• il y a 11 ans
Tazria - en bref
Lévitique 12, 1 -13, 59

La paracha Tazria poursuit l’exposé des lois relatives à la toumah et à la tahara, à l’impureté et la pureté rituelle.

Après son accouchement, une femme doit accomplir un processus de purification qui comprend l’immersion dans un mikvé (bain rituel) et des offrandes au Temple. Les garçons doivent être circoncis le huitième jour de leur vie.

Tsaraat (la « lèpre » biblique) est une plaie d’ordre surnaturel qui peut aussi affecter des vêtements. Si des tâches blanches ou roses apparaissent sur la peau d’un individu (rouge foncé ou verdâtre sur des vêtements) le Cohen (prêtre) est consulté. Par l’application de différents critères, tel que l'expansion de la plaie après une mise en quarantaine de sept jours, il déclare tahor (pur) ou tameh (impur) le phénomène constaté.

Une personne atteinte de cette tsaraat doit demeurer hors du camp (ou de la cité) jusqu’à sa guérison. La partie touchée d’un vêtement doit en être retirée et, si la tsaraat s'étend ou réapparaît, le vêtement tout entier doit être brûlé.

-----------------

Metsora - en bref

Lévitique 14, 1 - 15, 33

La paracha précédente (Tazria) a décrit les signes caractéristiques du metsora (« lépreux » au sens biblique) : une personne affectée par une maladie spirituelle qui le met en situation d’impureté rituelle. La paracha de cette semaine commence par le détail de la procédure par laquelle le Cohen purifie le metsora guéri. Cette procédure implique : deux oiseaux, de l’eau vive dans un vase d’argile, du bois de cèdre, un fil d’écarlate et un bouquet d’hysope (une plante aromatique)

Une maison peut être affectée également d’une altération « lépreuse » se manifestant sous la forme de taches d’un vert ou d’un rouge foncés sur ses murs. Au terme d’un processus précis d’observation qui peut durer jusqu’à dix-neuf jours, un Cohen détermine si la maison peut être purifiée ou si elle doit être démolie.

L’impureté rituelle peut aussi être entraînée par des pertes, notamment séminales chez un homme ou sanguines chez une femme. La purification impose alors l’immersion dans un mikvé.