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« Il y a un côté de la barre qui agresse l'autre côté de la barre », accuse Claude Vincent, l'avocate de l'une des deux plaignantes dans le procès de Gérard Depardieu pour agressions sexuelles sur le tournage du film « Les Volets verts » de Jean Becker

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Transcription
00:00Non, c'est pas tendu, c'est une agression en bel et dû forme, appelez ça tendu si
00:11vous voulez, mais voilà. Non, mais non, les débats ne sont pas épidermiques. Il y a
00:17un côté de la barre qui agresse l'autre côté de la barre. C'est tout, en fait.
00:21Nous, il n'y a pas d'épidermie de notre côté, si vous voulez. Nous, on fait notre
00:25travail, en fait. Je vous laisse apprécier le fait que quelqu'un qui soit mis en examen
00:41pour des faits de viol, renvoyé devant un tribunal pour agression sexuelle, à ce jour
00:44ne soit toujours pas capable de qualifier ce qu'est une agression sexuelle.
00:48Que Gérard Depardieu ait eu des expressions très grivoises, grossières, même pour certaines
01:01vulgaires, nous ne le contestons pas. Mais ce n'est pas une agression sexuelle et il
01:06n'est pas jugé pour ça. C'est ça qui est très important, il faut le garder à
01:11l'esprit. Donc, il aurait pu faire l'objet d'un contentieux, le procureur de la République
01:16a décidé que non. Donc, on ne va pas s'expliquer sur des faits pour lesquels nous ne sommes
01:20pas jugés.

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