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Retrouvez le replay de la chronique Pourquoi ? de l'Équipe de Greg du 17/03/2025.

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Sport
Transcription
00:00Bonsoir Georges, c'est de la musique classique ça, c'est pas du rap, si je vous disais d'un coup
00:15sans prévenir et ben non c'est pas de la musique classique, c'est pas du classique,
00:18non mais ça bousculerait un petit peu aux certitudes, c'est pas du classique, vous faites
00:24manipuler assez facilement. C'est un peu ce qui s'est passé hier soir, toute proportion gardée,
00:30après PSG-OM au Parc des Princes, le classique, notre classique de Ligue 1 et ben ce n'en est pas
00:37un sacrilège pour Roberto Dezermi.
00:54Pour moi le classique, il n'y a pas grand chose, tu sais pourquoi ? Parce qu'il n'est pas paragonable la force économique de Paris Saint-Germain avec le Marseillaise.
01:05Le classique c'est quand tu peux te battre, tu prends un coup, tu le prends, tu le donnes, ce n'est pas la vérité du confronté.
01:12Remettre en cause le classique, c'est en partie remettre en cause l'antagonisme de PSG-OM, c'est vrai qu'on ne l'a jamais entendu de la part d'un des coachs de deux équipes,
01:21c'est pour ça qu'on a décidé de défendre ce soir ceci, pourquoi PSG-OM, Monsieur Dezermi, reste un vrai classique selon nous.
01:29Alors, essayons de comprendre le raisonnement de Dezermi, la vérité de la confrontation comme le dit le coach italien, ça dit quoi ?
01:35Alors il a dit, je cite, l'effectif et la puissance économique ne sont pas comparables. Alors ce n'est pas un scoop, on le sait depuis un petit moment,
01:42le budget du Paris Saint-Germain, il est pratiquement 4 fois supérieur à celui de l'Olympique de Marseille.
01:48Quand on regarde la valeur de l'effectif, ben oui, il a raison, Roberto Dezermi, c'est pratiquement 4 fois plus si l'on regarde les chiffres.
01:55Depuis l'arrivée de QSI aux commandes du PSG en 2011, oui, Paris survole le classique sur le terrain, il y a eu 33 confrontations,
02:04moins de 10% de victoire pour l'Olympique de Marseille, tout petit là-bas à droite, 3 victoires seulement pour 26 pour le Paris Saint-Germain.
02:10Déséquilibre économique, sportif et haut classement, Louis Saint-Driquet, le coach du PSG, lui parle quand même de classique.
02:19Je pense que les classiques n'ont rien à voir avec la classification, comment va un équipe, comment va l'autre.
02:24Il y a une rivalité historique, je ne pouvais m'imaginer une Ligue Espagnole sans un Madrid-Barça-Barça-Madrid.
02:30Et c'est pareil ici, PSG-Olympique de Marseille. C'est normal, ce sont des matchs très jolis, spécials.
02:38Alors à Marseille, on parle encore de vrais classiques.
02:40Oui, et nos confrères de la presse marseillaise étaient même très étonnés de la sortie de Roberto Dezermi hier soir après le match.
02:47Malgré la défaite, la Provence, le quotidien local, fait sa une sur PSG-OM avec ce titre classique.
02:52Trois petits points, comme pour dire encore une fois, ça devient une mauvaise habitude.
02:55A l'intérieur, trois pages sont consacrées à la rencontre.
02:58Et les pages sur PSG-OM, il y en a eu toute la semaine dans la Provence.
03:01Fabrice Lamperti est journaliste au quotidien.
03:04Il a fait le déplacement au parc hier soir au terme d'une semaine où à Marseille, on vibrait pour le classique.
03:12On sent qu'il y a un parfum particulier dans l'air.
03:14Tout le monde ne parle que de ça, quelle que soit l'activité qu'on ait.
03:17Quoi qu'on fasse, à un moment, il y a toujours le match qui revient sur le tapis.
03:21Thierry Ospaud en train de faire n'importe quoi.
03:23D'un coup, alors dimanche, on se voit pour le match.
03:27On fera une contrée, on ne sait jamais.
03:29Mais bon, allez, on y va.
03:30Ça revient toujours dans toutes les conversations à un moment ou à un autre.
03:33Nous aussi, on y accorde une importance particulière avec une couverture qui n'a rien de commun ni de banal.
03:38Avec une montée en pression au fil de la semaine sur la pagination.
03:42Parce qu'on sent qu'il y a une attente malgré tout.
03:44Parce que les gens ont envie de se dire, cette fois, c'est possible.
03:47Et cette fois, on a envie de le vivre.
03:49Les gens ont envie de le vivre, que ce soit des supporters marseillais.
03:52On se rappelle, il y en avait quelques-uns qui étaient même à leur dernier entraînement au Vélodrome.
03:56Mais aussi des supporters parisiens.
03:57Il suffit de regarder les tifos spéciaux qui sont proposés par les Cops des deux équipes ces dernières années.
04:01Quand c'est bon goût au Vélodrome ou au parc.
04:03On se rend compte que le classique a toujours un sens pour les fans, malgré les différences économiques.
04:10Est-ce que les joueurs trouvent ça toujours important ?
04:12Eh bien oui, on a vu les joueurs parisiens parler du classique.
04:16A peine le match remporté à Liverpool, notamment à Anfield.
04:20Les Marseillais, eux, se sont motivés avec avant chaque classique cette saison.
04:25Ce match est spécial pour tout le monde.
04:27Pour nous, pour le club, pour les supporters.
04:29Il y a une chose où on ne peut vraiment pas se rater, plus particulièrement ce week-end.
04:33Pour nous, c'est toujours spécial.
04:35Ce type de match contre les PSG, c'est le grand classique.
04:54C'est un match que nous aussi, dans l'hospital, sentons beaucoup.
05:00La première chose que j'aurais voulu, c'est la connexion totale entre l'équipe et les fans.
05:08Les joueurs doivent savoir que l'OM n'est pas un club normal.
05:12C'est un club différent des autres.
05:14Sur le divario entre nous et Paris, il y a le temps qui le dira.
05:30L'entendre remettre en cause le classique, selon lui, il fallait s'y attendre.
05:34La déclaration de De Zerbi, moi, ne m'a pas du tout étonné.
05:37C'est quelqu'un qui voit le football, qui perçoit le football, son football,
05:41avec des valeurs bien à lui, mais des valeurs très attachées, on va dire,
05:45par exemple au monde d'Ultra, qui forcément sont un monde très critique envers le footbusiness.
05:50Et donc, évidemment, les écarts de budget d'une équipe à l'autre.
05:55Ce qu'a dit De Zerbi, sa déclaration, ça correspond totalement au personnage qu'on m'a raconté.
05:59C'est certain que lui, ce classique-là, dans les conditions économiques actuelles,
06:03ce n'est pas un match qu'il apprécie, tout simplement.
06:06Ce n'est pas sa vision du football.
06:08On entend mieux ce que veut dire Roberto De Zerbi, après cet éclairage de Valentin.
06:11Mais un classique, un antagonisme, ça peut aussi survivre à un grand écart économique, Jean.
06:16Exactement. Chez lui, par exemple, Roberto De Zerbi, en Italie,
06:19un antagonisme historique, un derby à Turin, entre la Juve et le Torino.
06:24Le Torino, 22 matchs consécutifs serrés en cours, 100 victoires face à la Juve.
06:28La dernière victoire, c'était il y a pratiquement 10 ans, le 26 avril 2015,
06:32pour le Torino, qui n'a pas été champion depuis 1976, marqué contre la Juve à domicile.
06:37C'est tellement important pour les fans que c'est même un rugissement.
06:59Nicolas ! Nicolas !
07:05Oui, vous avez bien reconnu Maripan, l'ancien Monégasque, qui joue au Torino.
07:08C'était le 11 janvier dernier.
07:10On joue dans la blind test de joueurs.
07:12C'était sur l'équipe Live Food, ce match entre la Juve et le Torino.
07:15Valentin Paoluzzi, en Italie, nous dit que l'écart économique n'a pas tué la rivalité.
07:21La Juve-Torino, on ne va pas se mentir, c'est un peu devenu une rivalité à sens unique
07:25pour les supporters du Torino, les joueurs du Torino, le club du Torino.
07:27C'est évidemment le match de l'année.
07:29Pour la Juve, c'est moins vrai, parce que de toute façon, depuis quelques décennies,
07:32les clubs sont sur deux planètes totalement différentes.
07:35Mais c'était une rivalité qui a été très forte jusqu'à, on va dire, dans les années 80.
07:39Et ça, c'est resté, notamment pour les propriétaires de la Juve,
07:43qui sont la famille Agnelli, qui est une famille turinoise.
07:45Ils savent très bien ce que représente un match contre le Torino.
07:48Ça a été transmis de génération en génération chez les Agnelli.
07:51Alors, l'antagonisme, c'est un mot qu'on prononce beaucoup ce soir.
07:54Il se transmet peu importe l'argent.
07:56En Allemagne, c'est peu importe les résultats sportifs.
07:59Exactement. On aurait pu montrer d'ailleurs en Italie qu'entre la Juve et l'Inter,
08:01l'antagonisme sportif est important.
08:03Et l'écart est important également en termes de résultats.
08:05Là-bas, en Allemagne, le choc mythique, c'est le classique.
08:07C'est le classiqueur entre le Borussia et le Bayern.
08:09Regardez, 136 matchs de Goethe's Liga.
08:11Seulement 35 victoires, le double de succès pour le Bayern.
08:13C'est déséquilibré entre le Bayern et Dortmund.
08:15C'est déséquilibré aussi sur les 30, les 20 derniers matchs, toutes compétitions confondues.
08:20Le Borussia, c'est 3 victoires, 14 succès.
08:22C'est désespérant pour le Bayern.
08:25Musique, le déséquilibre est sportif comme en France.
08:28Financiers, oui, mais beaucoup moins que sur un PSG-OM.
08:31C'est un petit peu moins de 2 fois plus le budget du Bayern par rapport à Dortmund.
08:35Pas question pour autant de remettre en cause là-bas le classiqueur,
08:38selon Alexis Menuch, le correspondant de l'équipe en Allemagne.
08:41Beaucoup d'observateurs en Allemagne ont parlé énormément de Bayern Leverkusen
08:44comme du nouveau grand rendez-vous de la saison.
08:46Mais pour les historiques, Bayern Dortmund reste le rendez-vous incontournable.
08:49C'est le plus distrait des clubs allemands contre celui qui a été en fin de la Ligue des champions.
08:52Ce sont quand même deux clubs qui sont extrêmement populaires à travers toute l'Allemagne
08:55parce que c'est l'ennemi du sud.
08:57Lorsque Dortmund a gagné sa première Ligue des champions en 1997,
09:00même endroit que l'OM d'ailleurs, au stade olympique de Munich face à la Juventus.
09:04À l'époque, il y avait beaucoup de supporters du Bayern dans les tribunes
09:06avec tous le maillot des Turinois, ça c'est dire,
09:08de la rivalité historique qu'il y a entre les deux clubs.
09:11On l'a compris, un classique, ce n'est pas qu'une question d'argent,
09:14de niveau sportif ou de classement.
09:16Même en France, coach De Zerbi, parce que les supporters,
09:19surtout, font perdurer un antagonisme qui forge leur identité.
09:22Soit pour dire qu'un club sera à jamais le premier.
09:25Soit, comme l'ont fait les joueurs du PSG hier en posant avec le maillot numéro 19 de Canguilly.
09:29Alors, on n'a pas bien compris au début.
09:31En fait, c'était 19 comme le nombre de points qui séparent le PSG de l'OM.
09:34Au classement, un chambrage classique pour un vrai classique PSG-OM.
09:39Merci Georges pour ce... pour qu'on peut applaudir Jean-Baptiste Seymard.
09:42Avez-vous vu, il est à la sortie maintenant, on le fait d'un coup de la seule.
09:44Bon, Ludo, vous en avez vécu des classiques, des derbies, des matchs comme ça.
09:49Qu'est-ce que vous avez pensé de la sortie ?
09:51Alors, je vous ai regardé hier soir avant de m'endormir.
09:53Non pas pour bien dormir, mais parce que c'était intéressant.
09:56Vous me disiez, l'Olympico, aujourd'hui, a pris la place,
09:58parce qu'ils sont un peu plus égaux, les Lyonnais et les Marseillais.
10:02Enfin, quand même, quand vous êtes supporter parisien,
10:04quand vous êtes supporter marseillais, celui-là, quel que soit le budget,
10:07il y a une croix dans l'agenda.
10:09Il y a une croix, mais les années passent.
10:10Et quand vous voyez les commentaires, quand vous voyez aussi,
10:13dans l'environnement proche, moi, j'ai une vie à côté.
10:16Donc, il y a des gens que je côtoie qui supportent Marseille, qui supportent Paris.
10:20Il y a un désintérêt qui est quand même grand par rapport à ce que moi,
10:23j'ai vécu dans les années 90, dans les années même 2000 encore.
10:27Ça tenait.
10:28Alors après, bien sûr, Georges a raison, parce qu'il y a des exceptions.
10:31Malgré la différence d'argent, je crois que Bielsa, sous Bielsa,
10:34Marseille avait fait un match grandiose face au Paris Saint-Germain.
10:37Donc, c'est possible.
10:38Mais ce classique, il est devenu, il est sous assistance respiratoire en ce moment.
10:42On ne vibre plus.
10:43Oui, parce que Marseille accepte volontiers l'idée maintenant que Paris est plus fort.
10:47Donc, c'est devenu l'excuse de dire on ne peut plus rivaliser.
10:51Tout le monde le dit.
10:52Ça, c'est la faute de Marseille dans ce cas-là.
10:53Si vous prenez sous ce principe-là.
10:54Et Paris ne manifeste pas une énorme non plus…
10:58Moi, je trouve qu'ils sont quand même mobilisés.
11:00Et vous, vous parliez des autres derbies.
11:02Mais aujourd'hui, vous ne parlez pas qu'en fait, ce classique a été renversé
11:06par un Olympique, en fait.
11:08Et aujourd'hui, les gens sont beaucoup plus enjoués et enthousiasmés
11:12par le match Marseille-Lyon que par le match Marseille-Paris Saint-Germain.
11:16C'est qui les gens ?
11:17Parce que je ne crois pas qu'il y ait des supporters marseillais.
11:19Les gens que je côtoie, les gens normaux, en fait, qui aiment le foot,
11:23qui aiment le foot, qui aiment le foot.
11:25C'est quoi les gens normaux ?
11:27Ce n'est pas ce que veut dire que les gens normaux.
11:29Vous avez une vie à côté, je ne comprends rien.
11:30Les gens qui suivent, qui sont fans de foot, qui sont supporters de Marseille.
11:34Si vous demandez à des Marseillais, à mon avis, vous préférez battre Paris ou Lyon,
11:38ils vous répondront toujours battre Paris.
11:40Ce n'est pas la question à poser.
11:41Mais c'est plus valorisant pour eux d'aujourd'hui s'en trouver un adversaire
11:43à la hauteur de ce qu'ils peuvent affronter.
11:46Là où je te rejoins, et pour le coup, je viens de là-bas,
11:49donc je pense pouvoir en parler librement.
11:51À la question, préférez-vous battre Paris ou Lyon, évidemment,
11:55et qu'ils vont vous répondre.
11:56En revanche, le match qui vous intéresse le plus dans l'année, honnêtement,
11:59je pense qu'aujourd'hui, Lyon-Marseille ou Marseille-Lyon,
12:02je ne dis pas supplant de PSG-OM ou MPG, mais c'est quasiment au même niveau.
12:06C'est-à-dire qu'en fait, la victoire à Lyon en début de saison de Marseille,
12:09là-bas, ça a fait un retentissement fort.
12:11Quand j'écoute Fabrice Lamperti, que je salue, il a raison de dire
12:16que toute la semaine, on va en faire des pages et des caisses dans la Provence,
12:19évidemment, parce que c'est le match qui fait vendre.
12:21C'est la seule valeur marchande de la Ligue 1, quasiment.
12:24Avec Lyon et Marseille.
12:28Les gens s'y intéressent alors.
12:31Non, parce que ça fait vendre pour le grand public.
12:34PSG-OM ou MPG.
12:35C'est bien la preuve qu'il y a de l'attrait.
12:37Si ça ne faisait pas vendre, ils n'en feraient pas la semaine, Karim.
12:40Les vrais fans de foot, ça fait autant vendre aujourd'hui que PSG-OM.
12:44Il n'y a plus de rivalité aujourd'hui, honnêtement.
12:46La rivalité qui a été construite dans les années 90, Canal+, face à Tapie,
12:50elle s'est étiolée avec le temps.
12:52Paris ne gagnait pas, malgré l'argent.
12:54Non, mais elle s'est étiolée avec le temps.
12:57Et Michel, attendez votre tour.
12:59Ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui,
13:02et ce n'est même pas la faute de Marseille,
13:04je pense qu'aujourd'hui, le classique intéressement à les gens,
13:06de manière générale, qui suivent le foot,
13:08c'est parce que le PSG est une équipe Ligue des Champions.
13:10Il n'y a plus d'intérêt en championnat.
13:11Même si l'OM gagnait hier, il revenait à 13 points de la Ligue.
13:14Oui, mais alors ça, ce n'est pas la faute du PSG.
13:16Les points perdus en cours de route, c'est là où ça ne va pas.
13:18Non, mais Karim, rappelez-vous, en octobre dernier,
13:21je vous donne la parole à Raf, mais en octobre dernier...
13:24Laissez-moi finir.
13:26Ils étaient à touche-touche et vous me disiez
13:28si 7 points, ça se jouera lors du classico.
13:30Ce n'est pas la faute du PSG.
13:32Si Marseille perd des points en cours de route...
13:34Le PSG, c'est juste un déséquilibre.
13:36Sur le déséquilibre, vous avez parlé de l'ère tapie,
13:38donc c'est les années 90.
13:40On a regardé le pourcentage, le ratio de victoire du PSG
13:42par décennie dans un classico.
13:45Dans les années 90, Paris ne remportait que 17% des classicos.
13:49Le déséquilibre était à l'inverse dans les années 90.
13:52A l'époque, il y avait toujours un intérêt et un attrait fort.
13:54Aujourd'hui, le PSG, dans les années 2010 et 2020,
13:57remporte 72-75% des classicos.
13:59Il faut se resituer, Benoît, au match allé.
14:02Quand il y a le match allé, avant ce qui s'est passé,
14:04il y a eu une grande excitation.
14:06Je voyais bien De Zerbi qui disait
14:08qu'il fallait le gagner, les yeux dans les yeux.
14:10Et il a raison mille fois.
14:11Hier, les Marseillais ont fait plutôt un bon match,
14:13je le trouve, dans l'impact, dans les idées.
14:15Alors, il manquait un peu de finition, mais je ne sais pas.
14:18Un PSG-Marseille, quand on est à Marseille,
14:20on vient vous taper sur l'épaule tous les jours.
14:22Comme vous, le Bordeaux-Marseille.
14:24Je ne suis pas certain qu'il y ait un désintérêt
14:26de la part des supporters. Pourquoi ?
14:28Déjà, hier soir, vous arrivez au stade,
14:30au coup d'envoi, vous voyez les tifos.
14:32Il n'y a que pour Marseille
14:34qu'on va faire un tifo dans tout le stade.
14:36Clairement.
14:38Je rejoins Karim, effectivement, que par rapport
14:40à ce match face à l'Olympique Lyonnais,
14:42ça prend de plus en plus d'ampleur
14:44depuis quelques années.
14:46Il y avait aussi l'histoire Valbuena,
14:48qui était revenue.
14:50On en avait beaucoup parlé.
14:52Mais clairement, je ne suis pas certain
14:54qu'il y ait un désintérêt.
14:56Pourquoi De Zerbi a donné le Capitana
14:58à Adrien Rabiot ?
15:00Pour le Paris Saint-Germain.
15:02Parce que c'est un match important,
15:04parce qu'il sait que c'est un classico.
15:06Lui, il dit que ce n'est pas un classique.
15:08Pourquoi il donne le brassard à Adrien Rabiot ?
15:10Ça montre que c'est un classico
15:12et que les joueurs sont aussi
15:14autant intéressés par le Paris Saint-Germain
15:16Après, il y a un écart qui s'est crousé.
15:18Mais je ne suis pas persuadé
15:20qu'il y ait un désintérêt des supporters.
15:22Loic, Alicia, vous gardez vos paroles.
15:24On en parle juste après la courte pause.
15:26On poursuit ce thème.
15:28Pourquoi ça reste un classique
15:30porté par Georges Quimeno,
15:32remis en cause par Karim El Udo
15:34et défendu par Benoît Elohic.
15:36Reçu en foutoir avec beaucoup d'images
15:38et beaucoup de buts à l'étranger
15:40à vous montrer à tout de suite.

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