Alors que les dégâts sont encore visibles, certains sinitrés doivent attendre l'avis des experts pour demander un potentiel dédomagement à leurs assurances.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00 À La Rua, au centre du village de Rizoul, les dégâts des inondations sont toujours visibles,
00:05 près d'un mois après la catastrophe.
00:07 Pour les habitants sinistrés, la vie n'est toujours pas revenue à la normale.
00:12 Rizoul c'est aussi un village.
00:14 Voilà.
00:16 Et c'est nous qui avons le plus souffert en fait.
00:19 Virginie, gérante du commerce nature ma compagne, n'a pas pu reprendre son activité.
00:24 Ça fait trois semaines que je ne peux pas travailler parce que j'ai pas d'électricité,
00:28 il fait zéro degré dans le bâtiment.
00:30 Émotionnellement parlant, c'est très dur.
00:33 En face, Jean-Baptiste, lui, a perdu ses deux véhicules, ainsi que tout le matériel dans son garage.
00:40 Et on a quelques milliers de mètres cubes de gravats qui sont descendus de la montagne jusqu'à chez nous.
00:48 Voilà, des compagnies d'assurance qui ne veulent pas les prendre en compte.
00:52 Et puis des devis à plusieurs centaines de milliers d'euros si on veut retourner à la normale,
00:59 retrouver l'usage de nos terrains.
01:01 Je crois que ça va prendre du temps et du temps pour reconstruire tout ça.
01:05 Cependant, il y a deux décembres, on avait 14 amours sur Rizoul, dont 13 qui étaient sinistrés.
01:10 Aujourd'hui, il n'y en reste plus qu'un, c'est déjà une satisfaction.
01:13 Certains sinistris doivent encore attendre l'avis des experts
01:16 pour demander un potentiel d'édommagement à leurs assurances.