Retrouvez votre nouveau rendez-vous "La tribu de Baba" avec Cyril Hanouna et toute sa bande !
Du lundi au vendredi dès 18h50 sur C8.
Tous les extraits et émissions de "La tribu de Baba" sont à retrouver sur MyCANAL : https://www.canalplus.com/c8/tpmp/touche-pas-a-mon-poste
LA TRIBU DE BABA sur les réseaux sociaux :
Facebook : https://www.facebook.com/TPMPTV
Twitter : https://twitter.com/TPMP
Instagram : https://instagram.com/tpmptv/
Du lundi au vendredi dès 18h50 sur C8.
Tous les extraits et émissions de "La tribu de Baba" sont à retrouver sur MyCANAL : https://www.canalplus.com/c8/tpmp/touche-pas-a-mon-poste
LA TRIBU DE BABA sur les réseaux sociaux :
Facebook : https://www.facebook.com/TPMPTV
Twitter : https://twitter.com/TPMP
Instagram : https://instagram.com/tpmptv/
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Quel est votre plus grand regret, ici, dans TMP ? Géraldine, c'est quoi ?
00:05– Alors, mon plus grand regret, en fait, à chaque fois, Raymond, il arrive,
00:10il reçut parce qu'il vient de sortir de la salle de sport.
00:12– Ah, c'est des conneries, vous ! Non mais alors, parce que les autres,
00:14c'est assez sérieux.
00:15– Ah non, mais moi, c'est sérieux.
00:16Moi, je regrette que pendant toutes ces années,
00:18ça fait maintenant la huitième année que je suis ici,
00:20qu'on n'ait pas eu le sort de pouvoir d'installer une salle de sport
00:23et un spa au Canal Factory.
00:25On aurait fait le sport ici, ça aurait soudé les équipes encore plus,
00:28même si on est très soudés.
00:29J'aurais couru sur le tapis avec Raymond,
00:31on aurait fait du Stairmaster avec Guillaume.
00:33– Vous savez que j'ai des poids, etc. dans ma loge,
00:36je peux faire un truc dans ma loge.
00:37– Des poids ?
00:38– Oui, ben, vous avez déjà…
00:39– Normalement, on aurait fait un hamam avec Kelly.
00:41– Non mais les mecs, vous croyez quoi ?
00:42Vous croyez que c'est un spa ?
00:43Complètement ouf, ces gens !
00:45Complètement ouf, ces gens !
00:47Excusez-moi, contentez-vous de travailler, merci.
00:49Ben, Saman, c'est quoi, ta plus grande…
00:52– Franchement, les regrets, j'en ai pas beaucoup.
00:54C'est plutôt que des bons souvenirs.
00:55Mais j'ai un regret qui vous est donné.
00:57Vous avez essayé de faire travailler ma fable horreur.
01:00– Exactement, que j'adore.
01:01– Et on a fait des essais, à la fin de l'émission,
01:03et ça n'a pas bien marché.
01:06Et je pense que c'est à cause de moi,
01:06parce qu'en fait, je pense que j'étais mal à l'aise
01:08qu'elle soit sur le plateau avec moi.
01:09Donc, c'est mon petit regret.
01:10Donc, je voulais lui demander pardon.
01:12– Oh, il est mignon !
01:13– Et…
01:15– Oh, là, là, là, là.
01:16– C'est mignon.
01:17– Mais, on rappelle bien sûr,
01:19on rappelle ce vieil adage que vous adorez,
01:21canard un jour, canard toujours.
01:22– Ha, ha, ha !
01:24– Mais, honnêtement, franchement,
01:25Cyril, des regrets, j'en ai…
01:26– C'est un âme, ouais.
01:27Mais on verra peut-être sur la prochaine aventure, peut-être.
01:29Benahim, quel est votre regret ?
01:31– Mon regret, c'est un voyage que vous avez fait tous ensemble,
01:35en Laponie.
01:36Parce que moi, j'ai fait tous les autres,
01:38et je n'ai pas pu faire celui-ci.
01:40Et pour avoir eu les coulisses de ce qui s'est passé
01:44pour beaucoup d'entre vous, et des rigolades, etc.
01:46– C'était quoi, le voyage ?
01:47– En Laponie.
01:48– En Laponie, ouais.
01:49– Et je n'ai pas pu être là.
01:50– Avec Maminou et tout.
01:51– On a failli perdre Maminou.
01:52– Vous avez failli perdre Maminou.
01:53– Elle a failli mourir une quinzaine de fois pendant ce témoignage.
01:56– Et donc, moi, j'assurais ici la permanence.
02:00Et donc, voilà, c'est ce petit regret.
02:02Celui-ci, et Las Vegas, où j'étais à la radio.
02:05– Bien sûr.
02:06– Pour prendre le…
02:07Et donc, voilà, je pense que vous êtes énormément amusés.
02:09Moi, j'ai pris plaisir à le regarder, mais voilà, c'est un petit regret.
02:11– Ben oui, il fallait venir.
02:12– Perpétuel.
02:13– Ben oui, je l'ai dit.
02:14Il fallait venir.
02:15Non mais c'est sympa d'avoir des regrets, il fallait venir.
02:18Merci.
02:19Jean-Michel Maire ?
02:21– Oui, moi, c'est un regret.
02:23J'aurais pu le dire plus tôt, parce que ça aurait peut-être changé les choses.
02:26Mais je vais peut-être un peu plomber l'ambiance.
02:28Mais je regrette que certains, autour de la table, ne travaillent pas assez.
02:33Voilà.
02:34Alors, je dis certains, parce qu'il y a l'esprit de camaraderie.
02:38Il ne faut pas dire les noms.
02:39Mais en gros, certains, tout le monde, sauf Gilles et moi.
02:42Et si tout le monde avait mis plus d'ardeur, l'émission, elle est déjà merveilleuse.
02:46On aurait pu aller au-delà des 3 millions.
02:49Merci, Gilles, de m'avoir suivi sur ce chemin.
02:52Et les autres, mettez-vous en question, il est encore temps de changer.
02:55J'aurais deux émissions.
02:56– C'est insupportable.
02:57C'est insupportable.
02:58Tiens, Gilles.
02:59– Alors, il y a quelqu'un, autour de la table, dont j'ai mésestimé l'amitié.
03:05En fait, c'est que…
03:06– Voilà, ça, c'est bien.
03:07Ça, c'est intéressant.
03:08– C'est quelqu'un que j'adore.
03:10C'est quelqu'un avec lequel on a un petit rituel.
03:13C'est quelqu'un qui est une personne magnifique.
03:16Et j'ai pas été assez vers lui.
03:17Je le regrette vraiment.
03:18J'aurais dû aller vers lui.
03:20J'aurais dû plus essayer d'être son ami.
03:24Voilà.
03:25C'est pas de sa faute.
03:26C'est de ma faute.
03:27Je suis quelqu'un d'un peu solitaire.
03:28– Vous voulez parler de Big Laoui ?
03:30– Non, mais c'est vraiment un regret que j'ai.
03:33J'espère que j'arriverai à cultiver après.
03:36Et cette personne, c'est Jean-Michel.
03:38– Oh !
03:39– Je t'adore vraiment.
03:42– Merci.
03:43– C'est vrai.
03:44C'est vrai.
03:45J'ai pas pris assez de moi pour aller vers lui au fil des années.
03:49Non, mais pas assez, Jean-Michel.
03:51– T'inquiète, t'inquiète.
03:52Je suis un solitaire aussi.
03:53Donc, ça me va très bien comme ça.
03:54Je sais.
03:55On n'a pas besoin de se dire les choses.
03:56– C'est vrai.
03:57– On sait qu'on s'aime.
03:58– Je t'aime énormément.
03:59Vraiment énormément.
04:00– Moi aussi.
04:01– Moi aussi.
04:02– J'incitais à cette connerie, on peut l'entendre ?
04:03– Ça dégouline un peu, quand même.
04:04– Franchement.
04:05– C'est super joli.
04:06– C'est émouvant.
04:07– C'est quoi ?
04:08– Moi, je peux chialer, là.
04:09– Ah oui, c'est émouvant.
04:10– C'est vrai ?
04:11– Moi, vous voyez ?
04:12Les mecs.
04:13Oh !
04:14– Solide.
04:15– Ah oui, les gars, oh !
04:16– Vous êtes pas dans le rétroviseur.
04:17– C'est ça, votre problème ?
04:18– Il n'y a toujours pas d'amour.
04:20– Les mecs, oh !
04:23– Vous êtes un rock.
04:25– Pas possible.
04:26Un rock Olivier Maistre.
04:27Merci.
04:28Non, non, mais c'est beau.
04:29Franchement, là, je n'y arrive pas.
04:30C'était beau.
04:31C'était mignon.
04:32Franchement, c'était mignon.
04:33– Jean-Michel va aller chercher un café.
04:35Il apporte le café tous les jours.
04:36C'est tellement mignon.
04:37– Je ne savais pas que Jean-Michel était son assistant.
04:38Merci.
04:39Bravo, Jean-Michel.
04:40– Avec beaucoup de bienveillance.
04:41– Guillaume Janton.
04:42– Alors, moi, quand je suis arrivé à TPMP, au début, on m'a dit, tu vois, il y a
04:45une sale ambiance, les gens ne peuvent pas se blairer, etc.
04:47– C'était bon ?
04:48– Non, mais j'avais très peur de tout le monde, et surtout des chroniqueurs.
04:50Et franchement, je m'entends bien, ce n'est pas pour être faux cul, je m'entends
04:53bien avec tout le monde.
04:54Il y a une personne avec qui je ne me suis plus entendu, et je le regrette, parce qu'après
04:58tout, je n'ai rien contre lui, il n'y a pas de problème, c'est Mathieu Delormeau.
05:02Et je regrette qu'on soit en froid.
05:05– J'espère qu'il nous fera une surprise.
05:06– Je n'ai rien contre lui, et ça ne me ressemble pas d'avoir des échanges tendus
05:11avec les gens.
05:12– Mais je sais, vous avez, et tous les deux, je le dis, vous êtes deux affectifs.
05:17– Bien sûr, bien sûr.
05:18– Et c'est vrai que, voilà, ça me fait plaisir que vous disiez ça, et c'est vrai
05:22que c'était, je le dis encore, Mathieu, ça a été un…
05:25– Excellent.
05:26– On a fait des rigolades avec lui, c'était, franchement, fleur de rire.
05:30– C'est un des meilleurs chroniqueurs.
05:31– Pour moi, oui, c'est un des meilleurs chroniqueurs qu'on ait jamais eu, et il
05:34sait que je l'aime.
05:35D'ailleurs, je l'ai revu il n'y a pas longtemps, on a été déjeuner ensemble,
05:39pour la petite histoire, c'est encore moi qui ai payé.
05:41– C'est normal.
05:42– J'embrasse, je m'embrasse quand même, j'embrasse Mathieu quand même.
05:47Oui, Raymond.
05:48– Moi, je n'ai pas de regrets, parce qu'ici, c'est génial.
05:51– Vous voulez qu'on repasse quand même, je t'aime.
05:53– Non, non, non.
05:55– Alors, une fois seulement.
05:57– C'est important pour vous remettre en confiance.
05:59– Voilà, j'aime bien, merci.
06:03– Merci.
06:08– Voilà des gens qui ne font pas partie du projet.
06:12– Vraiment, je n'ai pas de regrets, parce que…
06:16Je t'aime à en crever, je t'aime à en crever, je t'aime à en crever.
06:22– Non, mais c'est bon !
06:24– Voilà.
06:25– Alors oui, je ne peux pas avoir de regrets,
06:26parce que c'est magnifique ce qui m'est arrivé ici avec tout le monde.
06:29C'est un conte de fées, c'est inespéré, jamais je n'aurais pensé ça.
06:32J'ai juste un petit truc où je me dis, merde, je n'étais pas là.
06:36Parce que j'étais au Maroc pour enterrer mon papa,
06:38et Louis Boyard, il avait fait son cinéma ici avec toi.
06:40Et je pense que je vais l'emmener toute ma vie.
06:43Peut-être que si j'avais été là, moi, je l'aurais peut-être insulté aussi.
06:46Et peut-être que tu t'aurais refroidi ta tête, et peut-être que je ne sais pas.
06:49J'ai ce regret-là de dire, mais merde, pourquoi je n'étais pas là, bordel de merde ?
06:52Pourquoi je n'étais pas là pour le voir ?
06:54Avec tous les gâteaux qu'il a bouffés dans la loge.
06:56– Non, mais tu es en train de me dire que tu l'aurais insulté aussi,
06:58donc on aurait pris 7 millions au lieu de 3 000.
07:00– Mais non !
07:01– Je pense !
07:02– Je pense !
07:03– Non !
07:04– Je pense !
07:05– Voilà, merci.
07:11– Non, parce que toujours avec mes phrases de merde,
07:13de dire l'institution, faites attention, c'est un député, on respecte.
07:16Peut-être que j'aurais peut-être dit un truc, peut-être que j'aurais peut-être dit…
07:18– Tu aurais été paratonnerre, tu penses ?
07:19– Non, peut-être pas paratonnerre, mais à chaque fois, je me dis,
07:21putain, pourquoi ça est arrivé ce jour-là ?
07:23J'ai fait toutes les émissions de l'année, et quand lui vient faire son cirque…
07:26– J'y répondrai.
07:27Il y a beaucoup de gens qui me demandent,
07:28pour le Prime de la vérité jeudi, si je regrette cette séquence,
07:31je vous répondrai, bien entendu, jeudi.
07:34Mais c'est vrai que c'est…
07:35– Je ne pense pas que tu devrais avoir de regret,
07:37parce que tu l'as vu comme un mec que tu as mis debout, en fait.
07:39– On en reparlera.
07:40– Oui, on en reparlera, mais bon, c'est pas celui qui a piégé les gens.
07:44– Ah oui, bah oui.
07:45– Parce que tu l'as mis debout.
07:46– Ah oui.
07:47– Il partait avec des sandwiches dans le sac à dos des loges.
07:49Et les canettes qu'il me piquait sous mon nez, c'était mes canettes,
07:52il partait avec mes canettes.
07:53Puis il a pris toutes les canettes du frigo, lui.
07:56Un jour, il est parti avec le frigo.
07:58– Ah, il en a plein.
08:00– Vraiment, vraiment, je vous jure.
08:01– Il a de la rancœur, mais pas pour les mêmes trucs que nous,
08:03c'est parce qu'il a piqué trois canettes.
08:04– Non, mais je vous jure, c'est…
08:05– Voilà.
08:06– Ce n'est pas un grand regret, mais j'aurais vu l'être.
08:08– Non, mais je sais, il a piqué trois canettes, je sais.
08:10Akeli ?
08:12– Moi, c'est ma huitième année au sein de l'émission.
08:16Et ça fait justement huit ans que je vois un chroniqueur
08:19faire des déclarations à une chroniqueuse
08:21de manière acharnée et passionnelle, avec beaucoup d'amour.
08:24Et je regrette qu'il n'ait pas réussi à arriver à ses fins.
08:30Et je pense qu'il y a encore un peu d'espoir,
08:32mais il faut qu'il se dépêche parce que là, c'est le moment.
08:34– Parce qu'elle va bientôt mourir.
08:36– Elle va bientôt mourir, mais là, je pense qu'il faut que ce soit cette semaine.
08:40– Je ne vois pas du tout ce qui s'allie, moi.
08:42– Ah bon ?
08:43– Franchement, depuis huit ans que je suis là.
08:44Je vous jure, je suis tranquille.
08:46– Ben non, c'est toi.
08:47– Quoi, moi ?
08:48– Ben oui.
08:49– Laisse-moi tranquille.
08:50– C'est qui, Akeli ?
08:52– C'est Géraldine.
08:53– Jean-Mi et Géraldine ?
08:54– Bien sûr, vous avez oublié ?
08:55– Mais ça a été fait !
08:56– C'est bon.
08:57– C'est moi !
08:58– Le bâtard !
09:00– C'est bon, c'est bon, c'est bon.
09:03– On n'en fera plus.
09:05– J'en ai passé à autre chose.
09:06– C'est une belle histoire.
09:07– On est sans malheurer, maintenant.
09:08– Ben oui, mais on n'oublie pas.
09:09Surtout, l'amour, ça ne s'efface pas.
09:11– Non, mais c'était platonique.
09:12– L'amour, ça ne s'efface pas.
09:15– C'est le fils, excusez-moi.
09:17– C'est Bruel, c'est Bruel.
09:18– C'est de vous, ça ?
09:19– Patrick Bruel.
09:20– Baudelaire.
09:21– Patrick Baudelaire.
09:22– Merci.
09:23– Patrick, bravo.
09:24Je veux qu'on revienne là-dessus dans deux secondes.
09:26– C'est vrai.
09:27– Parce qu'elle est importante, cette histoire.
09:28– Ah bon ?
09:29– J'ai des choses à vous dire.
09:30Je vous parlerai, moi aussi, dans un instant.
09:32Je voulais dire un truc.
09:35Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
09:36– Tu t'attendais ?
09:39– Je suis en double appel, là.
09:40Je vous reprends tout à l'heure.