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Deux projets de danse aussi originaux que spectaculaires montrent comment une jeune génération de danseurs originaires des quatre coins du globe redécouvre les chorégraphies de Pina Bausch. En effet, la Semperoper Ballet Company de Dresde répète l'opéra dansé "Iphigénie en Tauride", et des danseurs issus de tout le continent africain répètent, quant à eux, le ballet "Le Sacre du Printemps", à l'Ecole des Sables de Dakar, au Sénégal. Une métamorphose fascinante : tandis que les danseurs de rue, de ballet classique, de danse africaine traditionnelle et moderne transforment l'oeuvre de Pina, les chorégraphies de Pina transforment les danseurs.
Transcription
00:00C'est fantastique qu'on soit ici, on est aussi excités, on est aussi nerveux, mais on veut passer, alors voyons comment on va.
00:10Pour moi, le travail de Pina Bausch, c'est très nouveau pour moi d'apprendre le vocabulaire.
00:16Tu choisis de danser, tu choisis d'être toi-même, de parler de toi.
00:22Le swing.
00:23J'ai toujours entendu que tu n'arrivais pas à la compagnie parce que je suis trop haute.
00:31Danser en Amérique, c'est un délire.
00:36On me dit tout le temps, je sais que tu te sens forte, mais parfois il faut ressentir.
00:43Je pense qu'on a besoin d'un peu de calme.
00:47N'aie pas peur d'être grande, c'est magnifique, tu es magnifique.
01:01Grand plié.
01:06Tu vas au-delà du contrôle.
01:09N'aie pas peur de moi.
01:15C'est tellement intéressant d'avoir tous ces pays en un.
01:19Mali, Nigeria, Afrique du Sud.
01:23Il montre le monde, c'est magnifique.
01:30Ciao.

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