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00:00Ils ont fait le métier encore, alors ça n'a pas été leur plus grand match, mais ils ont gagné quand même face à Angers 1-0 et ça déclenche l'extase du côté du stade du Paris Saint-Germain qui va honorer Louis-Saint-Riquet.
00:18Louis-Saint-Riquet, ce PSG-là, champion de France.
00:23Alors les réactions parisiennes, évidemment tardées.
00:26C'est Marquinhos qui doit venir à notre micro, donc on va attendre un peu.
00:29Là, pour l'instant, c'est le temps de la célébration.
00:32Vous savez quoi ? La célébration, elle va durer.
00:35De toute façon, on a tout ça en boîte avec Xavier Depiter.
00:38Là, c'est une ronde dans le milieu du terrain entre les joueurs et puis ça va se poursuivre.
00:45On aura les réactions dans notre micro.
00:46On a une toute petite coupure à prendre.
00:49On va la prendre maintenant.
00:50Comme ça, on vit vraiment pleinement la joie parisienne pour ce 13e titre de champion de France.
00:59Oh les champions ! Oh les champions !
01:0913e titre de champion de France pour le Paris Saint-Germain.
01:12Le 13e sacre dans le championnat de France pour les joueurs du PSG.
01:17Les joueurs de Louis-Saint-Riquet qui célèbrent évidemment dans le rond central et qui en profitent.
01:24Et vous aussi, les abonnés de BitSquad.
01:29Oh les champions ! Oh les champions !
01:43Évidemment, des grandes accolades.
01:46On se félicite des grands sourires.
01:49Le PSG avait un objectif.
01:52C'était s'imposer ou même faire match nul aujourd'hui.
01:56Un but a suffi, un but important.
01:58Le but de la victoire.
02:00Le but qui offre le titre au PSG de Louis-Saint-Riquet.
02:04Faites comme il se doit, ces joueurs.
02:10Ils sont tout à leur joie, évidemment, les joueurs du PSG.
02:14On va revenir longuement sur cette rencontre.
02:16Un long débrief avec nos consultants.
02:18Marseille de Sailly, Luiz Alessib, Luis Fernandez.
02:22Toutes les réactions au micro de John Ferreira.
02:25Et bien sûr, Christophe et Daniel qui seront avec nous.
02:28On va revenir sur cette rencontre, mais aussi sur la saison du PSG
02:33qui est quasi parfaite jusqu'à présent.
02:36Tirer un premier bilan avant de se projeter vers la suite.
02:39Et la suite, c'est très bientôt.
02:41Puisque, ici même au Parc des Princes, mercredi,
02:44les Parisiens ont rendez-vous avec Aston Villa
02:47pour le quart de finale allée de Ligue des Champions.
02:50Désiré Doué, célébré évidemment.
02:53Ousmane Dembélé aussi, également.
02:56Et Marquinhos, le capitaine, au micro de John Ferreira.
03:01Il boit un petit peu, c'est normal, il a beaucoup donné.
03:04Bravo pour ce match-là, bravo pour cette saison exceptionnelle.
03:0813ème titre de l'histoire pour le PSG, le 10ème pour vous.
03:12Vous êtes le joueur qui a le plus de titres dans ce championnat.
03:15C'est fou, c'est fou.
03:17Très heureux.
03:20Rester beaucoup de temps comme ça dans une équipe de haut niveau,
03:23c'est vraiment un challenge.
03:25C'est vraiment quelque chose d'exceptionnel pour moi.
03:28Je pense qu'il y a les titres qui viennent avec.
03:31Ça va rester dans l'histoire.
03:34De plus en plus, on a l'ambition de tout gagner.
03:38Le championnat de France, ça fait partie.
03:41Parce que ça fait trop plaisir de le gagner.
03:43Quand on ne le gagne pas, je n'ai pas gagné déjà.
03:45Ça fait deux fois que je n'ai pas gagné et ça fait mal.
03:47Il faut le prendre.
03:49Ça fait plaisir.
03:50C'est un travail toute une saison, une régularité qu'il faut avoir.
03:53L'équipe mérite ça.
03:56On a vu une banderole des supporters en disant
03:58que cette équipe nous rassemble et nous ressemble.
04:00Elle a quoi de particulier cette équipe cette saison ?
04:02C'est l'ADN.
04:03C'est l'ADN de tout donner sur le terrain.
04:05De toujours avoir une philosophie d'être agressif.
04:08De mouiller le maillot à chaque match.
04:12Peu importe la difficulté, peu importe l'adversaire.
04:15À l'extérieur, à domicile, en Champions League, en championnat, en Coupe de France.
04:20C'est ça que les supporters veulent.
04:22Depuis tout petit, j'ai joué dans des équipes qui ont cet ADN-là.
04:27Corinthians, Roma.
04:29Ici, le PSG, ce n'est pas différent.
04:31Ça fait plaisir que les supporters soient contents pour l'équipe.
04:34C'est le travail qu'ils font sur le terrain.
04:37Ils sont contents avec ça.
04:39Dernière question.
04:40Il y a Aston Villa dans quatre jours.
04:42Le capitaine ne sera pas là.
04:43Qu'est-ce qu'il va dire à ses coéquipiers ?
04:45Je ne suis pas là, mais je suis là.
04:47Toute la semaine, on est là.
04:49On va bien se préparer.
04:51C'était la meilleure manière d'arriver dans cet échange contre cette grande équipe d'Aston Villa.
04:57Avec trois victoires.
04:58On les a réussi.
04:59C'est une fin de saison très excitante.
05:02Avec des belles choses à aller chercher, à aller jouer.
05:05Nous, on va rester dans notre philosophie, dans notre mentalité de jeu.
05:10Le coach est très bien sur ça.
05:12Il nous pousse à chaque fois, même quand on gagne et quand on perd.
05:15Il est toujours derrière nous à nous montrer des choses à améliorer.
05:17On va faire ça pendant ces quelques jours-là.
05:19Merci, bravo.
05:22Les joueurs du Paris Saint-Germain vont effectuer un tour d'honneur.
05:24Ils vont en profiter encore sur la pelouse du Parc des Princes, évidemment, avec leurs supporters.
05:28Même si la grande fête pour célébrer ce titre aura lieu le 18 mai.
05:33Paris est une fête.
05:34Le Paris Saint-Germain est en fête.
05:37Vous avez vécu le match du titre des Parisiens en direct sur BeinSport.
05:43Le PSG s'impose un but à zéro face au SCO Danger.
05:46Un score suffisant aux Parisiens pour être sacré dès la 28e journée du championnat de France.
05:52Les joueurs en profitent évidemment.
05:54Ils célèbrent.
05:55Ils font le tour d'honneur avec tous les supporters ici présents au Parc des Princes.
06:00Le 13e titre de l'histoire du club.
06:03Luis Fernandez, vous avez porté ce maillot en tant que joueur.
06:06Vous avez porté la casquette d'entraîneur.
06:09C'est de l'émotion, j'imagine, d'abord et avant toute chose pour vous.
06:13Je suis vraiment content pour cette équipe, pour ce club qu'est le Paris Saint-Germain,
06:17pour avoir gagné le premier titre de champion de France
06:23avec un groupe qui était magnifique, avec un entraîneur perdant son âme à Gérard Rouillet.
06:27On avait quand même réalisé une grande saison.
06:30Et quand tu finis dans ce Parc des Princes, lors du dernier match, tu sens la ferveur.
06:35Tu sens les supporters.
06:36On était heureux.
06:37On était contents.
06:38Et je vois cela en les regardant, en les observant.
06:41Et ils le méritent amplement parce que cette équipe, depuis le début,
06:45ne cesse de réaliser des efforts considérables en étant de la qualité et du talent.
06:50Et ça, je le perçois comme ça.
06:52Et j'aime cette équipe.
06:53Et j'en suis tombé même très amoureux, mon cher Thomas.
06:56Alors, on ne l'aurait pas du tout deviné.
06:57À vous écouter, on ne l'aurait pas du tout deviné, mon cher Thomas.
07:00C'est comme ça.
07:01Chacun son opinion.
07:02Mais bien sûr.
07:03C'est pour ça.
07:04Je les aime.
07:05Et vous les aimez par le jeu qu'ils ont proposé depuis le début de saison
07:09et surtout, peut-être, ces dernières semaines.
07:11Marcel, c'est un titre qui ne souffre d'aucune contestation.
07:14Oui, c'est juste magnifique.
07:16C'est surtout dans l'idée de ce qu'il dégage,
07:19de se dire que c'est un cycle qui est en train de se mettre en route
07:23et que ça risque de durer longtemps dans la qualité de ce qu'il propose,
07:28dans le contenu des différents matchs,
07:30même si aujourd'hui, ils ont mis un petit peu de temps
07:32avant de vraiment nous emmener dans une autre dimension
07:35et marquer les buts qu'il fallait.
07:36On est heureux de voir ce pari.
07:38C'est évident.
07:39Sans stars, réellement, on est heureux de voir ce pari
07:42qui nous emmène tactiquement, techniquement,
07:45qui nous interpelle collectivement, individuellement,
07:48par leur jeunesse, par leur fougue, par leur expérience, par le leadership.
07:51Il y a un ensemble de choses qui fait qu'on aime ce pari.
07:55Fabien Neuys, bras-dessus, bras-dessous, avec Bradley, Barcola,
07:59le futur, bien sûr, du Paris Saint-Germain,
08:02mais le présent, déjà, qui est sanctionné, au bon sens du terme,
08:07par un 13e titre de champion de France.
08:09Louisa, c'est peut-être ce sens du collectif
08:12et ce mot qu'il faut mettre en avant avec cette équipe parisienne.
08:16Oui, bien sûr.
08:17C'est tout un collectif qui a été chercher ce 13e titre,
08:20largement dominateur cet après-midi,
08:22mais pas que.
08:23Ils dominent cette Ligue 1 depuis le début de cette saison
08:26dans tout ce qu'ils montrent,
08:28et notamment dans le contenu de leur match.
08:30Il y a une maîtrise totale, mais de tout, de tout,
08:32dans tous les compartiments de jeu.
08:34Aujourd'hui, ils n'ont pas eu à forcer leur talent
08:37pour disposer du promu en Jeu 20,
08:39mais sur l'ensemble de la saison,
08:41on a vu vraiment un PSG de grande qualité.
08:44On va vous faire vivre, évidemment, jusqu'au bout,
08:47les célébrations, la communion
08:49entre les joueurs du Paris Saint-Germain
08:51et leurs supporters, grâce aux caméras,
08:53Bill de notre réalisateur,
08:55Xavier Demutter.
08:57Ça y est, le premier objectif est atteint,
09:00Louis, le titre de champion de France
09:02est dans la poche pour le PSG.
09:05Oui, c'était un objectif,
09:07et c'est vrai parce qu'ils ont des objectifs à atteindre,
09:10ils en ont des qualités, ils en ont le potentiel,
09:12ils ont l'état d'esprit remarquable,
09:14ils ont déjà celui-ci qui est acquis,
09:16le titre de champion de France.
09:17Il va y avoir aussi une finale de Coupe de France
09:19contre le Stade de Reims.
09:21On espère pour eux aussi une continuité
09:23dans cette Ligue des champions,
09:25ils vont l'exercer dès la semaine prochaine.
09:27Je crois que tout est réuni
09:29pour que cette équipe aille le plus loin possible,
09:31tout est fait, et comme le disait Marcel au Luisa,
09:34on sent qu'il y a quelque chose de nouveau,
09:36un renouveau dans le style, dans le jeu.
09:38De nouveau, oui, certes,
09:40mais ce qui est intéressant, c'est aussi de se dire
09:42qu'ils gagnent sans gros champion,
09:44sans grosse star,
09:46et que ce championnat français
09:48que l'on respecte,
09:50qui était d'un certain niveau,
09:52aujourd'hui a été pris d'une main de fer
09:56par cette équipe du Paris Saint-Germain,
09:58qui a su de bout en bout faire la différence
10:01et nous régaler tout au long.
10:03Les Parisiens avec les ultras.
10:21Et là vous entendez un ultra, c'est Luise Fernandez.
10:24Ouh, dans le dedans !
10:26C'est une très bonne équipe.
10:28Évidemment, cette équipe du Paris Saint-Germain
10:30à ce stade de la saison,
10:32peut être devenir Luisa une très grande équipe
10:34si elle va plus loin en Ligue des champions.
10:37Est-ce qu'elle a déjà acquis ce statut à vos yeux
10:41par le jeu et les performances
10:43qu'elle atteint ou qu'elle propose ?
10:45Dans ce qu'elle propose, dans le contenu,
10:47c'est déjà une très bonne équipe,
10:49compte tenu c'est déjà une très grande équipe après le PSG est souvent
10:52entendu sur la scène européenne, notamment sur cette Ligue des Champions.
10:55Malheureusement elle est jugée sur ses résultats en Ligue des Champions.
10:58On en attend beaucoup plus du PSG, il y a un quart de finale qui se profile face à
11:03Aston Villa. Après ce qu'ils ont pu montrer face à Liverpool au tour
11:06précédent on en attend beaucoup du Paris Saint-Germain
11:08mercredi. Maintenant il est vrai qu'il n'y a pas de stern, il y a des
11:11individualités talentueuses avec énormément de talent qui se mettent au
11:15service de ce collectif et c'est aussi une grande force pour le Paris Saint-Germain
11:19c'est que les individualités sont capables de briller à travers le
11:22collectif. Cet amour qu'on a pour toi qui ne cessera jamais voilà ce que chantent
11:26les supporters à leurs joueurs et j'imagine Daniel Bravo que c'est aussi
11:29le cas pour vous, vous l'ancien joueur aussi du Paris Saint-Germain, que
11:33ressentez-vous aujourd'hui même si évidemment votre statut de commentateur
11:38vous impose une certaine neutralité ? Oui évidemment je suis plus supporter du
11:43Paris Saint-Germain mais ça reste un club qui est dans mon coeur parce qu'il a
11:47été important. J'ai joué sept ans donc sept ans c'est beaucoup dans une
11:51vie de footballeur. On a gagné des titres donc évidemment je garde de très bons
11:55souvenirs et quand Paris a des bons résultats ça me fait plaisir.
11:59Ce titre là évidemment qui me fait plaisir, le fait aussi comme vous
12:03avez dit depuis tout à l'heure, le fait qu'il y ait cette équipe jeune et avec un bon
12:08état d'esprit collectif, ça fait revivre un peu le public parisien
12:14parce qu'ils aiment cet état d'esprit qui est assez sain. Cette équipe a retrouvé des
12:20valeurs de base du football avec moins de stars, plus de joueurs
12:26qui ont l'impression qui jouent pour le club et donc
12:33il y a des résultats qui sont mérités avec un très bon entraîneur. Il faut déjà féliciter
12:37le travail de Louis Cédriquet qui est très bon. Maintenant ils sont favoris en
12:41Ligue des Champions, il va falloir confirmer l'exploit de Liverpool.
12:48C'est cet état d'esprit dont vous parlez tous les quatre, Daniel, Marcel, Louisa,
12:53Luis qui avaient permis, c'est vrai, au Paris Saint-Germain d'aller décrocher la
12:58qualification à Anfield. Est-ce que c'est cet état d'esprit, Marcel, vous qui avez
13:03gagné en tant que joueur la Ligue des Champions, est-ce que c'est cet état
13:07d'esprit qui va permettre dans les matchs clés, dans les matchs décisifs au PSG
13:11d'aller plus loin ? Écoutez, oui, c'est monter en puissance.
13:15On a eu un petit peu peur en début de saison, que ce soit en Champions League
13:20et dans le cadre de la Ligue 1 où on n'avait pas un PSG vraiment exceptionnel
13:26et là les choses sont un petit peu retournées pour eux dans le sens où
13:30aujourd'hui, au niveau international, il est respecté. Quand on voit Slott comment
13:35il a parlé du Paris Saint-Germain, l'entraîneur de Liverpool, on se dit
13:39que beaucoup d'autres coachs pensent de la même manière du travail fabuleux
13:43qu'a fait Luis Henrique pour emmener cette équipe à un très haut niveau, sans
13:47leader, sans tête gondole, on va dire, d'affiche, pour emmener cette équipe
13:54à prétendre à pouvoir gagner la Champions League parce que c'est ça aussi, au-delà
13:58du championnat français, c'est aussi d'aller la chercher, la coupe avec les grandes oreilles.
14:04Mais c'est important ce que vous dites, vous mettez le doigt sur un point qui est très important
14:08dont on a beaucoup parlé ces dernières années, quand le PSG ne parvenait pas à franchir
14:14la dernière marche vers la victoire en Ligue des Champions, la notion de statut.
14:18Est-ce qu'aujourd'hui, aux yeux des grands d'Europe, le Paris Saint-Germain
14:23à sa table, à sa place, à la table des grands ?
14:26On pense peut-être différemment par rapport aux années précédentes, comme on le sait
14:29avec Thomas, parce que quand on les voit sur le terrain, Luis Henrique avec un staff
14:38avec lequel il travaille remarquablement bien, avec des garçons qui répondent aux attentes
14:42de leur entraîneur, quand ils font ce qu'ils font sur un terrain, on voit qu'ils peuvent y arriver.
14:47On pense qu'ils sont capables de franchir ce palais, ils sont capables de le faire parce
14:51qu'ils auront peut-être, face à une équipe d'Aston Villa, que ça peut être...
14:56C'est ça, voilà.
14:58C'est pour ça qu'on va dire que cette équipe, elle est dans une situation intéressante
15:03maintenant, à eux de confirmer, à eux d'enchaîner, parce qu'ils sont aimés, ils sont appréciés.
15:07Les adversaires, comme le disait Marcel, reconnaissent en eux une équipe solidaire,
15:12une équipe avec un état d'esprit.
15:13Et il y a du talent aussi, on est toujours dans l'état d'esprit, il y a les qualités
15:18des uns et des autres, Ousmane Dembele, Doué, Barcola, ils sont capables de réaliser
15:23de belles choses sur le terrain.
15:24Voilà, c'est le plaisir que je prends d'avoir joué.
15:27Louis Saint-Riquet a réussi à bâtir une équipe avec une même idée de pensée, une
15:34idée unique, donc tout le monde a des objectifs communs, des objectifs à atteindre.
15:40Et puis on parlait souvent du turnover de Louis Saint-Riquet, qui n'alignait jamais
15:44deux fois de suite la même équipe, même si sur les gros matchs, il y avait 11 titulaires
15:48qui se dégageaient, mais aujourd'hui, il va arriver sur des quarts de finale de Ligue
15:51des Champions avec un groupe complet.
15:53Il n'a aucun blessé, l'infirmerie est vide, donc c'est aussi un plus.
15:56Sur les années précédentes, bien souvent, sur des périodes décisives, les grands joueurs,
16:00notamment Neymar, Mbappé, on se souvient, étaient absents sur ce genre d'événement.
16:03Là, cette saison-là, Louis Saint-Riquet a réussi à mener tout un groupe complet
16:08en forme pour entamer ces quarts de finale de Ligue des Champions.
16:12Et éventuellement, compléter le palmarès déjà riche du Paris Saint-Germain.
16:1713 titres de champion de France, une Coupe des Coupes.
16:21Oui, il faut rappeler, Louis, c'était vous l'entraîneur du Paris Saint-Germain
16:25lors de cette victoire en Coupe des Coupes.
16:27Vous êtes encore aujourd'hui le seul entraîneur français à avoir gagné une Coupe d'Europe
16:32avec un club français.
16:33On peut encore dire bravo, d'ailleurs.
16:35Et il manque cette Coupe aux grandes oreilles dont parlait Marcel tout à l'heure.
16:39Cher Thomas, je ne l'ai pas gagnée tout seul, je l'ai gagnée avec un groupe.
16:41Et donc, Daniel était dans ce groupe-là, avec un staff et avec un homme aussi qui
16:46était à mes côtés, Pierre Louzon, Pierre Sonname aussi.
16:48On a fait un travail remarquable avec ce groupe de joueurs.
16:52Et ceux qui étaient avec moi, qui m'ont accompagné, m'ont aidé.
16:57Et c'est vrai que cette équipe, dans cette époque-là, a répondu aux attentes qu'on
17:00avait placées en elle.
17:01Il y avait du talent, il y avait de la qualité.
17:03Ils ont quand même réussi à gagner cette Coupe d'Europe et voilà, elle a été magnifique.
17:07C'est marrant parce que le sentiment que l'on a, c'est que même s'ils sont amenés
17:10à ne pas gagner cette Champions League, on a ces espoirs qu'il y a le démarrage
17:18d'un cycle et que la saison prochaine, à nouveau, dans le contenu de chacun des matchs
17:21qu'ils vont proposer, ça va être exceptionnel.
17:24Tu as raison de le dire, c'est ça, il faut s'identifier à cette équipe.
17:27Il ne faut pas se tromper, il faut continuer avec elle.
17:30Elle est jeune, elle est dynamique, elle a du talent, elle a de la qualité.
17:33Il ne faut pas commencer à aller chercher à droite, à gauche.
17:35On repart avec eux et on fait.
17:37Je pense que ces garçons-là sont avec la qualité nécessaire pour aller chercher
17:41une Coupe d'Europe.
17:42Je le pense en les voyant.
17:43En tout cas, on voit le visage des joueurs heureux et surtout celui de Louis-Henriquier.
17:48On sent que sa joie n'est pas feinte, on sent que sa joie est sincère, est réelle
17:53et qu'il le profite et qu'il jouit lui aussi de ce moment avec les supporters.
17:57Ce n'était pas forcément le cas la saison dernière.
17:59Là, peut-être qu'il sent qu'il y a quelque chose avec ce groupe.
18:04Forcément, il joue toujours un peu d'humilité et le cerveau d'un entraîneur est un peu différent.
18:10Il pense déjà à la prochaine étape dans son esprit pour aller chercher et perfectionner
18:16un petit peu cette dynamique collective qui fonctionne bien pour le moment.
18:20Mais il sait que ça tient à très peu de choses.
18:23Donc, il se doit absolument de rester concentré, d'être heureux sur le moment.
18:27Mais quelque part, il est déjà tourné par de plus grands espoirs.
18:33Il y a quelque chose qui est nouveau avec cette équipe-là dans la force qu'elle dégage,
18:37c'est-à-dire qu'elle joue avec ses forces.
18:39Vous vous souvenez, sur les saisons précédentes, quand arrivaient les moments précieux de la Ligue des Champions,
18:45c'est-à-dire les matchs à élimination direct, on se disait
18:48« Quel schéma adopter ? Est-ce qu'il faut jouer avec trois milieux de terrain, avec deux milieux de terrain,
18:53avec un attaque en plus ? »
18:55Là, en réalité, ces questions-là n'existent plus parce que le schéma mis en place par Louis-Henriquier,
19:02il est le même tout le temps.
19:05Que ce soit contre Angers, contre Liverpool, contre Inter, Aston Villa qui va venir aussi.
19:12Il a formaté une équipe qui impose son système.
19:17À la limite, aux adversaires de s'adapter à ce système-là.
19:22Mais jamais on entend dire « On va s'adapter parce que l'adversaire joue avec tel joueur,
19:27avec tel schéma technique ou tactique. »
19:29On n'entend jamais ça émanant du PSG désormais.
19:33Ça, c'est une vraie nouveauté.
19:34Et je trouve que c'est une vraie force quand on affiche autant de certitudes dans le schéma imposé.
19:41Avec des images absolument géniales.
19:43Comme d'habitude, Marquinhos qui veut profiter à fond de ce moment qui reste sur la pelouse.
19:48Il en profite, le capitaine parisien.
19:52Il y a tous les enfants des joueurs aussi qui sont là, les femmes des joueurs, les familles.
19:56Évidemment, tous les Parisiens, toute l'équipe, tout le groupe parisien veut profiter de ces moments de joie, de ces moments de fête.
20:03C'est important, Louisa, ce que disait Christophe.
20:06C'est vrai que la tactique, le football de Louis-Henriquier,
20:09qui était parfois difficile à lire pour les observateurs, parfois difficile à comprendre pour les joueurs eux-mêmes,
20:15ça y est, enfin, porte ses fruits.
20:18Et c'est le PSG, effectivement, qui dicte son football.
20:22Oui, complètement. C'est le PSG qui dicte la partie, quel que soit le match.
20:25On l'a vu en Ligue 1, Ligue des champions, aux Coupes de France.
20:30Il y a une philosophie de jeu avec des principes de jeu bien précis qui ne sont jamais changés.
20:35C'est à l'adversaire de s'adapter au PSG, non pas au PSG de s'adapter à l'adversaire.
20:39Et quel que soit l'adversaire, on l'a vu face à Liverpool, on connaissait la puissance et la force de cette équipe anglaise.
20:45Le PSG n'a rien changé à ses principes de jeu, à sa philosophie de jeu, à ses idées de jeu.
20:50Et on a vu combien ils ont été performants et efficaces face à cette grande équipe.
20:55On peut d'ailleurs se poser la question de savoir si le PSG fait partie des toutes meilleures équipes d'Europe jusqu'à présent.
21:02C'est dans le temps qu'on va pouvoir, si je peux me permettre de le dire, aujourd'hui, ils ont fait une première étape.
21:08Mais c'est vrai que quand on regarde la manière dont est composée cette équipe,
21:14on se dit que la clé de Luis Henrique, c'est son milieu terrain,
21:17c'est ses quatre joueurs du milieu terrain, je parle en termes défensifs, qui font la différence.
21:24C'est eux qui sont l'équilibre de cette équipe.
21:26Oui, derrière, on s'est stabilisé.
21:27Mais les quatre au milieu, ils sont extraordinaires dans l'utilisation du ballon, dans le jeu, dans l'intervalle, dans la verticalité.
21:36Oui, devant aussi, c'est très, très bon.
21:38Mais les quatre du milieu, ils savent adapter les tempos pour identifier les bons moments,
21:43pour aller de l'avant ou conserver le ballon à travers le jeu de passe ou de la vitesse.
21:47Et c'est là où c'est exceptionnel, comparé au PSG de par le passé, où il y avait quelque chose en...
21:53Ça jouait bien, mais il manquait quelque chose.
21:55Ils n'avaient pas le tempo, ils n'avaient pas la capacité d'avoir...
21:58Luis a parlé des top joueurs qui manquaient souvent dans les grands matchs.
22:01C'était le cas de Verratti, qui, malheureusement, a eu de nombreuses blessures lors des matchs clés et lors des matchs couperés pour le PSG.
22:08Oui, Daniel ?
22:08Il faut se rappeler quand même qu'il y a eu, à un moment donné, un pari Saint-Germain très fort au milieu avec Thiago Monta, Matuidi, Verratti.
22:15Et là, c'était le moment, et il a raison, Marcel, c'est qu'il y a eu une période après ça où on disait toujours
22:21« Mais Thiago Monta, il n'a jamais été remplacé ».
22:23Le PSG qui se fait éliminer sans perdre face au Barça, notamment.
22:26Voilà, et aujourd'hui, on sent que oui, la force du PSG, elle est aussi au milieu avec ses petits gabarits.
22:31Bon, il y a Ruiz qui est un peu hors norme là-dedans et qui est son titulaire,
22:36qui vient être un complément, je me dirais, de ces petits gabarits très vifs qui sont très bons techniquement
22:43et qui font vivre le ballon et qui défendent très bien avec une attaque.
22:47Moi, je dirais que l'attaque de Paris, c'est sa force, c'est son animation offensive parce que défensivement, je ne suis pas convaincu.
22:54Là, il n'y a pas Martínez. Contre Aston Villa, j'ai peur. Je vous dis franchement, j'ai peur.
22:59S'il met Beraldo Pacho, je ne sais pas ce que ça peut donner.
23:03Mais en tout cas, offensivement, ils sont très forts et ils ont battu Liverpool parce que justement,
23:09ils ont été monstrueux offensivement et que là, ils ont su bien défendre parce qu'il y a Kimi qui restait un peu prudent
23:15et que c'était Pacho-Martínez et que là-bas, ils ont été très solides.
23:19Mais là, sans Martínez, je vous avoue que j'ai peur.
23:22On va demander à un défenseur central, un ancien défenseur central en l'occurrence.
23:27Marcel, votre avis sur le sujet de la défense qui pourrait être, selon Daniel,
23:33le talon d'Achille de cette équipe parisienne par ailleurs extrêmement forte.
23:37Dans l'idée que Martínez ne serait pas là ?
23:40Oui, avec Pacho qui serait forcément titulaire, peut-être Beraldo qui occuperait la place de Martínez mais qui n'était pas là aujourd'hui.
23:50Louis-Henriquet nous a montré qu'il a su adapter les associations.
23:53Il a su adapter les systèmes pour ses défenseurs à tout moment, peu importe les schémas, peu importe l'adversaire.
23:59Donc je crois que l'absence de Martínez, certes, est importante parce que c'est le capitaine de cette équipe,
24:05mais que, malgré tout, le collectif peut supporter cette absence de Martínez et aller chercher la dynamique.
24:12Vous, vous n'avez pas d'inquiétude s'agissant de la qualité défensive du PSG ?
24:16Non, parce qu'à partir du moment où vous restez dans votre enregistre, je parlais de problème,
24:21c'est dans l'idée, on parlait tout à l'heure du dépassement de fonction.
24:24Quand on veut chercher à en faire un peu de trop, ceux qui seront amenés à être dans la ligne de 4 ou je sais pas s'il jouera à 3,
24:31c'est de savoir que rester en position, laisser faire les autres, être bien dans ce bloc défensif pour permettre à son équipe d'être protégée uniquement.
24:40En vous écoutant et quand on dit Marquinhos ne sera pas là, j'ai dans un passé entendu beaucoup de voix s'élever contre la présence de Marquinhos
24:49et aujourd'hui on a l'impression que Marquinhos est indispensable, je l'ai toujours dit qu'il était indispensable parce qu'il a cette qualité en lui.
24:56Alors il n'a peut-être pas des grandes qualités énormes, mais ce homme qui représente le club avec dignité, avec honneur quand il porte ce maillot,
25:04moi je sais que très bien que pour ce match face à ce tenu-là, quand on sait que Louis Sériquet depuis le début, avec son turnover, avec ses rotations,
25:12il va trouver avec Lucas Hernandez ou avec Berraldo ou avec Pacho, je pense que Pacho débutera, il faudra le marier, soit avec Berraldo, soit avec l'Association.
25:22Mais comme je dis, en défense, en jouant au Parc des Princes, tu es censé prendre la mesure de cette équipe d'Aston Villa, ils ont les moyens, les capacités,
25:31mais ça ne fait pas peur que Marquinhos ne soit pas là parce qu'il sera suffisamment assez bien remplacé.
25:34Moi je pense que le PSG réussit souvent ses matchs au niveau de l'aspect défensif grâce à son pressing, sa pression, sa contre-pression, sa pression haute notamment,
25:45ils ont cette capacité à aller chercher très haut l'adversaire, à harceler, à écraser le porteur de balle.
25:51Donc si Paris reste appliqué, concentré dans son pressing, dans son contre-pressing à la perte et qu'il soit toujours aussi bien organisé et efficace avec beaucoup d'intensité,
25:59je pense qu'ils peuvent réussir leurs matchs défensivement.
26:02Aston Villa en ligne de mire, oui ?
26:04Par rapport à la situation, on en a parlé à la mi-temps, c'est pas dans la profondeur et on a presque pensé qu'il y avait peut-être une faute,
26:12une connise de Parpathio sur l'attaquant de l'Angers, alors c'est pour ça qu'il faudra qu'ils fassent très attention sur la profondeur, sur les espaces,
26:19parce que du côté d'Aston Villa, là il y a peut-être des forces sur lesquelles il faudra faire très attention.
26:24Oui, il faut empêcher les transitions dans la verticalité de l'adversaire et pour empêcher ces transitions, il faut être performant dans la pression et la contre-pression.
26:32Parce qu'il est vrai que Daniel, son inquiétude est certainement sur la gestion de la profondeur et ce manque de vitesse, notamment quand Berrado va être amené à défendre et à couvrir vers son but.
26:41Ici, Paris est fort dans la haute pression, avec un bloc positionné haut, ils peuvent...
26:45On n'arrête pas de souligner ce mieux terrain, avec cette facilité qu'ils ont d'aller harceler, qu'ils ont d'aller de l'avant,
26:52d'essayer d'empêcher, de faire ressortir les joueurs, c'est ça qui est important.
26:58Ce qui est très intéressant, Béla Besse voit ici notre premier acteur en chef, Moussouf, dans l'oreillette, et c'est vrai.
27:04Même quand on a l'impression qu'un titre est acquis, même quand une équipe domine outrageusement son championnat,
27:11ça reste malgré tout Marcel, Luiza, Luiz, Daniel, une joie immense pour les joueurs quand on les voit profiter de ce moment.
27:21Ils ont déjà gagné, ils ont déjà beaucoup gagné, oui Daniel.
27:24Un titre de champion, c'est presque le plus dur à acquérir parce que c'est sur le long terme.
27:29Donc là, le sentiment vraiment du travail accompli, parce que ça a été un travail de chaque jour, de chaque match,
27:36et c'est pour ça qu'ils ne se lassent pas les Parisiens de fêter ces titres comme Marquinhos,
27:41parce qu'eux savent la difficulté, même de dominer, même d'être Paris, d'être meilleur que les autres.
27:46Mais vous imaginez, Marquinhos, 12ème saison, 10 titres, seulement deux fois ils ont été battus,
27:53c'est quand même un club qui s'est construit un palmarès incroyable, et croyez-moi, c'est dur à faire.
27:59Qu'est-ce que vous avez préféré Marcel, les Coupes ou les Championnats ?
28:05La Coupe d'Europe, dis-leur, la Coupe d'Europe.
28:06C'est comme si vous me demandiez de choisir parmi un de mes enfants, on ne choisit pas.
28:10Mais oui, c'est ce que j'ai à dire, en réponse, c'est une bonne réponse.
28:14Parce que finalement, c'est la culture de la gang qui vous fait vivre, et peu importe le titre, c'est ça qui compte.
28:21Le but en finale de Ligue des Champions, vous étiez quand même monté sur le toit.
28:24Thomas, Thomas, mon cher Thomas, faites attention.
28:28Faites attention, vous parlez quand même à un champion du monde quand même.
28:30Mais non, le titre, on parlait en club, sur ce que disait Daniel, de la difficulté du quotidien, du long terme.
28:40Les incertitudes en début de saison, la mise en place, aller jouer sur certains matchs où on n'a pas forcément envie.
28:48On a toujours envie, mais on est un petit peu en dedans, tout le long de cette saison,
28:55avec des schémas différents, et puis des blessures, des retours.
28:58C'est l'accomplissement d'une saison complète.
29:01Et puis il y a des adversaires aussi qui sont là pour vous faire tomber.
29:03On veut toujours faire tomber ceux qui tient le coup.
29:05Vous avez été championne de nombreuses fois avec l'Olympique Lyonnais.
29:08Il y a toujours des adversaires aussi qui sont là pour venir vous mettre en difficulté, vous faire tomber.
29:12On veut toujours faire tomber l'équipe qui est au pouvoir.
29:14Donc c'est toujours une fierté supplémentaire.
29:17Enfin, ce n'est pas encore la fin de saison, mais quand un titre est gagné, de se dire que la difficulté a été longue, dure.
29:23Et puis, ce titre-là est acquis.
29:26Donc ça reste une fierté et une joie immense.
29:28Ils sont là, les prochains, sur le terrain ? On les voit, il faut les filmer !
29:30Bah oui, l'avenir ! L'avenir est là, il s'en jamais, là !
29:33Il n'est pas content parce qu'on va la remplacer.
29:35Toi, on dirait Louis-Zac, il est remplacé.
29:37Non, ne vous inquiétez pas, on te laisse sur le terrain.
29:38Et puis évidemment, on ne va pas le remplacer.
29:40En tout cas, pas tout de suite.
29:41Louis-Zac, vous avez vu signer des autographes avec les supporters.
29:44Oui, Marcel.
29:45Et puis je suis sûr que les joueurs, maintenant, ont la conscience de l'idée qu'un titre, c'est un titre.
29:50Ça reste à jamais.
29:51— Ça marque. — Voilà, c'est euh...
29:54Moi qui suis sorti du circuit, bah c'est les titres qui me suivent, finalement.
29:58Et un titre de champion de France...
29:59Des titres qui courent après vous, parce que vous allez tellement vite !
30:02Non !
30:02— C'est tellement difficile de vous suivre ! — J'en ai qu'un, moi, hein.
30:04— C'est tout, hein. — Et donc, il y a une vraie énergie autour de ça.
30:07C'est satisfaction du travail accompli, pour justement faire en sorte...
30:11Alors, faut pas qu'il y ait une décompression, pour aller chercher encore autre chose.
30:15— On va avoir Louis-Henriquel, entraîneur du PSG... — Le titre, un seul titre.
30:18Avec nous, dans un tout petit instant, s'il arrive à s'arracher de la joie des supporters parisiens
30:25qui, évidemment, veulent des autographes, veulent une signature, veulent une photo...
30:29Ça y est, il est en train d'être équipé par nos équipes techniques,
30:32les équipes de BIN qui ont réalisé, jusqu'à présent, tout au long de la saison et du championnat.
30:37Et ce n'est pas terminé. Un travail absolument remarquable.
30:41C'est, d'ailleurs, l'occasion pour moi de les saluer et de les remercier.
30:45Louis-Henriquel nous rejoint. Il est heureux.
30:48Et il parle quelques mots de français avec... Louis Fernandez. Faut en profiter.
30:53C'est pas souvent. On serre la main.
30:55Bonsoir, coach. Et bravo. Le micro...
30:58— On a même un beau t-shirt... — Le tabu en français.
30:59Un beau t-shirt pour vous. Il est collector, mon cher Louis-Henriquel.
31:03Regardez. Vous êtes champion de France avec le PSG.
31:0613e titre pour le club.
31:08Euh, on vous a vu, Louis-Henriquel...
31:11Bien sûr que c'est un cadeau. Ça fait plaisir. C'est un cadeau de bine, évidemment.
31:16On vous a vu heureux. On a vu une joie sincère, franche, sur votre visage dans ce tour d'honneur.
31:22De quoi êtes-vous le plus fier aujourd'hui ?
31:23Avoir gagné ce titre avec le Paris Saint-Germain ou le contenu proposé,
31:30le football pratiqué par votre équipe jusqu'à présent ?
31:35— Je crois qu'aujourd'hui... — Je crois qu'aujourd'hui...
31:38Euh...
31:40— Dijéramos el resumen final de la temporada... — Je dirais que ce fut le résumé de toute une saison.
31:47Toute une année avec des moments, je dirais même, difficiles.
31:51Aujourd'hui, on a pu vraiment donner à tous les supporters qui étaient ici une grande joie.
31:58Les remercier par tout le support qui a été donné.
32:04Nous avons eu des moments très bons, vraiment.
32:07Mais grâce à vous tous qui êtes ici présents,
32:10la grande chance de pouvoir jouer ici au Parc des Princes et d'être champion,
32:14d'une façon comme nous l'avons faite, d'une façon claire, ça montre...
32:34— Il fallait bien que ça arrive pour lui, c'est dommage. — On a été mouillés aussi, à un moment donné.
32:50— Bah voilà ! Vous êtes bien, là ! — Ah voilà !
32:52— Ah... — Vous êtes pas mal !
32:55— T'en as pas besoin, non ? — Non.
32:56— J'ai besoin d'aller dîner avec ma femme. — Ah...
32:58— On peut plus sortir maintenant pour aller... — Non, non, non, non, c'est sûr.
33:03— Tout le monde a pris du champagne. — Il s'est pas douché.
33:06— Est-ce que ça va se régler au prochain entraînement, ça, avec...
33:09— J'ai tomé une très bonne note de qui ils sont.
33:12— J'ai bien noté, j'ai bien noté. C'est toujours les mêmes.
33:15Je les ai bien repérés.
33:16— Louis-Henriqué, juste avant de passer la parole à nos consultants,
33:19sur le jeu que vous proposez, une fois de plus, avec votre équipe.
33:22Vous avez des ambitions très élevées en termes de jeu.
33:25Pensez-vous avoir atteint l'objectif que vous vous fixez
33:29dans la manière que votre équipe a de jouer au football ?
33:33— Sans doute. Dès la saison dernière, le public, il a compris,
33:39il a réalisé tout ce qu'on a fait et travaillé comme une équipe
33:44avec beaucoup d'efforts. C'est quelque chose, vraiment, qu'on voit.
33:47Et surtout, on voit les supporters qui sont fiers de nous.
33:52Et on arrive vraiment à leur donner ces titres.
33:55— Louis. — Louis, tu dois être certainement très content
33:57de l'état d'esprit qu'il y a dans ce groupe depuis que tu l'as,
34:00depuis que tu le mets en place, avec ces rotations, comme tu dis,
34:02assez souvent. Et je trouve qu'ils répondent présent à tes attentes.
34:05Ça doit être magnifique pour un entraîneur d'avoir ce groupe à gérer.
34:09— Oui, sans doute. C'est une chance énorme.
34:15C'est pour ça que je suis ici à Paris.
34:17C'est un club avec tellement d'opportunités.
34:19Et l'objectif était vraiment de faire une équipe qui puisse jouer bien au foot
34:23et ramener les titres. J'ai vraiment de la chance.
34:27J'ai des joueurs qui sont de très hauts niveaux.
34:29Ils sont très ouverts. Ils sont vraiment dévoués à ce jeu.
34:34Et c'est vraiment très bon pour moi d'avoir tellement de ressources.
34:37— Juste avant de vous laisser partir à la douche,
34:39une question de Louisa, une question de Marcel avant de vous libérer.
34:42— Moi, j'ai pas vraiment de questions.
34:43Je suis juste impressionnée par la force de votre équipe
34:46et la capacité qu'elle a à maîtriser un peu tous les compartiments de jeu,
34:49que ce soit dans la pression, dans la contre-pression,
34:51la possession, les permutations, la création.
34:54Et en plus, aujourd'hui, il y a vraiment une efficacité dans la finition.
34:56Donc, bravo à vous, parce qu'elle aussi a l'image de l'entraîneur que vous êtes.
35:01— Merci. Merci beaucoup.
35:04Vraiment, c'est un travail en équipe, avec nous tous, avec les joueurs.
35:09Il faut dire, cette équipe, tout au long de la saison,
35:11elle a montré même des moments délicats,
35:14où il faut montrer quelque chose de plus, davantage.
35:18Pas seulement le foot, et on a pu le faire de façon collective.
35:20— J'ai pas vraiment de questions, parce qu'il doit prendre la douche.
35:23Mais l'idée, c'est que vous avez tellement su structurer cette équipe du Paris Saint-Germain
35:28que finalement, même quand on supporte pas votre équipe,
35:32vous avez donné un plaisir à tous les passionnés de football
35:37de suivre votre équipe.
35:39Et chaque contenu de vos matchs nous interpelle à chaque fois, et c'est fantastique.
35:44— Merci, merci vraiment.
35:47C'est un éloge énorme que vous nous faites.
35:51Même quand vous dites que d'autres, qui sont pas des supporters du PSG,
35:55ils ont bien aimé notre façon de jouer, ça, ça nous fait énormément plaisir.
35:59Nous, on voulait vraiment amuser nos supporters, évidemment,
36:03mais si les autres aussi, ils ont pu apprécier notre foot...
36:05— Vous n'avez plus le choix, maintenant. — Merci.
36:07— Il faut continuer, merci.
36:09Merci, coach.
36:09Mercredi, le rendez-vous pour le Paris Saint-Germain,
36:13face à Stonevila, quart de finale allée de Ligue des champions.
36:16Bon ben, on a pris le champagne aussi, hein.
36:18— Non, toi, t'as rien pris, tu t'es sauvé.
36:20— Marcel aussi, j'ai été suffisamment séarrosé.

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