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Pour Branchet, l'entreprise d'assurance à la médecine libérale, le constat est claire : Parce que voilà une équipe d'opération chirurgicale peut parfois compter de nombreux acteurs. Et plus le nombre est grand plus des dysfonctionnements peuvent survenir. L'entreprise est déjà passée d'une mise en cause pour manquement ou faute du personnel médical tous les trois ans à une mise en cause tous les 4 ans avec pour objectif d'être à une mise en cause tous les 5 ans d'ici 2030. L'une des manières de continuer d'améliorer la sécurité des patients est l'apprentissage par simulation.
C'est donc à cela que sert le camion muni d'un laboratoire de simulation. Des caméras et micros installés au plafond permettent d'enregistrer l'opération pour ensuite faire un debriefing. Aujourd'hui fait par un intervenant, mais plus tard, l'entreprise espère automatiser un certain nombre de debriefings avec l'intelligence artificielle.


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Transcription
00:00Pour Branchet, l'entreprise d'assurance à la médecine libérale, le constat est clair.
00:10La plupart des risques, certains disent 80%, nous on trouve plus d'un tiers des accidents
00:18médicaux viennent d'un problème de communication entre l'équipe.
00:22Parce que voilà, une équipe d'opération chirurgicale peut parfois compter de nombreux
00:26acteurs et plus le nombre est grand, plus des dysfonctionnements peuvent survenir.
00:30Il n'y a pas que deux intervenants, il peut y avoir 150 intervenants, y compris le biologiste,
00:36le radiologue, le médecin de ville, etc.
00:38Donc c'est plutôt tous ces éléments de communication, de travail d'équipe, de gestion
00:44de risque au global qui peuvent être améliorés.
00:47L'entreprise est déjà passée d'une mise en cause pour manquement ou faute du personnel
00:51médical tous les 3 ans à une mise en cause tous les 4 ans avec pour objectif d'être
00:56à une mise en cause tous les 5 ans d'ici 2030.
00:58L'une des manières de continuer d'améliorer la sécurité des patients est l'apprentissage
01:03par simulation.
01:04C'est pour eux un exercice qui soude d'abord les équipes, donc qui est très apprécié
01:11et qui améliore la sécurité du patient.
01:13On a montré également que la simulation accélère de façon extraordinaire l'acquisition
01:21des connaissances.
01:22C'est donc à cela que sert le camion muni d'un laboratoire de simulation.
01:26Un concept imaginé par Branché et en collaboration avec deux praticiens grenoblois.
01:30Le laboratoire de simulation va comporter un mannequin, c'est un mannequin qu'on peut
01:35opérer environ une cinquantaine d'interventions, c'est un mannequin aussi avec lequel on peut
01:40communiquer avant qu'il soit endormi, pour lequel on peut pratiquer un certain nombre
01:45de gestes d'anesthésie et donc de l'anesthésier complètement et vous avez ici toutes les
01:51machines qui correspondent à une anesthésie habituelle.
01:53Dans cette partie-là de la pièce vont être les apprenants, donc ils vont regarder au
01:58niveau des écrans pour voir à la fois des images de ce qui se passe à l'intérieur
02:03du bloc opératoire fictif et puis en même temps entendre le son, entendre leurs conversations.
02:08Je vais être installé au même endroit et je vais pouvoir piloter tout ça.
02:12Piloter tout ça, ça veut dire qu'on va créer évidemment un certain nombre d'événements
02:17indésirables graves, voire éventuellement d'accidents.
02:20Les caméras et micros installés au plafond permettent d'enregistrer l'opération pour
02:24ensuite faire un débriefing.
02:25Aujourd'hui fait par un intervenant, mais plus tard, l'entreprise espère automatiser
02:30un certain nombre de débriefings avec l'intelligence artificielle.
02:34Les CHU peuvent solliciter ce camion pour son personnel soignant pour une somme comprise
02:38entre 10 et 12 000 euros la journée de formation.

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