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00:00Je le demande aux auditeurs, que retenez-vous des 100 jours de François Bayrou ?
00:06Il fait la une du JD News, la méthode du Premier Ministre, 100 jours à Matignon,
00:10les confidences de François Bayrou au JD News,
00:13et c'est vrai que c'est une interview exclusive qu'a eue le JD News.
00:17Olivier D'Artigolle a déjà fait agrandir la couverture avec François Bayrou
00:20pour pouvoir l'accrocher en poster au-dessus de son lit.
00:23Exactement. Alors, on va demander à Olivier D'Artigolle à la fin.
00:26Vous, Gauthier Lemoyne, vous retenez quoi de François Bayrou, des 100 jours ?
00:29La première chose que j'ai envie de retenir de François Bayrou,
00:38c'est qu'il a réussi là où Michel Barnier a échoué,
00:41c'est-à-dire à faire adopter un budget et à donner un budget à la France.
00:46Ce que je note aussi de positif, c'est sa capacité à faire des constats
00:51que d'autres n'avaient jamais faits jusqu'ici.
00:53Il a fait des accidents.
00:55Le sentiment de submersion migratoire qu'a donné d'ailleurs,
00:58après un documentaire produit par Guillaume Janton et diffusé sur CNews,
01:02c'était une parole inédite dans la bouche d'un Premier ministre.
01:07Je note aussi sa capacité à prendre des arbitrages en faveur de Bruno Rotailleau
01:13et Gérald Darmanin, notamment récemment sur l'interdiction du voile
01:16dans les compétitions sportives.
01:18Après, il y a eu des difficultés, évidemment.
01:21Il y a eu le début, on se souvient,
01:24sa volonté d'aller à Pau pour le conseil municipal, on l'a déjà oublié.
01:28Mais après, au-delà parfois des constats qu'il peut faire,
01:31ce qui manque, c'est les actes.
01:33Et notamment, évidemment, je pense au bras de fer engagé avec l'Algérie,
01:37où au début, il dit on va dénoncer les accords de 68,
01:40puis finalement, il est plutôt du côté du Président
01:43à prôner l'accalmie avec le gouvernement de M. Théboune.
01:46Donc voilà, c'est souvent le problème du centrisme.
01:50C'est-à-dire qu'il y a des constats qui peuvent parfois aller dans le bon sens,
01:53ce qui manque toujours, c'est les actes.
01:54Moi, je souscris à ce que vient de dire Gauthier,
01:57et je rajouterai quand même,
02:02parce que tu ne l'as pas évoqué,
02:03le pas de deux sur les retraites,
02:08où à la fois il a ouvert des discussions,
02:09puis tout à coup, il y a eu une sorte de
02:11petit camoulox où on ne savait plus très bien où on en était.
02:15Ça, c'était plutôt habile.
02:15C'était pour empêcher la censure du PS dans un premier temps,
02:18et il les a enfumées toutes à l'eau.
02:20En disant négociation.
02:21Alors vraiment, il les a complètement enfumées avec cette histoire de conclave,
02:24où il n'y a plus personne autour de la table,
02:25plus un cardinal autour de la table à l'heure où on se parle.
02:27La CGT qui a encore claqué la porte la semaine dernière.
02:29Evidemment, maintenant le risque, c'est que l'enfumade a fonctionné une fois.
02:32Est-ce qu'il va réussir à enfumer une deuxième fois le PS ?
02:35En tout cas, à éviter la censure une deuxième fois.
02:37Ce qu'on voit depuis le début en tout cas,
02:40c'est qu'il est habile politiquement.
02:43Après, ça c'est sûr.
02:44C'est Madré, le Bernay est Madré.
02:46Franchement, il est malin.
02:47Il est malin, on ne va pas se conturer.
02:49Il a du métier.
02:49Malinx le lynx.
02:50Il a du métier.
02:51Il n'y a rien à dire.
02:51Malinx, oui mais alors, Barnier aussi avait du métier.
02:55Mais lui, il n'est plus malin, je suis désolé.
02:58Il arrive à...
02:59C'est-à-dire que Barnier, il aurait pu céder sur la revalorisation des retraites,
03:02il durerait.
03:02François Béroux à la place aurait cédé tout de suite.
03:04Donc là, c'est-à-dire que Barnier au bout d'un moment dit
03:07« C'est suffis, je ne cède plus, sinon je ne suis plus crédible politiquement. »
03:10Et Béroux, sa première envie, c'est de durer.
03:13C'est d'être là le plus longtemps possible.
03:14Bien sûr, c'est sûr.
03:16Donc lui, il est malin.
03:18Le quevre, d'abord.
03:20Moi, je pense que c'est un vrai et grand homme politique
03:22parce qu'il a cette élégance et cette habileté.
03:25Vous l'avez revu ?
03:26Vous l'avez invité chez Darkigold un peu ?
03:28Non, non, non.
03:29Ah toi, tu veux venir à la soirée, ça ?
03:31Oui, il veut voir Christophe et Catherine.
03:36Il va les voir tous les jours, je pense.
03:37Non mais oh, ça, c'est des amis.
03:40Non mais il faut saluer, parce que dans une assemblée...
03:42C'est des amis, il travaille à l'hôpital.
03:45Non, c'est peu.
03:46Dans un parlement extrêmement divisé politiquement,
03:51il est très très habile pour rester encore
03:54déjà de plus de 100 jours au gouvernement.
03:56C'est quand même un exploit.
03:56Et la question, c'est est-ce qu'il va tenir l'été ?
03:59Au moment où il y aura la possibilité d'une nouvelle dissolution.
04:04Et puis, il y a une autre question, c'est évidemment...
04:07Demain, on va avoir, vous savez, la peine qui va tomber sur Boilem Sansalle.
04:11Oui, c'est joli.
04:13Et évidemment, on va voir la réaction de la France.
04:17Est-ce qu'on sera toujours du côté de la diplomatie
04:19ou au contraire du côté des mesures de rétorsion ?
04:21Si au bout d'un moment, Bruno Rotailleau trouve que le gouvernement
04:25est trop mou face à l'Algérie, Bruno Rotailleau peut démissionner.
04:28Et là, je vous fiche mon billet, que ça entraînera la chute de François Béroux.
04:32Tous les LR quitteront le gouvernement,
04:33explosion du socle commun et potentielle censure du ERN,
04:37parce qu'on jugera qu'on ne peut pas être plus mou
04:39que les Républicains sur les questions migratoires,
04:42notamment avec l'Algérie.
04:44Et donc, Marine Le Pen pourrait voter une motion de censure déposée par la gauche.
04:47Donc, ça aussi, ça va être un moment de vérité.
04:50Bien sûr, c'est sûr.
04:52Alors, Dartigold, là, c'est votre moment de gloire.
04:55Allez-y, que retenez-vous des 100 jours de François Béroux ?
04:58Il a réussi, de manière momentanée peut-être,
05:00à mettre fin à l'instabilité politique.
05:02Dans un moment où la France devait se doter d'un budget,
05:04Gauthier l'a dit, nous avons ce budget.
05:07Il a tenu 100 jours, là où Barney avait tenu 99 jours.
05:11La prochaine étape pour lui, s'il joue la longévité,
05:13c'est Attal qui avait fait 238 jours.
05:15Je ne pense pas qu'il ira chercher Castex,
05:18qui avait fait plus de 600 jours.
05:19Il a renforcé l'axe régalien,
05:22c'est-à-dire qu'il a mis au gouvernement,
05:27que ce soit à Beauvau ou à Vendôme,
05:31à l'Intérieur et à la Justice,
05:33deux personnalités fortes,
05:35Retailleau et Darmanin,
05:36qui ont beaucoup impacté,
05:38qui sont les deux figures les plus marquantes de cet exécutif.
05:42Il a voulu s'entourer de personnalités politiques fortes,
05:46tout en faisant en sorte de leur laisser capter la lumière,
05:50de ne pas faire le garde-chiourne, comme il dit,
05:53de leur laisser une autonomie de parole et d'initiative,
05:57quand bien même ça peut parfois être dissonant.
05:59Concernant la crise algérienne, oui,
06:02très certainement que le procès confirmera les réquisitions,
06:06mais beaucoup pensent aujourd'hui que la diplomatie
06:09pourra peut-être amener,
06:14et on le souhaite tous,
06:15à une libération de notre concitoyen Boilem Sansalle.
06:21Et puis il a mis à Matignon une certaine...
06:23Je termine là-dessus...
06:24Excusez-moi, ça fait combien de temps qu'il parle ?
06:26C'est un débat d'il y a 18h35, on n'en peut plus !
06:28Il a amené à Matignon son style,
06:34tel que je l'ai connu à Pau, il fait pareil à Matignon,
06:37il n'y a pas d'équipe de communicants à ses côtés,
06:39ça peut apparaître parfois très brouillon,
06:42mais bonan-malan, il avance !
06:44Oh là là, j'ai une flemme, c'est un rigolier !
06:46Vous n'avez strictement rien écouté à tout ce que j'ai dit !
06:49C'était chiant à mourir, franchement,
06:52on ne va pas se rencontrer d'histoire !
06:54Ce n'est pas une épopée non plus !
06:57Il fallait que j'y mette un peu plus de quoi ?
06:59Franchement, c'est qui pour vous le mec qui a été le plus grand Premier Ministre de tous les temps ?
07:04Non mais là, dernièrement, vous n'allez pas me sortir...
07:07Lombard ?
07:08Non mais non, oh là là, j'en ai marre de ce mec, ils ont rigolé !
07:12Chabernel Masse qui avait fait son discours sur la nouvelle société !
07:15Essayez de me mettre des meilleurs...
07:17Le dernier moment des dix dernières années !
07:19Dix dernières années ?
07:21Non pas dix dernières années, même vingt dernières années !
07:23Raffarin ?
07:26Non, je n'en garde pas un souvenir impérissable !
07:28Qui alors ?
07:30Non mais ça peut être des cohabitations, Jospin ?
07:32Encore un Jospin ?
07:34Alors vous allez voir, l'honnêteté intellectuelle,
07:36Jospin avait un très bon bilan en sortant de Matignon !
07:40Il avait un très bon bilan !
07:42Merci de soutenir à 35 heures, c'est un plaisir !
07:44Il y avait 35 heures !
07:46Ça m'étonnait de toi !
07:48Si tu prends tous les facteurs économiques à la sortie de Jospin,
07:52c'est pourquoi on disait que c'était l'ultra-favori pour la présidentielle qui a suivi,
07:56et après, c'est toujours pareil, c'est l'incapacité de la gauche à ce moment-là
07:59à parler des thèmes sécuritaires préférant les laisser à la droite ou à l'époque au Front National,
08:04il n'y a pas Pivoise, ce vieux monsieur qui se fait défigurer,
08:07incapacité donc d'apporter des réponses Jean-Marie Le Pen...
08:09Jospin !
08:11Non, je n'ai pas envie de dire que le meilleur...
08:13Je parle de l'actuel...
08:15Bérégauvois !
08:17Bérégauvois !
08:19Bérégauvois avait un très bon bilan !
08:21Bérégauvois, il est resté très peu de temps !
08:23Balladur !
08:25Balladur avait un très bon bilan aussi !
08:27C'est marrant parce que c'est deux premiers ministres en période de cohabitation !
08:29Et lui, il a rencontré Balamou !
08:31Euh...
08:33C'est factuel, Jospin avait un bon bilan !
08:35En termes de bilan ou de style ?
08:37Balladur avait un bon bilan !
08:39En termes de mesures qu'ils ont mis en place ?
08:41Qui ? Qui ? Qui ? Manuel Valls ?
08:43Alors Manuel Valls, je trouve qu'en plus, il faut lui rendre hommage,
08:47parce qu'il en a pris plein à la figure !
08:49Il avait théorisé les deux gauches irréconciliables,
08:51il avait, avant l'heure, vu les dérives d'une gauche
08:55qui allaient engendrer les dérives de la France insoumise,
08:59il s'est tout de suite séparé de ça,
09:01il n'a pas voulu soutenir Benoît Hamon,
09:03après, face à Emmanuel Macron,
09:05mais je dirais aussi qu'il y a eu des erreurs,
09:09notamment quand il était ministre de l'Intérieur,
09:11c'est lui qui a supprimé le délit de séjour irrégulier,
09:13donc à l'époque, quand un clandestin entrait sur le sol de France,
09:17il était déjà délinquant,
09:19parce qu'il était rentré de manière illégale,
09:21ça, ça a été supprimé,
09:23il a fait aussi la circulaire Valls,
09:25que Bruno Rotaillot a supprimée en arrivant Place Beauvau,
09:27la circulaire Valls, c'est ce qui avait permis
09:29de garder la famille sur le sol de France
09:31de l'assassin de Dominique Bernard,
09:33donc il y a quand même eu des erreurs,
09:35et sur l'immigration...
09:37J'ai bien aimé le style de Jean Castex !
09:39Moi j'ai bien aimé le style de Manuel Valls,
09:41si je suis d'accord, et de Jean Castex,
09:43il passait bien,
09:45il perdait beaucoup ses lunettes !
09:47Le seul truc que tu retiens de Jean Castex,
09:49et je l'aime bien, c'est qu'il a perdu ses lunettes !
09:51Il les a retrouvées !
09:53Mais il a l'air sympa !
09:55Il a une forme de ruralité,
09:57de proximité, d'ancrage...
09:59Au Québec, vous n'arrivez pas à me sortir un nom !
10:01Parce que c'est contrasté !
10:03Il faut dire les choses, Cyril,
10:05il n'y a pas un bilan formidable
10:07dans les trois décennies qui viennent de s'écouler,
10:09où on peut dire que c'était parfait
10:11du début à la fin !
10:13Je ne regarde sur les bilans
10:15de ceux qui se sont succédés ces dernières années
10:17que sur le bilan d'un De Gaulle,
10:19d'un Pompidou, d'un Giscard !
10:21Après Giscard,
10:23les choses se sont quand même gâtées
10:25et n'ont fait que se détériorer pour le pays !
10:27Voilà, c'est tout !
10:29Tout ce que vous avez à dire !
10:31Vous, c'était qui ?
10:33Pierre Bérégovoy !
10:35Il est resté 11 mois !
10:37C'est comme si tu disais Denis Cresson !
10:39C'est la figure de Bérégovoy qui lui plaît !
10:41Qui avait monté les échelons !
10:43C'est une autre époque !
10:45C'est une autre forme d'homme politique !
10:47Il s'est brûlé aussi !
10:49Vous vous souvenez quand il sort sa liste ?
10:51Il ne la sort pas !
10:53Il sort son discours de politique générale
10:55avec des noms de députés !
10:57C'était un moment très dur dans l'Assemblée !
10:59Même dans les années 80,
11:01la politique n'avait rien à voir avec ce qu'elle est aujourd'hui !
11:03On n'avait pas des députés tiktokers
11:05de LFI qui faisaient des petites séquences
11:07pour les réseaux sociaux !
11:09Il y a eu des outrances permanentes !
11:11Cette violence qu'on a vue !
11:13Vous vous rendez compte hier,
11:15on n'en a pas parlé dans On marche sur la tête,
11:17il y a quand même Hugo Bernalicis !
11:19On s'était avant-hier !
11:21On en a parlé ?
11:23A la télé !
11:25On est dans l'obsession de ces députés LFI !
11:27Ils ont une obsession des juifs !
11:29On est sur un débat sur le narcotrafic !
11:31Qui n'a rien à voir !
11:33Bruno Rotailleau dit
11:35qu'il faut trouver une solution
11:37et Hugo Bernalicis dit
11:39qu'il faut trouver une solution finale !
11:41Référence à la Shoah !
11:43Vous voyez le niveau du débat politique ?
11:45Si ce n'est pas de la haine,
11:47une obsession, c'est hallucinant !
11:49Il y a une déclaration
11:51par jour qui lorgne
11:53sur l'antisémitisme !
11:55Il ne peut pas être condamné
11:57au sein de l'hémicycle !
11:59On peut tout dire au sein de l'hémicycle !
12:01Ils ont demandé à ce que ce soit inscrit au procès-verbal !
12:03Mais ça dit quelque chose !
12:05Vous voyez de l'antisémitisme partout ?
12:07Vous voyez le mal partout !
12:09La politique dans les années 80,
12:11même sous Mitterrand, n'avait rien à voir avec...
12:13C'est Edouard Philippe ou Edouard Philippe ?
12:15Elle a un crush pour Edouard Philippe !
12:17Elle nous place à toutes les sauces !
12:19J'ai beaucoup aimé Edouard Philippe
12:21et je vais vous dire une chose,
12:23pendant le Covid, j'ai aimé Edouard Philippe
12:25pour une phrase qu'il a dite
12:27et que je n'ai entendu aucun autre politique dire !
12:29Quand on lui a posé des questions
12:31sur le Covid,
12:33c'est la première fois que j'ai entendu un homme politique
12:35répondre à un journaliste, je ne sais pas !
12:37Et un politique qui reconnaît qu'à un moment,
12:39il ne sait pas...
12:41Benahim, si vous voulez des mecs qui ne savent rien...
12:43Je préfère quelqu'un qui dit je ne sais pas
12:45qu'à quelqu'un qui me ment !
12:47Demandez à Patoche ce soir s'il vous a trompé,
12:49à mon avis, il va vous dire je ne sais pas !
12:51S'il vous dit je ne sais pas,
12:53vous savez à quoi vous en tenir !
12:55Franchement, Benahim...
12:57Tout le monde a dit Edouard Philippe,
12:59il est formidable, parce qu'il a dit je ne sais pas !
13:01Dans ce cas-là, Elysée, c'est l'Indion !
13:03Franchement, c'est vrai !
13:05Edouard Philippe est quand même responsable de la crise des gilets jaunes !
13:07Oui, oui !
13:09Une des plus grandes crises sociales des dernières années dans le pays !
13:11Il a une part de responsabilité !
13:13C'est lui qui fait les 80
13:15et les ADAFE !
13:17C'est lui qu'on est en train de discuter là !
13:19Et c'est quand même un sujet,
13:21il a été Premier ministre pendant 3 ans,
13:23donc après, vous pouvez venir faire une campagne en rupture
13:25avec le macronisme en disant on va être beaucoup plus durs
13:27sur tel ou tel sujet, il veut dénoncer...
13:29C'est à vous Gauthier, fin politologue,
13:31que je vais apprendre que chaque Premier ministre
13:33a essayé de tuer son Président !
13:35Non, non, non !
13:37Vous plaisantez ou quoi ?
13:39Il n'y a jamais de binôme
13:41où le Premier ministre
13:43derrière ne va pas essayer à son tour de tuer le Président !
13:45Gauthier Lebray n'a jamais essayé de me tuer !
13:47Certainement pas !
13:49D'autant que c'est mon Premier ministre !
13:51Je ne vais pas rompre avec
13:53Cyril Hanouna en disant le contraire
13:55de ce que je dis dans Remarche sur la tête !
13:57C'est un bruxus ici !
14:01Edouard Philippe, on sent bien qu'il y a une volonté de rupture
14:03avec le macronisme,
14:05ça a été l'une des incarnations du macronisme,
14:07le premier Premier ministre d'Emmanuel Macron,
14:09donc c'est compliqué après de venir dire...
14:11Déjà, si Emmanuel Macron ne l'avait pas pris comme Premier ministre,
14:13il ne serait pas présidentiable aujourd'hui !
14:15Là, on est d'accord !
14:17Il y a quand même un sujet...
14:19Emmanuel Macron, qui a été son meilleur Premier ministre ?
14:21Ça, c'est une question, ça !
14:23Je pense que ça va être Edouard Philippe !
14:25Il y a eu Philippe,
14:27Castex, Attal,
14:29Bourne,
14:31Attal,
14:33Béron...
14:35Donc, c'est qui pour vous ?
14:37Si c'est celui qui a le plus tenu,
14:39c'est Philippe !
14:41Non, ce n'est pas celui qui a le plus tenu !
14:43Son meilleur, c'est Castex !
14:45Mais Castex, il a fait quoi ?
14:47Il a apaisé la France !
14:49Je sais que tu vas dire qu'il a apaisé,
14:51mais concrètement,
14:53il a apporté quelle mesure ?
14:55J'ai envie de vous dire,
14:57c'est elle qui a apporté les deux réformes les plus importantes
14:59des sept ans de Macron !
15:01C'est la loi sur les retraites
15:03et c'est la loi sur l'immigration !
15:05Si on est sur de l'action concrète...
15:07Elle en a pris plein de la figure,
15:09mais ce n'était pas que de sa volonté !
15:11Pas mille ?
15:13C'était une réforme portée par Edouard Philippe lors du premier mandat !
15:15Ils ont reculé sur les retraites
15:17à cause du Covid,
15:19ça n'a été qu'un mandat de crise !
15:21Les deux lois qu'on retiendra d'Emmanuel Macron,
15:23c'est les retraites,
15:25donc c'est borne !
15:27C'est vrai ?
15:29Je ne dis pas que c'est la meilleure,
15:31c'est celle qui a fait des réformes,
15:33qui a resté un an et demi,
15:35et qui a réussi à apporter des réformes compliquées !
15:37Et elle est en éducation nationale,
15:39elle détricote tout ce qu'a fait Gabriel Attal !
15:41Réforme du brevet,
15:43elle parle de raccourcir les vacances d'été
15:45comme si c'était la priorité,
15:47sur le voile dans les compétitions sportives,
15:49Gabriel Attal aurait peut-être dû accepter
15:51de revenir à l'éducation nationale !
15:53Vous l'avez fait une imprimature
15:55très forte tout de suite !
15:57Je pense qu'il aurait pu !
15:59C'est vrai qu'il avait fait une imprimature !
16:01C'est vrai ?
16:03Il est resté quelques mois,
16:05mais il a impacté tout de suite !
16:07Et Gabriel Attal en tant que Premier Ministre ?
16:09Qu'est-ce qu'il a fait en tant que Premier Ministre ?
16:11Il a fait une campagne des européennes qu'il a perdue !
16:13Il a fait une conférence de presse
16:15avec du foin !
16:17Avec du foin sur les agriculteurs !
16:19Sur les bottes de foin !
16:210 à 80, 39, 21,
16:23que retenez-vous des 100 jours de François Bayrou ?
16:25Et puis on parlera du racisme anti-blanc,
16:27puisque vous avez vu, c'est Fabien Roussel
16:29qui a reconnu qu'il y avait un racisme anti-blanc,
16:31qu'est-ce que vous en pensez ?
16:33Pour vous, Fabien Lecoeuf,
16:35c'était qui le meilleur Premier Ministre d'Emmanuel Macron ?
16:37Édouard Philippe, incontestable homme !
16:39Dans un instant, on jouera
16:41qui est le moins pire ?
16:43Aujourd'hui ?
16:45On dirait qui est le moins pire pour la France !
16:47Pas mal, c'est pas mal, non ?
16:49Vous êtes heureux !
16:51Je viens d'avoir ce jeu, les auditeurs vont jouer avec nous !
16:530 à 80, 39, 21, à tout de suite sur Europe 1 !
16:55Europe 1, 16h, 18h,
16:57on marche sur la tête !
16:59Cyril Hanouna !
17:01Merci d'être là, merci d'être avec nous,
17:03merci d'être aussi nombreux à nous écouter sur Europe 1,
17:0516h, 18h, bien entendu, c'est votre rendez-vous,
17:07on marche sur la tête, et c'est vrai qu'on vous a posé
17:09une question aujourd'hui, que retenez-vous des 100 jours
17:11de François Bayrou à Matignon ?
17:13Que retenez-vous des 100 jours ?
17:15Pour l'instant, j'ai pas l'impression que vous ayez retenu énormément de choses,
17:17à part qu'il est...
17:19Il est malin, il tient, exactement,
17:21c'est tout, Yann qui est avec nous,
17:23Yann d'Occitanie,
17:25bonjour Yann, merci d'être là sur Europe 1 !
17:27Hola Cyril, hola tout le monde !
17:29Bonjour Yann !
17:31Bonjour Yann !
17:33Merci !
17:35Alors Yann, dites-nous ce que vous retenez, vous ?
17:37Ben, rien, y'a pas grand-chose !
17:39Je l'adore !
17:41J'ai écouté...
17:43Olivier d'Artigual,
17:45bon, ils sont du même village, donc c'est un ami,
17:47y'a pas de problème !
17:49C'est comme à l'école, quittez-moi un point positif,
17:51un point négatif,
17:53donc tu grattes, tu cherches, tu sors les rames,
17:55le point positif, bon, allez, mettez-vous les bimes coiffées,
17:57mais après, ça s'arrêtera quoi !
17:59Et le budget ?
18:01Le budget, on doit combien ?
18:03Là, déjà, aux infos, ils viennent
18:05de nous dire que tout le monde va participer,
18:07et que ça soit mauvais.
18:09Le budget,
18:11en fait, on n'a pas le choix, on va tous prendre au cher,
18:13on va payer la super-gestion
18:15de notre super-président.
18:17Donc, là,
18:19je vais te dire, on est dedans.
18:21Maintenant,
18:23je sais pas si tu te souviens,
18:25c'était quand
18:27il venait d'être nommé, j'avais dit qu'on avait tous
18:29un baïrou dans chaque village,
18:31c'était un truc qui servait
18:33pour le sens du vent.
18:35Et ben, c'est ce qu'il a fait.
18:37C'est ce qu'il a fait.
18:39Là, il a endormi la gauche
18:41avec le conclave,
18:43il a dit qu'il voulait réformer la retraite,
18:45soit il faut,
18:47alors avant de réformer la retraite, il faudrait
18:49peut-être réformer le travail,
18:51parce que 35 heures, c'est bon, on n'y arrivera pas,
18:53il faut arrêter.
18:55Après, il te dit, ah ben non,
18:57on ne changera pas l'âge,
18:59donc, en fait, il est pour la réforme,
19:01mais contre le changement
19:03du texte.
19:05Il a fait de la politique.
19:07Voilà.
19:09Il est content, il a battu
19:11son copain, parce qu'il va
19:13faire son jour, là, impeccable,
19:15il l'a torché, il ne rentrera pas dans l'histoire
19:17en étant encore plus
19:19court que l'ancien Premier
19:21ministre, mais
19:23en fait, il n'a rien fait.
19:25Alors, il laisse parler ses ministres,
19:27c'est tout à son honneur,
19:29et derrière, ben,
19:31il ne bouge pas.
19:33C'est ça, c'est ça.
19:35Vu la situation politique,
19:37c'est compliqué.
19:39On ne peut rien faire, puisque de toute façon,
19:41tout est bloqué à l'Assemblée.
19:43On a des intelligents
19:45en partant de la droite
19:47en allant jusqu'à la gauche,
19:49les mecs, ils ont des idées sur tout,
19:51ils ont surtout des idées,
19:53mais il n'y a personne
19:55pour approuver un texte.
19:57C'est ça le problème.
19:59Ils défendent tous leur biftec en disant,
20:01à la fin, moi, j'ai regardé,
20:03en disant, regardez,
20:05c'est grâce à nous qu'on n'a pas eu ça,
20:07c'est grâce à nous qu'on a ça,
20:09c'est grâce parce qu'on a voté contre,
20:11ou c'est parce qu'on a voté pour.
20:13Chacun défend son biftec, parce qu'il va y avoir
20:15les deux prochaines années qui vont être importantes,
20:17on va y avoir les municipales,
20:19alors là, on va en entendre.
20:21Après, il va y avoir la présidentielle, là, on va en entendre.
20:23Si ça dissout
20:25entre-temps,
20:27et qu'on repart pour des élections,
20:29ça va être infernal,
20:31on n'y arrivera pas.
20:33La situation politique est bloquée,
20:35les enjeux internationaux sont dans les mains du président de la République,
20:37le seul horizon,
20:39c'est pas se taper une censure tous les six mois
20:41pour essayer, quand même, d'avoir une forme de stabilité.
20:43C'est la seule feuille de route de François Bayrou.
20:45Il va la mener jusqu'au bout,
20:47à un moment donné, la censure va tomber,
20:49notamment du côté du Rassemblement national,
20:51qui commence à en parler de nouveau
20:53tous les jours,
20:55et après, l'autre Premier ministre
20:57qui sortira du chapeau, aura les mêmes difficultés.
20:59Seule une présidentielle
21:01peut remettre tout à plat.
21:03Il reste deux ans, je le rappelle.
21:05Éviter la censure, ce n'est pas un programme politique.
21:07Passer sa vie à éviter la censure...
21:09Exactement, si c'est ça leur objectif,
21:11de censurer ou de ne pas censurer,
21:13parce qu'ils font tous leur caprice,
21:15leur crise d'ado,
21:17nous, derrière, on travaille et on paye.
21:19On ne paye pas des gens
21:21pour dire, je ne suis pas d'accord avec lui,
21:23je boude, alors je le vire.
21:25Les histoires de censure,
21:27si un politique est objectif,
21:29il ne faudrait pas.
21:31Il faudra attendre deux ans.
21:33Et deux ans, ça va être long,
21:35Yann, je vous le dis.
21:37Oui, deux ans, ça va être long,
21:39mais est-ce qu'on a le choix ?
21:41Non, on n'a pas le choix,
21:43mais ça va être très long.
21:45Parce qu'une censure, déjà,
21:47ça coûte du blé,
21:49et on ne va pas passer notre vie
21:51tous les six mois à les revoter.
21:53Non.
21:55Est-ce que si il y a censure,
21:57tu penses que derrière, il y a dissolution ?
21:59Pas automatiquement.
22:01Déjà, ça dépend quand arrive la censure.
22:03Si elle arrive avant septembre prochain,
22:05il n'y aura pas la possibilité
22:07d'y soudre à nouveau.
22:09Donc, il faudra nommer un nouveau
22:11Premier ministre.
22:13Je pense que
22:15beaucoup va se jouer
22:17à la fin du mois de mars,
22:19parce qu'au moins,
22:21vous le savez,
22:23le 31 mars, on va connaître
22:25la décision concernant Marine Le Pen.
22:27Est-ce qu'elle va être inéligible
22:29avec exécution provisoire,
22:31tout de suite, ou pas ?
22:33Évidemment, on a senti la volonté
22:35de Marine Le Pen,
22:37qui a en plus eu une période de personnel compliquée,
22:39de calmer les choses, d'aplanir les choses,
22:41de ne pas censurer tout de suite,
22:43pour montrer aussi qu'elle ne cherchait pas le chaos,
22:45contrairement à la France insoumise.
22:47Mais je rappelle tout de même
22:49que le 31 mars,
22:51il y aura l'appel, il y aura la cassation,
22:53et la justice peut aller
22:55très vite, parfois, pour les affaires politiques.
22:57Et donc, il y a toutes les chances que
22:59Marine Le Pen arrive avec une sanction définitive
23:01avant 2027.
23:03Donc là, elle a la carte de la présidentielle anticipée
23:05à jouer, tout comme Jean-Luc Mélenchon.
23:07Et elle avait commencé, dans une interview, je crois,
23:09aux Parisiens, à évoquer cette présidentielle
23:11anticipée.
23:13Qui croit à la présidentielle anticipée ?
23:15Je n'y crois pas un instant.
23:17Pas un instant.
23:19Et ce n'est pas pour ça que certains politiques
23:21n'essayent pas de faire tout ce qu'ils peuvent
23:23pour essayer d'y arriver.
23:25En tout cas, c'est deux choses différentes.
23:27En tout cas, ce qui s'est passé, c'est que
23:29mine de rien, le RN a mis la pression sur le président
23:31en lui demandant une dissolution après les résultats
23:33des élections européennes. Et il a cédé
23:35à la pression. Parce qu'il n'aurait jamais dû.
23:37Tout le monde vous le dit, la dissolution, c'est une énorme biche.
23:39Mais catastrophique.
23:41Mais comment on peut faire ça ?
23:43Je pense qu'on jugera plus sévèrement, les historiens
23:45jugeront plus sévèrement la dissolution
23:47d'Emmanuel Macron que celle de Jacques Chirac.
23:49Parce que Jacques Chirac, il y avait eu
23:51une cohabitation pendant 5 ans, mais il y avait eu
23:53une majorité absolue. Là, on n'a pas de majorité.
23:55Là, on n'a rien compris. Le mec qui prend
23:57une tôle aux élections européennes, il se fait
23:59un peu bousculer. Parce qu'il y a
24:01Jordan Bardella, Marine Le Pen
24:03et beaucoup de gens qui disent qu'il faut
24:05une dissolution.
24:07À moins que son projet était de doter le pays
24:09d'une élection législative,
24:11oui, avec une majorité relative
24:13très forte pour le RN, voire une majorité absolue,
24:15leur donner les clés du camion
24:17sur les deux ans qui viennent, pour
24:19les mettre dans une difficulté
24:21de gestion.
24:23Le père d'Emmanuel Macron l'a dit,
24:25et l'un des
24:27penseurs de la dissolution m'avait
24:29confié au moment de la décision
24:31et donc après la décision
24:33et avant le résultat final,
24:35on va leur donner les clés du camion pour qu'ils foncent dans le mur.
24:37C'est Gabriel Attal qui a flingué leur plomb.
24:39Exactement.
24:41Oui, mais moi je vais vous dire,
24:43ça c'est pas une solution, je suis désolé.
24:45Quand t'es président, moi je suis désolé.
24:47Moi quand je suis président, je donne pas les clés du camion à quelqu'un d'autre.
24:49J'ai essayé de conduire les camions
24:51jusqu'au bout. On m'a élu pour 5 ans.
24:53Les mecs ils ne m'arrivent pas au bout de 3 ans.
24:55C'est n'importe quoi.
24:57Il n'y a pas eu de concertation avec le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale
24:59comme le prévoit la Constitution.
25:01Il l'a reconnu récemment.
25:03Oui, un petit peu, lors des vœux.
25:05Il a dit que ça n'a pas apporté de la stabilité
25:07au pays, bien au contraire.
25:09C'est une erreur.
25:11Sur la présidentielle anticipée,
25:13je pense que certains vont jouer cette carte-là.
25:15Évidemment, Emmanuel Macron, je ne le vois pas
25:17démissionner avant la fin
25:19de son mandat.
25:21Une nouvelle dissolution,
25:23c'est possible, mais je pense qu'il n'a pas
25:25épuisé encore toutes les cartes
25:27à Matignon.
25:29Ah, le cornu !
25:31On y revient !
25:33On y revient !
25:35C'était quand même l'option numéro 1 avant que François Béroux
25:37soit acceptable.
25:39On va dire au revoir à Yann, qui était avec nous,
25:41notre auditeur d'Occitane.
25:43Cyril, une question.
25:45Est-ce que
25:47dans l'avenir, vu qu'on va rentrer
25:49dans des périodes de vote,
25:51est-ce que tu comptes refaire
25:53des émissions politiques ?
25:55Bien sûr, Yann, bien sûr, on va en faire.
25:57Parce que Benjamin Duhamel
25:59ou Riaz Salamé, moi, je ne peux plus.
26:01On va en faire pour 2027.
26:03Merci Yann.
26:05Merci Yann d'avoir été avec nous sur Europe 1.
26:07Merci beaucoup.
26:09Juste, il y a un truc qui vient de tomber.
26:11Je vais vous parler de cette info qui vient de tomber.
26:13Voilà, priorité au direct.
26:15Puisque, apparemment,
26:17drame de Crépol, je lis ça sur le site
26:19de Jean-Marc Morandini.
26:21Le tribunal correctionnel de Paris
26:23condamne Éric Zemmour à 9000 euros d'amende
26:25pour certains propos et le menace de prison
26:27s'il ne paye pas.
26:29Ça vient de tomber, c'est un truc de fou.
26:31On va rappeler ce qu'a dit Éric Zemmour
26:33dans un instant sur le drame de Crépol.
26:35Et pourquoi il prend ces 9000 euros
26:37et pourquoi il le menace de le mettre en prison.
26:39On va en parler dans un instant.
26:41Vous allez nous dire ce que vous en pensez.
26:43Et Gauthier va nous débriefer de tout ça.
26:45Vous regardez tout ça, Gauthier, pour le moment.
26:47On a Éric en ligne, Éric du Pays Basque.
26:49Bonjour Éric.
26:51Merci d'être avec nous, Éric.
26:53Je ne rêve pas, je suis bien à l'antenne.
26:55Vous êtes bien à l'antenne, vous êtes bien sur Europe 1.
26:57Vous êtes avec toute l'équipe. Il y a Dartigold qui est là,
26:59qui prend des notes, qui prépare
27:01la recette de son dosso bucco pour ce week-end,
27:03pour ses amis, Christophe et Catherine.
27:05En fait, moi je vous appelle. D'abord, je suis très heureux
27:07de vous avoir.
27:09Après, je ne suis pas objectif parce que
27:11je vous adore tous. Je vous regarde
27:13à la télé, Gauthier Lebrecht, tous les soirs
27:15sur 100% Politique, je suis ça de très près.
27:17Maintenant, j'ai juste une toute petite
27:19remarque à vous faire.
27:21M. Hanoula, si vous voulez un petit peu
27:23d'équilibre dans vos chroniqueurs,
27:25vous avez un Béarnais, il vous faut un Basque.
27:27C'est vrai, c'est vrai, je suis d'accord.
27:29C'est une très bonne remarque, Eric.
27:31Je suis d'accord.
27:33Je vous appelle du pays basque et on est en direct.
27:35Je vous le dis.
27:37Franchement, je trouve ça pas mal. Je trouve que c'est une bonne idée,
27:39Eric. J'aime bien. J'adore
27:41les Basques. J'ai plein de potes basques en plus
27:43qui se passent les vacances tous les étés.
27:45Je peux vous dire que ça rigole beaucoup.
27:47C'est un pays basque, c'est formidable.
27:49Ça rigole beaucoup, j'aime bien.
27:51J'aime l'état d'esprit.
27:53Je représente le berne et la soule.
27:55Je ne vous donne pas la soule.
27:57Alors, on est mignons.
27:59Si on est en plus, on n'arrête pas de battre avec la soule.
28:01On va faire toute l'après-midi sur ça, quand même.
28:03Voilà, c'était pour vous dire
28:05tout simplement ça.
28:07Et puis, surtout, M. Hanouna,
28:09si je peux me permettre,
28:11faites très très attention, je trouve,
28:13avec toute la haine qu'il y a autour de vous.
28:15J'ai juste une chose à vous dire.
28:17Faites très attention et
28:19rappelez-vous qu'au luche, voilà, surtout.
28:21Je vous le dis,
28:23je ne sais pas pour habitude,
28:25je suis plutôt journaliste de bonne humeur toute la journée.
28:27Mais faites attention.
28:29Continuez pleine peau, vous n'arrêtez pas, pleine balle.
28:31Mais faites gaffe, voilà, c'est tout.
28:33C'est complètement idiot ce que je dis.
28:35En tout cas, ça fait plaisir.
28:37Toute la haine que je vois autour de vous, c'est affreux.
28:39C'est incroyable, c'est incroyable.
28:41Et voilà, donc à travers moi,
28:43j'espère du coeur, le Pays Basque est avec vous.
28:45Merci beaucoup, merci.
28:47Merci Eric d'avoir été avec nous. Je vous fais d'énormes bisous.
28:49Et j'embrasse tous les Basques qui nous écoutent sur Europe 1.
28:51Et franchement, ne changez rien, Eric.
28:53Et puis éventuellement,
28:55si vous avez besoin d'un chroniqueur Basque chez vous,
28:57je vous contacterai mon agent un peu plus tard.
28:59Je vous donnerai ses coordonnées.
29:01C'est qui votre agent ? Ce n'est pas Dartigold, j'espère ?
29:03Non, non, mais c'est moi.
29:05Très bien, merci Eric. Vous êtes un amour.
29:07Merci beaucoup, Eric.
29:09Merci d'avoir été avec nous, Eric, et on pense à vous.
29:11Merci Eric, merci beaucoup.
29:13Très sympa, Eric.
29:15Vous êtes sur Eric Zemmour, on va en parler dans un instant,
29:17parce que ça vient de tomber.
29:19Juste avant, on a Claudine en ligne qui veut nous dire,
29:21sur les 100 jours de François Bayrou,
29:23que retenez-vous des 100 jours de François Bayrou ?
29:25Alors, Claudine qui était là,
29:27qui est repartie en clientèle, bien sûr.
29:29Allez, on a Claudine,
29:31qui est de retour.
29:33Bonjour, Claudine.
29:35Oui, bonjour.
29:37Oui, ça va, je n'étais pas partie en clientèle.
29:39Non, ce n'est pas grave, Claudine, vous êtes de retour.
29:41Vous êtes toujours de la région de Pau ?
29:43Oui, tout à fait.
29:45On a le plus beau des Palois, ici.
29:47Vous pouvez le garder,
29:49parce que franchement,
29:51il n'est pas très apprécié sur le point.
29:53Madame, ça fait deux fois,
29:55je me permets de vous répondre.
29:57J'ai souvenir de votre petit filet de voix,
29:59et merci de nous rappeler,
30:01ça me fait très plaisir.
30:03Sachez que je ne suis pas frappé d'indignité nationale
30:05quand je rentre dans ma bonne ville de Pau,
30:07comme ce sera le cas ce week-end,
30:09et je compte là-bas de nombreux amis.
30:11Je serais heureux de vous les présenter.
30:13Je serais ravie de faire votre connaissance.
30:15Ce n'est pas sympa.
30:17Vous pouvez laisser parler des gens, s'il vous plaît ?
30:19Déjà, dans un premier temps,
30:21je pense que vous êtes professeur d'histoire,
30:23si les souvenirs sont bons.
30:25Je pense qu'il manque des professeurs,
30:27donc il serait peut-être utile aussi que vous soyez devant vos élèves,
30:29au lieu d'être en permanence sur les plateaux de télévision.
30:31Je vais où je veux, madame.
30:33Juste une petite remarque.
30:35Il est enseigné, il fait ce que je veux.
30:37La mobilité professionnelle, c'est bien aussi.
30:39Il n'y a pas de leçons à recevoir.
30:41Là, je pense qu'il manque beaucoup de...
30:43L'histoire, je pense qu'elle serait bonne
30:45à apprendre à vos élèves.
30:47C'est pas pour ça que j'appuie.
30:49Claudine, vous savez,
30:51il reçoit Christophe et Catherine
30:53ce week-end là.
30:55Si vous voulez aller manger avec eux,
30:57je peux vous faire inviter.
30:59Avec plaisir !
31:01Mais croyez-moi, je ne viendrai pas toute seule.
31:03Vous voyez qu'elle est simple.
31:05Vous n'allez pas venir toute seule ?
31:07Ah non,
31:09je vais amener avec moi
31:11quelques personnes de Pau.
31:13Vous verrez ce qu'ils pensent de vous.
31:15Je n'appelais pas pour M. d'Arcigoy.
31:17J'appelais pour...
31:19On peut rester aimable.
31:21On ne peut pas partager les mêmes idées.
31:23Ça va, ça va.
31:25Elle va nous parler de François Bayrou.
31:27Alors oui,
31:29j'appelais pour M. Bayrou.
31:31Merci, Cyril.
31:33Et puis bravo pour votre émission.
31:35J'espère vraiment que vous allez continuer.
31:37Vous me faites un peu peur
31:39quand vous dites que vous partez
31:41après mercredi.
31:43Je vous avoue qu'on est plusieurs à se poser la question.
31:45Claudine, moi je vais vous faire
31:47un bisou à Pau.
31:49Ah bah j'espère bien !
31:51On va finir par y aller à Pau.
31:53Je vous le dis, Claudine.
31:55Tant mieux, parce que
31:57j'espère pour vous que vous arrivez à rentrer dans la mairie
31:59parce que les infirmiers, eux, ne rentrent pas.
32:01On les met dehors.
32:03Ça c'est aussi M. Bayrou.
32:05À qui on envoie
32:07qui fait envoyer
32:09des CRS, etc.,
32:11quand les infirmiers ou les étudiants
32:13se présentent à Pau
32:15pour faire certaines réclamations.
32:17Bon, ça c'est M. Bayrou aussi,
32:19le maire de Pau.
32:21J'appelle pour vous dire ce que je pense
32:23de M. Bayrou. Je trouve ça écoeurant.
32:25M. Bayrou,
32:27c'est qui ? C'est le premier soutien
32:29de Macron. Qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ?
32:31Le premier soutien ?
32:33Une chic molle.
32:35Une chic molle.
32:37Moi, je n'attends qu'une chose.
32:39Vous retenez quoi des 100 jours de F. Bayrou ?
32:41Rien du tout. Rien.
32:43Je m'en doutais, Claudine.
32:45Vous le trouvez meilleur
32:47comme maire ou comme Premier ministre ?
32:49Déjà, au niveau de la mairie de Pau,
32:51au niveau de la ville de Pau, il n'y a plus rien.
32:53Vous le trouvez meilleur comme maire ou comme Premier ministre ?
32:55Dans tous les centres, dans toutes les rues, il n'y a rien.
32:57Il n'y a plus rien.
32:59Vous le préférez
33:01comme maire ou comme Premier ministre, Claudine ?
33:03Comme rien du tout.
33:05Il a été quand même nommé
33:07commissaire au plan
33:09ou je ne sais quoi. Un truc qui ne sert à rien.
33:11Non, mais ça suffit.
33:13Il ressemble à recharger.
33:15Quand on arrête toutes ces conneries,
33:17là, moi, je suis...
33:19Je vous sens en colère, Claudine.
33:21Laissez-moi gérer Claudine, s'il vous plaît.
33:23Qu'est-ce qu'il a dit,
33:25M. Bayrou ?
33:27Il a dit qu'il ressemblait à recharger, quand même.
33:29Je ne sais pas où il a raison,
33:31bref, passons.
33:33Mais qu'est-ce qu'il a dit, M. Bayrou,
33:35quand on entend M. Macron
33:37dire qu'il allait
33:39soutenir financièrement
33:41les Ukrainiens ?
33:43Ah bon ? Et qui soutient
33:45les Français ? Qui soutient les écoles ?
33:47Qui soutient les policiers ?
33:49Qui soutient les...
33:51Claudine, on va en parler dans un instant. Vous restez avec nous.
33:53Moi, vous savez que je suis...
33:55Je vais vous dire ce que je pense de ce que vous dites.
33:57Et vous savez que je ne suis pas loin de penser que...
33:59Donc on va en parler dans un instant, Claudine.
34:01Bien entendu, vous restez avec moi sur Europe 1, Claudine, vous ne bougez pas.
34:03Je reste avec vous.
34:05Europe 1, 16h, 18h.
34:07On marche sur la tête.
34:09Cyril Hanouna.
34:11Merci, on marche sur la tête sur Europe 1.
34:13Il est 17h03, on est bien.
34:15Olivier d'Artigolle est là.
34:17Beaucoup de messages
34:19de compatriotes.
34:21Je reçois beaucoup de messages de soutien.
34:23Lothier Lebray est là, merci Lothier.
34:25Je reçois beaucoup de messages,
34:27de soutien, mais de...
34:29Vous n'avez pas de messages de soutien.
34:31Je ne suis pas attaqué, là, donc en même temps...
34:35Merci Valérie Benalim d'être là.
34:37Et merci Fabien Lecoeur
34:39qui va nous parler dans un instant
34:41de Céline Dion, Dorothée et Brigitte Macron.
34:43Ce sera dans un instant.
34:45Juste là, on voudrait discuter avec Claudine.
34:47C'est avec Claudine qui est avec nous.
34:49Claudine de la région de Pau, qui a deux passions
34:51dans la vie.
34:53Qui a deux passions dans la vie.
34:55C'est vrai, il y a deux passions dans la vie.
34:57Le tricot et Olivier d'Artigolle.
35:01Merci Claudine d'être avec nous.
35:03D'être restée avec nous, Claudine.
35:05D'accord. Alors ma passion, ce n'est pas
35:07franchement le tricot.
35:09C'est quoi votre passion, Claudine ?
35:11Par contre, je soutiens...
35:13J'aime beaucoup...
35:15Gautier.
35:17Je trouve qu'il fait une émission
35:19super en regard.
35:21Je regarde en replay parce que je ne peux pas
35:23être...
35:25Il est au top du top.
35:27Je voulais dire deux choses, Claudine.
35:29Merci beaucoup, vous avez 100% raison sur Olivier.
35:31Il a eu
35:33Pascal Praud, je pense.
35:35Je me rappelle quand on appelait le petit scarabée.
35:37Le petit scarabée est devenu un gros
35:39crabe.
35:41Je vois que vous le connaissez bien.
35:43Je l'adore.
35:45Je trouve qu'il répond
35:47du tac au tac. Il dit ce qu'il pense.
35:49Moi, je...
35:51Je suis pro-Gautier
35:53le vrai.
35:55Vous vous doutez bien
35:57que moi aussi.
35:59Je sais, ça se voit de toute façon
36:01qu'il y a une certaine forme de complicité
36:03entre vous, tout comme il y a entre
36:05Pascal Praud, vous et Gautier.
36:07Et comme il y a une grande complicité entre Olivier
36:09d'Artigolles et Valérie Bédaïm aussi.
36:11Ça, je ne sais pas.
36:13Vous n'avez pas envie de le savoir ?
36:15Je sais que vous comprenez.
36:17Moi, les chics molles
36:19comme ça et qui mangent à tous les râteliers,
36:21ça ne me...
36:23C'est pas ma tasse de thé, on va dire ça comme ça.
36:25Allez, on va passer à autre chose.
36:27Excusez-la, Olivier.
36:29Je pense qu'elle ne parlait pas de vous.
36:31Elle parlait de Patoche, je pense.
36:33Non, il s'agissait de moi.
36:35J'écoute attentivement.
36:37Non, il s'agissait bien de lui.
36:39Quelle est votre profession, Claudine ?
36:41Vous exercez dans quel domaine ?
36:43Je suis gérante d'une entreprise.
36:45Très bien. Tout se passe bien.
36:47Mais d'après vous,
36:49vous connaissez le nombre d'entreprises
36:51qui font une faillite à force de donner de l'argent
36:53à l'Ukraine ? Vous le connaissez ou pas ?
36:55Il y a plus de 64 000 entreprises
36:57qui ont mis leur portes.
36:59Alors, monsieur, ne venez pas nous donner le son d'orail.
37:01Ça vous arrête de vous détendre un peu ou pas ?
37:03Vous êtes toujours comme ça.
37:05Je n'ai vraiment pas envie de discuter avec vous.
37:07Vous ne m'intéressez pas du tout.
37:09Oui, mais il se trouve que je fais partie de l'émission.
37:11Vous avez déjà parlé ensemble.
37:13Vous ne m'intéressez pas.
37:15Moi, j'ai ma petite curiosité vous concernant.
37:17Parlez-moi, Claudine.
37:19Parlez-moi, Claudine.
37:21Vous ne regardez que lui.
37:23Moi, je voulais parler de monsieur Bayrou.
37:25Je ne comprends pas comment c'est-il
37:27qui ne se manifeste pas
37:29quand il entend son président
37:31et ami monsieur Macron
37:33qui dit qu'il va encore aider financièrement l'Ukraine
37:35alors qu'on a des retraités
37:37qui sont à 500-600 euros par mois,
37:39qu'on a des cultivateurs
37:41qui sont en train de se pendre,
37:43qu'on ne trouve plus de soignants.
37:45C'est catastrophique.
37:47Les charges sur un bulletin de salaire,
37:49monsieur Hanouna,
37:51au niveau du privé,
37:53on est à 60% de charges
37:55sociales et patronales.
37:5760%.
37:59Les mutuelles se gavent.
38:01On est obligé de participer parce que c'est une obligation.
38:03Les mutuelles se gavent. Les assurances se gavent.
38:05Les banques se gavent.
38:07Tout ça sur nos impôts.
38:09Moi, j'ai dit stop.
38:11J'ai dit ras-le-bol.
38:13Je ne suis pas toute seule à le dire.
38:15Les boulangeries, les petites boulangeries,
38:17tous les petits commerces ferment.
38:19Vous trouvez ça normal ?
38:21Non, on ne trouve pas du tout ça normal.
38:23Je suis complètement d'accord.
38:25Moi, j'adore quand ils nous disent
38:27on va débloquer 3 milliards pour l'Ukraine,
38:29on va débloquer 100 millions pour Intel,
38:31200 millions ici, 300 millions là.
38:33Mais l'Ukraine, ça suffit !
38:35L'Ukraine, le mendiant, j'en ai ras-le-bol de le voir.
38:37J'en ai ras-le-bol.
38:39C'est un mendiant.
38:41Combien d'Ukrainiens écoutez ?
38:43Ecoutez, je parle de ce monsieur-là
38:45qui vient en n'importe quelle tenue
38:47se présenter.
38:49Comment se fait-il que ce monsieur,
38:51par son temps,
38:53je vous rappelle quand même qu'il appelle
38:55à une de Vogue avec son épouse
38:57en photo, pendant que ses soldats
38:59étaient en train de se battre sous les bombes.
39:01Alors moi, je trouve ça plutôt indécent.
39:03Mais vous savez, Nicole, que les Etats-Unis
39:05lui avaient proposé de l'exfiltrer, lui et sa famille,
39:07et qu'il a refusé au début de la guerre.
39:09Ça, c'est à mettre à son crédit tout de même.
39:11Il les reste avec son peuple.
39:13Ah oui ? Et depuis,
39:15combien d'allers-retours il fait pour aller
39:17à droite, à gauche, acheter de l'argent ?
39:19Comment se fait-il que les Etats...
39:21Ecoutez, Madame,
39:23moi j'ai mes grands-parents qui ont fait de la résistance.
39:25D'ailleurs, ma grand-mère a été reconnue
39:27comme juste, parce qu'elle a
39:29recueilli des familles juives.
39:31Donc je sais aussi de quoi je parle.
39:33J'ai été à plusieurs reprises,
39:35mon grand-père a été prisonnier
39:37par les nazis, il s'est évadé
39:39sept fois.
39:41Tout ça pour vous dire qu'il y a un moment donné
39:43où, quand on voit les Ukrainiens
39:45arriver en train entier
39:47en France,
39:49je suis désolée si, pendant la guerre,
39:51tous les Français étaient partis
39:53je ne sais où, mais
39:55on était allemands.
39:57Alors c'est quoi ? Ils continuent à rester ici,
39:59passer de bons jours, travailler...
40:01Mais non !
40:03Il a jugé les financements...
40:05Et puis il retourne en Ukraine ensuite.
40:07Ce qui dérange, Claudine,
40:09si je peux résumer la pensée,
40:11force est de constater...
40:13Non, force est de constater...
40:15Olivier D'Artigone, ne soyez pas déconnecté non plus de la réalité.
40:17Il y a beaucoup de Français
40:19qui pensent comme Claudine.
40:21Sur l'argent à l'Ukraine ?
40:23Il y a beaucoup de Français qui pensent comme Claudine.
40:25Donc à un moment,
40:27Claudine n'est pas une lue-berlue
40:29qui pense toute seule dans son coin.
40:31Il y a beaucoup de Français qui me disent ça.
40:33Je pense qu'il y a plus choquant que l'aide à l'Ukraine.
40:35Il y a ce qui se passe sur
40:37les denrées qui viennent d'Ukraine.
40:39Oui, mais ce qui dérange
40:41les Français en ce moment, je vous dis...
40:43C'est que ce sont nos impôts
40:45qui payent tout ça.
40:47Ce qui dérange les Français, c'est qu'ils se disent
40:49qu'ils arrivent à débloquer de l'argent pour l'Ukraine,
40:51pourquoi ils ne débloquent pas de l'argent pour nous ?
40:53C'est aussi simple que ça.
40:55Et monsieur Berrou,
40:57qu'est-ce qu'il fait ?
40:59Oui, par rapport à ça, quand on entend monsieur Macron
41:01dire qu'on va encore aider financièrement
41:03l'Ukraine.
41:05Mais monsieur Macron,
41:07c'est le président de l'Europe, c'est le président des Français,
41:09c'est le président de qui en fait ?
41:11Là, actuellement, à mon avis,
41:13il est plus sur l'Europe que sur la France.
41:15Je ne vais pas vous mentir.
41:17Il y a encore deux ans, à mon avis,
41:19on ne va pas y couper.
41:21Je vous assure
41:23qu'on est plusieurs à penser comme ça.
41:25On ne peut plus...
41:27Quand je vois sa tête et quand j'entends
41:29ne serait-ce que le timbre de sa voix,
41:31je zappe.
41:33Et je vous assure...
41:35J'espère que ça ne va pas arriver avec moi, Claudine.
41:37Non, pas du tout.
41:39Vraiment, je vous trouve
41:41extra.
41:43Je ne comprends même pas comment...
41:45Quand je vous ai vu, vos affiches, etc...
41:47C'est insupportable.
41:49J'ai vu comment
41:51justement Gauthier vous a défendu
41:53bec et ongle.
41:55Et j'étais derrière.
41:57On était plusieurs.
41:59On le regarde en famille.
42:01On se disait, mais au moins un
42:03qui le défend bec et ongle.
42:05Et bravo, Gauthier.
42:07Félicitations à CNews.
42:09C'est la seule chaîne qui a défendu.
42:11Je trouve ça
42:13écœurant.
42:15Je suis d'accord avec vous.
42:17Quand on voit la marche
42:19de l'antisémite... Mais au fait, monsieur Berrou,
42:21il était à la marche de l'antisémitisme ?
42:23Je ne crois pas.
42:25Non, il n'y était pas.
42:27Je peux vous dire que non, il n'y était pas.
42:29Alors, à mettre
42:31dans un sac poubelle,
42:33jeter à l'eau avec monsieur Macron,
42:35pareil.
42:37Merci Claudine d'avoir été avec nous.
42:39Il n'y a pas de point de mesure.
42:41Je vais vous donner les coordonnées personnelles.
42:43Je vous souhaite une bonne fin de journée.
42:45Claudine, je serai au marché des Halles
42:47samedi entre 10h et 11h.
42:49Si on peut prendre le temps, ce sera un plaisir.
42:51Vous ne vous inquiétez pas si on vous ouvre un café.
42:53Je pense que vous allez plutôt détaler
42:55devant moi que venir vers moi.
42:57Vous pouvez vous l'assurer.
42:59Oui, la douceur, c'est ça.
43:01Bonne journée.
43:03Merci Claudine d'avoir été avec nous.
43:05Merci Claudine, c'était un plaisir.
43:07Bon courage
43:09à toutes vos filles.
43:11Merci Claudine, je vous embrasse très fort.
43:13Vous êtes adorable Claudine.