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Transcription
00:00Aujourd'hui, le gouvernement a dans ses cartons et en traite de préparer des textes de loin
00:17sur, par exemple au niveau des pensions, pensions à 67 ans pour tout le monde, mais ça veut
00:23dire aussi que même aujourd'hui, quand on pouvait partir de manière anticipée à la
00:28pension, parce qu'on avait déjà travaillé 42-45 ans, demain ce ne serait que malus.
00:32Par exemple, c'est aussi le mode de calcul des pensions, on aura obligatoirement d'avoir
00:41des années où on devrait avoir presté au minimum 152 jours, ça veut dire que pour
00:45les dames par exemple, qui travaillent beaucoup à temps partiel, si malheureusement, je prends
00:50l'exemple quand il y a eu le Covid, elles ont été mises au chômage, c'est fini, c'est
00:54terminé, c'est dans un rythme qu'on ne compte pas pour la pension, c'est aussi les allocations
00:57de chômage qui vont être limitées dans le temps à un an, on dit toujours deux ans,
01:00mais c'est un an, deux ans maximum, qui fait que les gens qui sont en formation, par exemple
01:07dans le métier comme infirmier, ils ne pourront plus suivre leur formation, ils n'auront
01:10plus le droit d'allocation de chômage, donc c'est une multitude de choses qui viennent
01:14se mettre l'une au-dessus de l'autre et qu'il faut que ce ne soit pas vivant pour les travailleurs
01:20et les pensionnés de demain.
01:28Donc ici, c'était vraiment de manière symbolique déjà, éviter qu'il y ait trop de clients
01:34qui rentrent, puisque ça a un impact évidemment financier, mais c'est surtout plus en termes
01:39de communication, d'expliquer aux gens, c'est vraiment le but, c'est d'essayer d'expliquer,
01:44parce qu'aujourd'hui on a des campagnes très agressives d'ailleurs, de certains partis
01:48politiques et principalement du MR à travers son président, qui disent qu'on raconte des
01:55bêtises et qu'on fait des fake news, mais quand on explique aux gens la réalité des
01:59choses, ils se rendent compte qu'effectivement, tout compte fait, le syndicat ce n'est pas
02:03des fake news.
02:04Je prends toujours un exemple dont personne ne parle, c'est que demain la consommation
02:07intérieure va chuter, on va perdre plus ou moins 300 millions par année de consommation
02:13intérieure, qui va être impacté ? Tous nos petits commerces, notre boulanger, les
02:19gens vont changer leur mode de consommation, on va chercher peut-être de leur perdre les
02:22grandes surfaces, les magasins qui vendent des vêtements ou autre, tous ces gens-là
02:27vont être vraiment impactés, et quand on enlève 300 millions de consommation intérieure,
02:32et c'est simplement la suppression des allocations de chômage aux cohabitants par exemple, ce
02:38montant-là c'est déjà 300 millions, pour en rajouter tout le restant derrière.

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