Au lendemain du jugement condamnant la patronne des députés du Rassemblement national, le parti organise la contre-offensive politique pour lui permettre d'être toujours sur la ligne de départ pour la présidentielle de 2027. Mais la manœuvre s'avère très incertaine pour Marine Le Pen.
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00:00— Il y a évidemment des chemins, plusieurs d'ailleurs, qui se dessinent aujourd'hui pour à la fois que l'appel puisse être traité dans des délais qui soient raisonnables.
00:09J'écoute ce que dit Rémi Yates aussi ces dernières heures et qui dit qu'il faut que l'appel soit traité avant l'élection présidentielle, évidemment, et qu'on sorte...
00:17Et je crois que, d'ailleurs, l'ensemble de la classe politique a intérêt à ce que ce sujet soit purgé avant l'élection présidentielle.
00:23— C'est un plan B. — Non, on n'est pas du tout là-dedans. — Mais comment l'ORN va organiser la compte sur les sujets du pouvoir ?
00:32— Comme nous le démontrons, en nous battant d'abord sur le terrain juridique, en nous battant sur le terrain politique, comme on va le démontrer
00:39dans les minutes qui viennent dans l'hémicycle, en nous battant au contact des Français. Nous n'avons jamais reçu autant d'adhésion qu'hier.
00:46Il y a, je crois, une émotion réelle chez les gens qui nous veulent du bien, mais aussi chez des gens qui, objectivement, ne sont pas partisans.
00:55J'entends Noël Lenoir. J'entends Jean-Éric Schottel. J'entends Rémi Yates. J'entends des gens qu'on ne peut pas qualifier d'une quelconque proximité
01:02avec le Rassemblement national qui disent... J'entends Alain Jakubowicz qui dit que ce n'est pas raisonnable, ce n'est pas acceptable,
01:08la démocratie ne fonctionne pas bien ainsi. Et donc je pense qu'on va continuer à se déployer et à informer aussi les Français de l'état du vilain virage
01:18que prend notre démocratie.