Christophe Nijdam - 3 juin 2014

  • il y a 10 ans
Paris monte au créneau pour défendre BNP Paribas.
Mais va se fourvoyer car la justice américaine n'est pas sous le contrôle du pouvoir politique aux Etats-Unis.
Il faut en effet se souvenir du Watergate (Nixon), de l'Irangate (Reagan) ou de la tentative d'impeachment du président Clinton pour ses frasques sexuelles.
Par analogie, l'affaire de la BNP mérite désormais l'appellation de BNPgate: "qui savait quoi et quand?"
Et est-il "normal" pour la présidence de la République d'utiliser son crédit politique auprès d'une grande puissance pour défendre l'indéfendable, de surcroit pour une banque du secteur privé?