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00:00Laurence, qu'est-ce que vous pensez de ce qui s'est passé pour C8, ce qui se passe pour C8 ?
00:04Et bien la décision qui a été arbitraire, on le dit tous, l'Arkom ne sert vraiment à rien.
00:10Elle coûte cher, elle a été trop politisée, elle m'a rendu folle.
00:15En plus ils sont représentés, j'ai lu avant de venir dans la voiture, j'ai lu qu'ils sont représentés à l'international.
00:24L'Arkom, on les écoute, ils devaient défendre l'audiovisuel, tout ce qui se passait,
00:32mais à la limite ce n'est même pas à eux, à mon goût c'est plutôt Emmanuel Macron qui a probablement influencé cette décision.
00:42Et même à eux, je ne leur en veux même pas, parce que si on les arrêtait, on enlèverait encore du travail à des gens et on se mordrait la queue.
00:52Je vais faire le travail à votre place Fabien Lecoeur, parce que là j'ai vraiment une grosse personnalité qui vient de réagir.
01:00Sur les réseaux sociaux, vous avez dit qu'il n'y en a pas beaucoup, mais il y en a une qui vient de réagir.
01:03Je vous dirai de qui il s'agit ensuite, soutien total à C8 et à Cyril Hanouna, victime d'une décision injuste et arbitraire.
01:10La première chaîne de la TNT, ses employés, les téléspectateurs et la pluralité méritent mieux que cette censure déguisée.
01:15C'est Mickaël Youn, que j'aime, vous le savez, c'est vraiment un mec exceptionnel.
01:21Je l'ai toujours dit, c'est le type...
01:24Mickaël Youn, c'est incroyable.
01:27Franchement, c'est fou ça.
01:32C'est courageux ?
01:35C'est courageux parce que c'est une des seules stars.
01:38Et d'ailleurs c'est dingue que ce soit courageux.
01:40Il y en a plein qui l'ont fait, bravo à eux, mais c'est plus des mecs de chansons.
01:45Et encore, c'est très fréleux.
01:48Mickaël Youn, c'est une star de premier plan.
01:51Il est présent maintenant, c'est valeur sûre.
01:56Ce qui est fou Valérie, c'est qu'aujourd'hui ça devient courageux de simplement s'opposer à la fermeture d'une chaîne qui rencontre le public et qui rencontre un fort succès.
02:05S'opposer à la censure est devenu une prise de position courageuse, alors que ça devrait être le bon sens.
02:11On est opposé à ce qu'on ferme arbitrairement une chaîne du jour au lendemain avec ses 400 salariés pour des raisons qu'on devine, des raisons politiques.
02:21Mais si je peux me permettre Cyril, Mickaël a un lien avec vous et je trouve qu'il est reconnaissant aussi.
02:28C'est-à-dire qu'il est venu très souvent dans TPMP.
02:31Il y a beaucoup d'artistes qui sont venus dans TPMP que moi j'aurais voulu entendre parce que quand ils avaient besoin de venir faire leur promotion dans l'émission, ils étaient très contents d'être là et là on les entend pas.
02:40On ne les entend pas, on ne les entend pas.
02:43Bravo Valérie Benaym.
02:44Et ça marche aussi pour les députés en dehors de la droite.
02:47Laurent Wauquiez s'est encore exprimé.
02:49Mais en dehors de la droite justement et des deux macronistes qui ont été courageux, Maude Bréjon et Karl Olive.
02:54Alors je parle même pas de la gauche qui se félicite de cette décision.
02:56Exactement.
02:57Zéro à 80, 20, 39, 21, vous nous appelez sur Europe en en bien entendu.
03:02Et il y a Olivier Dartigolle qui voulait peut-être réagir.
03:05Non, même pas merci.
03:07On a Jeanne Masse en ligne.
03:09Mettez-moi juste un petit peu du début.
03:16J'adore Jeanne Masse.
03:17Elle est magnifique.
03:19Très belle femme.
03:20Je l'ai vue la dernière fois, elle a dit très incroyable.
03:23Incroyable.
03:25Bonjour Jeanne.
03:26Bonjour.
03:27Merci d'être avec nous.
03:29Ben non, c'est un vrai plaisir à chaque fois.
03:32Mais je suis tellement heureux de vous avoir.
03:34J'adore Jeanne Masse.
03:35Jeanne Masse ça va ? Vous allez bien ?
03:37Oui ça va, ça va.
03:38Alors, je sais que vous avez été une des seules personnalités.
03:41Là, il y a Mickaël Youn qui vient de lutter également.
03:43Vous avez été une des seules personnalités à réagir à la décision du Conseil d'État de stopper C8.
03:50Donc Jeanne, je voulais avoir votre sentiment.
03:54Déjà, ça me fait de la peine pour vous tous parce que je trouve que vous êtes une équipe formidable.
03:59Moi, chaque fois que j'ai été accueillie sur C8, j'ai fait des émissions incroyablement sympathiques.
04:05Et puis, j'ai toujours été très bien accueillie avec beaucoup de bienveillance.
04:10En plus, c'est vrai que Cyril, vous avez toujours été très proche des artistes et que vous m'avez toujours soutenue.
04:15Même dans les moments où c'était un peu difficile pour moi.
04:18Je le ferai toujours Jeanne.
04:19Oui, mais je le ferai toujours reconnaissante jusqu'à la fin de mes jours.
04:22Et donc aujourd'hui, si toute votre équipe traverse un moment difficile, c'est normal d'être là aussi à mon tour pour vous soutenir.
04:31Et puis, je crois qu'au-delà de tout ça, il y a aussi le danger de retirer au public la liberté de choisir.
04:40Et on regarde, on aime ou on n'aime pas.
04:43Je veux dire, c'est à nous de choisir.
04:45Ce ne sont pas des organismes.
04:48Moi, tout ça dans le monde entier, parce que c'est un petit peu comme ça dans le monde entier, ça me fait un petit peu peur.
04:53J'ai l'impression qu'on est en train de nous restreindre et nous pousser à une pensée unique.
04:58Il y a des mots qu'on n'a plus le droit de dire.
05:01On n'a plus le droit de regarder certaines émissions.
05:03Enfin, tout ceci me fait un petit peu peur.
05:05On retire aux femmes le droit à l'avortement aux Etats-Unis.
05:08Donc, tout ça me fait un petit peu peur.
05:09Et j'espère déjà que vous tous, vous allez vite rebondir et que le public va vous retrouver.
05:15Et puis, j'espère qu'à un moment ou un autre, tout ceci va s'arrêter.
05:19On va aller vers un monde meilleur.
05:21J'espère bien.
05:22J'espère bien.
05:23Franchement, vous avez vu comment elle est gentille.
05:26Vous êtes en concert ce week-end, Jeanne ?
05:28Voilà, on finit la répétition.
05:30Là, on en est aux petits détails, aux costumes.
05:33C'est le moment assez plaisant pour tout le monde.
05:37Demain, on commence le triallon pendant quatre soirs.
05:41Et après, je pars en France retrouver le public.
05:44Je trouve ça super sympa.
05:45J'aime vraiment la province et je suis vraiment ravie de pouvoir retrouver tout le monde
05:51et de parcourir ces 40 ans de chansons avec eux.
05:54Jeanne Masse est avec nous sur Europe 1.
05:55Vous nous appelez 01 80 20 39 21.
05:58Jeanne, vous savez qu'il y a beaucoup de gens, beaucoup de connaissances à moi
06:03qui sont très amoureux de vous.
06:05Franchement, Bénaïm, vous pouvez le dire.
06:07Oui, bien sûr.
06:08On a notamment un chroniqueur que vous connaissez.
06:10Peut-être que c'est quoi son style, Jeanne ?
06:11Parce qu'on a ou Raymond ou Jean-Michel.
06:13Qu'est-ce qu'on s'est amusé.
06:15Merci de m'avoir invitée parce qu'on a passé tout un excellent moment.
06:18Ce n'était pas seulement de l'amusement.
06:20Jeanne, bonjour, c'est Valérie Benaïm.
06:24Effectivement, moi, je n'étais pas présente sur le plateau,
06:26mais je connais bien mes camarades.
06:28J'ai senti leur émoi.
06:29Ils parlent encore de vous.
06:31Ils parlent encore de vous.
06:32Alors, est-ce que vous pourriez, Jeanne, nous dire simplement
06:34peut-être vers lequel des deux vous pourriez tendre éventuellement
06:38entre Jean-Michel Maire et Raymond Habou
06:41qui tous les deux ont eu vraiment un immense coup de cœur pour vous ?
06:49Un coup de cœur, Jeanne.
06:50Un vrai coup de cœur.
06:51Un vrai coup de cœur.
06:52Écoutez, il n'y a pas eu trop de coups de cœur.
06:55De ma part, je ne sais pas.
06:56Je n'étais pas préparée à ça.
06:57T'as l'impression qu'elle n'a pas eu trop de coups de cœur.
06:59Non, mais en tout cas, j'étais ravie d'être avec tout le monde.
07:02Et puis de retrouver l'équipe de Cyril
07:05qui a toujours été vraiment adorable avec moi.
07:08Et donc, encore merci de m'avoir invitée.
07:10C'était vraiment un moment très sympa.
07:12Jeanne, est-ce qu'on peut le savoir juste pour...
07:13C'est quoi votre style ?
07:14C'est plutôt les blonds, les grands blonds avec les chaussures noires ?
07:18Non, moi, je n'ai pas de style.
07:19En fait, moi, je ne regarde pas le physique.
07:21Ah, c'est une bonne nouvelle pour moi.
07:23Je regarde de l'âme.
07:26Je suis attirée par une énergie et non pas par un physique.
07:30Ce serait ridicule d'être aussi superficielle.
07:33Si elle ne regarde pas le physique, j'ai peut-être méchance.
07:37Vous avez une belle âme.
07:40Ça, je suis d'accord.
07:42Je crois qu'on ne vous connaît pas assez, Cyril.
07:44En tout cas, moi, c'est ce que je ressens.
07:46Derrière ce côté un peu foufou que vous avez, vous avez une belle âme.
07:51Oui, il est foufou.
07:52Franchement, ça me fait plaisir.
07:53Je le connais depuis très longtemps et depuis très longtemps, vous êtes un peu foufou.
07:58Et c'est ça qui est drôle, quoi.
08:00C'est un peu folie, c'est ça.
08:03Merci, Jeanne.
08:04Merci, Jeanne.
08:05On vous souhaite de très bons concerts et on vous aime.
08:08Et vous allez revenir nous voir, bien entendu.
08:10Avec grand plaisir, avec grand plaisir.
08:12Portez-vous très bien, d'accord ?
08:14Je vous embrasse fort, Jeanne.
08:15Merci, c'était gentil.
08:16A dimanche.
08:20C'est la chanson préférée de D'Artigone et Benaïs.
08:29À mon avis, on va la mettre à l'entrée pour leur mariage.
08:35Remettez Johnny Johnny au début.
08:51N'est plus à toi.
08:52J'adore.
08:55C'est la meilleure.
08:56Comme un écho qui s'endort.
08:58Comme un écho qui s'endort.
08:59C'est bon.
09:04Pépisé par ton défaut, tu l'aimes encore.
09:08D'Artigone, là, franchement.
09:14D'Artigone, que des emmerdes, que des emmerdes.
09:16Vous connaissez Dans la Chèvre ou pas ?
09:18C'est Pierre-Richard.
09:20Que des emmerdes, que des emmerdes.
09:22C'est la petite Benz.
09:2301 80 20 39 21 sur Europe 1.
09:25Vous réagissez, bien entendu, à la fermeture de C8.
09:28Tiens, on va écouter deux, trois trucs.
09:31Il y a Laurent Wauquiez qui s'est encore exprimé.
09:32Est-ce qu'on peut l'écouter, Laurent Wauquiez ?
09:34Merci, c'est parti.
09:35C'est un organisme administratif qui n'a pas de légitimité démocratique
09:39et qui va, à l'arrivée, décider à la place des Français,
09:42au fond, quelle chaîne a un droit de vie ou de mort.
09:45Et on ne m'empêchera pas de penser
09:47que derrière ça, évidemment,
09:49il y a un arrière-plan idéologique
09:52et qu'au fond, c'est parce que ce que dit C8
09:55ne correspond pas à ce qu'il faudrait dire
09:57qu'à l'arrivée, l'ARCOM les sanctionne.
10:01Laurent Wauquiez qui réagit encore.
10:03Il y a Marine Le Pen qui a encore réagi.
10:05On va en parler dans un instant.
10:06Éric Chiotti ce matin qui a proposé de supprimer tout simplement l'ARCOM.
10:09Oui, bien sûr, c'est ça.
10:11L'effet boomerang peut être violent pour l'ARCOM.
10:14Exactement.
10:16C'est vrai qu'il y a un auditeur qui nous disait hier
10:19qu'avant, personne ne connaissait l'ARCOM.
10:22Et maintenant, vous avez vu ce qu'il dit ?
10:24Ils sont détestés.
10:25Je pense qu'on a fait le classement des personnalités.
10:27Si on mettait ARCOM, ça serait tout en bas du tableau.
10:29Franchement, ça serait catastrophique.
10:31C'est fou.
10:32Mais ils se sont fait une belle pub.
10:34Mais une mauvaise pub.
10:35En plus, le rock Olivier Mais serait parti.
10:37Il a tué la TNT,
10:38il a déclenché un effet boomerang pour l'ARCOM
10:40et il est parti.
10:41Exactement.
10:42Vous nous appelez 0180 20 39 21.
10:44C'est la réaction de Marine Le Pen.
10:45Dans un instant, d'Eric Ciotti.
10:46Valérie Bénheim, j'ai une surprise pour vous.
10:48Ah bon ?
10:50Je vous jure que c'est vrai.
10:51J'ai vraiment une surprise pour vous.
10:52C'est-à-dire ?
10:53C'est pas que D'Artigol est devenu célibataire.
10:55C'est quoi ?
10:56J'ai une vraie surprise pour vous.
10:57De quoi s'agit-il ?
10:58Vous me faites peur.
11:00Vous avez été en CP, Valérie Bénheim ?
11:01Bah écoutez, oui !
11:03C'est vrai ?
11:04Vous travailliez bien en CP ?
11:05Oui, j'étais une très bonne élève.
11:06Enfin, j'étais une bonne élève, oui.
11:09Vous étiez où ?
11:10Quel collège ?
11:11Quelle école primaire ?
11:14Dans les Yvelines ?
11:15Oui.
11:16Restez avec nous sur Europe 1.
11:17J'ai peut-être une surprise pour Valérie Bénheim.
11:19Vous avez un petit amoureux ?
11:20Vous aviez un petit amoureux en CP ?
11:21Oh non, pas en CP.
11:22Non.
11:23On l'a retrouvé, mais malheureusement, il était décédé.
11:27On va en parler dans un instant.
11:28Sur Europe 1, vous allez voir, j'ai une surprise pour Valérie Bénheim.
11:30A tout de suite.
11:3116h-18h.
11:32Cyril Hanouna sur Europe 1.
11:34Bonjour, c'est Pascal Praud.
11:35Je suis heureux de vous retrouver sur Europe 1.
11:4011h-13h.
11:41Pascal Praud et vous.
11:42Écoutez, Europe 1, c'est être libre.
11:44Bonjour.
11:46Europe 1.
11:4716h-18h.
11:48On marche sur la tête.
11:49Cyril Hanouna.
11:51Merci d'être avec nous sur Europe 1.
11:52Vous nous appelez, bien entendu, au 01 80 20 39 21.
11:56Vous réagissez.
11:57Il y a beaucoup de gens qui réagissent, bien entendu, à ce qui s'est passé, à ce qui se passe sur ces vides.
12:01Il y a Éric Ciotti qui a réagi ce matin.
12:03Il était chez Sonia.
12:04Sonia Mabrouk sur Europe 1 et CNews.
12:06Une décision politique scandaleuse.
12:08Écoutez.
12:10Bien sûr, c'est une décision politique.
12:11Vous savez, moi, j'aimerais qu'on ferme l'ARCOM plutôt que fermer C8.
12:14D'ailleurs, nous défendrons un texte dans ce sens à l'Assemblée nationale,
12:18parce que ça fait partie de ces institutions politisées qui ne servent à rien,
12:24sauf à être des courroies de transmission de volonté politique.
12:27Cette décision, elle est scandaleuse.
12:29C8, c'était la chaîne de la TNT, avec CNews, la plus populaire, la plus suivie, aimée des Français.
12:37Et on prive des millions de Français de leur chaîne préférée
12:41parce qu'un petit Sénac a obéi à des instructions politiques
12:46pour sanctionner un groupe de médias,
12:48parce qu'il est considéré comme malpensant.
12:50Voilà.
12:51C'est le problème français.
12:52On a une petite caste qui dit aux Français ce qu'ils doivent regarder,
12:57ce qu'ils doivent penser,
12:59et ils aimeraient leur dire ce qu'ils doivent voter.
13:01Eh bien, la réaction, elle sera dans le vote
13:04pour balayer tous ceux qui aujourd'hui entretiennent ce système
13:08et quelque part portent atteinte à la démocratie.
13:11Parce que quand on ferme une chaîne de télé,
13:13on n'est plus vraiment dans une démocratie.
13:17Bravo Éric Ciotti, 16h35 sur Europe 1.
13:19Il y a Janine qui est avec nous de Marseille,
13:22qui voudrait réagir.
13:23Janine de Marseille.
13:24Bonjour Janine.
13:25Bonjour.
13:26Bonjour Janine.
13:27Bonjour.
13:28Bonjour Cyril.
13:29Écoutez, déjà j'appelle.
13:31Vous m'entendez bien ?
13:32Vous m'entendez bien ?
13:33Oui, alors Janine, on ne va pas dire qui vous êtes.
13:35Déjà vous allez réagir et après vous verrez.
13:38Oui.
13:39Janine, venez réagir.
13:40Écoutez, je compte à la fermeture, bien entendu,
13:43d'une chaîne comme C8
13:45et la fermeture pour vous et toute votre équipe
13:48et tous les gens qui sont concernés, bien entendu.
13:52Voilà, déjà.
13:54Et j'appelle aussi pour peut-être,
13:57par rapport à quelqu'un de votre émission,
13:59je ne sais pas si vous êtes au courant.
14:02Sachez que, Valérie Benaym,
14:05est-ce que vous connaissez Janine ?
14:07Elle ne connaît pas mon prénom.
14:09Non mais alors justement,
14:10est-ce que vous connaissez Madame Gautier ?
14:12Madame Gautier ?
14:13Madame Gautier, non pas le Bré.
14:15Madame Gautier.
14:16Madame Gautier, exactement.
14:17Madame Gautier.
14:18Non, pardon.
14:19Est-ce que vous vous rappelez de votre maîtresse de CP, Valérie Benaym ?
14:22Ma maîtresse de CP ?
14:23Elle s'appelait comment votre maîtresse de CP, Valérie Benaym ?
14:25Moi je sais comment elle s'appelait,
14:26elle s'appelait Madame David.
14:27Moi elle s'appelait Madame Chirovski.
14:29Bah oui, mais c'est la même.
14:30Moi c'était OCE1, c'était pas OCP.
14:33Ah c'était OCE1, comment elle s'appelait ?
14:35Madame Chirovski ?
14:36OCP c'est quelqu'un d'autre.
14:38Mais OCE1, OCE1, c'était qui ?
14:40Non, non, je ne suis pas Madame Chirovski.
14:42Moi je suis OCP.
14:43Ah d'accord.
14:45Bah, alors écoutez,
14:46je ne me souviens pas de ma professeure de CP.
14:48Il y a tellement longtemps, Valérie.
14:51Ouais.
14:52Écoutez.
14:53Mais vous étiez ma professeure, c'est ça ?
14:56Bah oui.
14:57J'étais votre institutrice.
14:59Et je me souviens énormément de vous.
15:02Et il y a longtemps que je me suis dit
15:04« Oh, je devrais l'appeler ».
15:06Mais c'est dingue.
15:07Je suis contente de vous entendre,
15:10contente de vous voir, et voilà.
15:13Et donc je suis Madame,
15:15je m'appelais Gauthier,
15:17euh, Jeannine, mais on...
15:19Jeannine Gauthier, Madame Gauthier.
15:21On s'est pétrifiées.
15:22Mais non, mais je me souviens,
15:23pardon, parce que j'étais toute petite,
15:25donc je ne me souviens pas,
15:26je me souviens de Madame Chirovski,
15:27donc visiblement OCE1,
15:28et je croyais que c'était CP.
15:29Non, non, c'est pas la même personne.
15:31Mais vous étiez donc institutrice
15:33dans l'école primaire du Chéné ?
15:34Oui, oui, au Chéné, au Chéné, là-bas.
15:36Incroyable !
15:37Oui, oui.
15:38C'est une vanne ?
15:39C'est Madame Gauthier.
15:41Écoutez, on a vécu certainement des choses toutes les deux,
15:45sans se voir ni se connaître.
15:48Mais voilà, ça me fait plaisir.
15:50C'est incroyable.
15:51Alors, racontez-nous,
15:52vous vous rappelez d'elle ?
15:53Elle travaillait bien ?
15:56Ah oui.
15:57C'était une très jolie, adorable petite fille.
16:01Elle a bien changé.
16:02Tout le temps.
16:03C'est un plaisir.
16:04C'est bien ce que j'entends tout le temps de votre part.
16:07C'était un plaisir de la voir.
16:09C'est vrai.
16:10Et je vais vous dire,
16:11j'ai des tas d'élèves,
16:13je ne me rappelle pas de tous depuis ce temps-là au CP.
16:18J'ai des photos,
16:19mais je n'ai pas la scène
16:20parce que tous les ans,
16:21il n'y avait pas tout le temps une photo.
16:23Voilà.
16:25Mais c'est comme si je l'avais, si vous voulez.
16:27Et je me rappelle vraiment, vraiment d'elle.
16:30Et donc, elle était très, très intéressante.
16:33Oh, c'est adorable.
16:34Merci.
16:35Je suis émue quand même,
16:36parce que c'est incroyable.
16:37Le problème, c'est que vous ne vous en souvenez pas du tout, Valérie.
16:39Non, mais alors, je vais vous dire,
16:40j'ai très peu de souvenirs, très honnêtement,
16:43jusqu'à mon terminal,
16:46premier terminal,
16:47je n'ai pas grand souvenir,
16:48je ne sais pas pour quelle raison.
16:49Moi, je me rappelle tout très bien.
16:50Moi aussi.
16:51Moi aussi.
16:52Vous vous rendez compte,
16:53tout le nombre d'élèves que j'ai eus depuis...
16:55Mais c'est fou.
16:56Oh, nous parliez avant vous.
16:57Et vous, pareil.
16:59C'est long.
17:00Comme je vous disais,
17:01on a passé beaucoup de choses de notre vie.
17:04Et c'est vraiment...
17:05Voilà.
17:06Et je pense que vous êtes vraiment intéressantes.
17:09Et qu'il n'y a quand même...
17:11Elle a l'intérêt à dire qu'on n'a pas beaucoup de mémoire.
17:13Je me souviens de vous.
17:15Je prends la photo sans rien, voilà.
17:17Vraiment.
17:18Ce n'était pas la mémoire sa force.
17:21Sa force à l'école, non ?
17:23Jeannine, on ne peut pas dire qu'elle a...
17:25On ne peut pas dire que les poésies étaient apprises
17:27sur le cordeau.
17:28Je savais très bien mes poésies.
17:30Non, mais Valérie Bédaye,
17:31elle n'a aucune mémoire.
17:32Moi, demain,
17:33il n'y a pas trois PCV qui m'appellent.
17:34Bien sûr.
17:35C'est PC1, c'est RGM2.
17:36Vous avez bien appris à lire.
17:38Bien sûr.
17:39Elle s'appelait Madame David, moi.
17:41Ah oui ?
17:42Vous êtes fous, quoi.
17:43Sans rigoler.
17:44Comment, madame, vous parlez de qui, là ?
17:47Attendez-moi.
17:51Jeannine, moi, je me souviens très bien.
17:54Je me souviens très bien de ma propre dossier.
17:56Valérie Bédaye, elle ne s'en souvient pas.
17:57C'est quand même incroyable.
17:58Madame Chauvoux ?
17:59Oh non, ce n'est pas incroyable.
18:01Vous vous rendez compte à cet âge-là ?
18:03Après, je lui dis à vos collègues
18:05qui reçoivent les coups de fil,
18:07c'est donc j'ai appelé hier.
18:09Je leur ai dit, écoutez, dites-lui simplement,
18:11c'est amicalement,
18:13vous n'avez pas besoin de me raconter.
18:16Moi, je vais vous dire la vérité,
18:17moi, je suis outré, Jeannine.
18:20Je vous le dis, moi, je m'en fous.
18:21Moi, je dirai toujours les choses, Jeannine.
18:22Moi, je m'en fous.
18:23Je vous le dis, moi, je m'en fous.
18:24Je n'ai plus rien à perdre, moi, Jeannine.
18:25Moi, on m'a enlevé la chaîne, je m'en fous.
18:27Je dis les choses, Jeannine.
18:28Je suis outré.
18:29Je suis outré par le comportement de Valérie Bédaye.
18:31Valérie Bédaye, par contre,
18:32si on lui avait dit son premier français,
18:34ça, ça serait souvenu.
18:35Mais quand on parle d'école,
18:37quand on parle d'institutrice,
18:38ça, elle ne s'en souvient pas.
18:39Valérie Bédaye.
18:40Je me souviens, c'est eux, pardon.
18:42Je me souviens, c'est eux.
18:43Bédaye, stop.
18:45Vous avez fait assez de mal comme ça, Jeannine.
18:49En revanche, j'ai un souvenir
18:50très heureux de ma scolarité en primaire.
18:52N'essayez pas de vous rattraper,
18:53vous êtes en train de vous enfoncer.
18:54Il faut s'arrêter, là.
18:55Jeannine, moi, il y a Arnaud
18:58qui est avec nous du Tarn.
19:01Bonjour, Arnaud.
19:02Bonjour.
19:03Merci d'être avec nous.
19:04Merci à vous.
19:05Arnaud, alors, on va le dire tout de suite
19:07pour qu'il n'y ait pas de...
19:08Voilà, comme ça,
19:09qu'il n'y ait personne qui twitte, etc.
19:10Je suis le premier mec de Valérie Bédaye.
19:12Exactement.
19:13Voilà, je voulais te dire,
19:14Arnaud est le premier
19:15qui t'a mis Valérie Bédaye.
19:17C'est le premier
19:18qui a fait un langue contre langue
19:19à Valérie Bédaye.
19:21Valérie Bédaye,
19:22qu'on surnommait,
19:23dans les années 95,
19:24langue de lézard.
19:28Voilà, Arnaud veut témoigner
19:30puisque apparemment,
19:31Arnaud, depuis qu'il a embrassé Valérie Bédaye,
19:33il a un cheveu sur la langue.
19:34Il ne peut pas s'en défaire.
19:36Bonjour Arnaud,
19:37merci d'être avec nous.
19:38Bonjour.
19:40Alors,
19:41je pensais
19:43ne jamais vous avoir
19:45au téléphone.
19:47Je n'y croyais pas.
19:49Vous savez que l'allergie du triste
19:50de Valérie Bédaye, moi aussi.
19:53En fait,
19:54je n'ai jamais pu vous regarder
19:56votre émission en entier
19:57sur C8.
19:58Pardon.
19:59Vous ne m'aimez pas ma gueule ?
20:00Si vous n'aimez pas ma tête.
20:01Non, non, ce n'est pas ça.
20:02Je vais vous expliquer.
20:03Auparavant, je dis bonjour
20:04à l'équipe, excusez-moi.
20:05Bonjour.
20:06Bonjour.
20:07De toute façon,
20:08ce n'est pas la peine de dire bonjour à Valérie,
20:09elle aura oublié dans deux minutes.
20:15Pourquoi je n'ai jamais pu
20:16vous regarder votre émission
20:17en entier ?
20:18Parce qu'il y avait trop de lumières agressives,
20:19trop de chahut,
20:20trop de séquences potaches
20:21que je ne trouvais pas forcément drôles.
20:23Très bien.
20:24Je peux le comprendre.
20:25Quand vous êtes arrivé sur Europe 1,
20:26je me suis dit,
20:27parce que je suis un fidèle
20:28auditeur d'Europe 1
20:29depuis des années,
20:30je me suis dit,
20:31bon, je vais quand même écouter
20:32parce que c'est la tranche
20:33que j'écoute aussi
20:34de temps en temps,
20:35au quotidiennement.
20:36Et puis, je me suis finalement trouvé
20:37qu'il y avait plus de fond
20:38et des séquences drôles.
20:39C'est sans doute la radio,
20:40peut-être qu'il y a de ça,
20:41je n'en sais rien.
20:42Je me suis décidé un jour
20:43à vouloir discuter avec vous
20:44parce que je vous trouve
20:45fascinant et inquiétant.
20:46Pourquoi ?
20:47C'est ce que disait mon ex.
20:48Vous m'impressionnez beaucoup.
20:49C'est vrai ?
20:50Votre façon de capter
20:51les joies et les inquiétudes
20:52du quotidien,
20:53ça me fascine particulièrement.
20:54C'est vrai ?
20:55Vous m'impressionnez beaucoup.
20:56C'est vrai ?
20:57Votre façon de capter
20:58les joies et les inquiétudes
20:59du quotidien,
21:00ça me fascine particulièrement.
21:01Moi, je pense être altruiste.
21:02Vous relayez la parole
21:03de certains Français.
21:04Alors, certains Français
21:05du Pays Profond.
21:06Alors, attention,
21:07quand je dis Pays Profond,
21:08ce n'est pas la France d'en bas
21:09ou les Sandans
21:10comme on a pu entendre.
21:11Moi, je viens
21:12d'un département rural,
21:13le Tarn.
21:14Je sais d'où je viens.
21:15J'avais mes grands-parents
21:16qui étaient agriculteurs
21:17avec une petite ferme.
21:18Je pense aujourd'hui
21:19à ma grand-mère
21:20qui a 92 ans
21:21et qui a enterré sa fille
21:22Monique il y a deux jours.
21:23C'est vrai ?
21:24C'est vrai ?
21:25Monique qui a enterré
21:26sa fille Monique
21:27il y a deux jours.
21:28Excusez-moi.
21:29Et qui, ma grand-mère,
21:30on a connu C8, nous,
21:31en regardant avec ma fille
21:32et ma grand-mère,
21:33elle regardait
21:34avec son arrière-petite-fille,
21:35les Animaux de la 8
21:36depuis ma fille
21:37est née en 2005,
21:38donc elle avait trois ans.
21:39Et c'est une émission
21:40qu'on dit Feel Good
21:41où il n'y avait pas d'hystérie
21:42et tout ça.
21:43Donc, j'ai un attachement
21:44à C8
21:45par rapport à mon grand-mère
21:46et à mon grand-père
21:47et à mon grand-père
21:48et à mon grand-père
21:49et à mon grand-père
21:50et à mon grand-père
21:56qui doit nous écouter
21:57qui doit être très triste
21:59de ce qui est arrivé
22:00il y a deux jours.
22:01Et pour revenir
22:02à quelque chose
22:03d'un peu plus...
22:04Comment dire ?
22:05Un peu plus sérieux
22:06un peu plus politique aussi.
22:07J'ai essayé de regarder
22:08quelles chaînes
22:09avaient été fermées
22:10à travers le monde.
22:11Que des démocraties.
22:12La Biélorussie,
22:13la Russie,
22:14la Turquie,
22:15le Venezuela,
22:16l'Egypte,
22:17la Chine.
22:18Et je me suis dit
22:19qu'il y avait
22:20un truc
22:21qui se passait
22:22dans le public.
22:23C'est-à-dire
22:24Alors j'avouerais qu'on n'a pas entendu beaucoup de politiques dire, mis à part Maude Bréjon,
22:31je pense qu'elle a dû prendre un savon justement, ou Éric Ciottin, mais moi j'avouerais pas.
22:41Et c'est vrai qu'à gauche on n'en a pas du tout entendu.
22:43Non, voilà, c'est un silence assez assourdissant.
22:46Et alors on se dit il faut aller voter, les élus ils servent à quelque chose,
22:51non, je trouve que la politique elle est démembrée, elle sert plus à rien.
22:56En fait on est corseté par des personnes qui sont nommées.
22:59Alors là aujourd'hui on parle de l'ARCOM, mais on pourrait parler de l'ACNI, de la Cour des Comptes,
23:04le Conseil de la Santé Publique, l'Autorité de la Concurrence, le Conseil Constitutionnel,
23:09le Conseil d'État, etc.
23:12Alors pour, moi je regardais la 8, pour comment dire, les animaux de la 8.
23:17Je vous regardais aussi parce que j'ai une tendresse particulière
23:19pour Jean-Luc Lemoyne et Camille Combat.
23:22Et voilà quoi, donc on regardait aussi des documents historiques.
23:28Et puis l'émission Feel Good des animaux de la 8, moi ça me plaisait.
23:35Et puis si je suis donateur à l'ASPA c'est un peu grâce à vous.
23:38Ah bah merci, merci Arnaud, c'est un beau témoignage.
23:42Merci beaucoup Arnaud.
23:43Juste pour terminer, à ceux qui vous traitent de bouffons,
23:48on le voit comme quelque chose de péjoratif,
23:50mais quand on prend vraiment un dictionnaire,
23:52les bouffons ils pouvaient pointer du doigt les défauts du roi,
23:57les injustices, les problèmes de la société.
24:00Et donc si vous êtes un bouffon dans ce sens-là, je vous dis bravo.
24:05Et la toute dernière chose, il y a quelques années, en 94,
24:09j'étais beaucoup plus jeune, j'ai 52 ans, j'étais beaucoup plus jeune,
24:12le président Chirac m'a dédicacé son bouquin La Nouvelle France.
24:19Et il a écrit sur le livre, sur la première de couverture,
24:26c'est le déclin d'un homme quand il dit
24:31« Que va-t-il se passer ? » au lieu de dire « Que vais-je faire ? ».
24:36J'espère que vous allez vous dire « Que vais-je faire ? »
24:39plutôt que « Qu'est-ce qui s'est passé ? ».
24:41Vous inquiétez pas, on est vraiment là-dedans.
24:45Arnaud, merci beaucoup, vous êtes un amour,
24:47et franchement on a adoré votre témoignage.
24:49Très émouvant, merci beaucoup Arnaud, quel bonheur.
24:52Je ne sais plus qui vous êtes.
24:54Bon bisou.
24:56C'est pour ça, ne vous emmerdez pas, ne vous embêtez pas franchement.
24:59Arnaud, continuez vos activités, ne vous embêtez pas avec ça.
25:02Valérie Benaim a déjà oublié qu'elle était sur Europe 1,
25:04qu'elle était dans Marche sur la tête,
25:06elle est persuadée qu'elle est encore dans son lit.
25:08Pardon pour mon monologue.
25:10Non mais on a adoré.
25:12C'était avec le cœur.
25:14C'était avec le cœur, Valérie Benaim qui est toujours là
25:16pour faire des choses intéressantes dans cette émission.
25:19Merci Arnaud, merci d'avoir été avec nous sur Europe 1.
25:22On va revenir sur l'édito de Laurence Ferrari,
25:25monsieur Gneubray.
25:27Bonjour Patrick.
25:28Absolument.
25:30Excusez-moi de vous avoir réveillé, je suis vraiment désolé.
25:33C'est la dernière fois que ça arrive,
25:35la prochaine fois je mettrai un réveil.
25:37Merci.
25:38J'étais encore chez Michel Berger.
25:40J'étais dans le paradis blanc.
25:42Donc l'éditorial de Laurence Ferrari dans le JT News.
25:45Je vous lis les meilleurs extraits.
25:48Il faut lire les tribunes que nous pondent
25:50les nouveaux oligarques de la pensée unique
25:52jugeant que la liberté doit être mieux encadrée,
25:54mieux régulée et donc mieux sanctionnée.
25:56Tout cela pour le bien du peuple,
25:58car le peuple ne peut pas penser tout seul.
26:00Le peuple doit être éduqué, voire rééduqué s'il pense mal.
26:03Et nous voilà plongés au cœur d'un scénario
26:05100% orwellien.
26:07Le gouvernement ou l'élite dirigeante
26:09s'est donné progressivement, institution après institution,
26:12les moyens de contrôler ce que nous devons penser.
26:14En n'hésitant plus à fermer les chaînes de télévision
26:16qui ne leur conviennent pas,
26:18en singeant les pires régimes autoritaires,
26:20C8 a bel et bien été sacrifié
26:22sur l'autel de la pensée unique par Big Brother,
26:24par le Big Brother français.
26:26Big Brother ?
26:28Vous avez fait anglais première langue ?
26:30Big Brother ?
26:32A mon avis, il avait Jocelyne Tortillas en espagnol lui.
26:36Franchement, il avait Madame Tortillas,
26:38Tortillas en LV2.
26:40Big Brother ?
26:42Je vous rappelle que demain, on mangera des fajitas.
26:45Big Brother ?
26:47Qui veut boire un mojito ?
26:49Big Brother ?
26:51Brother ?
26:53Brother ?
26:55Big Brother ?
26:57Big Brother ?
26:59Big Brother ?
27:01Bon ben c'est bon !
27:04Neuf, Thuri Ferrer du collège de l'Artem
27:07se présente.
27:09Qu'est-ce qu'il dit ?
27:11Il est beurré.
27:13Il est beurré.
27:15C'est comme on devait lire à l'école.
27:17C'est horrible.
27:19Vaste farce comme une autorité publique indépendante,
27:21on choisit ce que vous aurez le droit
27:23de regarder à la télévision au bas.
27:25Big...
27:27Big Brother a décidé
27:29de mettre 400 salariés à la porte,
27:31mais c'est pour votre bien, messieurs, mesdames.
27:33Big Brother a tout pouvoir
27:35sur les fréquences TNT
27:37qui sont des fréquences d'Etat.
27:39L'Etat contrôle tout, dirige tout et décide de tout.
27:41Nous sommes tous des Winston Smith.
27:49Condamnés à la rage
27:51et à l'impuissance.
27:53Ceux qui tirent les ficelles dans l'ombre
27:55de leur potentat.
27:57Réveillez-vous car vous n'êtes pas dans une dystopie.
27:59Je vous souhaite un bon anniversaire en 2025
28:01et vous verrez le 28 février vos dernières illusions s'écraser
28:03sur l'écran noir de votre télé.
28:05Merci Laurence que j'aime.
28:07C'est une camarade incroyable.
28:09Je me disais la dernière fois aussi quelle beauté.
28:11Elle a tout, elle est incroyable.
28:13Je l'aime, elle le sait.
28:15Ça lui fait quelque chose à Laurence
28:17parce qu'elle était sur Direct 8.
28:19C'était pas une attraction,
28:21c'était une émission.
28:23C'était incroyable, ça cartonnait d'ailleurs.
28:25Il y a une info qui vient de tomber, Cyril.
28:27Le Rassemblement national vient de tweeter
28:29face à la censure de la gauche et de la bien-pensance,
28:31défendons la liberté d'expression.
28:33La décision de l'ARCOM contre C8 constitue une nouvelle attaque politique
28:35contre ce droit fondamental.
28:37Nous appelons à sanctuariser cette liberté menacée par une censure idéologique
28:39de plus en plus présente en France.
28:41Signez la pétition.
28:43Le RN lance une pétition contre l'ARCOM.
28:45Très bien, on va la signer.
28:47Elle est signée où ?
28:49J'ai signé celle de C8.
28:51Celle-là vous n'avez pas signé ?
28:53C'est le RN, c'est toujours délicat quand vous êtes journaliste politique
28:55C'est la pétition d'un parti politique.
28:57Moi je vous dis la vérité, je ne fais pas de politique là-dessus.
28:59Franchement c'est vrai, je ne fais pas de politique.
29:01Je vous dis la vérité, je vois juste l'idée.
29:03Même si c'était LFI qui l'avait faite,
29:05je l'aurais signé.
29:07Je vous jure que c'est vrai.
29:09On ne prend pas de risque parce qu'avant qu'il lance une pétition pour la liberté d'expression...
29:11Pour moi c'est pas...
29:13Je mets de côté la politique
29:15parce que le sujet est transpartisan.
29:17C'est vrai que
29:19c'est quand même
29:21comme George Orwell
29:23dans ce bouquin.
29:25On est en plein dedans.
29:27On n'aurait jamais cru...
29:29Avec Big Brother.
29:31Le connaître.
29:33C'est sûr, c'est vrai.
29:35Je suis complètement d'accord avec LF.
29:37Elle dit des vérités, LF.
29:390-1, 80-20, 39-21.
29:41D'Artigolles !
29:43Excusez-moi, il s'est réveillé.
29:47D'Artigolles, qu'est-ce que vous pensez de ce qu'a dit LF ?
29:49Je trouve que c'est une
29:51journaliste politique
29:53qui quand un moment se présente
29:55elle ne se défosse pas.
29:57Exactement, c'est vrai.
29:59Il y a une forme de courage permanent.
30:01Quelle que soit ce qui peut...
30:03Elle est dans la bourrasque, elle est là.
30:05Valérie Bénalim aussi, elle a une courage mais avec une permanente.
30:09Je suis tout à fait d'accord sur ce que vous avez dit sur Laurence.
30:11Elle met le mot
30:13dans la plaie.
30:15C'est-à-dire qu'elle arrive à faire des...
30:17L'éditorial, être éditorialiste
30:19sur un format décrit comme ça, c'est difficile.
30:21C'est un exercice particulier.
30:23Et donc c'est une vraie...