:03Et là, la machine va se mettre à essayer de créer.
14:06Non, non, non.
14:07Parlez-moi.
14:08Parlez-moi, dites-moi tout ce qui se passe.
14:09Eh bien, Sud Radio est la radio pour vous.
14:10Ah, j'adore.
14:11Allez, on vous retrouve dans un instant.
14:12Jean-Marc Généreux, notre invité média ce matin.
14:15Juge dans « Danse avec les stars ».
14:17Et ce soir sur TF1, également ce livre « Chaque pas est une leçon de vie ».
14:21On va voir ça avec vous dans un instant.
14:22À tout de suite.
14:24Le 10h30, Sud Radio Média.
14:28Christine Bouillaud, Gilles Anzmann.
14:31Sud Radio Média, l'invité du jour.
14:34Et le plus attachant des juges de « Danse avec les stars » est avec nous, Jean-Marc Généreux.
14:37Oh, j'aime bien mettre sur un long.
14:38Oui, oui, oui.
14:39Mais faux.
14:40J'adore faux.
14:41Jean-Marc Généreux est avec nous ce soir.
14:43C'est une spéciale année 90-2000.
14:46Ah, je n'étais pas née.
14:47Je n'étais pas née.
14:48Je n'étais pas née.
14:50C'est une époque, parce qu'on a parlé musique cette semaine, justement,
14:54avec le documentaire de Laurent Luyac qui est passé sur France 1.
14:57Qui passe ce soir, d'ailleurs.
14:58Qui est en concurrence avec les stars.
15:00Mais sur les années 80, c'est quoi la période que vous chérissez, vous ?
15:05Je sais que ça fait ballot, mais je les chéris tous,
15:08parce que chaque époque a justement son empreinte qui est laissée dans ma tête,
15:15vu que j'en ai vu plusieurs.
15:17Vous n'êtes pas la seule.
15:18Non, je dis souvent.
15:19Je n'étais pas née dans les années 90.
15:21J'étais née bien avant.
15:22Bref, non, mais je pense que les années 80,
15:25ce qui est hyper intéressant dans ces années-là,
15:28c'est cette musique binaire qui venait s'installer dans ton corps
15:34et c'était presque automatique.
15:37Tu allais gauche, droite.
15:42C'était facile à consommer
15:45et je pense que ça dépoussiérait les hanches de plusieurs femmes et plusieurs hommes
15:50parce que c'était facile.
15:51On arrivait aussi dans une section, je pense,
15:54je sais que par rapport à l'Amérique du Nord,
15:57on sortait de la guerre du Vietnam,
15:59on sortait d'événements un petit peu catastrophiques
16:03et je pense que c'était une façon de se libérer,
16:08de donner un autre élan.
16:12On dansait seul.
16:13Depuis Chubby Checker, avec le Twist,
16:16on avait trouvé une façon de danser seul
16:18et je pense que ça, les années 80,
16:21pour moi, c'est des années assez fantastiques.
16:24Mais les années 90 aussi sont très belles
16:26et je trouve qu'on s'en va dans des belles années de musique.
16:32Mais dans les années 90-2000,
16:34les danses de salon, c'était pas trop ça quand même.
16:36C'est ça qui est un peu bizarre.
16:39Quand vous disiez que vous faisiez des danses de salon,
16:42est-ce qu'on disait pas, c'est un peu ringard...
16:44Ou est-ce qu'on se trompe en sachant qu'il y a toujours...
16:48Une base de danses de salon, c'est ça, dans les danses ?
16:51Les danses de salon, c'est aussi une forme de danse un peu marginale,
16:55j'ai envie de dire,
16:56qui est consommée partout sur la planète
17:00et qui est même consommée en grande quantité.
17:04Moi, je peux aller enseigner...
17:06Si demain matin, j'arrête de faire la télé et des trucs comme ça,
17:09je pourrais aller en Asie, je pourrais aller un peu partout en Europe.
17:12Il y a plein de clubs de danse, d'écoles de danse.
17:14Il y a les écoles Fred Astaire, il y a les écoles Arthur Murray
17:17qui ont des antennes un peu partout dans le monde.
17:21Mais c'est un peu dans un couloir qui...
17:26Mais ce qui est important,
17:27parce que je veux faire un parallèle avec la musique,
17:29c'est qu'on danse un cha-cha sur du Lady Gaga,
17:33sans aucun problème.
17:35C'est que les gens ne le fusionnent pas dans leur tête.
17:38Mais nous, on a besoin d'un 2-4 ou un 4-4 au niveau de la musique
17:42et on est parti.
17:44Et on voit des spectacles aussi qui sont inspirés
17:47de faits qui sont historiques,
17:50comme des faits qui sont plus urbains
17:54ou plus contemporains.
17:56Et donc, on regarde dans Sa Clé Star, exemple,
18:00qui est une façon très, j'ai envie de dire,
18:04moderne d'utiliser la danse sportive
18:07ou la danse de salon
18:09avec des décors, des musiques.
18:12Là, bon, ce n'est pas contemporain comme musique
18:14parce que ça va être en 2000
18:17et on va vraiment s'amuser
18:19et tous les gens vont se mettre à chanter.
18:21Et c'est drôle parce que je vais faire un autre parallèle un peu boiteux.
18:24Hier, j'ai écouté la nouvelle série de Mickaël Ayoun,
18:28Flashback.
18:29C'est cartonné.
18:31Plus 4 millions.
18:32C'est génial.
18:33Et je pense que les gens ont envie de se rappeler de certaines choses.
18:37Dans votre livre, vous racontez que chaque pas est une leçon de vie.
18:41Pourquoi ce titre ?
18:43Parce que je pense que les pas au premier et au deuxième degré
18:48sont des choses qui nous font avancer dans la vie.
18:51Moi, je dis qu'il y a toujours quatre pas à apprendre en danse.
18:54En avant, en arrière, de côté, ensemble.
18:56Génial.
18:57Il y aurait plus de pas, je ferais plus d'argent.
18:59Mais il y a juste quatre pas.
19:01Et les pas qu'on fait sont souvent influencés par des gens ou par nous.
19:05Et si on fait une petite réflexion
19:08et on réalise quels pas on a fait dans notre vie,
19:11on va en tirer des leçons.
19:13Et c'est pour ça le titre.
19:15Chaque pas est une leçon de vie.
19:17Je mène les gens dans mon parcours.
19:19Je ne peux pas changer ma date de naissance.
19:20Je ne peux pas changer mon école primaire.
19:22Mais je peux vous dire ce que j'ai appris des gens
19:25et des pas que j'ai fait.
19:27Des bons pas, des moins bons pas.
19:29Mais, et s'ils peuvent servir ces histoires et ces exemples,
19:32un jeune qui est peut-être marginal,
19:36lui, il va être champion de jeux vidéo,
19:38oui, il veut devenir influenceur,
19:39oui, elle veut devenir influenceuse.
19:41Moi, dans mon humble parcours,
19:43qui est aujourd'hui peut-être vu de façon contemporaine,
19:48est-ce que les mêmes leçons peuvent servir à d'autres époques et à d'autres générations?
19:53Alors, il y a une personne incroyable dans votre livre.
19:56On s'en parlait avec Christine avant l'émission.
19:58C'est la fusion avec votre femme.
20:02C'est l'histoire du coup de foudre.
20:04À l'âge de 9 ans, oui.
20:06À l'âge de 9 ans.
20:07J'étais un homme de vision, madame.
20:09J'étais un homme de vision.
20:10Ça pourrait faire un film.
20:12Non, mais quand il y a une bonne affaire à faire, je suis là.
20:14Quand il y a une bonne affaire.
20:15Mes yeux, oui, j'aimerais bien qu'un jour ça devienne un film,
20:19je ne sais pas, une série.
20:21Une fiction.
20:22J'aimerais bien s'amuser avec ça, mais qui partirait de vrais faits.
20:25Parce que moi, j'ai connu...
20:27Donc, on peut connaître le grand amour avant 10 ans.
20:30Ah ouais.
20:31Ça m'est arrivé à moi.
20:33Après, je ne sais pas si ça peut arriver à tout le monde.
20:38Ça veut dire que vous n'avez jamais connu d'autre femme?
20:40Ben, je n'ai pas besoin.
20:42Vous n'avez jamais couché avec une autre femme que celle-là?
20:45Je n'ai pas besoin, monsieur.
20:47Non, mais c'est vrai.
20:48Ben oui, mais c'est ça la vie.
20:49Je n'en ai pas besoin.
20:51J'ai tout ce que j'ai besoin avec cette femme unique, exceptionnelle,
20:57qui me tient à carreau.
21:00Ouais, je me tiens droit avec elle.
21:02Parce que c'est ça le truc,
21:04c'est que j'ai l'impression qu'à chaque jour de ma vie,
21:06il faut que je regagne son cœur.
21:07Ce n'est pas une fille, une femme qui est dure en business,
21:10mais c'est une femme franche et droite.
21:12Si vous voulez savoir si le mur est droit,
21:14vous appuyez ma femme dessus.
21:16Ce qui est fantastique,
21:18c'est que votre passion et votre amour de toujours,
21:22les deux sont réunis dans la même personne.
21:25Absolument.
21:27Il y a une chanson qui dit,
21:30dans les paroles,
21:32« You're my everything ».
21:34Et France, c'est tout ce que j'ai besoin.
21:37D'ailleurs, il y a des images d'archives qui ont été diffusées.
21:40C'est une athlète.
21:41Et vous êtes des athlètes.
21:42Moi, j'étais le rigolo dans l'équipe.
21:44Moi, j'étais le visionnaire.
21:46J'étais le créateur de chorégraphie et de trucs.
21:50Ma femme, c'est toujours,
21:51« Mais non, on ne peut pas faire ça. »
21:52Mais oui, on y va, chérie.
21:53Elle, c'était la locomotive athlétique.
21:57Une femme, de toute façon, elle est belle comme tout,
22:00mais il n'y a pas une fibre de son corps
22:03qui ne vibrait pas en puissance.
22:07Et c'est drôle parce que, je voulais vous raconter,
22:10Paris Match, j'ai venu à la maison il y a quelques mois
22:12et puis on a fait des photos
22:15et on nous a demandé de faire une petite danse
22:18et France ne danse plus.
22:19C'est un peu terminé pour elle, ce truc-là.
22:22Et on est descendus en bas
22:23parce qu'on a une petite espace de danse en bas
22:26et aussitôt que la musique est partie,
22:29elle est redevenue.
22:31Cette femme, cet animal, cette fauve, cette féline,
22:37elle est redevenue dans l'espace de trois secondes.
22:41Ses yeux ont croisé mes yeux
22:42et la puissance dans son corps.
22:45Elle, elle l'a oublié,
22:46mais quand la musique est partie,
22:48nos mains se sont touchées.
22:50Je ne sais pas comment vous dire,
22:52l'électricité est revenue.
22:54Le temps de trois minutes.
22:55Et pourquoi pas le refaire ?
22:57Parce que son corps ne peut plus suivre à la même vitesse.
23:01Elle a des problèmes avec ses chevilles,
23:03elle a des problèmes avec sa vision et tout ça.
23:07La vie n'a pas été facile pour elle.
23:09Donc vous dansez pour elle ?
23:11À chaque fois, je danse.
23:13Mais je ne peux pas retrouver ce contact.
23:15C'est comme une prise de courant
23:17qui est faite en Angleterre,
23:19tu arrives aux États-Unis, ça ne rentre pas.
23:21Même notre prise, nous, elle est faite unique.
23:24Mais il y a des adaptateurs.
23:25Oui, je m'en sers souvent.
23:28J'ai dansé la semaine dernière avec Christophe Licata,
23:33j'ai dansé avec Lenny,
23:35j'ai dansé avec Mayanne,
23:36j'ai dansé avec Jordan
23:38et je me suis vraiment, vraiment amusée.
23:40Mais les montagnes russes ne sont jamais plus hautes qu'avec ma femme.
23:44Quel est le moment de danse qui vous reste le plus marquant avec elle ?
23:47Ce moment où vraiment, on sort de là
23:50comme un athlète de haut niveau après une finale olympique.
23:53Je vais vous raconter.
23:55C'est en Angleterre, une petite compétition où on est là.
24:00Et à un moment donné, on danse une rumba ensemble.
24:03Et tout est disparu autour de nous.
24:05Il n'y avait que nous.
24:07Il y avait à peu près 1000 personnes dans un endroit où on devrait mettre 500.
24:11Le plancher était tout petit.
24:13Et là, nos mains se sont croisées
24:15et tout le monde est disparu autour de nous.
24:17La musique a arrêté, je pense qu'on continuait.
24:20C'était vraiment fantastique.
24:23Et des petits moments comme ça, on en a eu quelques-uns.
24:25On en a eu plusieurs, mais exaltants, puissants.
24:29Mais ces moments-là arrivent très peu dans une vie.
24:32Vous me donnez envie d'être amoureux.
24:35On n'est pas d'accord.
24:37Jean-Marc Généreux, on va s'arrêter un court instant.
24:40On va vous retrouver dans l'émission Média sur Sud Radio.
24:42On va continuer de parler de danse avec les stars de votre livre.
24:46Chaque pas est une leçon de vie.
24:48C'est un livre bouleversant.
24:50Et votre histoire.
24:52Je pense aussi que vous êtes quelqu'un de particulièrement sensible,
24:57mais surtout entier.
24:58Je pense que le public aussi le découvre à travers ce que vous dites
25:01et ce que vous écrivez à tout de suite.
25:05Le 10h30, Sud Radio Média.
25:08Christine Bouillaud, Gilles Anzman.
25:11Sud Radio, le supplément Média.
25:18Plus fort.
25:23On devrait commencer la journée par un cours de danse.
25:26Super ce générique.
25:27Très très bien.
25:29C'est très bon pour la santé et le moral, la danse.
25:33De toute façon, tu te mouilles moins avec la natation.
25:39C'est tellement beau avec un bonnet, des lunettes, avec le chlore.
25:43Avec Florent Manoudou, la torpille.
25:48Est-ce que c'est plus dur quand on est très grand de danser ?
25:53Ça dépend.
25:54On ne peut pas dire que vous et Chris Marquez, vous soyez les plus grands de la Terre.
25:57Non, on n'est pas les plus grands.
25:59Moi, j'ai toujours dit que je suis très grand.
26:01Les autres sont encore plus grands.
26:03C'est ce que je me suis toujours dit dans ma vie.
26:06Non, mais c'est vrai qu'un gars comme Florent Manoudou ou Adil Rami,
26:10que c'est quand même des gars qui avoisinent le 2 mètres.
26:15Mais il faut toujours gérer,
26:18il faut comprendre que le haut du corps gère le bas du corps.
26:21Et c'est ça que les gens ont des fois,
26:24ils sont confus.
26:26Parce qu'ils regardent un professeur bouger devant eux,
26:29ils essaient de bouger le gauche et le droit.
26:31Mais en réalité, depuis l'âge de peut-être entre 8 et 13-14 mois,
26:36que les enfants se mettent à marcher,
26:38c'est la tête qui bouge et les épaules et les pieds suivent.
26:42Vous avez un point commun avec Chris Marquez,
26:45qui est que vous êtes tombé amoureux de danseuses
26:49et que la danse a rapproché.
26:52Souvent dans la presse médiatique ou la presse people,
26:55on raconte beaucoup d'histoires d'amour
26:57ou supposées d'histoires d'amour entre les artistes et leurs danseurs.
27:00Pourquoi il y a ce rapprochement-là qui a existé dans plein d'histoires ?
27:05On regarde dans tous les danses avec les stars dans le monde entier,
27:08il y a eu plein d'histoires d'amour.
27:10Pourquoi la danse vous fait tomber amoureux ?
27:12On va préciser la danse de salon, la danse sportive,
27:15parce que c'est tactile.
27:17Le flux sanguin, cette énergie,
27:22L'électricité.
27:24Les autres formes de danse, c'est danser à côté de quelqu'un,
27:27tu peux faire du hip-hop.
27:28C'est pour ça qu'on faisait des slow à certains moments.
27:30Là, c'est slow à vitesse, c'est speed dating un peu.
27:35C'est pour ça ?
27:37Oui, parce que tu ressens l'autre,
27:40tu ressens l'énergie de l'autre, tu bouges l'autre,
27:42tu te laisses bouger.
27:43J'ai toujours proclamé que c'est la femme qui nous laisse la guider.
27:49Ce n'est pas l'homme.
27:50L'homme ne peut pas imposer,
27:52allez chérie, viens toi de gauche à droite.
27:54Comme un bourrin.
27:56C'est la femme qui a la confiance à l'homme qui est devant lui
28:00et que l'homme a confiance dans la façon qu'il va la guider.
28:03La femme va se laisser conduire.
28:05Il ne peut pas y avoir de gestes compris comme déplacés
28:08quand on fait de la danse,
28:09ce genre de choses que l'on peut entendre aujourd'hui
28:11dans le discours ambiant.
28:13C'est bizarre parce que moi j'ai fait un film qui s'appelle
28:17et mon rôle avec Jennifer Lopez c'était de glisser ma main
28:20qui était à la bonne position jusqu'à son popotin.
28:23C'était pour montrer qu'il y a des gens qui abuseraient de la situation.
28:29Ils payent la danseuse parce que c'est le système pro-âme.
28:33Un professionnel, une amatrice ou vice-versa.
28:36C'était pour montrer que des fois,
28:41dans un endroit clos avec la musique,
28:44tu pourrais abuser de la situation.
28:46Mais pour revenir à l'exemple que vous faisiez allusion,
28:53que le rapprochement se fait,
28:55souvent on va regarder des danseurs,
28:57exemple dans Danse avec les stars,
29:00et ils burnent les gens.
29:02Parce que pendant deux minutes,
29:03il faut qu'ils soient en confrontation.
29:06Pendant deux minutes, il faut qu'ils soient amoureux.
29:08Pendant deux minutes, ils sont alliés dans une situation.
29:12Comme dans un passadoblé, ou une rumba, ou dans une valse.
29:15Dans la saison actuelle, il y a un couple amoureux ?
29:17Oui, il y a moi et Emel.
29:20C'est malin comme réponse.
29:23Ils nous ont mis quelqu'un entre nous deux.
29:25Est-ce qu'il y a une star amoureuse ou pas en ce moment ?
29:27Je l'espère pour eux.
29:29J'espère qu'on devrait tous être amoureux de quelqu'un.
29:32Vous avez compris ma question, vous êtes trop fort.
29:34La semaine dernière, c'était le Danse avec les stars des professeurs.
29:40Vous étiez en équipe, et ils vous ont fait une surprise.
29:45Jean-Marc, tu nous as beaucoup parlé de ta fille Francesca,
29:47et de ta famille qui te manque beaucoup,
29:49qui est à l'autre bout de l'Atlantique.
29:51Et nous, on a une surprise pour toi Jean-Marc.
29:53C'est pour toi.
29:54Coucou mon amour.
29:55Ecoute Jean-Marc, je veux te dire que je suis vraiment fier de tout ce que tu as accompli.
30:00Tu es vraiment une belle personne. Vraiment.
30:03On est très fiers de toi, tu es un bon père.
30:05Si Francesca pouvait te parler,
30:08elle te dirait que tu es un papa formidable.
30:10On t'aime. À bientôt.
30:13La famille de Jean-Marc, depuis le Québec.
30:15On sait à quel point ils vous manquent, Jean-Marc.
30:19C'est de traverser de l'autre côté de l'Atlantique,
30:23et d'avoir été adopté par le public, par les membres du jury,
30:27par toi Camille, par toute l'équipe technique,
30:30et tous ces gens-là qui font que tous les jours que je viens au boulot,
30:34je me sens chez moi.
30:38Alors, on explique à nos auditeurs qui ne voient pas,
30:41c'est votre émotion en entendant cet extrait de Danse avec les Stars,
30:45Jean-Marc Généreux.
30:46Et vous êtes de nouveau ému.
30:48Et vous êtes de nouveau ému.
30:51Vous allez me déshydrater, vous savez.
30:53Des Jérômes Bohams d'eau, s'il vous plaît.
30:57J'ai besoin de solité, je vais me promener avec des interveneuses.
31:01Mais ça veut dire aussi, quelque part,
31:05ne pas être touché par ce qu'on aime,
31:07ou ces moments de vie que l'on échange, etc.
31:09Moi, je trouve ça très beau.
31:11Certains disent, oh là là, il est trop sensible,
31:14ceci, cela.
31:15Mais non, ça fait partie de...
31:19Le public...
31:22Je pense que le public apprécie, en tous les cas,
31:24vous découvre à travers ça.
31:25Moi, j'ai une drôle de théorie.
31:27Je pense que c'est...
31:31le climat d'où je viens.
31:33On a quatre saisons chez nous.
31:35Mais des vraies quatre saisons.
31:36On a vraiment l'hiver, on a vraiment l'été,
31:38et on a les entre-saisons.
31:40Et je pense que la vie devrait être faite.
31:42Et ce que j'écris dans mon livre aussi, c'est que...
31:45Être fait de quatre saisons,
31:48nous fait apprécier plein de choses dans la vie.
31:51Ce petit moment, ce petit extrait qui était diffusé la semaine dernière,
31:55je l'ai eu par surprise, et là, vous l'avez fait...
31:59Vous l'avez fait rejouer, et puis ça me ramène à la même place.
32:02Mais je pense que ça fait partie de ce souvenir
32:07que la vie s'est faite de montées et de descentes.
32:11Et si on oublie à quel point c'était exaltant de monter une colline
32:16et qu'on banalise.
32:19Moi, je banalise pas.
32:20Moi, je m'ouvre, je me laisse me toucher.
32:23Après, si ça me touche,
32:26ça me touche, et c'est un peu comme...
32:29Je vais faire un parallèle très boiteux,
32:31mais j'ai un ami qui s'appelle Massmer.
32:33On l'a reçu ici.
32:35Qui peut hypnotiser quelqu'un, mais c'est fou.
32:37Mais moi, je le laisse pas.
32:38C'est un très bon ami, mais je le laisse pas rentrer dans ma tête.
32:41Maintenant, c'est présent.
32:42Ah non, non, non.
32:43Mais ça, je m'ouvre.
32:45Et je me laisse me frapper au cœur.
32:47Et donc, c'est à moi de me protéger ou de ne pas me protéger.
32:49Et je pense que l'authenticité...
32:53Si la vie, c'est la guerre,
32:56ben là, on sort de la tranchée, il faut traverser,
32:59il faut gagner un territoire.
33:01Là, j'ai rien à gagner ou à perdre
33:03de me laisser transporter par cette voie,
33:05parce que sinon, j'oublierais à quel point ça fait du bien d'être aimé.
33:10Et que ces paroles-là m'ont touché.
33:13Et c'est ce que j'essaie d'écrire.
33:15J'écris à ma façon, parce que bon,
33:17être dyslexique dans la vie, c'est pas simple.
33:20Et moi, c'est plus facile d'écrire que de lire.
33:23Et donc, j'écris, je me livre, je me donne.
33:26Et puis, je pense que les gens autour de moi,
33:31mes partenaires de jeu, mes partenaires de danse,
33:34mes collègues sur un plateau ou quoi que ce soit,
33:38savent d'où je viens
33:40et comment, pour moi,
33:42j'essaie d'être en simplicité,
33:44d'être en symbiose avec mes émotions.
33:46Allez-y, allez-y.
33:48Juste par rapport à ce que vous dites, quand vous êtes sur un plateau,
33:50vous êtes très sensible et tout ça,
33:52mais sur la danse, on sent quand même
33:54qu'il y a de la rigueur.
33:56C'est du tempo,
33:58c'est de la mécanique de précision.
34:01Ah oui, absolument.
34:02Et puis, ça,
34:04il y a deux choses, je l'écris dans le livre aussi,
34:06il y a deux choses que j'ai pas.
34:08Moi, j'ai pas la jalousie et j'ai pas le stress.
34:10Vous avez jamais le trac ?
34:12Non.
34:13Ah bon ?
34:14Non, je connais pas ça.
34:15Mais je sais que ça existe.
34:17Quand vous étiez en concours ?
34:19Ça m'est jamais arrivé.
34:21Mais après, si je suis bon, je suis bon.
34:23Si je suis pas bon, je peux pas dire
34:25« Ah, ben j'ai été stressé ».
34:27Mais non, c'est que je me suis pas assez bien préparé.
34:29Et c'est peut-être ça aussi qui fait que
34:31je...
34:33Aujourd'hui, on vient parler du livre,
34:35je me laisse ouvert, mais j'ai pas
34:37un plein de tests à faire,
34:39j'ai pas un concours, un truc comme ça.
34:41Mais si je vais dans un concours,
34:43ah ben là, je vais me préparer.
34:45Si je vais à des endroits où je sais que
34:47je vais me faire cerner,
34:49et ils vont m'attaquer avec des questions,
34:51ben là, je vais étudier un truc.
34:53Peut-être que c'est ça, pour ça que j'ai pas de stress.
34:55Et la jalousie, pour moi,
34:57je suis aimé par une femme,
34:59par des enfants, par deux enfants
35:01magiques, magnifiques.
35:03Je veux quoi de plus dans la vie ?
35:05Pourquoi mon pote qui a une Ferrari
35:07que j'adore, je suis content pour lui,
35:09mais je la veux pas, la Ferrari.
35:11Je suis heureux. Si j'en veux une, je vais travailler
35:13pour en avoir une, mais je suis pas jaloux
35:15de ta piôle,
35:17de ta caisse,
35:19des trucs que tu as dans la vie, de ta montre.
35:21Non, je suis heureux pour toi.
35:23La semaine dernière, il y avait Kamel Wali
35:25qui était invité de l'émission.
35:27Il y a eu beaucoup d'échanges de regards entre vous
35:29et Chris Marquez en disant
35:31« Mais qu'est-ce qu'il est en train de faire comme note ? »
35:33Et en fait, les regards
35:35qui étaient extrêmement bien filmés par le réalisateur,
35:37on vous voyait tous les deux
35:39dépasser. Qu'est-ce qui se passait
35:41au fond de vous sur les notes de Kamel Wali ?
35:43Kamel est venu
35:45sur le plateau
35:47et il voulait être authentique,
35:49il voulait être dans le moment
35:51et il l'a été.
35:55Pour moi, j'ai un énorme respect
35:57et j'ai encore un énorme respect
35:59pour cet homme. Oui, mais vous trouviez
36:01ses notes un peu... Absolument !
36:03Mais il faut comprendre un truc
36:05que les gens n'avaient peut-être pas compris.
36:07C'est que lui,
36:09il s'appuyait sur ses défis
36:11et nous, le mot d'ordre,
36:13c'était pas de s'appuyer
36:15sur ses défis. Donc lui, il était dans son
36:17couloir et s'il trouvait
36:19que son défi était hyper réussi,
36:21il pouvait se lâcher
36:23avec ses notes.
36:25C'est là où il y avait comme un écart
36:27parce qu'on avait deux visions.
36:29Oui, on avait tous la vision globale
36:31de la performance. Mais lui,
36:33c'était sa direction et sa directive,
36:35c'était d'être très pointueux
36:37sur son défi. Et ça crée des écarts.
36:39Oui. Jean-Marc Généreux,
36:41on arrive au bout de cette interview
36:43avec vous. Chaque pas est une leçon de vie.
36:45C'est dans les éditions Le Luxe et le Livre
36:47que vous publiez aujourd'hui. On vous retrouve ce soir
36:49pour la suite
36:51de la saison 14 de Danse avec les Stars.
36:53Si je vous dis que dans votre univers,
36:55vous voyez toujours la bouteille à moitié pleine,
36:57c'est ça en fait, vous ? Oui.
36:59Je pense que c'est ça la vie.
37:01C'est de s'appuyer sur des choses
37:03qui sont positives.
37:05Moi, j'essaie de noyer
37:07cette encre noire dans une piscine de bonheur.
37:09Ah, c'est ce que j'ai dit.
37:11Au lieu de justement focusser.
37:13Va se diluer, les gars. Reculez.
37:15Prenez un peu de distance.
37:17Oui, ça fait mal sur le cou, mais après,
37:19c'est belle la vie.
37:21Est-ce que vous voulez me faire, pour finir l'émission,
37:23un haut de la chambre à boire ?
37:25Ah oui, justement, qui est devenu une marque,
37:27by the way. C'est une marque
37:29que je mets à l'avant
37:31avec l'équipe de Malabar Manufacture,
37:33qui sont gentils comme tout.
37:35Et les gens...
37:37Il va y avoir des t-shirts au La Chihuahua ?
37:39Ah oui, il y a des t-shirts, les hoodies, les tédys, les bonnets.
37:41Et ça,
37:43j'achète !
37:45Et voilà, monsieur. Merci.
37:47Merci beaucoup, Jean-Marc Généreux. Merci infiniment.
37:49On rappelle la saison de danse
37:51avec les stars continue, 21h05,
37:53ce soir sur TF1. Et votre livre, Chaque Pas,
37:55est une leçon de vie. J'ai cru voir que vous étiez en tour.
37:57Enfin, vous vous baladiez. Demain, vous êtes du côté de Cannes.
37:59Oui. Demain, on s'en va
38:01à la FNAC de Cannes pour aller signer
38:03des petits livres. Je vais traîner
38:05dans Cannes aussi, après un petit peu.
38:07Il y a une petite croisette, un truc sympa.
38:09Une petite balade sympa à faire à Cannes.
38:11Merci infiniment.
38:13Je vous dis au La Chihuahua pour cette semaine. On retrouve Valérie
38:15lundi. Et ça a été un vrai plaisir.
38:17On a vu beaucoup de choses.
38:19On s'est bien amusés aussi. Allez, dans un instant, on va
38:21moins rire. On va débattre. On va tenter de se mettre d'accord
38:23sur les sujets d'actualité. Je ne vous les donne pas
38:25parce que vous les connaissez. Ça a commencé avec
38:27Marine Le Pen et ça a fini avec Donald Trump.
38:29Au programme, à tout de suite.

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